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5 règles d’or pour manger sainement et doubler votre productivité 2/2

Posted on 13. août, 2009 by Michael.

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Peru, Pisac: The colour of taste

Source par kool_skatkat

Ceci est la suite de la première partie.

Principe N°1 : manger aussi non raffiné que possible

Même si tout ce qui se trouve dans la nature n’est pas propre à la consommation ou même bon pour notre corps, il est certain que tous les aliments courants que l’on consomme sont sains. Ce sont précisément ces aliments que vous devriez consommer aussi proche de leur état naturel que possible.

D’une manière général, la qualité de notre alimentation a largement progressé depuis le 19 ème siècle. Il est facile de trouver des aliments propres à la consommation, on sait comment conserver et préparer tout ce que l’on trouve.

Il semble cependant qu’un déclin se soit amorcé : celui de l’industrialisation de notre alimentation. Sa conséquence visible ? L’obésité. La perspective de la réduction de l’espérance de vie.

Être en surpoids et/ou obèse touche plus de 60 % des adultes américains. Un tel problème de santé publique ne concerne pas seulement les Etats-Unis. Dans de nombreux pays européens, plus de 50 % de la population adulte est en surpoids et plus de 30 % sont obèses.

Source Futura-science

Obeses

Source Wikipédia

En fait, il semble que la situation s’aggrave et s’accélère. Même si la France reste relativement épargnée, nous suivons la tendance générale.

D’après le Ministère britannique de la santé,
l’espérance de vie des hommes sera, en 2050,
si la tendance actuelle se poursuit, de cinq ans
inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui.

Source OMS

L’une des clés est de manger aussi brut que possible. Cela concerne le sucre, le riz, la farine et toute votre alimentation. Je m’efforce donc de choisir des aliments qui respectent cette règle et j’évite donc tous les substituts chimiques que l’on peut trouver dans les plats préparés ou dans les aliments transformés. La liste serait trop longue à établir…

Il n’existe pas d’aliments miracles et les aliments industriels utilisent, d’une manière ou d’une autre, des composés ou des ingrédients artificiels dont les effets sont discutables. Typiquement, la promesse d’avoir un yaourt  sans calories et sans sucres ajoutés est aussi la promesse d’avoir un produit hyper chimique et au goût altéré. Le goût que vous allez obtenir dans ce type de produit se fait au détriment du côté naturel du produit et je me méfie des conséquences liées à la consommation de ce type de produits.

J’ai pendant très longtemps connu les haricots verts sous leur forme industriel. Ce n’est que très tard que j’ai goûté de vrais haricots frais et ma première réaction fut : « Ah mais ce n’est pas très bon ! ».

Si vous consommez souvent des produits industriels, vous perdez peu à peu, votre capacité à reconnaitre les goûts de base. Au bout d’un certain temps, vous ne ferez plus la différence entre une purée maison et une purée déshydratée. Et ce serait bien dommage !

Il convient aussi d’éviter les sucres qui se cachent de partout : ils n’améliorent pas notre productivité.

Évitez donc les surgelés, les aliments fris et les aliments transformés.

Principe N°2 : manger régulièrement et en petite quantité

Les 2 excès à éviter avec l’aspect temporel de notre alimentation c’est de manger 1 ou 2 gros repas dans la journée ou de sauter des repas.

Je survole le sujet ici mais d’une manière générale, notre corps utilise de l’énergie en permanence. Il subit plusieurs cycles dans la journée et traverse plusieurs moments de dépenses et de repos.

Ce que j’ai remarqué c’est qu’une fois en dehors de toutes contraintes sociales, j’ai de moins en moins tendance à manger 3 gros repas mais plutôt à manger 5 petits repas. C’est aussi ce que confirme une étude menée auprès d’un groupe de personnes auxquelles on retire toute notion du temps et qui se met naturellement à faire plusieurs petits repas dans la journée au lieu des 3 repas traditionnels.

Ceci n’est pas à confondre avec du grignotage qui est plutôt une tendance à manger de mauvais aliments et à n’importe quelle heure.

