Comment investir en bourse quand on est débutant ?

Michael Ferrari Comment investir en bourse, Stratégie d'investissement Laissez un commentaire

Aujourd’hui, vous allez découvrir les étapes incontournables pour vous lancer en bourse. Il est important que vous compreniez que la bourse est un pilier de l’enrichissement. Il s’agit d’un des principaux moyens qui vous permettent d’atteindre la liberté financière.

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L’achat-revente : un accélérateur de croissance

Michael Ferrari Comment investir dans l'immobilier, Stratégie de réussite Laissez un commentaire

Cet article est rédigé par Détélina Duteil du blog business-we-like.com

L’objectif de cet article est de vous démontrer qu’il existe encore aujourd’hui des outils puissants pour rentrer sur le marché de l’immobilier en tant qu’investisseur et devenir rentier en moins de 10ans.

La notion de « rente » est très subjective et liée au niveau de vie de chacun. Toutefois cette stratégie a le mérite de vous donner le choix : en une seule opération vous pouvez gagner l’équivalent de 10 voire 15 ans de salaire.

Les investisseurs expérimentés déconseillent en général d’acheter sa résidence principale. Moi , j’ai fait le contraire et cela s’est avéré un pari gagnant.

En France ainsi que dans d’autres pays européens, la plus-value issue de la vente de la résidence principale est exonérée d’impôt.

L’achat-revente a été pour moi une révélation. J’en ai fait 4 opérations et aucune n’a été préméditée. Ma quête de la liberté financière était toute tracée 🙂

Voici comment tout a commencé il y a 18 ans.

1. Côte est de la Bulgarie : 600 % de plus-value en 5 ans

J’ai eu la chance d’acheter en 2003 un terrain idéalement situé près de Varna, la capitale maritime de la Bulgarie. Ce terrain faisait partie d’un quartier très huppé, prisé par les familles aisées et les étrangers. Situé sur les hauteurs, on pouvait profiter d’une vue imprenable sur la Mer Noire.

Les nombreuses péripéties pour rassembler les fonds et obtenir le permis de construire, ont été mon baptême en tant qu’investisseur.

Ce premier bien a été acheté au meilleur moment : 4 ans avant l’entrée du pays dans l’Union européenne.

Les 10 années précédant l’adhésion de la Bulgarie ont connu une hausse ininterrompue des prix de l’immobilier liée à un climat économique favorable et à l’intérêt grandissant des étrangers pour cette zone géographique.

J’ai vendu aussi au meilleur moment 🙂 et croyez moi ce n’était pas que du flair : un vrai coup de poker ! Fin de l’été 2008, j’ai vendu ce terrain avec le permis de construire pour un prix 600 % supérieur au prix d’achat.

Un mois plus tard, la crise financière arrivait en Bulgarie, mettant un coup d’arrêt aux affaires et à la période faste de l’immobilier.

Tous les prix ont été gelés pour ensuite dégringoler à des niveaux historiquement bas. J’ai échappé belle à l’explosion d’une véritable bulle spéculative.

Vous pouvez découvrir l’intégralité de cette aventure bulgare à rebondissements dans mon article
Commencer par investir à l’étranger.

Il est intéressant de souligner que le même banquier qui ne m’avait pas soutenu initialement était, finalement, très content du succès de l’opération.

2. Paris : 30 % de plus-value en 2 ans

Les fonds obtenus grâce à cette première opération réussie m’ont permis d’acheter aux côtés de mon mari notre premier appartement à Paris. On était dans un quartier très vivant qui se développait et attirait avec ses nombreux lieux de sorties nocturnes et culturelles.

On est en 2008, les prix parisiens étaient déjà assez élevés mais la hausse ne semblait pas s’arrêter.

Nous avons acheté un appartement en rez-de-jardin dans une résidence des années ’80 qui jouissait d’un jardin privatif, entouré d’un autre jardin collectif. La plus belle image de cet endroit était un magnifique cerisier du Japon face à nos fenêtres qui remplissait la vue de pétales roses dès les premiers jours du printemps.

