La citation du dimanche – Argent

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“N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître.”
Alexandre Dumas (fils)

Robert T. Kiyosaki : un maître à penser ?

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner, Résumé de livre, Richesse et argent 92 Commentaires

Robert T. Kiyosaki - père riche père pauvre Robert T. Kiyosaki auteur de Père riche père pauvre.

Si vous ne le connaissez pas, voici en quelques mots qui il est :

Robert T. Kiyosaki est parti de rien. Né en 1947 à Hawaï, son père était professeur et avait un ami riche qui était entrepreneur. Son père biologique, qu’il appelle « poor dad » ou père pauvre, était toujours sur la paille. Ce qui comptait pour lui c’est la sécurité de l’emploi. A contrario, l’ami de son père son « rich dad » ou père riche qu’il considère comme son père adoptif n’avait pas de problème d’argent.

En confrontant ces 2 approches de l’argent et de la vie Robert T. Kiyosaki en a tiré des leçons qu’il a appliqué.

Il a écrit plus de 18 livres dont 3 ont été dans le top 10 des livres les plus vendus dans le Wall Street Journal, USA Today et le New York Times.

Robert T. Kiyosaki ne jure que par l’immobilier. Pour lui c’est l’investissement n°1. Comme il le dit lui-même, s’il était plus jeune, ça serait certainement Internet.

A côté de ses investissements immobilier, il a monté une entreprise la « Rich dad company ». Son but est de promouvoir l’éducation financière. Pour cela, un grand nombre de supports sont disponibles : livres, jeu vidéo, émission télévisée, site web, club de jeu.

Il existe des clubs autour du jeu (plateau ou vidéo) Cashflow 101 ou cashflow 202 dans le monde entier.

Dans nombre de ses livres ou de ses émissions, il évoque sa vie avant d’être riche. Il a fait le Vietnam et ensuite est retourné dans le civil, notamment chez Xerox. Il a ensuite lancé plusieurs entreprises qui ont toutes fait faillite jusqu’à qu’il se retrouve à la rue. Il raconte surtout comment il est parti d’Hawaï et, avec sa femme, est allé chercher des opportunités ailleurs. Ça n’a pas été facile car ils ont du dormir dans leur voiture pendant près d’un an. Mais force est de constater que ça a marché.

Selon votre intérêt pour le sujet et votre niveau de connaissance, certains livres correspondront ou non à ce que vous cherchez. Généralement, ses livres sont assez généraux et ne comprennent pas de formules mathématiques ou de choses compliquées. C’est vraiment du basique mais du basique motivant. En anglais, ces livres sont souvent rangés dans la catégorie « motivationnal books » ou les livres qui motivent (que les traducteurs me pardonnent) plus souvent appelé « Développement personnel ».

Les quelques principes de bases que l’on retrouve dans l’ensemble des ses livres :

être indépendant en ne comptant pas sur l’état ou son patron : dans ses livres on retrouve souvent le fait qu’il parle de ne pas compter sur la retraite de l’état. C’est maintenant une idée très admise en France (surtout par les moins de 30 ans). Dans les audios que j’ai écouté, il présente 2 de ses employés auxquels il dit régulièrement : « développez votre patrimoine, générez des revenus car il ne faut pas compter sur moi pour vous fournir un travail tout votre vie ».

faire la différence entre les bonnes dettes et les mauvaises dettes : les bonnes dettes sont celles qui servent à investir. Les mauvaises dettes sont celles qui servent à acheter des biens de consommation courant ou à acheter une voiture.

s’éduquer financièrement : apprendre à gérer son argent et savoir ce que fait votre banquier de votre argent.

Avoir des actifs (au sens financier) qui génèrent des revenus (immobilier ou investissement dans des entreprises).

Travaillez pour apprendre, pas pour de l’argent.

Savoir à qui vous vous adressez. Si vous voulez investir dans un domaine, chercher une personne (agent, banquier) qui a déjà fait cette démarche. Ne prenez pas un intermédiaire qui n’a pas le point de vue d’un investisseur.

Un des éléments significatif de Kiyosaki est le cashflow quadrant. Ce quadrant donne les 4 types de revenus qui sont possible.

