Qu’est ce qu’un expert ?

Michael Ferrari Esprit riche 4 Commentaires

La France fait partie de ces pays où l’on aime bien les experts.

Les experts ont presque une parole d’or, leur expérience parle pour eux. Dans certains cas, il est même délicat de remettre leur parole en doute. L’expert rassure. Pourtant la définition que l’on peut donner d’un expert varie selon le cadre de référence : c’est simplement quelqu’un qui en sait un plus que vous. Voilà tout.

Après ça peut être un peu plus ou beaucoup plus. C’est à vous de l’évaluer. A-t-il pu apprendre ce qu’il sait en 2 jours en lisant un livre ou s’agit-il d’une vision, une analyse ou de convictions plus réfléchies ?

Un expert peut aussi être vu comme celui qui en sait de plus en plus sur de moins en moins. Bref, plus quelqu’un est expert, plus son domaine de compétences est restreint et moins il sera capable d’avoir du recul sur les choses.

On prête à l’expert des compétences et une aura qui rayonnerait sur l’ensemble de l’équipe rendant ainsi toutes les personnes le côtoyant meilleures.

Les véritables experts ont donc souvent leur réputation qui les précèdent, mais qu’est ce qui fait la réputation d’un expert ?

Un de ses discours lors d’un manifestation ? Une intervention sur un projet important ? L’écriture d’un livre ?

Bref il faut alors être très prudent avec les questions que l’on pose à un expert et surtout évaluer d’où vient son expertise et surtout est-elle encore d’actualité ?

Dans l’informatique on aime beaucoup les experts. Le cadre de référence est différent de la plupart des domaines. En médecine, les experts de moins de 30 ans ne courent pas les rues et c’est même plutôt en fin de carrière qu’un médecin est considéré comme expert.

En informatique, au bout de 2 ans vous pouvez être considéré comme senior (vieux avant l’heure !) et au bout de 5 ans il est assez facile d’être expert d’un domaine. Les choses changeant plus vite, les experts sont plus rapides à former… et à être dépassés.

Vous en avez déjà rencontré des experts ?

Les 5 règles d’or d’un investissement immobilier

Michael Ferrari Comment investir dans l'immobilier, Stratégie de réussite 14 Commentaires

*investissement et non pas achat d’une résidence principale même si certaines règles sont communes.

Dans la série des règles d’or voici celles applicables à un investissement immobilier :

1 – Toujours chercher un accord avec un vendeur intéressé
Les personnes qui sont motivées pour vendre sont les plus intéressantes et sont les plus à même de baisser le prix. Si vous cherchez à acheter un bien à quelqu’un qui ne désire pas vendre, vous ne pourrez pas négocier. Aussi il faut toujours chercher à comprendre la motivation du vendeur. Est qu’il vend parce qu’il est muté, il ne peut plus faire face à ses dépenses, pour acheter plus grand, plus petit ?

2 – Ne pas s’impliquer sentimentalement

Si vous choisissez un bien parce qu’il vous plaît ou parce que le jardin est joli vous risquez de passer à côté de votre but. Vous devez toujours vérifier le calcul et les chiffres de rentabilité de l’investissement. Lorsqu’il s’agit de votre résidence principale le but n’est évidemment pas le même. Mais dans le cas d’un investissement les chiffres doivent être bons avant d’envisager un achat.

3 – Achetez sur le long terme

Ne jamais baser la rentabilité d’un investissement sur sa revente. Un investissement doit être rentable car le prix d’achat permet de définir un loyer conforme aux prix du marché. Le bénéfice doit être réalisé dès l’achat.

4 – Ne jamais vendre

… sauf si vous y êtes obligé. Il y a certaines situations où vendre peut être la meilleure option : si le bien vous demande trop de temps ou si il accumule de grosses pertes.
Autrement il vaut mieux conserver et prendre soin de ses propriétés. Si vous regardez les gens qui ont réussi, ils possèdent tous de gros patrimoines immobilier.