J’ai donc tendance à déjeuner, remanger un peu vers 10h30, puis vers 12h, vers 15h30 et le soir. Ce type d’alimentation est tout à fait possible même si vous travaillez en entreprise : vous pouvez apporter une petite boite avec des fruits ou des fruits secs.

Ici, la qualité de vos snacks est déterminante.

Principe N°3 : manger pour les qualités nutritionnelles intrinsèques

L’autre point important, c’est de manger pour les qualités nutritionnelles des aliments.Si vous êtes habitué à manger « comme tout le monde » comme je l’étais il y a quelques années, vous imaginez peut être que le goût n’est pas à la hauteur, que ça coûte plus cher ou que c’est compliqué.

En fait, rien de tout ça.

Dans mon esprit, manger sain à longtemps été associé à « mauvais repas ». Les seules références que j’avais, c’était des plats insipides et peu caloriques mais ce n’est pas ça du tout. Au lieu de cela, je sais maintenant que manger sain c’est aussi manger un plat avec du goût et c’est certainement l’une des principales raisons qui m’a poussé dans cette direction : la nourriture est meilleure.

Alors, forcément cela coûte un peu plus cher que les aliments entièrement industriels mais ce serait faux que de compter simple l’alimentation dans les dépenses. La santé et le niveau de productivité associé sont très importants et c’est là que se trouve le véritable coût de notre alimentation. L’enjeu n’est pas de comparer la tomate d’Espagne et celle de France mais surtout de voir à quel point s’alimenter de manière pauvre voire nocive dégrade notre capacité de concentration, de réflexion et notre santé.

Vous seul êtes en mesure de faire quelque chose : lorsqu’on demande aux gens s’ils pensent que l’alimentation permet de préserver sa santé, tout le monde répond oui mais lorsque ces mêmes personnes se retrouvent dans le supermarché, elles continue à acheter les mêmes produits que d’habitude.

Lorsque vous commencez à manger des aliments aussi naturels que possible, vous vous rendrez compte qu’il s’agit plus de trouver ce qui nous apporte de l’énergie que de mesurer les calories des portions.

L’apport calorique ne représente aucun intérêt pour nous, c’est certainement un concept marketing qui a fait son temps. Désormais, on s’intéresse vraiment à la qualité de ce que l’on mange. L’argument light n’a aucun sens pour moi, non pas parce qu’il est faux, ces aliments sont certainement moins caloriques, mais surtout parce que ce n’est pas la bonne guerre. Le problème n’est pas de manger moins calorique mais de manger plus nutritionnel. Pour cette raison, il arrive que les régimes caloriques fassent grossir : c’est un paradoxe. Le problème est différent si l’on considère l’angle nutritionnel : on souhaite manger mieux. Il faut donc manger ce que l’on pense être bon pour notre corps, seul capable de puiser véritablement l’énergie dans ce que l’on mange.

En suivant ce chemin, vous allez rapidement abandonner l’idée d’acheter vos fruits et légumes dans un supermarché et vous tourner vers les ventes directes ou les livraisons de paniers avec des légumes et des fruits de saison. Vous allez chercher le goût et la fraicheur. Idem pour les oeufs (choisir ses oeufs). Je ne suis pas un fanatique du Bio mais si vous en avez les moyens, c’est toujours mieux.

De la même manière, le gras n’est pas mauvais en soi. Tout dépend sa nature.

Principe N°4 : s’écouter manger

L’une des idées simples pour rester productif, c’est écouter son estomac et de lui donner ce qu’il veut. L’erreur la plus courante, c’est de manger plus qu’il ne faut. Lorsque on mange machinalement, on finit pas ingurgiter une plus grande quantité d’aliments que ce dont on a vraiment besoin.

Il s’écoule un délai de 20 minutes entre le moment où nous avons mangé ce qu’il faut et le moment où l’on éprouve le sentiment de satiété. Si l’on ne peux pas forcément prendre 1 h 30 par repas pour essayer de repérer ce moment, on peut au moins réduire les portions et être attention à ce que nous dit notre estomac. Le mouvement du slow-food est basé sur cet aspect de notre alimentation et se met en opposition avec le fast-food.