  • E: Employé — Vous travaillez pour quelqu’un d’autre.
  • S: Indépendant or Patron d’une très petite entreprise — Vous êtes votre propre patron et vous avez crée votre emploi.
  • B: Patron d’entreprise — Vous gérez un système qui rapporte de l’argent, vous n’avez pas d’emploi en tant que tel. Entreprise généralement de plus de 300 personnes.
  • I: Investisseur — Vous dépensez de l’argent dans le but d’en recevoir plus en retour. Votre argent travaille pour vous.

Il explique que les gens situés dans les parties E et S, ne seront jamais vraiment riche puisqu’ils doivent continuer à travailler pour avoir de l’argent.

Cela peut vous paraître un peu étonnant car cette catégorie inclus aussi les notaires et médecins qui ne sont pas financièrement à plaindre, mais pensez-y : ils sont dans le même cas qu’un employé, pas de travail, pas d’argent.

Tout n’est pas rose cependant. Pendant longtemps, surtout avant qu’il sorte un livre co-écrit avec Donald Trump (oui Donald est un vrai prénom), il a beaucoup été critiqué. Dans l’ensemble de ses livres, les quelques idées que j’ai présenté ci-dessus sont répétées en long en large et en travers. On lui reproche la généralité de ses conseils et le fait de ressasser les mêmes choses. Au final les plus mauvaises langues disent qu’il est devenu riche en vendant ses livres et autres produits (ce qui n’est pas impossible).

Le point qui me dérange le plus c’est qu’il dénigre largement l’école en la résumant à un centre de formation pour futur salarié. Il n’a pas d’enfant mais s’il en avait, il ferait comme tous ces entrepreneurs auto-didactes : il enverrait ses enfants dans les meilleurs business school au cas où.

Dans son monde, le risque n’existe pas, le produit n’existe pas. Vu qu’il parle d’un concept (revenus passifs), tout le reste que l’on retrouve dans la littérature d’entrepreneurs ou de créateurs d’entreprise n’existe pas.

Il ne parle que d’argent et tout est très (trop) simple.

Il anime une rubrique sur Yahoo et les commentaires sont toujours très partagés entre les fans absolus et ceux qui le déteste (assez violemment).

Faites donc attention à ne pas prendre pour argent comptant (gniark !) tout ce qui est dit dans ses livres. Ce n’est pas un expert en fiscalité, ni en création d’entreprise. Il n’en reste pas moins que la simplicité de ses livres permet de masquer toutes les difficultés sur lesquelles n’importe qui peut tomber et donc est assez motivant ! De bons principes à garder en tête, voilà tout.

C’est un personnage très connu dans ce milieu !

Vous avez déjà lu un de ses livres ?

Acheter Pere riche, pere pauvre

Esprit riche a lu : Weird ideas that work – Robert I. Sutton

Michael Ferrari Esprit riche, Résumé de livre 2 Commentaires

J’aime bien cet auteur. Robert I Sutton est un professeur à l’université de Stanford. J’avais déjà parlé de son livre précédent L’objectif Zéro sale con (The no asshole rule).

Le titre de ce livre qui à ma connaissance n’est pas sorti en français (dans la version que j’ai) pourrait être : Des idées bizarres qui fonctionnent : créer une entreprise innovante.

L’auteur préconise 11,5 idées pour faire en sorte qu’une entreprise soit innovante. J’aime bien la manière qu’il a de voir les choses car il remet souvent en cause les idées reçues, voir les prend à contre-pied.

Qu’est ce que la créativité ? « Montrez une vieille idée à quelqu’un qui ne la connaît pas et il pensera que vous êtes créatif ». En résumé la créativité s’obtient en utilisant d’anciennes pratiques dans un nouveau contexte ou en combinant des idées existantes.

Ce dont il parle dans le livre concerne les travaux d’innovation par opposition aux travaux routiniers qui eux doivent être bien encadrés.

