Articles parlant de 'Management et leadership'


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5 fausses idées que j’avais en entrant dans le monde du travail

Posted on 20. jan, 2010 by Michael.

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Je reviens de loin, je dois l’admettre.

Avec les idées que j’avais au départ sur le monde du travail, je n’aurais pu aller très loin ni survivre longtemps. Pour une raison difficile à expliquer, j’avais préconçu un certain nombre de choses qui m’ont handicapé. Aussi, voici un inventaire qui pourra servir de base de discussion !

Quelles étaient vos croyances avant de rentrer dans le monde du travail ? Quelles sont-elles actuellement ?

1 – Un grand groupe c’est la sécurité de l’emploi et la diversité des projets

L’histoire commence ainsi : « Il était une fois un jeune plein d’ambition qui voulait grimper l’échelle sociale. Un jour à force de travail, il fini par atteindre un statut social honorable en intégrant un grand groupe. Il vécu heureux et eu beaucoup de projets intéressants. »

La fable est entretenue de manière assez savante et raconte que l’activité économique est faite par les grands groupes (alors qu’ils représentent une petite part) et que en faire parti est une sorte de réussite. Elle dit aussi que la taille d’une entreprise est une caractéristique permettant de travailler sur de nombreux projets différents (et tous intéressants).

Je n’ai rien contre les grands groupes mais mon expérience et celle des gens que j’ai pu croiser me confirment une chose : c’est loin d’être une situation idéale. Au début, je pensais trouver la sécurité mais j’ai rapidement compris que les décisions sont prises indépendamment de la réalité du terrain. Vous voulez savoir comment gérer efficacement ses effectifs ? Séparez-vous chaque année de 20 % des gens et recrutez seulement dans les services où ça râle beaucoup. Je sais que ce qui garantie ma sécurité, ce n’est pas l’épaisseur de la graisse autour du mammouth mais sa capacité d’adaptation.

Lorsqu’on est au fin fond du pelage, on ne sent pas le vent tourner, on ne sait même pas dire quelle est la température. Un matin on découvre qu’une nouvelle ère est installée et que l’on est prié de trouver une autre occupation. Conduire les yeux fermés n’est pas très prudent.

Les projets étaient un critère important. La diversité et l’intérêt des projets étaient 2 bonnes raisons de choisir un grand groupe. J’ai appris qu’évidemment tout n’était pas si rose. Avec la diversité vient un grand nombre d’intervenants et de contrôles qui ralentissent et stérilisent 80 % des efforts. Avec l’intérêt viennent les influences politiques de tout bord. Au final le rôle qu’une personne peut jouer est souvent bien moins prépondérant lorsque le groupe est gros.

Les grands groupes ont pleins d’autres avantages mais la sécurité et l’intérêt du travail ne sont pas les plus évidents. Les exceptions existent toujours mais si vous démarrez votre carrière, vous développerez beaucoup plus rapidement une large palette de compétences dans un petit groupe plutôt que dans un grand.

2 – Il est très difficile de gagner bien sa vie

Lorsque j’ai démarré, j’étais assez résigné. Je savais qu’il fallait négocier, je ne prenais jamais la première offre mais bien gagner sa vie me paraissait impossible. J’avais commis une grosse erreur : je pensais que le salariat était la seule manière de gagner sa vie. Si l’on veut espérer être riche vers 65 ans, le salariat est la voie à suivre. Si vous avez d’autres plans, ce n’est pas le meilleur véhicule pour atteindre votre destination. Vous feriez mieux d’emprunter la voie royale ou de chercher un moyen d’obtenir des bénéfices de vos investissements.

Il est possible de bien gagner sa vie. Pour l’instant j’ai multiplié mes revenus par 6 entre mon premier poste et ma position actuelle. Est-il possible de les multiplier par 10 ou 20 ? Je n’en doute pas.

3 – La seule possibilité de progression, c’est de devenir chef grouillot pendant plusieurs années pour éventuellement passer au niveau supérieur

En intégrant une entreprise j’avais tendance à me reposer sur le groupe et l’ordre pré-établi pour m’indiquer la voie à suivre. C’est un peu comme si vous arriviez à table et que vous demandiez « Alors, qu’est-ce qu’il y a au menu ? ».

Le menu est bien évidemment standard et pas très sexy. Ceux qui composent le menu manque autant d’imagination que de goût. La plupart des menus dit « fait le grouillot pendant quelques années (en acceptant le salaire et les conditions qu’on te donne) et un jour tu auras peut-être la chance d’être chef grouillot pour un salaire inférieur si tu intègres toutes les contraintes supplémentaires mais tu auras un superbe statut social hein ! »

Si vous manquez autant d’imagination que ceux qui font le menu, c’est la voie qu’il faut suivre. Pour les autres, il faut suivre la voie de son coeur et trouver le meilleur moyen de réaliser et développer ses compétences. Si un poste ne vous le permet pas alors vous gâchez votre vie. Si vous l’acceptez, tant pis pour vous.