Cet appartement avait un garage que nous avons loué à une tierce personne pendant toute la période d’habitation. Même s’il était très beau et fonctionnel, nous avons décidé de vendre cet appartement au bout de 2 ans, car il était devenu petit.

En effet, nous avons eu 2 enfants à 15 mois d’écart et l’espace de 43 m2 s’est très vite rempli de lits pour bébé, jouets et accessoires de puériculture.

Nous avons décidé de vendre l’appartement séparément du garage et avons obtenu ainsi un meilleur prix. C’est une astuce que je vous recommande : c’est le même principe que la vente à la découpe.

Il est important de souligner que nous n’avons pas fait de travaux dans ce bien. Son prix a été revalorisé grâce à la demande grandissante du marché parisien.

Les fonds obtenus de cette deuxième opération d’achat-revente nous ont permis d’acheter un grand appartement conçu comme une maison dans une petite copropriété.

3. Paris (petite couronne) : 100 % de plus-value en 5 ans

En 2010, nous avons trouvé une maison de 150m2 située dans une ville en petite couronne parisienne dont le développement était assez frénétique. La volonté de modernisation de la municipalité était palpable : le prolongement du métro était en cours, de nombreuses entreprises s’y installaient, des rues entières étaient en travaux, de nouveaux squares surgissaient, des immeubles vétustes étaient rasés pour donner naissances à des résidences flambant neuves.

Cette maison était en très mauvais état. On se lançait dans un projet excitant mais très énergivore. On était séduit par la perspective de tout casser, pour tour réaménager à notre goût.

Grâce aux talents de tous les intervenants sur ce chantier : architecte, chef de chantier, ouvriers et à l’audace et l’imagination des propriétaires 🙂 cette « maison hantée » s’est transformée en un an en maison d’architecte. On a créé un nouvel univers : les espaces intérieurs et extérieurs ont été totalement repensés.

J’ai choisi d’y mettre beaucoup de couleurs, d’objets de décoration et de photos pour dynamiser le tout. J’ai pris du plaisir à créer à l’extérieur un jardin paysager, tout en beauté.

Nous avons conçu cette maison pour nous et avons mis uniquement des matériaux de qualité.

Quand on a décidé de la vendre 5 ans plus tard pour des raisons de développement professionnel, on a pu imposer notre prix qui était déjà dans une fourchette très haute.

On s’est également offert le luxe d’arrêter les surenchères des candidats à l’achat à un niveau qui nous paraissant assez élevé et de choisir notre acquéreur en fonction de sa compatibilité avec la copropriété. Ainsi nous avons laissé derrière nous une famille ravie d’y habiter et une très bonne entente entre copropriétaires.

La réussite de cette expérience est due à la situation géographique de la ville, à son important développement, à la situation idéale de la maison (en centre-ville), à l’originalité du projet et à son standing haut de gamme.

4. Paris (petite couronne) : 30 % de plus-value en 3 ans

Aussitôt la maison vendue, on s’est mis à la recherche d’un nouveau bien dans la même ville. Il est arrivé à nous par le biais d’une annonce immobilière sur internet.

Je peux dire que ce dernier projet nous a attendu pendant un an car il était en vente durant cette période sans trouver d’acquéreur.

Il s’agissait d’une maison d’environ 300 m2 à refaire entièrement. Son aspect était celui d’une demeure bourgeoise mais elle était transformée en bureaux par une entreprise depuis 30 ans.

Il y avait une incertitude liée à son statut. Les propriétaires, qui étaient des promoteurs immobiliers ne savaient pas eux-mêmes s’il s’agissait d’une habitation ou d’un local commercial. De ce fait, son prix était au-dessous du prix du marché.

En prenant la décision de l’acheter, on savait qu’on prenait un risque. D’autant plus qu’elle nécessaire des travaux d’une grande envergure.