Voici la liste des idées qu’il recommande d’étudier et d’appliquer :
– Recruter des gens qui n’aiment pas se conformer aux règles de l’organisation
– Recruter des gens qui vous mettent mal à l’aise, voir que vous n’aimez pas
– Recruter des gens dont vous n’avez, à priori, pas besoin
– Utiliser les entretiens d’embauche pour obtenir de nouvelles idées, pas pour écarter les candidats
– Encourager les gens à ignorer et défier leurs collègues et supérieurs
– Trouver des gens heureux et amener les à se battre ensemble
– Récompenser le succès et l’échec, punissez l’inaction
– Décider de faire quelque chose qui risque de ne pas marcher et persuader tout le monde (vous y compris) que cela marchera
– Imaginer des pratiques ridicules ou mal pensées et essayer de les mettre en œuvre
– Eviter, distraire et ennuyer les clients, les gens qui critiquent et tous ceux qui veulent parler d’argent
– N’essayer pas d’apprendre quoi que ce soit des gens qui ont apparemment résolu les mêmes problèmes que vous
– Oublier le passé, en particulier les réussites de l’entreprise

A première vu cette liste doit paraître idiote. Mais l’auteur défend bien chaque point. En voici quelques éléments.

Un point récurrent est que pour innover, une entreprise doit être souple, casser les habitudes voir encourager les gens à partir dans tous les sens.
Il démontre que les gens reconnus comme des génies, Thomas Edison et Léonard de Vinci par exemple, ont trouvé de grandes idées parce qu’ils ont tenté un nombre incroyable de pistes. Ils ont du commettre un grand nombre d’erreurs pour trouver quelques pépites. Par exemple Léonard de Vinci croyait que la physionomie était une science, il a depuis été longtemps prouvé que ça n’est pas le cas.

Il évoque beaucoup le fait qu’avec le temps une organisation perd sa créativité. Les gens recrutent des semblables et il n’y a pas d’idées neuves.

Recruter des gens qui n’ont pas le cursus standard pour le métier de l’entreprise est un bon moyen de créer de l’innovation.

L’innovation à un coût car le processus n’est pas linéaire et optimisé, il faut l’admettre pour avancer.

Forcer les gens à confronter leurs idées, même durement pour les mettre à l’épreuve mais toujours éviter que cela ne dérape en confrontation personnelle.

L’auteur parle du rôle du management comme un point crucial. La première chose que doit faire un manager c’est de ne pas casser la dynamique « Fisrt, do not harm ». Evident ? L’histoire montre que non !

C’est comme ça que des équipes ont du faire face au management étouffant demandant des rapports d’activité fréquents et détaillés. La solution ? Elle n’est pas unique :
– travailler en secret,
– être vague,
– être tellement chiant que personne ne vienne vous demander des comptes.

La question de l’étincelle créatrice de l’innovation est permanente. Parfois cela passe par la création d’une filiale indépendante et coupée de la maison mère où tout est différent. D’ailleurs dans ce cas il recommande de bine préciser que c’est un aller simple vers la filiale.

Robert I. Sutton parle aussi d’entreprise dans lesquels les gens changent régulièrement de métier et de bureau.

Les entreprises citées en exemple sont des monuments : IBM, 3M, Apple,…

Bref un livre étonnant qui m’a ouvert les yeux sur un grand nombre de pratiques dans les entreprises. Je me suis rendu compte que je n’avais jamais travaillé dans une entreprise cherchant l’innovation. Il est déjà difficile d’organiser un brainstorming efficace…

Et vous, avez-vous eu l’occasion de travailler pour innover ?

Dites moi ce dont vous avez besoin et je vous expliquerai comment vous en passer

Michael Ferrari Faire des économies 3 Commentaires

Je peux résumer cette phrase par le mot : frugalité.

La modération, ce n’est pas très sexy.  Ça ne fait rêver personne. La plupart du temps c’est assimilé à de la radinerie.

La modération est la première étape pour vivre sans dettes, voir devenir riche.

Si vous êtes en difficulté financière ou que vous souhaitez avoir plus d’argent pour investir, vous devez repenser vos dépenses. Toutes vos dépenses.

En 2006, l’endettement total des Français représente 56,6% de leur revenu disponible et 58% des moins de 30 ans ont contracté au moins un crédit. Les moins de 30 ans sont la génération la plus endettée.

-> Comment évaluer ses dépenses ? Il vous faut prendre en compte la réalité de vos comptes. Vous ne pouvez pas ignorer votre capacité financière et avoir un rythme de vie que vous ne pouvez pas vous offrir.

