Pourquoi les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus pauvre ?

Michael Ferrari Esprit riche, Richesse et argent 13 Commentaires

C’est un lieu commun désormais. Mais c’est bel et bien une réalité.

A la question pourquoi, la réponse est très simple.

A quoi pensent les riches ?
Ils pensent naturellement à des images, mots ou concepts liés à :
– richesse
– influence
– succès
– productivité
– nouveaux produits à vendre

A quoi pensent les pauvres ?
Ils occupent leurs pensées avec :
– manque
– pauvreté
– le fait de ne pas pouvoir d’acheter pleins de trucs
– fragilité
– précarité

Les pauvres ne pensent qu’a l’argent qu’ils n’ont pas alors que les riches vont penser en terme de richesse acquise et de développement de leur patrimoine.

Je ne dis pas que c’est facile de penser au succès et à la productivité quand l’on a des problèmes d’argent mais ce que l’on pense chaque jour et chaque minute peut radicalement améliorer ou anéantir notre potentiel.

Si vous voulez devenir riche, un des moyens est de regarder ce que font les pauvres et de ne pas faire pareil !
Si vous voulez réussir, regardez ce que font les gens qui n’ont pas réussi, ce qu’ils pensent et faites le contraire. Intéressez vous à ce que font ceux qui ont réussi et comment ils utilisent leurs temps.

La citation du dimanche – Bétise

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“Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.”
Albert Einstein

Les 4 raisons qui font de la bourse un mauvais plan

Michael Ferrari Gérer et épargner, Richesse et argent 35 Commentaires

…ou pourquoi je n’aime pas jouer en Bourse.

Je n’aime pas la bourse. C’est plus fort que moi. Chaque personne à sa manière de réagir faire au « risque » et par conséquent est disposée à “jouer” en bourse ou pas.
C’est ce que l’on appelle votre « profil d’investisseur », vous le connaissez même si vous n’avez jamais investi et il existe même des tests (douteux) pour vous aider à le connaître.
Ce profil détermine aussi la durée et la disponibilité (sa liquidité) que vous êtes prêt à accepter pour votre investissement.
La durée exprime le temps minimum pendant lequel vous devez laissez votre argent pour bénéficier de l’ensemble du dispositif.
La disponibilité exprime la facilité à récupérer du cash. Par exemple, dans le cadre des actions en bourse, la disponibilité est maximale car il suffit de passer l’ordre de vendre pour récupérer des liquidités alors que dans l’immobilier c’est tout le contraire : convertir le bien en liquidités peut prendre des semaines voir des mois (comme en ce moment ! ).

Dans mon cas, voici pourquoi je n’aime pas la bourse :

Spécialiste : c’est un marché de spécialiste. À chaque fois que vous vendez, vous faites le pari que c’est une bonne décision face à quelqu’un d’autre : l’acheteur. Cette autre personne, vous ne savez pas qui est-ce. Autrement dit, vous pouvez parier que vous prenez une bonne décision face à une personne qui peut faire de la gestion de portefeuille 8 à 10 heures par jour. Combien de temps y consacrez-vous ?

Si sur un investissement vous vous demandez qui est le pigeon, ne cherchez plus car vous avez la réponse 🙂

Opacité : jouer en bourse revient à parier. Il y a très peu d’informations vous permettant de prendre une décision intelligente et qui donnera un résultat positif de manière cartésienne. J’en veux pour preuve le nombre incroyable d’analystes et d’experts en tous genres. Quand tout va bien (presque) tout le monde gagne, mais au moindre frémissent c’est la panique. De grands scandales ayant défrayé la chronique rappellent plus ou moins régulièrement que vous, petit porteur, vous ne savez rien et vous n’avez pas accès à l’information. Lorsqu’une information se trouve dans les magazines spécialisés sur la bourse, c’est qu’elle est déjà périmée. Elle n’a plus beaucoup d’intérêt puisque tous les investisseurs ont l’information.

Volatilité : tout va vite en bourse. Beaucoup de gens vous diront que c’est du long terme et que c’est toujours gagnant sur le long terme. Je veux bien croire que la valeur du CAC40 a augmenté depuis 15 ans mais c’est une moyenne. En 15 ans combien de petits porteurs ont tout perdu ? La bourse demande donc une attention de tous les jours. C’est un métier qui ne m’intéresse pas. Je n’ai pas envie de voir mon argent fluctuer chaque jour et je ne voudrais pas le voir fondre comme neige au soleil en me disant que tant que j’ai vendu, je n’ai pas perdu (c’est ce que se disent les actionnaires d’Eurodisney ou d’Eurostar).