Cependant lors de la signature d’achat, on a prouvé grâce aux archives municipales, que son statut d’habitation n’avait pas changé, malgré son utilisation en bureaux. Cette découverte nous a fait gagné plusieurs centaines de milliers d’euros sous les applaudissements des vendeurs 🙂

Une fois le chantier lancé et on a encore une fois tout cassé pour tout reconstruire, en gardant uniquement la structure extérieure. Les travaux ont duré un an et demi et ont coûté 20 % plus cher que prévu.

Pour en savoir plus sur ce projet, vous pouvez télécharger gratuitement mon livre « Créer un bien d’exception » sur mon site www.business-we-like.

On a mis encore une fois beaucoup de créativité et d’audace dans la conception de ce nouveau projet, tout en choisissant une décoration haut de gamme et des matériaux de grande qualité.

Notre bien était unique sur le marché. De ce fait, notre prix a été accepté par les acquéreurs alors qu’on était déjà sur une enveloppe budgétaire à 7 chiffres.

J’ai eu le plaisir de donner une interview à Sébastien Ascon, l’expert dans la location courte durée, où je détaille ces deux dernières réalisations. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez cliquer sur le lien.

5. Conclusions

Quand je me retourne en arrière, je constate que j’ai fait, sans le vouloir, 4 opérations d’achat-revente très réussies. Ces choix n’ont pas été toujours faciles mais chaque difficulté m’a fait grandir et renforcé ma quête de liberté dans de multiples domaines :

  • liberté d’entreprendre
  • liberté financière
  • liberté géographique
  • liberté de choix
  • liberté d’expression

Les investissements dans l’immobilier et notamment l’achat-revente m’ont permis d’accélérer la croissance et m’offrent aujourd’hui le choix de mon lieu de résidence, mon métier, mon entourage professionnel, mon style de vie ou mes challenges.

Ces expériences ont été le véhicule qui m’a le plus rapproché de la liberté qui est pour moi une valeur suprême.

Je tire de ces 4 expériences d’investissement plusieurs conclusions :

  • les investissements à l’étranger ont du potentiel à condition de bien choisir le pays
  • la prise de risque est bénéfique
  • la rénovation d’un bien augmente considérablement sa valeur
  • faire du haut de gamme permet d’imposer son prix
  • l’originalité et la rareté sont les maîtres du marché
  • persévérer pour décrocher le financement
  • s’entourer d’une équipe expérimentée et fiable pour chaque chantier
  • avoir de grands objectifs
  • apprendre de ses erreurs pour pouvoir rebondir

Voici mes principaux enseignements : j’ai osé, j’ai trébuché, je me suis relevée, j’ai recommencé, j’ai gagné, j’ai appris, j’ai entrepris pour pouvoir croître.

Avez-vous déjà pensé à faire de l’achat-revente ? Si oui, quel a été votre bilan?

Si vous avez aimé cet article, je serai ravie d’avoir vos commentaires ou votre retour d’expérience.


A votre succès et épanouissement !


Détélina

Cet article est rédigé par Détélina Duteil du blog business-we-like.com

Colocation : 1 650 € de loyer par mois

Michael Ferrari Comment investir dans l'immobilier, Etudes de cas 2 Commentaires

Comment créer du cashflow avec une colocation ?

« Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif » est notre formation en ligne phare pour apprendre à générer des revenus alternatifs et passifs avec l’immobilier. Il s’agit de vous accompagner pas à pas dans la réalisation de votre premier investissement locatif (le plus important de tous !).

Cette formation  a  pour  but  de  vous  faire  comprendre  absolument  tout  sur l’investissement  immobilier  et savoir  identifier  une  bonne affaire, calculer  la rentabilité et vous entourer de partenaires compétents.

De la même façon qu’il faut apprendre à conduire pour être un bon conducteur, il faut apprendre à investir pour réussir ses investissements. « Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif », c’est le code de la route de l’immobilier !

La colocation de Vincent à Marseille

Vincent est membre de la formation « Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif ». Comme de nombreux membres, il n’en est cependant pas à son premier investissement. Nous avions d’ailleurs fait une vidéo ensemble sur sa première opération ici.