Cela passe par de la modération. Pas la peine de construire une stratégie d’évitement, si vous faites les comptes, vous verrez tout de suite si vous êtes modéré ou non.

-> Il ne s’agit pas de se priver de tout pour autant. Il faut savoir s’aménager des petits plaisirs régulièrement. Cela vous fera d’autant plus apprécier la valeur de l’argent et de l’acte d’achat.

Pendant une bonne période, je n’avais pas d’économies. J’avais peu d’argent comme je l’explique ici mais je n’avais absolument pas pensé à mon rythme de vie.

Pour autant et même si ma marge de manœuvre était faible, j’aurais pu changer la manière dont je dépensais mon argent.

-> Pour rendre la chose moins difficile, la modération ne doit pas s’appliquer à l’ensemble de votre vie sans quoi cela devient de la radinerie en bonne et due forme.

Il est ainsi tout à fait pertinent de garder un domaine dans lequel il n’y a pas spécialement de modération. Par exemple, j’adore lire. Je lis beaucoup de livres que ça soit sur l’économie, la finance, la sociologie ou la science fiction. Dans ce domaine, je n’appliquerai pas de modération.

Même si les livres coûtent chers, c’est un plaisir que je m’offre.

-> Définissez un objectif. C’est un leitmotiv sur Esprit-riche, mais impossible de faire autrement !

J’ai l’objectif d’avoir un ordinateur récent avec un écran digne de ce nom. Même si me modérer est parfois chiant et que j’ai retourné cette question dans ma tête depuis des mois, je n’ai pas de raison objective de changer mon ordinateur pour l’instant. Croyez moi que je serais content le jour où j’en aurais un nouveau (adieu écran CRT, vive le LCD !). Cela me conforte dans l’idée que ça n’est que l’appel du consumérisme qui me pousse à changer d’ordinateur.

-> Trouver la formule qui vous convient. Se modérer c’est difficile alors il vous faut trouver ce qui vous gêne le moins. Cela dépend de chacun. Par exemple je pourrais faire plus de kilomètres (si j’avais une voiture) pour trouver de l’essence moins chère. Lorsque j’avais une voiture, je ne faisais pas ça. Des économies ? j’aurais pu en faire mais ça m’aurait tellement emmerdé de faire ça !!

Alors, convaincu(e) ?

La citation du dimanche – Egalité

Michael Ferrari Citation Laissez un commentaire

“Le véritable esprit d’égalité ne cherche pas à n’avoir point de maître, mais à n’avoir que ses égaux pour maître.”

Montesquieu

Ouvrir les yeux et être honnête avec soi-même : Think out of the box

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner, Richesse et argent 2 Commentaires

J’ai eu un flash-back récemment. Je me suis rappelé l’époque où j’avais mon premier emploi pour vivre (comprendre pas d’étudiant).

A ce moment là j’avais un salaire me permettant tout juste de vivre (comprendre consommer). En utilisant la méthode dont je parlais dans l’article sur Quel est votre revenu horaire net ? j’ai était très frappé du résultat.

Normalement c’est à ce moment là que Jean-Luc Delarue ou Mireille Dumas place « Uh Uh, vous semblez avoir beaucoup souffert, racontez-nous ».

« Et bien en fait… » J’ai calculé, actualisé de l’inflation, mon revenu horaire à ce moment.

Petite explication pour l’actualisation de l’inflation, étant donné que cela remonte (snif) à déjà quelques années, la valeur de l’argent n’était pas la même qu’aujourd’hui. Pour pouvoir comparer avec de l’argent d’aujourd’hui et puisque si j’annonce un montant c’est ce que fera naturellement chacun, j’ai donc corrigé le montant initial de l’inflation, soit environ 2% par an.

Définition plus académique et wikipédienne de l’inflation : « hausse généralisée et durable du niveau des prix ».

Graphique illustrant l’inflation : INSEE

Le résultat des revenus moins les dépenses causées par mon emploi donne 5,70 € par heure travaillée.

J’ai le souvenir qu’à l’époque peu de choses me semblaient possible. J’illustre parfaitement ce que je racontais dans l’article sur Pourquoi les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus pauvre.

