Ceci est la suite de la première partie.
Principe N°1 : manger aussi non raffiné que possible
Même si tout ce qui se trouve dans la nature n’est pas propre à la consommation ou même bon pour notre corps, il est certain que tous les aliments courants que l’on consomme sont sains. Ce sont précisément ces aliments que vous devriez consommer aussi proche de leur état naturel que possible.
D’une manière général, la qualité de notre alimentation a largement progressé depuis le 19 ème siècle. Il est facile de trouver des aliments propres à la consommation, on sait comment conserver et préparer tout ce que l’on trouve.
Il semble cependant qu’un déclin se soit amorcé : celui de l’industrialisation de notre alimentation. Sa conséquence visible ? L’obésité. La perspective de la réduction de l’espérance de vie.
Être en surpoids et/ou obèse touche plus de 60 % des adultes américains. Un tel problème de santé publique ne concerne pas seulement les Etats-Unis. Dans de nombreux pays européens, plus de 50 % de la population adulte est en surpoids et plus de 30 % sont obèses.
Source Futura-science
Source Wikipédia
En fait, il semble que la situation s’aggrave et s’accélère. Même si la France reste relativement épargnée, nous suivons la tendance générale.
D’après le Ministère britannique de la santé,
l’espérance de vie des hommes sera, en 2050,
si la tendance actuelle se poursuit, de cinq ans
inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui.
Source OMS
L’une des clés est de manger aussi brut que possible. Cela concerne le sucre, le riz, la farine et toute votre alimentation. Je m’efforce donc de choisir des aliments qui respectent cette règle et j’évite donc tous les substituts chimiques que l’on peut trouver dans les plats préparés ou dans les aliments transformés. La liste serait trop longue à établir…
Il n’existe pas d’aliments miracles et les aliments industriels utilisent, d’une manière ou d’une autre, des composés ou des ingrédients artificiels dont les effets sont discutables. Typiquement, la promesse d’avoir un yaourt sans calories et sans sucres ajoutés est aussi la promesse d’avoir un produit hyper chimique et au goût altéré. Le goût que vous allez obtenir dans ce type de produit se fait au détriment du côté naturel du produit et je me méfie des conséquences liées à la consommation de ce type de produits.
J’ai pendant très longtemps connu les haricots verts sous leur forme industriel. Ce n’est que très tard que j’ai goûté de vrais haricots frais et ma première réaction fut : “Ah mais ce n’est pas très bon !”.
Si vous consommez souvent des produits industriels, vous perdez peu à peu, votre capacité à reconnaitre les goûts de base. Au bout d’un certain temps, vous ne ferez plus la différence entre une purée maison et une purée déshydratée. Et ce serait bien dommage !
Il convient aussi d’éviter les sucres qui se cachent de partout : ils n’améliorent pas notre productivité.
Évitez donc les surgelés, les aliments fris et les aliments transformés.
Principe N°2 : manger régulièrement et en petite quantité
Les 2 excès à éviter avec l’aspect temporel de notre alimentation c’est de manger 1 ou 2 gros repas dans la journée ou de sauter des repas.
Je survole le sujet ici mais d’une manière générale, notre corps utilise de l’énergie en permanence. Il subit plusieurs cycles dans la journée et traverse plusieurs moments de dépenses et de repos.
Ce que j’ai remarqué c’est qu’une fois en dehors de toutes contraintes sociales, j’ai de moins en moins tendance à manger 3 gros repas mais plutôt à manger 5 petits repas. C’est aussi ce que confirme une étude menée auprès d’un groupe de personnes auxquelles on retire toute notion du temps et qui se met naturellement à faire plusieurs petits repas dans la journée au lieu des 3 repas traditionnels.
Ceci n’est pas à confondre avec du grignotage qui est plutôt une tendance à manger de mauvais aliments et à n’importe quelle heure.
J’ai donc tendance à déjeuner, remanger un peu vers 10h30, puis vers 12h, vers 15h30 et le soir. Ce type d’alimentation est tout à fait possible même si vous travaillez en entreprise : vous pouvez apporter une petite boite avec des fruits ou des fruits secs.
Ici, la qualité de vos snacks est déterminante.
Principe N°3 : manger pour les qualités nutritionnelles intrinsèques
L’autre point important, c’est de manger pour les qualités nutritionnelles des aliments.Si vous êtes habitué à manger “comme tout le monde” comme je l’étais il y a quelques années, vous imaginez peut être que le goût n’est pas à la hauteur, que ça coûte plus cher ou que c’est compliqué.
En fait, rien de tout ça.
Dans mon esprit, manger sain à longtemps été associé à “mauvais repas”. Les seules références que j’avais, c’était des plats insipides et peu caloriques mais ce n’est pas ça du tout. Au lieu de cela, je sais maintenant que manger sain c’est aussi manger un plat avec du goût et c’est certainement l’une des principales raisons qui m’a poussé dans cette direction : la nourriture est meilleure.