Les possibilités de progression sont en fait incroyablement nombreuses. Faites votre choix. Établissez votre propre plan de développement et cherchez à le mettre en oeuvre. N »attendez pas que l’on vous donne, prenez !

4 – Mes supérieurs sont forcément compétents

Alors tout dépend de ce que l’on appelle compétent :)

La compétence tend à disparaitre avec le nombre de personnes que l’on supervise, le fameux principe de peter « Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. » qui fut l’objet d’un article aux débuts de ce blog.

Le plus délicat ? Que pensent vos équipes ?

Le seul principe valable que j’ai par la suite identifié est celui-ci : « Une position hiérarchique n’est pas une preuve de compétence ». Certains le sont, la plupart ne le sont pas. Il faut le découvrir au cas par cas.

Pour beaucoup de gens, tomber et suivre un chef compétent est l’un des meilleurs moyens de développer sa carrière.

5 – Pour y arriver, il faut rester dans le rang et espérer être remarqué

Surtout ne dépassez pas ! Ne vous faites pas remarquer car le DG est méchant et n’aime pas les originaux. Cette croyance stupide est provoquée par l’ambiance générale. Sortir des sentiers battus est un très bon moyen de se démarquer si, et seulement si, vous le faites avec un sens aigu des priorités.

Autrement dit, si vous vous faites remarquez parce que vous manquez d’affection ou d’attention à la maison, vous allez laisser une drôle d’image qui se retournera contre vous alors que si vous mettez en oeuvre quelque chose que personne n’ose faire mais qui reste dans la philosophie du groupe vous avez une chance d’en recevoir les bénéfices.

La tâche la plus difficile, c’est sans doute de se découvrir et de rester ce que l’on est. Ne pas être une coquille vide, un soldat lobotomisé est la meilleure garantie pour réussir à faire un beau parcours, forcément car c’est le vôtre. Soyez sincère et passionné. Soyez exigeant et courageux.

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Lean Six Sigma et indépendance fiancière – Article invité

Posted on 19. nov, 2009 by Michael.

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Voici un article de Florent Fouque sur le thème Six Sigma et l’indépendance financière. Florent a publié un livre sur le Lean Six Sigma, une méthode qui sert à optimiser les processus et vous obtiendrez 4 € de réduction avec le code  AFFADERICHE en commandant l’ebook sur le site de Florent.

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Comment devenir riche avec le Lean Six Sigma ?

Le Lean Six Sigma est une méthodologie d’optimisation des processus. C’est utilisé la plupart du temps dans les entreprises, mais la méthode est assez robuste pour être appliquée à n’importe quelle problématique à partir du moment où l’on est en capacité de définir un indicateur.

Pour vous présenter de manière plus précise ce qu’est un projet Lean Six Sigma, je vous propose que nous nous intéressions à une problématique chère à ce blog :

« Comment devenir riche ? »

Le Lean Six Sigma se met en œuvre en 5 étapes Avec le DMAIC (Définir, Mesurer, Analyser, Innover, Contrôler)

DEFINIR :

Définissez votre objectif : Qu’est-ce que la richesse pour vous ? 2000 Euros par mois ? 50000 Euros sur un livret A ? 1000000 de côté pour votre retraite ? De quoi partir 3 mois par ans à l’étranger ?

La voix du client ici c’est vous ! Alors réfléchissez à votre objectif très sérieusement. Une fois que celui-ci est défini écrivez-le et gardez-le en tête tout au long de votre projet. Réalisez une project charter (Document qui symbolise le lancement du projet) qui reprendra cet objectif dans les moindres détails avec l’échéance que vous vous êtes fixée (6 mois, 1 an, 5 ans, 10 ans…etc.). La project charter doit également faire apparaître l’équipe qui va vous aider à la tâche. Votre moitié, il vaut mieux qu’il ou qu’elle soit au courant…! ;-) Mais vous pouvez aussi y ajouter votre banquier, votre conseiller fiscal,…etc. Bref toutes personnes susceptibles de vous apporter de l’aide dans votre entreprise.

Dans cette première phase il est également important de comprendre comment nous utilisons notre argent. Voici le SIPOC du process de traitement de l’argent :

SIPOC revenus

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A présent que je sais de quoi je parle et que je me suis défini un objectif : j’ai besoin de définir mon Y. C’est à dire mon indicateur. Quel indicateur va me permettre de suivre l’évolution de mon épargne ?