Quand il reste 5,70 € par heure travaillée (avant impôts sur le revenu, attention !), vous imaginez que les perspectives et les pensées quotidiennes sont principalement orientées vers soi au lieu de les focaliser pour résoudre le problème.

J’ai le souvenir assez claire qu’a ce moment là, j’avais une bien mauvaise image de l’argent et de tout ce qui pouvait m’en rapporter : travail et investissement.

La phrase la plus typique c’est « Je ne veux pas faire carrière, le monde de l’entreprise  est plein de salaud ; de toutes façons je souhaite vivre simplement, je n’ai pas besoin de beaucoup d’argent et je souhaite voir mes enfants grandir ».

Le fait est que je n’avais pas d’enfant (toujours pas d’ailleurs). Juste un bonsaï mais qui requiert peu d’attention.

Je pense que j’étais résigné, tout simplement. Résigné parce que je ne voyais pas de solutions.
C’est triste d’être résigné à 20 ans.

Heureusement tout est question de perspective et peut donc changer.

Et vous, êtes vous déjà passé par cette phase là ?

Réfléchir plus pour gagner plus

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner 2 Commentaires

La représentation du monde est le résultat de l’esprit. Vous voyez le monde au travers de votre esprit. Cela ne vous apprend peut être rien de nouveau mais avez-vous déjà pensé que votre niveau de vie est directement lié à la qualité de votre réflexion.

Si vous êtes capable d’améliorer la qualité de vos pensées, de développer votre capacité de réflexion cela aura forcément un effet sur votre vie et votre niveau de vie.

Si vous êtes dépendant de drogues dures comme la télé, peut-être que c’est le moment de repenser la place de cet objet dans votre vie !

Je me pose souvent la question suivante : qu’est ce que j’ai fais ces derniers temps pour améliorer ma manière de penser ?

La réponse peut être très variable : avoir découvert de nouvelles choses (musique, livre, opinion…), voir sous un angle différent des choses existantes (politique) ou réussir à résoudre un problème nouveau.

Plus votre esprit est riche, plus vous risquez de devenir riche !

Abondance, abondance, abondance…

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner 5 Commentaires

Le monde d’aujourd’hui est fascinant. Il n’y a jamais eu autant de choses à acheter et à vendre.
Comment sommes-nous supposés réagir face à tout cela ? (C’est la question philosophique du jour, vous avez 2 heures !)

Aujourd’hui, il est possible de trouver n’importe quel objet à n’importe quel prix. Il n’y a jamais eu autant de choix.

J’ai entendu à plusieurs reprises des « porte-parole » des quartiers défavorisés (où banlieues) expliquer qu’une partie de la rage des jeunes est causée par la publicité : ils sont abreuvés d’images et de slogans et face à leur impossibilité d’obtenir ou de travailler pour s’offrir ces objets, ils pètent les plombs parce qu’ils veulent eux aussi posséder et consommer.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le lavage de cerveau fonctionne à merveille.

Le fait est que la surabondance pousse à consommer. Chacun veut sa part du gâteau. Mais de quel gâteau parle-t-on ? Celui qui consiste à travailler plus pour consommer plus ?

Là où où je veux en venir c’est que si vous vous sentez fasciné par la publicité, vous avez beaucoup moins de chances d’atteindre vos objectifs d’un point de vue financier. Qu’il s’agisse de rembourser tous vos crédits ou de constituer une épargne pour payer les études des enfants, il existe un nombre incalculables de tentations et de raisons de ne pas y arriver.

La cause de tout ça est mentale et uniquement liée à votre capacité à vous détacher du discours publicitaire. Il y a des dizaines d’entreprise et de personnes dont le métier est d’arriver à vous convaincre de sortir votre porte monnaie.

Faites l’inventaire et demandez vous jusqu’à quel point votre mode de vie est basé sur la consommation.

Faites la différence entre besoin et envie. Beaucoup de gens mélange les 2. Plus vous mélangez les 2, plus vous risquez de faire des choix financiers désastreux.

On peut inclure dans besoin, tout ce qui est vital et donc principalement l’alimentation, le logement voir l’habillement (simple).
Tout le reste est du domaine de l’envie. Il faut savoir se faire plaisir en satisfaisant ses envies mais dans un souci d’équilibre gardez à l’esprit la frontière entre les 2.