5 – Il y a toujours de bonnes affaires

Même en haut de cycle immobilier il y a des affaires. Vous ne pouvez jamais pré-supposer des offres en cours et des possibilités sur le marché. Aussi les affaires sont toujours là. Durant certaines périodes il y en a plus que d’autres mais globalement il y en a toujours.
Il faut savoir les trouver et c’est souvent une question de persévérance. La recherche d’un investissement peut prendre beaucoup de temps mais il n’est pas choquant de visiter plus de 50 biens pour en choisir un. Eviter de se précipiter (ne pas confondre vitesse et précipitation comme dirait l’autre !).

Alors convaincu(e) ?

Le parfait brainstorming

Michael Ferrari Management et leadership Laissez un commentaire

Faire un bon brainstorming ne s’improvise pas.

Pour commencer, voici la pire des situations :

Votre supérieur demande à voir toute l’équipe dans 15 minutes pour trouver le nom d’un nouveau produit. Un quart d’heure après toute l’équipe se retrouve dans la salle de réunion et la première phrase de l’initiateur de cette réunion va être : « Alors, qu’est ce que vous avez ? ».

Toute la créativité, les idées et les pistes des personnes de l’équipe se sont évaporées à cet instant.

Préférez la quantité à la qualité, laissez les participants s’exprimer. Quelque soit le sujet, en 30 minutes vous devez avoir une liste importante de propositions.

Première phase :

Récolte d’un maximum d’idées sans aucune sorte de contrainte ou de consigne.

Deuxième phase :

Tri parmi les idées récoltées. Il s’agit d’en dégager une bonne idée, en combinant ou en associant des idées.

Troisième phase :

Identifier la meilleur idée du brainstorming. Quelques fois il vous faudra recommencer une autre session pour creuser.

Avec ça, les idées lumineuses vont flamber !

Mes 2 premiers euros !

Michael Ferrari Esprit riche 1 Commentaire seulement !

Ca y est c’est fait !

Je viens d’atteindre la somme de 2 € via mon site http://jeuxstrategie.eu.

Ce site est plus un projet qui me tenait à coeur que mon véritable plan pour générer des revenus. C’est un sujet qui me passionne (et prend beaucoup de temps !) car les jeux vidéos ont bercé mon enfance (jusque récemment d’ailleurs, j’ai grandi d’un coup) et c’était plus un test qu’autre chose.

C’est aussi un conseil à retenir, il faut toujours tester quelque chose à une petite échelle avant de se lancer. Toutes les (bonnes) entreprises font ça.

Mais la satisfaction est là et il faut savoir se réjouir des petites victoires.

Il est sur que si je mets en face les coûts engendré par le site (domaine, hébergement) et le temps passé le compte est loin d’y être. La rédaction d’un article sur un jeu peut facilement prendre 2 ou 3 heures et j’y repasse plusieurs fois pour perfectionner chaque article. Surtout qu’il m’en reste plusieurs à faire pour un total de 8 ou 10 heures. Le site m’aura pris beaucoup de temps mais je suis vraiment content de l’avoir fait.

Et cela ne va bien sur faire que je vais continuer encore plus à développer de nouveaux projets !

Autodiscipline

Michael Ferrari Comment avoir le mindset pour réussir, Esprit riche 4 Commentaires

L’autodiscipline est importante. C’est une caractéristique que vous devez développer et respecter. Dans le cadre de projets de développement et d’entreprenariat elle consiste à se fixer des règles mais surtout à les respecter. Rien n’est plus facile que de ne pas fixer une règle que l’on s’est donné : « allez hop, aujourd’hui je passer l’après midi à regarder un film ».

Le manque d’autodiscipline peu donner des résultats difficiles à accepter : un exemple personnel typique est le sujet du régime. Il est très difficile de respecter un régime alimentaire et le nombre de livres et méthodes sur le sujet prouvent que c’est un sujet toujours brûlant mais toutes ces méthodes ne marcheront jamais sans autodiscipline de la personne et ça, ça ne se trouve pas dans un livre…

Souvent d’ailleurs elle va de paire avec le fait de se trouver des excuses.

Bien sur, nous ne sommes pas des machines et par conséquent l’application de l’autodiscipline doit rester cadrée (il ne s’agit pas de devenir psychorigide !). J’applique toujours cela par rapport à un objectif : Finir la création de x pages Web pour le xx.