La dernière opération de Vincent est un appartement à Marseille qu’il loue en colocation à 4 étudiants.

Son opération est intéressante car Vincent a trouvé un bien où il pouvait diviser une pièce en deux afin de créer une quatrième chambre pour sa colocation. Aussi, il a investi loin de chez lui dans une ville qu’il ne connaissait pas et a ainsi dû créer tout un réseau pour l’aider.

Son investissement lui rapporte 1 650 € de loyer tous les mois.

Voici comment Vincent a réalisé son investissement locatif dans une location courte durée.

Comment tu t’y es pris pour trouver ce bien ? C’est quoi comme appartement ?

Habitant la région parisienne, j’ai fait appel à un chasseur immobilier sur Marseille.

Il m’a trouvé un appartement situé Boulevard National 13003 Marseille,  quartier populaire en devenir, proche université, proche gare saint Charles (5 min à pied) d’une superficie de 74 m2 carrez.

Initialement il était composé de 2 chambres, d’un séjour/salle à manger et d’une cuisine.

Après travaux nous avons réussi à créer 4 chambres (suppression du séjour rendue possible par l’environnement et la proximité des universités) + salle à manger et création d’une chambre « Suite » équipée d’un WC et d’une douche.

Et la copropriété, comment est-elle ?

Copropriété impeccable, bien entretenue, façade nickel. Rien à signaler.

C’était dur de le trouver ?

Non, à vrai dire, c’est une opportunité qui s’est présentée 1 mois après avoir mis en colocation notre 1er appartement, mon chasseur immobilier m’a contacté en me disant « hey Vincent, j’ai une superbe occasion pour toi idéale pour une colocation de 3 personnes »…. Après étude du marché on a réalisé la 4ème chambre 🙂

L’as-tu négocié ? Si oui de combien ?

Achat direct vendeur, pas de frais d’agence. Je n’ai pas négocié directement le bien car il y a eu un concours de circonstances en m’a faveur, le vendeur été pressé (une succession suite à un décès…) et le prix annoncé été basé sur une surface carrez de 64m2 (le vendeur été persuadé de cette surface) qui après passage du métreur a été réévaluée à 74m2…(le compromis avait déjà été signé !)

Dans quel état était l’appartement ?

Un seul mot pour définir l’appartement, hormis le séjour, une RUINE.

Pourquoi l’as-tu choisi ?

L’appartement était sain, les fondations aussi, il y avait tout à refaire mais tant qu’il n’y a pas d’arrêté de péril… fort potentiel locatif, je connais bien le quartier ayant déjà un autre appartement au boulevard National, à 150 mètres de celui-là…. Quartier populaire en devenir, et appartement proche de toutes commodités. Le risque locatif été maîtrisé et même absent, la seule crainte été de proposer un appartement sans séjour… décision que je ne regrette pas car en contrepartie les chambres sont toutes très bien équipées avec des TV indépendantes.

As-tu hésité ?

Oui mais pas sur l’appartement, uniquement sur le fait d’avoir le financement à peine après 1 mois d’activité sur notre premier appartement.

Qu’est-ce qui a fait que tu t’es lancé ?

Le risque était présent mais mesuré grâce aux différentes études de faisabilité et à l’environnement maîtrisé, j’ai aussi une relation de confiance avec mon équipe (chasseur, entrepreneur, décoratrice) qui m’a suivi dans mes décisions (personne ne croyait en la 4ème chambre il a fallu insister « rires ») !

Quels sont les chiffres complets de ton projet ? (Prix d’achat, loyer, dépenses, rentabilité…) 

Prix d’achat  : 70 000 €

Frais de notaire : 6 700 €

Commission d’agent : 0 €

Travaux de réfection / décoratrice / chasseur / meubles: 57 000 €

Garantie : 2 200 €

Total frais d’achat : 65 900 €

Total investissement frais inclus: 135 900 €

Prix au m² frais inclus : 1 836 €

Rentabilité brute : 14,44%

Qu’as-tu demandé comme financement ? (Frais de notaire, travaux ?)