Création de valeur nulle : quand vous jouez en bourse, il n’y a aucune création de valeur sur votre transaction. Vous avez (peut-être) gagné de l’argent mais vous n’avez rendu aucun service. Dans un monde où le capital n’a jamais été autant rémunéré, je ne souhaite pas participer à ça.

Je sais que beaucoup de gens vivent de la bourse et que c’est tout à fait possible. Mais ceux-là en font leur métier et en tant que professionnel ils ont développé des techniques. Pour le reste, si vous êtes attiré pour jouer en bourse (c’est l’expression consacrée et elle révèle bien le fond des choses) faites-le sérieusement. Prenez un livre et travaillez votre sujet.

La paralysie de l’analyse

Michael Ferrari Esprit riche, Psychologie de l'argent 4 Commentaires

Trop c’est trop. Avoir la capacité de chercher et d’étudier un domaine n’a pas que des avantages. Cela peut conduire à se perdre dans une analyse détaillée et ne jamais en sortir. En savoir trop peut être un inconvénient.
C’est très vicieux car dans mon cas plus je passe de temps à étudier un domaine, plus j’ai envie d’en savoir. En parallèle de ça, ce que je gagne en confiance en moi grâce à ma progression, je le perds en capacité d’agir face aux choses restantes à apprendre.

Au final, trop d’analyse conduit à une certaine paralysie. Au lieu de créer les conditions pour démarrer à agir, cela crée un inconfort : celui de savoir que l’on ne sait pas tout.

Il y a une citation que j’aime bien pour illustrer ça : « Tout le monde savait que cétait impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui la fait. » Marcel Pagnol.

D’ailleurs, une des méthodes pour créer de l’innovation dans les entreprises consiste à mettre en place des équipes sur des projets irréalistes (si si !). En connaissance de cause, le manager va suivre le développement d’un projet qui à la base parait irréalisable. Le but de cette démarche : voir les nouvelles approches et les résultats de l’expérience.

En conclusion, il est important dans chacun de vos projets (changer de boulot, investir dans l’immobilier, acheter une voiture…) de faire le point sur la situation et d’analyser les choses. Mais ne tombez pas dans l’excès inverse qui vous fera perdre du temps et passer à côté d’opportunités intéressantes. Chaque analyse est à relativiser avec votre situation : on n’analyse pas les choses de la même manière à 20 ans seul avec son argent qu’à 35 ans avec des enfants et avec l’argent du ménage.

Pour éviter de passer trop de temps à analyser une situation précise, faites une liste ! Listez ce que vous savez sur le domaine en question et essayez de déterminer ce que vous ne savez pas. Identifiez les éléments à savoir (d’après vous ou d’après les spécialistes du domaine) et lancez vous !

Ça vous arrive de trop analyser les choses ?

C’est bientôt noël, la fête du consumérisme !

Michael Ferrari Esprit riche 15 Commentaires

Vous avez peut-être déjà commencé à voir les devantures des magasins se garnir d’articles de noël ou de guirlandes.

Chaque fin d’année, Noël est l’occasion pour beaucoup d’entre nous de se faire plaisir en s’offrant (ou en offrant!) des cadeaux.

Noël est synonyme de cadeau, Noël c’est d’abord les cadeaux avant d’être une fête.

Je ne sais pas pour vous mais tout autour de moi, choisir les cadeaux, faire les magasins le samedi/dimanche est vraiment comme avaler son chewing-gum: c’est pas très agréable.

Je connais très peu de gens qui aiment vraiment chercher les cadeaux. Noël c’était surtout marrant lorsque j’étais enfant et insouciant !

Pourtant j’adore faire plaisir aux gens mais bien souvent il est difficile de savoir quoi offrir. Enfin quoi offrir qui fassent vraiment plaisir.

Ce qui me gène le plus avec Noël, c’est que ça fixe une norme : tout le monde doit se faire des cadeaux.

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas se le permettre et qui sont même prêt à souscrire à un crédit pour offrir des cadeaux.

Fêter Noël c’est même un signe d’appartenance à une certaine catégorie de français : ceux qui peuvent se faire des cadeaux. Quel est l’importance que vous accordez à cette fête ? Êtes vous prêt à vous endetter pour Noël ?