Cela va même un peu plus loin : considérez que tout ce qui ne vous rapproche pas de votre but, vous en éloigne potentiellement !

 

Et vous, comment faites vous ?

4 règles d'or pour s'enrichir

Les 4 règles d’or pour s’enrichir au quotidien

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner 71 Commentaires

Sans avoir la volonté de devenir riche et de tout mettre en œuvre pour que cela arrive, il y a quelques attitudes qui vous permettront de vous assurer un avenir confortable. Il s’agit tout simplement de bonnes habitudes à mettre en place pour prendre votre argent en main. Car, bien souvent, nos revenus saignent sans qu’on s’en rende compte. Nous sommes dans une société où il n’y a jamais autant eu d’argent et de richesse. Et pourtant bon nombre de Français terminent leur vie pauvre. Pour ne pas que cela arrive, voici les 4 règles d’or pour s’enrichir.

Règle 1 pour s’enrichir : Économiser

Alors oui ça peut sembler idiot. Pourtant si c’était si simple que cela pourquoi la plupart des gens ne le font pas ?
Tout simplement parce qu’ils ne décident pas de le faire. Il s’agit d’un choix. La première étape pour s’enrichir, c’est d’être capable d’épargner ! Selon votre capacité et même avec 10 euros par mois il s’agit d’un choix.

Économiser est un état d’esprit

Vous pensez peut-être qu’une somme aussi modique que 10 euros par mois est ridicule, mais il y a trois choses à prendre en compte :

Premièrement, ces petites sommes s’accumulent et vous finissez quand même par avoir économisé 600 euros en 5 ans ou 1 200 euros en 10 ans. Voilà de quoi remplacer certains objets du quotidien qui ont une durée de vie ou une obsolescence (téléphone, ordinateur, électroménager) et qui tombent toujours en panne au pire moment, loi de Murphy oblige !

Deuxièmement, il faut savoir qu’être économe est un état d’esprit. Si vous n’économisez pas ne serait-ce que 10 euros par mois, ce n’est pas parce que vous n’avez pas cet argent. C’est parce que vous ne faites pas l’effort conscient de le mettre de côté. Vous verrez qu’une fois que vous aurez pris cette habitude, ce sera un automatisme et vous arriverez à épargner des sommes plus importantes.

Enfin, il y a un mécanisme propre à la nature humaine qui veut que, quand de l’argent est disponible, il finit souvent dépensé ! Pas forcément mal dépensé ou gaspillé, mais dépensé quand même, et pour des choses dont on aurait bien souvent pu se passer.

Les trois types d’épargne nécessaires pour s’enrichir

Voici donc la première chose à faire pour éviter cela :

  • Mettre 10 % de votre revenu mensuel de côté en épargne de secours,
  • Mettre 10 % de votre revenu mensuel de côté en épargne long terme,
  • Mettre 10 % de côté pour donner (associations, œuvres de charité).

Autrement dit, vous devez apprendre à vivre sur 70 % de vos revenus.

L’épargne de secours vous servira en cas de coup dur, l’autre vous permettra de vivre plus tard. L’argent pour les œuvres de charité vous permettra de faire des dons réguliers.

Ce n’est pas tant le taux de rémunération du compte épargne qui compte (de 2,5 à 5% pour avoir un support sans risques) mais surtout de commencer tout de suite et de continuer régulièrement.

Se payer en premier, concept clé pour s’enrichir

Aussi payez-vous en premier lorsque votre rentrée d’argent mensuelle arrive. Servez-vous en premier et ensuite voyez ce qu’il reste pour vos créanciers. C’est une manière de voir les choses qui changera votre point de vue sur votre budget et la façon dont vous allez gérer votre argent.

Lorsque vient le moment de payer votre loyer, vous ne vous dites pas “ce mois-ci, je ne peux pas payer le propriétaire parce que je dois faire un cadeau à mon cousin qui se marie”. Vous avez intégré ce genre de postes dans votre budget familial et vous adaptez vos dépenses à l’argent qu’il vous reste après avoir payé vos créanciers. Si votre ordinateur portable vous lâche en juin, ce n’est pas une raison pour ne pas payer vos impôts. Vous allez vous débrouiller avec votre smartphone jusqu’en juillet. Vous devez tout simplement faire pareil avec votre épargne pour ne pas avoir d’excuses à la fin du mois.