Au départ je voulais un financement total et ne réaliser aucun apport.

Comment s’est passé la recherche du financement ? (Courtier, en direct…)

Difficile, je suis passé par un courtier qui n’a finalement pas réussi à avoir le financement. Après 3 mois, j’ai finalement pris les devants et suis allé « taper » aux portes des banques personnellement.

Combien de temps ça t’as pris ?

Environ 5 mois.

C’était dur de trouver un financement ?

Les 3 mois avec le courtier ont été difficiles…. Puis ça s’est amélioré quand j’ai pris les choses en mains.

As-tu eu de bonnes surprises sur ce projet ?

Oui, l’idée de la 4ème chambre est arrivée pendant la première phase des travaux. Aussi, la revalorisation de la surface de 64 à 74m2.

As-tu eu de mauvaises surprises sur ce projet ?

Oui, la banque qui m’a demandé 18 000 € d’apport, soit toutes mes économies….(bouh) !

J’ai finalement rusé en allant faire un prêt consommation dans une autre banque sur 10 ans du montant de l’apport (le cashflow resté très intéressant même avec cette mensualité en plus)….. Je ferais mieux au prochain investissement je vise vraiment 0 apport….je ne suis pas encore tombé sur le bon banquier.

Ça fait quoi d’avoir fait cet investissement avec le recul ?

De la fierté concernant tout le travail accompli. Ce n’est pas si compliqué que cela mais il faut savoir être patient et faire les choses les unes après les autres. Aussi, on ressent beaucoup de satisfaction quand on perçoit les premiers revenus locatifs.

Comment as-tu déterminé le montant du loyer ?

Pour fixer les loyers, j’ai réalisé une étude de marché pour être confronté :

  • au prix des chambres sur Marseille
  • l’état des chambres, les prestations fournis (rapport Qualité/prix)
  • les zones très demandées et moins demandées
  • le type de bien et la zone recherché par les potentiels locataires (c’est un travail de fond, je me suis inscrit sur tous les groupes FB de colocation et d’étudiants sur Marseille et j’ai observé les demandes des membres…)
Quel est le loyer attendu ?

Sur mon premier appartement j’attendais 350 euros de loyer par chambre (estimation basse pour sécuriser mes calculs de renta…) j’ai finalement loué 380 euros par chambre pendant 1 année et au départ des colocataires après 1 an j’ai reloué 400 euros par chambre en moins de 3 semaines.

Je suis donc partie sur les mêmes tarifs sur le 2ème appartement sauf pour la chambre « suite » que je loue 450 euros…. Avec du recul j’aurais pu la louer plus cher au vu des prestations incluses, au minimum 500 euros car cette chambre a été louée en 1 visite et a été très demandée par la suite…au départ du locataire je réajusterai ce prix.

Soit un total de 1 650 € de loyers par mois !

Les 4 chambres ont été louées en moins de 4 semaines entre la publication des annonces et l’entrée des 4 colocataires (la période de mise en location a été propice, Août, rentrée scolaire début septembre)

Ça fait quoi d’avoir fait cet investissement avec le recul ?

Génial, j’ai hâte de faire le prochain, c’est devenu une addiction.

PHOTOS AVANT

PHOTOS APRÈS

Location courte durée : 300 € de cashflow net avec un seul appartement

Michael Ferrari Comment investir dans l'immobilier, Etudes de cas, Location courte durée 2 Commentaires

Comment créer du cashflow avec un appartement en location courte durée ?

« Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif » est notre formation en ligne phare pour apprendre à générer des revenus alternatifs et passifs avec l’immobilier. Il s’agit de vous accompagner pas à pas dans la réalisation de votre premier investissement locatif (le plus important de tous !).

Cette formation  a  pour  but  de  vous  faire  comprendre  absolument  tout  sur l’investissement  immobilier  et savoir  identifier  une  bonne affaire, calculer  la rentabilité et vous entourer de partenaires compétents.

De la même façon qu’il faut apprendre à conduire pour être un bon conducteur, il faut apprendre à investir pour réussir ses investissements. « Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif », c’est le code de la route de l’immobilier !