Si vous n’avez plus faim, ne vous forcez pas à finir. Mettez de côté le reste du repas pour plus tard.

Si vous commencez à avoir faim, c’est l’indication qu’il faut manger : le fait qu’il soit 12 h n’en est pas une. Simple ?

Principe N°5 : savoir se faire plaisir

Aucun excès n’est bon. Celui qui veut être strict s’inflige des contraintes horribles. Soyez strict avec le fait de ne pas faire d’excès : ni trop sain, ni pas assez.

Si surveiller et changer vos habitudes alimentaires est important pour votre productivité (et votre santé), il n’est pas question de se couper du monde au nom de nos sacro-saints principes. Il n’y a pas d’interdit.

Avoir défini vos propres habitudes alimentaires mène souvent à réduire votre volonté à faire des repas « classiques » comme la sortie au restaurant entre amis. Est-ce pour autant que je refuse ce type d’invitation ? Sûrement pas !

L’idée que j’aime bien, c’est d’avoir un jour dans la semaine pour manger un peu différemment. Le samedi est typiquement le jour des sorties.

J’adore les pâtisseries (je tuerais pour un bon mille-feuille ou des choux à la crème) et je profite des plats locaux qui n’ont rien de léger et qui ne sont pas spécialement sain (Jarret rôti avec pommes de terres sautées et choucroute). J’adore la bière, le vin et le chocolat noir. Tout est une question de mesure.

Sachez trouver un juste milieu. Je ne refuserais ces écarts pour rien au monde : ils font partie de mon alimentation.

Cette question fera partie du contenu de la formation à l’efficacité Zen que je prépare. Cette formation est destinée à ceux qui veulent comprendre et améliorer leur productivité ou diminuer leur stress : l’organisation personnelle ultime ! Si vous souhaitez être tenu informé de la suite, inscrivez-vous ici : (vous ne recevrez que de l’information sur ce sujet, rien d’autre)

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5 règles d’or pour manger sainement et doubler votre productivité 1/2

Posted on 12. août, 2009 by Michael.

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Well....if nobody wants to play Conkers with me...I'll eat em instead...:O))))

Source par law_keven

En tant qu’entrepreneur j’observe ma productivité et j’améliore sans cesse les conditions pour la développer et la maintenir à haut niveau.

Depuis bientôt un an que je suis indépendant, si je ne travaille pas mes projets n’avancent pas. En dépit d’avoir une équipe pour m’aider sur certains aspects, il n’en reste pas moins que je dois montrer la direction et faire avancer les choses : je dois déléguer. Je sais que lorsque je n’arrive pas à accomplir ce que je souhaite dans la journée, j’éprouve pas mal de frustration et je termine la journée en trainant des pieds.

L’un des aspects très important dans ce cadre, c’est ce que l’on mange. Iriez-vous mettre de l’essence de discounter dans votre Aston Martin ? Et bien, c’est le même principe avec notre alimentation : si vous voulez permettre à votre Ferrari de fonctionner à son niveau optimal, vous allez utiliser le meilleur carburant possible.

Ce principe s’applique dans de nombreux domaines : pour être performant, il faut optimiser et optimiser signifie ici limiter tout ce qui n’est bon et choisir consciemment le meilleur. Vous allez donc limiter votre tolérance envers les « mauvais » aliments.

A contrario, si vous n’êtes pas très regardant, vous pouvez mettre n’importe quel type de carburant dans votre Renault 5 : elle roule avec à peu près n’importe quoi. Ses performances sont faibles mais l’avantage c’est qu’elle utilise n’importe quel carburant.

Une éducation à faire

Lorsque j’étais étudiant, j’ai souvent mangé mal. Très mal. J’ai fonctionné au Pizza-Frites le midi pendant plusieurs mois (chose dont la pensée me provoque maintenant des nausées). Avant cela, il y avait les Américanos, steak frites et autres sandwiches…

Évidemment, mon niveau d’énergie était très variable. J’arrivais à 12h avec le ventre creux et prêt à dévorer n’importe quoi et je repartais à 12h30 le ventre rempli et je sombrais plus ou moins dans un état où mon métabolisme était ralenti jusqu’aux alentours de 15h. Beaucoup d’étudiants ont horreur des cours entre 13 et 15h pour cette raison. La digestion de ce type de nourriture demande énormément d’énergie.