Si vous êtes dans cette situation, pourquoi ne pas être honnête avec soi même ? C’est le meilleur cadeau que vous pourrez vous faire et le pire c’est que personne ne vous en voudra (sauf les enfants, mais ils comprendront plus tard !).

Ne vous créez pas d’ennuis supplémentaires et faites connaître ce choix autour de vous. Il sera beaucoup mieux accueilli que l’on ne peux l’imaginer. En fait, la plupart des gens ayant des comportements idiots (comme faire un crédit pour Noël) le savent et seront soulagés d’avoir une solution plus réaliste.

Le truc c’est que ça vous permettra de ne pas vous sentir culpabilisé par le consumérisme du mois de Décembre et une fois sorti de cette course infernale, vous verrez les choses différemment.

La encore, c’est une question de volonté.

Petit problème technique…

Michael Ferrari Divers

Je m’excuse auprès de mes lecteurs pour n’avoir pu poster d’article depuis mercredi à cause d’un malencontreux problème matériel (c’est qu’on devient vite accro). Mais c’est reparti !

La citation du dimanche – Bonheur

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“Le vrai bonheur coûte peu ; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce.”
Chateaubriand (François René, vicomte de)

Qui suis-je ?

Michael Ferrari Esprit riche 13 Commentaires

Devenir riche c’est très sérieux, l’amalgame est souvent fait entre le temps d’utiliser le mot riche et le fait de l’être.
Mon blog parle de devenir riche et donc d’argent ce qui ne signifie pas que je suis riche. J’en suis assez loin. Je n’ai aucun patrimoine.

Aussi, je me suis dis que j’avais peut être loupé une étape importante dans la constitution de ce blog : celle qui consiste à me présenter. Du moins, présenter ma situation.

Je viens d’un milieu dit « modeste ». Mes parents sont de simples employés qui ont toujours travaillé dur. Dans ma famille, le travail en tant que salarié est la seule forme de travail représentée. Ce qui explique d’ailleurs que personne n’est riche !
Je suis allé à l’école maternelle, primaire et au collège de ma ville. Pour le lycée j’ai dû aller dans une ville voisine. A ce moment-là j’ai commencé à toucher du doigt le fossé qui séparait ceux dont les parents avaient un héritage socio-culturo-financier des autres. Ceux là avaient accès aux écoles privées ou au choix de l’établissement.
Du moins les parents avaient élaboré une stratégie pour donner l’accès à ce qu’ils estimaient le mieux.

D’ailleurs actuellement et plus que jamais, on reconnaît les gens possédant un patrimoine aux livres que possèdent leurs parents. Le patrimoine culturel est désormais plus important que le patrimoine financier.
Le patrimoine financier est relativement (j’ai dit relativement) facile à constituer, le culturel prend au moins une demi-génération.

Mes parents m’ont toujours poussé à étudier. Pour eux ça a toujours été le moyen d’accéder à un niveau social supérieur, de faire fonctionner le fameux ascenseur social.

Pour l’instant ça a plutôt bien marché. Mais j’espère bien que ma situation actuelle n’est qu’une étape !

Bref dans ma vie il n’y a jamais eu de « piston » lié à des personnes biens placées ou à une corporation de métier. Nous étions assez isolé mais pas seul.

Avec le recul, ça m’a forcé à aller de l’avant pour obtenir ce que je voulais.

Devenir riche n’est pas une fin en soi. Ce qui compte vraiment c’est de se réaliser, de réaliser ses rêves. C’est pour cela que le développement personnel est une partie intégrante de mon blog. C’est le meilleur moyen d’apprendre et de continuer à progresser.

Vous trouverez un côté très business et entreprise dans mon blog. Il m’a apparu évident que c’est un des leviers qui permet de s’accomplir. Créer une entreprise, un système permet de se libérer pour se consacrer à ce qui compte vraiment. C’est un moyen d’agir sur la société. De rendre le monde meilleur.

En France, l’ambition est mal vue et a une connotation très négative. Dans l’inconscient collectif l’ambition est associée aux coups bas : l’ambitieux est celui qui utilise des moyens malhonnêtes pour atteindre la réussite.

C’est l’un des clichés que je veux faire évoluer au travers de ce blog. L’ascenseur social est peut être bien grippé en France mais la plupart des gens attendent que les choses tombent du ciel. Plus le temps passe et moins ça risque d’arriver.

Je suis donc tout ça à la fois, un joyeux mélange.

Et vous, d’où venez-vous ?