La location courte durée de Pierre à Nantes

Pierre est membre de la formation « Je Réussis Mon Premier Investissement Locatif ». Il possède un appartement à Nantes qu’il loue en courte durée.

Son opération est intéressante car Pierre a mis en place une location courte durée loin de chez lui. Il a utilisé son réseau pour trouver l’appartement et a obtenu un financement à 130% incluant les frais de chasseur immobilier.

Son investissement lui rapporte aujourd’hui en moyenne 1 200 € de loyer tous les mois avec un cashflow net mensuel de 300 €.

Voici comment Pierre a réalisé son investissement locatif dans une location courte durée.

Comment tu t’y es pris pour trouver ce bien ?

Nous sommes passés par un chasseur immobilier étant donné que nous résidons à plusieurs centaines de kilomètres de notre lieu d’investissement. Ce chasseur nous a été recommandé par d’autres investisseurs via un groupe Facebook. Autre raison qui nous a fait faire appel à un chasseur : il connaît le marché local bien mieux que nous !

C’est quoi comme appartement ? (Emplacement, superficie…)

L’appartement est un T2 de 38m² en RDC proche de la gare SNCF de Nantes (5 min à pied). Il y a également un arrêt de tramway devant l’immeuble qui dessert la gare et l’hypercentre en moins de 5 minutes.

Et la copropriété, comment est-elle ?

C’est une petite copropriété tranquille (8 lots) dont pas mal de travaux ont été engagés ces 5 dernières années pour redonner du cachet à l’immeuble (réfection de la couverture, ravalement de façade arrière, rénovation des parties communes). Nous sommes donc arrivés au bon moment. Peu de frais de gros travaux à prévoir sur les prochaines années.

C’était dur de le trouver ?

Non dans la mesure où le chasseur immobilier a fait la majeure partie du travail. Le premier bien qu’il nous a présenté a été le bon. Entre le début des recherches et l’acceptation de notre offre, il s’est passé un mois environ.

L’as-tu négocié ? Si oui de combien ?

Nous l’avons négocié à 65 500 € pour un prix affiché de 69 000 €. Le gain sur le prix est assez faible mais c’était déjà une bonne affaire de base (décotée de 30% par rapport au prix du marché de l’époque)

Dans quel état était l’appartement ?

L’appartement était « dans son jus » hormis les peintures qui avaient été refaites juste avant la mise en vente du bien. Les gros postes de travaux ont été l’électricité et la salle de bain où tout a été refait (création d’une douche à l’italienne, agrandissement de la salle de bain pour sortir les WC qui étaient juste devant le sabot de douche).

Pourquoi l’as-tu choisi ?

Notre choix s’est porté sur cet appartement car il était assez simple de se projeter sur l’agencement final. Aussi les chiffres (rentabilité, cashflow) sont venus valider le fait que c’était une bonne affaire !

L’emplacement a également été un facteur important car l’appartement est proche de la gare et facilement accessible par les transports. Autre point positif, plusieurs programmes neufs sont en cours dans la rue ce qui petit à petit améliore le quartier.

As-tu hésité ?

Bien sûr, on se pose toujours pleins de questions, surtout quand c’est le premier investissement. On a peur de mal faire, de se planter. Mais les perspectives de rentabilité ont eu raison de nous et nous ont finalement convaincu d’y aller.

Qu’est-ce qui a fait que tu t’es lancé ?

Ce projet était un premier projet avec un montant global plutôt petit (env. 100 k€) ce qui reste raisonnable quand on commence. Il est certain que le risque d’erreur existe toujours mais les montants engagés ne sont pas démesurés. Cela permet de mettre le pied à l’étrier tout en évitant de se mettre trop de pression.