Même si je mangeais sainement chez mes parents, il était très difficile de prendre une bonne décision « consciente » lorsque j’étais livré à moi-même.

Sur la fin de mes études, mon alimentation avait évolué. Ainsi, je préférais aller manger au resto U pour avoir une assiette à peu près équilibrée quitte à ce qu’elle ne soit pas très bonne. Cela me permettait d’avoir un niveau d’énergie plus stable sur la journée.

Ce même schéma se reproduit dans la vie active : vous avez la possibilité de manger un sandwich ou une assiette très calorique et de mauvais qualité nutritionnelle ou vous pouvez manger « sain ». On retrouve aussi une certaine horreur pour les réunions après le repas dont les participants ayant commis ce type d’excès s’arrosent le gosier de café en espérant rester éveillé durant l’épreuve.

[...]

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Comment doubler la productivité de sa journée ?

Posted on 23. juil, 2009 by Michael.

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Eggs

Il est très courant de commencer sa journée en ayant plein de choses à faire et la meilleure volonté du monde pour les réaliser. On arrive à 9h tout frais et on commence par ouvrir sa boite mail. Il est aussi très courant de ne pas accomplir la moitié de ce que l’on avait prévu de faire. Pourquoi ?

Les raisons sont nombreuses : en consultant ses emails on découvre que notre collègue a soulevé une question qui nous concerne, on reçoit une demande de support d’un autre service, le périmètre du projet dont on est responsable est modifié ou encore on reçoit toutes les mises à jour des réseaux sociaux auxquels on est abonné, nos collègues viennent nous proposer d’aller prendre un café ou ont besoin d’aide sur leur projet…

Rapidement, il est midi et c’est l’heure d’aller manger. L’après midi fuse aussi vite que la matinée et c’est avec un certain désespoir (contenu) que l’on quitte le bureau.

Alors évidemment, le travailleur du savoir que vous êtes ne peut pas s’isoler dans une tour d’ivoire pendant 8 heures. Il doit collaborer, participer mais aussi produire.

Dans l’ensemble des techniques qui existent, je voudrais en partager une très simple pour doubler le nombre de choses que vous pouvez faire dans votre journée. Cette technique est en fait un processus et donc comporte plusieurs étapes qui peuvent être résumées par : définition, réalisation, libération.

Prenons quelques hypothèses de départ : vous avez une todo list et vous savez quelles sont vos priorité du jour.

Sur l’ensemble des tâches « prioritaires » il va vous falloir sélectionner les quelques tâches absolument nécessaires. Ce que je veux dire par là, c’est que ces tâches doivent (par opposition à devraient) être réalisées à la fin de la journée. Si ça n’est pas le cas, vous vous forceriez à rester tant qu’elles ne le sont pas.

Vous créez donc une short-list de tâches qui sont à accomplir coûte que coûte. A ce stade de la journée, il est généralement très tôt et vous n’avez pas encore allumé votre ordinateur. Si vous allumez votre ordinateur avant de faire ce travail, le résultat sera beaucoup moins probant.

Autrement dit, c’est la première action de la journée. Dans nos métiers, les priorités peuvent changer d’une semaine à l’autre mais plus rarement d’un jour sur l’autre. La journée est donc la granularité parfaite pour revoir ses priorités.

Ensuite, comme les tâches que l’ont doit faire nécessitent de l’interaction, vous allez planifier votre journée. Le test le plus flagrant se trouve dans un livre qui s’appelle « Le pouvoir de l’engagement total » (une merveille pour moi!) : plusieurs expériences sont étonnantes. Ils ont par exemple demandé à un groupe étant en cure de désintoxication de réaliser une action : écrire un essai avant 17h. Le premier groupe à qui rien de particulier n’a été dit n’a rien fait. Le second à qui on a demandé où et quand l’on fait à 80 %.