Au fil du temps et de l’amélioration de votre situation, vous pourrez même vivre sur 60 % de vos revenus, et consacrer 10 % à constituer une épargne pour investir ou pour réaliser un projet qui vous tient à cœur.

Règle 2 pour s’enrichir : Ne pas perdre d’argent

Là aussi, ça peut sembler facile mais réfléchissez-y.

Vous avez fait un effort pour gagner votre argent et un effort supplémentaire pour réussir à épargner. Ce serait dommage de faire un mauvais placement maintenant et de perdre de l’argent en cherchant à s’enrichir.

Investir pour s’enrichir oui, mais pas n’importe comment

Si vous ne savez pas comment investir, commencez par placer votre épargne sur des supports sécurisés : Assurance vie en euros, compte sur livret.

Ne boursicotez pas.  Il y a une différence entre investir en bourse et jouer en bourse. Je considère la bourse comme un véritable pilier d’investissement. Elle peut apporter des revenus réguliers et rémunère bien mieux qu’un compte épargne. Mais on ne choisit pas les actions qu’on va acheter comme on coche des numéros sur la grille du loto. Ça n’est pas une stratégie rentable (ça n’est pas une stratégie du tout, même).

Si vous souhaitez investir en bourse pour faire travailler l’argent que vous avez mis de côté, informez-vous et formez-vous d’abord. Il y a plein d’approches, plus ou moins risquées et plus ou moins chronophages. L’idée ici, c’est justement de ne pas prendre de risques inconsidérés. Ne pariez pas votre argent, c’est si facile de le perdre. Restez dans des domaines où vous avez le contrôle et optez pour des techniques solides et rentables.

Vous pouvez par exemple vous créer un portefeuille boursier avec un excellent rendement, comme celui que j’ai mis en place et qui me procure 1500 € de dividendes mensuels. Pour cela, investissez un petit peu chaque mois afin de créer un effet boule de neige sur la durée et achetez parallèlement des actions d’entreprises qui versent des dividendes.

Ne payez plus pour les services bancaires

Mais il n’y a pas que dans la manière de placer son argent qu’on peut le perdre. Il y a de nombreuses dépenses mensuelles et annuelles auxquelles on finit par ne même plus faire attention et qui sont pourtant une véritable hémorragie. C’est typiquement le cas des services bancaires payants. Si votre banque vous fait payer des frais de gestion annuels, il est temps d’en changer. Il y a beaucoup de banques, notamment en ligne, qui proposent la gratuité de ces opérations toutes simples, alors que les banques traditionnelles ont pris pour habitude de nous les facturer. Ça vaut aussi pour la commission de votre carte bleue, les frais sur les virements, le retrait d’espèces dans les distributeurs d’autres enseignes, etc.

On y est tellement habitués qu’on considère ça presque normal, d’autant qu’on se dit que les montants ne sont pas si importants que ça. Mais les petites sommes s’accumulent, sans compter que c’est aussi un état d’esprit : ne pas se laisser dérober son argent sournoisement sous prétexte que ce n’est pas grand-chose.

Dans la même veine, regardez les packages auxquels vous avez souscrit et faites le point. Il est fort probable que vous n’utilisiez pas les trois quarts des services inclus dans votre package et que ceux que vous utilisiez soient gratuits ailleurs ou moins chers à la carte.

 

Règle 3 pour s’enrichir : Vivre sans crédit

Actuellement la tendance est à l’endettement. A l’image de notre pays, de plus en plus de familles sont endettées. Or, l’un des meilleurs moyens de terminer sa vie pauvre, c’est justement d’être endetté.

Le seul crédit qu’une famille devrait pendre concerne le logement. Même quand les prix stratosphériques actuels auront dégonflé, cela restera toujours vrai car le logement est un achat important. Hormis cela, si vous épargnez régulièrement, vous ne devriez pas avoir besoin de recourir au crédit (même et surtout pour une voiture).