Alors, forcément cela coûte un peu plus cher que les aliments entièrement industriels mais ce serait faux que de compter simple l’alimentation dans les dépenses. La santé et le niveau de productivité associé sont très importants et c’est là que se trouve le véritable coût de notre alimentation. L’enjeu n’est pas de comparer la tomate d’Espagne et celle de France mais surtout de voir à quel point s’alimenter de manière pauvre voire nocive dégrade notre capacité de concentration, de réflexion et notre santé.
Vous seul êtes en mesure de faire quelque chose : lorsqu’on demande aux gens s’ils pensent que l’alimentation permet de préserver sa santé, tout le monde répond oui mais lorsque ces mêmes personnes se retrouvent dans le supermarché, elles continue à acheter les mêmes produits que d’habitude.
Lorsque vous commencez à manger des aliments aussi naturels que possible, vous vous rendrez compte qu’il s’agit plus de trouver ce qui nous apporte de l’énergie que de mesurer les calories des portions.
L’apport calorique ne représente aucun intérêt pour nous, c’est certainement un concept marketing qui a fait son temps. Désormais, on s’intéresse vraiment à la qualité de ce que l’on mange. L’argument light n’a aucun sens pour moi, non pas parce qu’il est faux, ces aliments sont certainement moins caloriques, mais surtout parce que ce n’est pas la bonne guerre. Le problème n’est pas de manger moins calorique mais de manger plus nutritionnel. Pour cette raison, il arrive que les régimes caloriques fassent grossir : c’est un paradoxe. Le problème est différent si l’on considère l’angle nutritionnel : on souhaite manger mieux. Il faut donc manger ce que l’on pense être bon pour notre corps, seul capable de puiser véritablement l’énergie dans ce que l’on mange.
En suivant ce chemin, vous allez rapidement abandonner l’idée d’acheter vos fruits et légumes dans un supermarché et vous tourner vers les ventes directes ou les livraisons de paniers avec des légumes et des fruits de saison. Vous allez chercher le goût et la fraicheur. Idem pour les oeufs (choisir ses oeufs). Je ne suis pas un fanatique du Bio mais si vous en avez les moyens, c’est toujours mieux.
De la même manière, le gras n’est pas mauvais en soi. Tout dépend sa nature.
Principe N°4 : s’écouter manger
L’une des idées simples pour rester productif, c’est écouter son estomac et de lui donner ce qu’il veut. L’erreur la plus courante, c’est de manger plus qu’il ne faut. Lorsque on mange machinalement, on finit pas ingurgiter une plus grande quantité d’aliments que ce dont on a vraiment besoin.
Il s’écoule un délai de 20 minutes entre le moment où nous avons mangé ce qu’il faut et le moment où l’on éprouve le sentiment de satiété. Si l’on ne peux pas forcément prendre 1 h 30 par repas pour essayer de repérer ce moment, on peut au moins réduire les portions et être attention à ce que nous dit notre estomac. Le mouvement du slow-food est basé sur cet aspect de notre alimentation et se met en opposition avec le fast-food.
Si vous n’avez plus faim, ne vous forcez pas à finir. Mettez de côté le reste du repas pour plus tard.
Si vous commencez à avoir faim, c’est l’indication qu’il faut manger : le fait qu’il soit 12 h n’en est pas une. Simple ?
Principe N°5 : savoir se faire plaisir
Aucun excès n’est bon. Celui qui veut être strict s’inflige des contraintes horribles. Soyez strict avec le fait de ne pas faire d’excès : ni trop sain, ni pas assez.
Si surveiller et changer vos habitudes alimentaires est important pour votre productivité (et votre santé), il n’est pas question de se couper du monde au nom de nos sacro-saints principes. Il n’y a pas d’interdit.
Avoir défini vos propres habitudes alimentaires mène souvent à réduire votre volonté à faire des repas “classiques” comme la sortie au restaurant entre amis. Est-ce pour autant que je refuse ce type d’invitation ? Sûrement pas !
L’idée que j’aime bien, c’est d’avoir un jour dans la semaine pour manger un peu différemment. Le samedi est typiquement le jour des sorties.
J’adore les pâtisseries (je tuerais pour un bon mille-feuille ou des choux à la crème) et je profite des plats locaux qui n’ont rien de léger et qui ne sont pas spécialement sain (Jarret rôti avec pommes de terres sautées et choucroute). J’adore la bière, le vin et le chocolat noir. Tout est une question de mesure.
Sachez trouver un juste milieu. Je ne refuserais ces écarts pour rien au monde : ils font partie de mon alimentation.
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