D’autres exemples similaires existent et la règle que vous pouvez en tirer pour vous est simple : plus je décris précisément les conditions dans lesquelles je vais réaliser une action, plus il y a de chances que j’arrive à le faire.

Deuxième phase : réalisation. Simple ? Non, en fait c’est le plus compliqué. Nous savons tous ce que nous devrions faire chaque jour à notre poste mais très souvent nous n’arrivons pas à le réaliser. Les principales raisons à ça ? Les distractions, les interruptions et tous nos malaises internes.

Les éléments sur lesquels vous avez un contrôle immédiat sont les distractions et les interruptions. A ce moment, vous allez donc volontairement couper toutes les sources de distractions et les interruptions (la liste est parfois longue) : internet, emails, messagerie instantanée, Twitter (eh oui!), téléphone, visite des collègues…

Vous êtes maintenant comme Tom Hanks dans Seul au monde. L’étape suivante c’est de faire. Réaliser. Imaginez que vous n’allez pas lever le nez de votre écran tant que vous n’avez pas accompli votre tâche.

Troisième et dernière étape : libération. Dans une journée on peut rarement passer plus d’une demie-journée tout seul dans son coin (plus vous êtes haut placé, plus c’est vrai), vous allez garder le reste de la journée pour les autres.

L’ordre est important ici car il s’agit surtout de se servir en premier sur son temps et son énergie pour planifier et réaliser.

Je résume le processus : Définissez les quelques tâches à accomplir dans la journée, faites-les en vous isolant au maximum, rendez-vous disponible. Au besoin, mixer ces moments dans la journée.

Testez ça et venez partager vos résultats ! Vous avez d’autres techniques ?

Vous en voulez plus ? Inscrivez-vous ici pour recevoir des mises à jour sur la formation à l’efficacité personnelle que je prépare :

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Passer à la vitesse supérieure

Posted on 01. juil, 2009 by Michael.

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Je vais arrêter de blogger quelques temps.

Les choses s’accélèrent et les opportunités se multiplient. J’ai le sentiment de devoir prendre le temps de la réflexion et un peu de recul m’est nécessaire.

J’ai quelques décisions importantes à prendre sur les projets en cours car un tri doit être fait. Mon assiette est bien remplie de ce point de vue : mon second ebook sur le remboursement de dettes qui presque terminé et la mise à jour du premier ebook « Comment trouver une idée de business » est publiée.

D’autres projets sont démarrés et je vais devoir faire des choix. Il n’est jamais facile d’abandonner quelque chose que l’on a démarré ou dans lequel on s’est investi mais c’est parfois souhaitable pour sa propre tranquillité d’esprit et pour mettre toutes les chances de son côté pour les autres projets. Ma liste de projets potentiels n’a jamais été aussi importante (25) et c’est à la fois une bonne chose mais aussi un risque. L’éparpillement est peut-être l’un des talons d’achille de nombreux entrepreneurs.

J’aimais l’idée de démarrer un projet avec quelqu’un d’autre. La collaboration me manque et l’émulation qui en découle aussi. Idéalement, j’apporte mes compétences web et marketing au sens large à un expert et on monte un projet « killer app » de son domaine. (propositions bienvenues même avec mon assiette bien remplie, c’est plus fort que moi)

Mon métier précédent de consultant en organisation des SI m’appelle à reprendre du service. L’isolement volontaire lié à mon départ devait m’apporter une réponse à ce sujet et au bout de plusieurs mois je pense l’avoir : j’aime ce métier ! Je vais donc m’atteler à reprendre du service. Je suis resté actif dans le domaine et cela me permet de pouvoir m’y replonger facilement.