Commencez à rembourser vos dettes

Vous n’avez jamais entendu vos grands-parents dire “Qui paye ses dettes s’enrichit” ? Conseil très sage ! La première étape, c’est donc de vous libérer des emprunts que vous avez contractés : remboursez vos dettes et ne recommencez plus de nouveaux crédits. Cela peut paraître plus facile à dire qu’à faire. Mais si vous acceptez cette possibilité et même si votre situation financière est délicate, c’est un objectif tout à fait atteignable.

Si vous avez plusieurs crédits avec différents taux d’intérêt, vous vous demandez peut-être par où commencer. Il y a deux stratégies principales pour cela. Soit vous commencez par rembourser ce qui vous coûte le plus cher (en fonction du montant et du taux d’intérêt qui s’y applique), soit vous remboursez en premier le plus petit montant dû. La première approche vise à réduire le montant global des intérêts que vous allez payer et donc à vous faire perdre le moins d’argent possible au total. La deuxième approche a surtout un effet psychologique encourageant, puisque vous allez voir le nombre de dettes diminuer plus rapidement.

Mettez de l’argent de côté

Ensuite, comme j’en parlais plus haut, vous devez vous constituer une épargne de précaution. C’est dans cette épargne que vous pourrez piocher pour faire face à des imprévus comme une grosse réparation de voiture, par exemple. Là où vous auriez peut-être eu recours à un crédit avant, vous aurez désormais votre épargne de secours pour vous permettre d’aborder plus sereinement ces désagréments.

Stop aux achats à crédit

Enfin, si vous avez l’habitude de payer d’autres choses à crédit, comme une télévision, un abonnement à la salle de sport, des vacances, etc., toutes ces choses qui ne sont pas indispensables mais qui agrémentent le quotidien, vous devez changer vos habitudes de consommation. Il ne faut surtout pas payer ces achats plaisir à crédit. Car ils vous coûtent en réalité bien plus que leur prix, à cause des taux d’intérêt qui sont très élevés. Dans ce cas, privilégiez les articles d’occasion ou économisez spécialement pour ces dépenses et attendez d’avoir réuni la somme avant d’acheter.

Règle 4 pour s’enrichir : Compter

Qu’est-ce qu’un budget ?

Votre budget doit être une carte de route. Il doit vous permettre de savoir ce que vous pouvez acheter, quelles sont vos capacités. Vous aurez peut-être besoin d’ajuster votre niveau de vie à vos revenus ou d’optimiser vos dépenses.

Quand on parle de budget, il y a plusieurs écoles. À vous de voir celle qui s’adapte le mieux à vous. Ainsi, vous pouvez faire un budget par catégorie de dépenses. C’est très contraignant et, personnellement, je n’arrive pas à appliquer cette technique sur le long terme. Ou alors vous pouvez mettre en place un système. J’en parle de manière plus détaillée dans cet article sur comment faire vos comptes comme un pro en quelques secondes. Dans tous les cas, vous devez quand même avoir une idée de l’argent dont vous allez avoir besoin chaque année. Dans ce sens, on peut parler de faire un budget.

Déclinez ensuite ce budget au niveau mensuel. Il doit être un guide pour identifier l’argent disponible.

Une fois que vous avez fait votre budget, vous devez vous y tenir ! Ce n’est pas toujours évident, car bien souvent on fait les comptes pour voir combien on a dépensé et si on est resté dans le budget qu’on s’est fixé, mais on n’a pas forcément de système en place pour vérifier au fur et à mesure que l’on respecte bien les sommes allouées.

Le suivi des dépenses

Les catégories les plus courantes de dépenses :

  • Dépenses quotidiennes (alimentaire, vêtement, loisir,…)
  • Épargne (oui l’épargne puisque obligatoire doit être comptée en tant que dépense)
  • Impôts
  • Vacances
  • Santé
  • Équipement (maison, voiture)
  • Logement (poste le plus important)

Vous pouvez faire le suivi de vos dépenses sur votre smartphone. Si vous avez choisi de faire un budget par poste, la règle, c’est de ne pas dépenser ce mois-ci l’argent du mois prochain. Si vous avez épuisé la somme allouée à l’alimentation et qu’il reste encore une semaine ce mois-ci, vous pouvez toujours piocher dans le budget vêtement ou loisirs.

