Source par law_keven
En tant qu’entrepreneur j’observe ma productivité et j’améliore sans cesse les conditions pour la développer et la maintenir à haut niveau.
Depuis bientôt un an que je suis indépendant, si je ne travaille pas mes projets n’avancent pas. En dépit d’avoir une équipe pour m’aider sur certains aspects, il n’en reste pas moins que je dois montrer la direction et faire avancer les choses : je dois déléguer. Je sais que lorsque je n’arrive pas à accomplir ce que je souhaite dans la journée, j’éprouve pas mal de frustration et je termine la journée en trainant des pieds.
L’un des aspects très important dans ce cadre, c’est ce que l’on mange. Iriez-vous mettre de l’essence de discounter dans votre Aston Martin ? Et bien, c’est le même principe avec notre alimentation : si vous voulez permettre à votre Ferrari de fonctionner à son niveau optimal, vous allez utiliser le meilleur carburant possible.
Ce principe s’applique dans de nombreux domaines : pour être performant, il faut optimiser et optimiser signifie ici limiter tout ce qui n’est bon et choisir consciemment le meilleur. Vous allez donc limiter votre tolérance envers les “mauvais” aliments.
A contrario, si vous n’êtes pas très regardant, vous pouvez mettre n’importe quel type de carburant dans votre Renault 5 : elle roule avec à peu près n’importe quoi. Ses performances sont faibles mais l’avantage c’est qu’elle utilise n’importe quel carburant.
Une éducation à faire
Lorsque j’étais étudiant, j’ai souvent mangé mal. Très mal. J’ai fonctionné au Pizza-Frites le midi pendant plusieurs mois (chose dont la pensée me provoque maintenant des nausées). Avant cela, il y avait les Américanos, steak frites et autres sandwiches…
Évidemment, mon niveau d’énergie était très variable. J’arrivais à 12h avec le ventre creux et prêt à dévorer n’importe quoi et je repartais à 12h30 le ventre rempli et je sombrais plus ou moins dans un état où mon métabolisme était ralenti jusqu’aux alentours de 15h. Beaucoup d’étudiants ont horreur des cours entre 13 et 15h pour cette raison. La digestion de ce type de nourriture demande énormément d’énergie.
Même si je mangeais sainement chez mes parents, il était très difficile de prendre une bonne décision “consciente” lorsque j’étais livré à moi-même.
Sur la fin de mes études, mon alimentation avait évolué. Ainsi, je préférais aller manger au resto U pour avoir une assiette à peu près équilibrée quitte à ce qu’elle ne soit pas très bonne. Cela me permettait d’avoir un niveau d’énergie plus stable sur la journée.
Ce même schéma se reproduit dans la vie active : vous avez la possibilité de manger un sandwich ou une assiette très calorique et de mauvais qualité nutritionnelle ou vous pouvez manger “sain”. On retrouve aussi une certaine horreur pour les réunions après le repas dont les participants ayant commis ce type d’excès s’arrosent le gosier de café en espérant rester éveillé durant l’épreuve.
La jungle de la nutrition
La nutrition fait partie de ces domaines où la science est mélangée à la pseudo-science. J’ai souvent eu des retours d’entretiens avec des nutritionnistes assez étonnants et je classe bien volontiers cette profession au même titre que celle d’agent immobilier : tous incompétents jusqu’à preuve du contraire.
L’un des constats qui m’a toujours frappé c’est que les conseils de ces professionnels manquent souvent de bon sens et ressemblent plus à une récitation d’un menu standard qu’ils ont établi 10 ans auparavant : il fonctionne pour certains mais pas pour d’autres.
Quoi qu’il en soit, bien se nourrir peut sembler être difficile et pour moi le parallèle est très évident avec bien investir. Si vous lisez les magazines – la junk press – vous pouvez tourner en rond pendant des années ou devenir fou. Lisez les magazines qui conseillent certaines actions à acheter plutôt que d’autres et suivez leurs conseils pendant des mois ou des années et le jour où tout cela se plante comme cela arrive régulièrement vous perdrez 20, 30 ou 50 % de votre investissement et vous direz à qui veut l’entendre qu’investir n’est pas possible. A ce titre, la performance moyenne d’un gestionnaire de fonds sur une longue période est loin d’être glorieuse et n’excèdent souvent pas celle d’une assurance vie en Euros (4,5 %).
Si vous écoutez certains professionnels vous pouvez aussi perdre totalement foi en votre propre capacité à définir ce qu’est un bon repas ou ce qu’est un bon investissement. Vous trouverez encore facilement des nutritionnistes qui recommandent de manger de la viande ou de consommer des laitages tous les jours alors qu’il est de notoriété publique que ça n’est ni nécessaire, ni très sain, voir Les 4 poisons blancs à éviter pour rester en bonne santé.
Choisir consciemment son alimentation
“J’ai toujours mangé de la viande à tous les repas” est souvent ce que me disent les personnes avec lesquelles on discute de cette question. Il est certain que les habitudes que l’on nous donne deviennent nos propres habitudes : on internalise la pratique. Comme dans chacun des aspects de notre vie, il est primordial d’atteindre un “niveau de conscience” supérieur (j’essaie de ne pas avoir l’air d’un gourou ici!). Autrement dit, l’un des principes du développement personnel, c’est aussi de questionner, remettre en cause et de faire ses propres choix : ce n’est pas parce que vous avez toujours lassé votre chaussure droite en premier qu’il n’est pas possible de commencer par la gauche.
Et si justement commencer par cette autre chaussure permettait d’être plus à l’aise dans sa démarche et d’avoir de meilleurs appuis ?
Voici donc les principes que j’applique. Ce sont les meilleurs que je connaisse actuellement.
Consultez également un article de Ma voisine millionnaire sur la nourriture du freelance !
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