Le départ de nos amis qui vivaient ici, non loin de chez nous, a précipité notre prise de décision quand à la suite des évènements. Vous savez qu’il y a des moments dans la vie où les choses paraissent confuses et où on a l’impression que la situation est inextricable, que l’on a pas les bonnes informations pour décider ou que l’on ne sait pas vraiment ce que l’on veut. Je suis persuadé que plus on se pose de questions, plus on risque de s’exposer à ce genre de confusion et c’est une bonne chose je pense :)

Et puis parfois, en un instant tout devient clair et évident comme si il ne pouvait en être autrement. Chacune des questions trouve une réponse. Dans cette situation tout est aligné : notre instinct animal et notre côté logique. (N’ignorez pas ces moments)

Le fait est que nous envisagions de partir à Madrid puis nous avions évoqué Londres mais ce déclic a apporté un élément simple à mon attention : nous voulons simplement revenir à Paris pour le moment. Nos business sont lancés, notre expérience à l’étranger est réalisée et ce qu’il nous faut désormais c’est un environnement propice à notre développement et Paris est le meilleur choix car nous y avons nos amis, nos connaissances professionnelles et nous y sommes à l’aise. Le relatif isolement que je vis ici doit avoir un fin car s’il est bénéfique au début, il devient dangereux avec le temps. Nous étions venu ici avec nos idées et elles sont accomplies. Nous étions partis sans vraiment avoir planifiée l’étape suivante car c’était impossible à faire à ce moment là mais maintenant tout est clair.

La question en suspens est quand.

J’ai aussi découvert que mes futures mini-retraite devraient être plus courtes et intenses. Désormais il parait plus adapté de prendre 3 semaines à 3 mois dans un pays ou dans une ville tout en gardant une base quelque part. C’est beaucoup plus commode et c’est plutôt sous cet angle que l’on envisage un prochain séjour à Londres.

Ce qui est évident pour moi actuellement, c’est que mon projet principal est désormais la publication du programme « Efficacité Zen« .

Qu’est-ce que c’est ? C’est une formation à la productivité personnelle. Après toutes ses années à coacher, conseiller, lire et mettre en œuvre des changements à ce sujet, cette idée s’est présentée naturellement. Je suis un FOU de livres sur le sujet et c’est bien un problème lorsqu’il faut déplacer tout ce petit monde!

Ce projet est à la croisée des chemins pour moi car je mets en œuvre mes compétences de consultant (processus, organisation, systèmes d’information) et celle de blogueur de dev. perso / entrepreneur. C’est l’occasion de formaliser tout ce que j’ai appris à ce sujet.

Il y a un monde entre celui qui court en permanence derrière son planning et obtient des résultats en étant épuisé à la fin de la journée et entre celui qui maîtrise le temps, qui sait se montrer disponible pour ses collaborateurs et pour sa famille lorsqu’il rentre. Le premier a souvent le sentiment que sa famille est un effort supplémentaire à faire, le second trouve que c’est un moment essentiel à son équilibre.

Je souhaite aider ceux qui sont les plus exposés à ce type de problèmes pour qu’ils soient plus efficace mais surtout moins stressés. Je suis passée par ces processus plusieurs fois (et cette fois-ci encore!) et il y a vraiment des moyens efficaces de le faire.

Je veux en faire la meilleure formation sur le sujet et c’est une masse de travail énorme (mais j’aime ça). J’ai suivi des formations « classiques » de type gestion du temps et elles me semblent d’un autre âge : peu pragmatique, effets non durables, généralistes… J’ai donc des résultats à produire maintenant !

Si vous êtes intéressé pour en savoir plus, ça se passe ici :

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J’ai noté que des critères minimums sont requis pour que je trouve une idée intéressante : doit changer positivement et durable la vie des gens, doit mettre en œuvre mes compétences de synthèse et d’organisation, doit être passive/semi-passive.

Si vous voulez savoir à quel point une idée vous plait, donnez lui du temps et voyez si l’enthousiasme du départ est toujours présent quelques semaines plus tard. J’ai découvert que ce qui me plaisait dans certain projet n’était qu’un sentiment passager et il est facile de se laisser emporter dans une idée puis de regretter notre emportement.

J’aime bien l’approche qui consiste à mettre à l’épreuve mes idées quelques temps puis une fois que la décision est prise, à s’y coller à 100 % et surtout à ne pas abandonner.

Pour toutes ces raisons, je vais lever le pied sur le blog. Mais je reste dans le coin…

Stay tuned !

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