Faire ses comptes est libérateur

Quelle que soit la technique que vous ayez choisie, devoir compter peut paraître contraignant. Mais c’est en réalité très libérateur d’avoir le contrôle de son argent. On se prend beaucoup moins la tête sur certaines décisions d’achat quand on sait exactement ce dont on dispose. Et, surtout, on profite pleinement de ce qu’on se paye, puisqu’on sait qu’on peut se le permettre et que toutes nos autres obligations sont couvertes.

Lorsque j’ai commencé à travailler, dans l’informatique, et qui plus est à Paris, j’avais la chance d’avoir un bon salaire. Je ne faisais pas de budget, j’avais de l’argent et je le dépensais principalement en sorties. Lorsque j’ai commencé à compter, je me suis rendu compte des sommes que je dépensais (de 200 à 500 € par mois). Cela m’a surtout rappelé l’époque où 500 € était mon budget mensuel ; lorsque je travaillais le week-end en parallèle de mes études.
Le fait de faire un budget me permet de voir combien je dépense désormais et surtout de mieux apprécier mes sorties.

Et vous, vous en êtes où ?

 

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La liste des choses à ne pas faire

Michael Ferrari Comment avoir le mindset pour réussir, Esprit riche 3 Commentaires

Dans la vie il faut faire des choix. Bon je ne vous apprends rien.

Pourquoi ?

Parce que quoi que vous faites, si vous voulez vous démarquez, être parmi les meilleurs, il faut se concentrer sur ce qui fait de vous le meilleur.

Autrement dit, on en revient souvent à ça. Votre temps est limité et il faut bien choisir comment l’utiliser.

Tout ce qui ne vous rapproche pas de votre but vous en éloigne forcément un peu.

Qu’est ce qui fait de vous quelqu’un de bon dans son domaine ?

Ça peut être votre capacité de compréhension, de synthèse, vos capacités relationnelles. Quel que soit ce qui fait de vous ce que vous êtes vous devez cultivez cette différence.

Au lieu de suivre les conseils visant à vous faire travailler sur vos défauts, travaillez sur vos avantages.

Ce n’est pas la peine d’essayer de gommer vos défauts, tout le monde en a.

Par exemple, j’ai un problème d’orthographe. Ça ne se voit peut être pas (merci !) et ce n’est pas dramatique comparé à des gens de mon âge qui écrivent tout en sms mais pour l’exercice de ce blog, je suis obligé d’y faire attention. Un blog avec des fautes, c’est comme une belle fille qui ne sait pas aligner 2 mots -> ça donne pas envie (ça marche aussi avec un garçon bien sur). Mais pour en revenir au sujet, l’orthographe, j’y ai un peu travaillé mais en très peu de temps. Ce n’est pas mon orthographe qui fait de moi quelqu’un de différent dans mon travail. Ce ne sont pas les fautes que je peux faire qui me pénaliseront (vraiment).

Au lieu de cela, je préfère passer du temps à cultiver mes atouts (si si!). Apprendre de nouvelles choses dans mon domaine et progresser pour faire la différence.

On vous reprochera certainement de ne pas être au même niveau que les autres sur certains points.

Aussi, faites une liste (j’espère qu’elle est courte malgré tout !) des choses à ne pas faire. Ces choses qu’il n’est pas le plus utile de faire. Au moins vous les aurez en tête désormais !

Votre but n’est pas d’être moyen en tout, non ?

Plus d’excuses !

Michael Ferrari Esprit riche 1 Commentaire seulement !

 L’excuse est un moyen d’éviter de se poser de vraies questions ou de reconnaître un problème.

Arrêtez les excuses : ça ne vous aidera pas. Analyser de manière positive chaque expérience tout en reconnaissant les faits. Les excuses servent justes à être tranquille avec soi-même mais ne vous feront pas avancer.

Un des points commun des gens qui ont réussi est qu’ils assument la responsabilité de ce qu’ils font et qu’ils ne se trouvent pas d’excuse.

Dans la série des outils utiles, l’excusotron.

Alors vous commencez quand ?