Quels sont les chiffres complets de ton projet ? (Prix d’achat, loyer, dépenses, rentabilité…) 

Prix d’achat (FAI) : 65 500 €

Frais de notaire : 5 400 €

Frais de chasseur : 1 500 €

Travaux : 20 000 €

Mobilier : 5 000 €

Le bien est loué en location courte durée depuis 2 mois. Le CA mensuel est pour le moment de 1 200 € environ et devrait atteindre les 1 700 € d’ici quelques mois, une fois la vitesse de croisière atteinte.

Rentabilité nette nette actuelle : 10.5% (13% à terme)

Cashflow net net mensuel actuel : 300 € (500/600 € à terme)

Qu’as-tu demandé comme financement ? (Frais de notaire, travaux ?)

Nous avons demandé (et obtenu) un financement à 130% (prix d’acquisition + notaire + travaux + frais de chasseur). Seule la partie concernant le mobilier n’a pas pu être empruntée.

Comment s’est passé la recherche du financement ? (Courtier, en direct…)

Nous avons démarché les banques nous-même. Au total une quinzaine d’agences rencontrées, non pas à cause d’un dossier difficile mais une réelle volonté de notre part de jauger le marché du crédit dans son ensemble afin d’obtenir le financement le plus adapté.

Pour les prochains investissements, nous ciblerons d’abord la banque qui nous a suivie pour ce premier investissement et avec laquelle nous souhaitons construire une relation de confiance durable. Aussi, nous ferons très certainement appel à un courtier en complément pour déléguer cette phase de prospection si besoin est.

Combien de temps ça t’as pris ?

Pour le financement, tout a été bouclé en 45 jours (démarchage, montage du dossier, réception de l’offre de prêt).

C’était dur de trouver un financement ?

Aucune difficulté sur ce sujet, si ce n’est le fait qu’il faille éduquer une majeure partie des interlocuteurs en banque vis-à-vis de l’investissement locatif.

As-tu eu de bonnes surprises sur ce projet ?

Plus qu’une bonne surprise, nous avons été ravis de constater qu’une location courte durée peut très bien fonctionner quand on n’est pas sur place. C’était notre crainte au début. D’où l’importance d’accepter de déléguer certaines actions comme toute la logistique inhérente à la location courte durée.

As-tu eu de mauvaises surprises sur ce projet ?

Pas de grosses déconvenues, juste quelques mauvaises surprises comme le budget des travaux qui a pris +25%, la nécessité de sortir un peu d’apport pour financer ce surplus ainsi que le mobilier.

Autre chose, le fait de faire un avenant au compromis 2 mois après la signature de ce dernier afin de corriger des irrégularités dans la copropriété au niveau de l’attribution des lots. Heureusement, cela n’a pas eu d’impact d’un point de vue financier. Seule la signature de l’acte authentique a été repoussée.

Ça fait quoi d’avoir fait cet investissement avec le recul ?

De la fierté concernant tout le travail accompli. Ce n’est pas si compliqué que cela mais il faut savoir être patient et faire les choses les unes après les autres. Aussi, on ressent beaucoup de satisfaction quand on perçoit les premiers revenus locatifs.

Qu’est-ce que tu as appris en réalisant ce projet ?

Cet investissement nous a principalement appris 3 choses :

  • Se former est indispensable si l’on veut investir efficacement dans l’immobilier
  • Faire preuve d’adaptabilité face aux aléas (toujours présents en immobilier), toujours prévoir un plan B en cas de problème(s)
  • Etre patient : il y a souvent beaucoup de « temps morts » jusqu’à la mise en exploitation d’un bien, ce qui peut générer de l’impatience et de la frustration. Il est essentiel de prendre le temps, de ne pas précipiter les choses au risque de faire des erreurs

De manière générale, le premier investissement ne peut être parfait. Il y a toujours des choses à améliorer dont on se rend compte après coup. L’important est de corriger le tir pour les prochaines fois.

N’hésite pas à indiquer toute autre information propre à ton investissement !

A la base, nous comptions louer notre bien en location meublée classique. Et finalement nous avons préféré partir sur de la location courte durée une fois le bien meublé au vu des prestations offertes dans le logement et de son emplacement (proche gare).

PHOTOS AVANT

PHOTOS APRÈS