Il y a une règle qui, apparemment, est partagée par plusieurs auteurs sur le sujet. C’est la règle des 70-30. Il faut consacrer 70% aux dépenses de la vie courante, puis les 30% doivent se répartir de la manière suivante : 10% à l’épargne, 10% à l’épargne pour réinvestir par la suite, et 10% pour la charité. Avec cette règle je peux définir mon Y de la façon suivante : le % de mes revenus consacrés au 10% d’épargne. Car c’est bien la finalité de notre projet ces 10%. Pour autant il ne faut pas omettre les 10% à réinvestir et les 10% de charité car ils vont contribuer pleinement à l’augmentation des revenus.

MESURER :

La phase mesurer consiste à évaluer l’efficacité de notre système de mesure. Si l’envie de devenir riche vous a prise du jour au lendemain : alors, vous n’avez pas de système de mesure de mis en place ! Il y a plusieurs hypothèses :

La première idée consisterait à prendre les revenus déclarés aux impôts. Il faut juste savoir qu’il y a un biais car si par exemple vous avez des revenus annexes comme la vente de biens sur Ebay et que ceux-ci ne sont pas déclarés, ces revenus seront manquants. De la même façon : si vous recevez de l’argent pour les fêtes et anniversaires : il ne sera pas comptabilisé. Un autre problème c’est qu’il est difficile de suivre au mois les revenus imposables.

La deuxième qui semble plus facilement “gérable” serait de construire son système de mesure, bref de tenir un budget. Des logiciels existent pour cela, il y a même des sites en ligne ! Dans ces applications il est possible d’affecter des catégories à chaque ligne du relevé de compte. Il est donc possible d’affecter chaque rentrée d’argent à une catégorie de revenu. C’est alors ce montant qui vous permettra de mesure votre Y, à savoir 10% de vos revenus transférés en épargne.

Il vous faut ensuite reconstituer votre historique pour définir où vous en êtes et surtout comment votre Y se comporte :

historique revenus

On constate sur cet exemple que le taux d’épargne est très variable. Il y a un pique au mois de décembre ce qui doit signifier que la personne bénéficie d’un treizième mois. Mais globalement cette courbe n’est pas bonne car la variabilité est très forte et l’objectif est loin d’être atteint. Bon j’aurais pu pousser le vice jusqu’à calculer le niveau 6 sigma du processus mais je vais m’arrêter là pour la partie Measure… ;-P

ANALYSER :

Alors, j’ai défini mes objectifs, je les ai bien en tête. Si mon projet est sur le long terme : je me suis fixé des objectifs à court et moyen terme pour évaluer mon niveau d’avancement. J’ai mobilisé toutes les ressources dont je disposais pour m’aider dans ce projet. J’ai mis en place un système de mesure fiable que je maintiendrai pendant toute la durée de mon projet. Maintenant il me reste à savoir sur quel levier jouer pour éviter les défauts, à savoir : éviter les mois, où plus globalement les périodes, où j’épargnerai moins de 10% de mes revenus.

Avec les 5 why et une mind map… Je peux remonter aux roots causes de ma situation actuelle pour expliquer d’où vient le problème (je vous l’ai faite courte…! ;-)

mindmap argent

Ici, on pourrait aisément faire un diagramme de Pareto pour définir quels sont les 20% des problèmes qui ponctionnent 80% de l’argent destiné à notre épargne. Vous avez compris l’idée, alors je passe à la suite. Maintenant que nous avons identifié les “roots causes” de notre problème : il faut trouver des solutions en face des problèmes… C’est la phase :

INNOVER :

Donc je reprends mon mind map avec mes roots causes et j’organise une séance de brainstorming pour trouver des solutions en face de chaque problème identifié en bout de branche :

mindmap raison argent

mindmap argent2

Là encore, je vous l’ai fait soft…! ;-)

En poka yoke par exemple nous pouvons faire un virement en début de mois pour l’épargne plutôt qu’à la fin du mois quand il n’y a plus d’argent sur le compte…

Une fois que les idées ont émergé : vous devez procéder à l’évaluation de leur niveau d’efficacité, c’est-à-dire l’impact qu’elles auront sur votre Y. Il s’agira également d’en évaluer la rapidité de mise en œuvre :

actions

Pour que ce soit un peu plus intelligible, faisons une représentation graphique de ces données dans une jolie matrice, Faisabilité \ Impact :

matrice faisabilité

Bien évidement, ce sont les améliorations les plus efficaces et dont la mise en œuvre est la plus rapide (en haut à droite de la matrice) qu’il faudra privilégier. Par exemple, nous avons la mise en place d’un virement permanent en début de mois, l’investissement à moyen terme dans des trackers, l’ouverture d’une assurance vie.

Par la suite il convient de lancer les améliorations avec un fort impact, mais qui prendront plus de temps à la mise en oeuvre comme : se former (en cours du soir ou à distance), changer d’entreprise, créer sa propre entreprise…etc.

Après la réalisation de cette matrice, il convient de réaliser un plan d’action avec des échéances pour chacune d’entre elles. Vous devez donc savoir pour chaque idée avec un fort impact, ce que vous devez faire concrètement et avant quelle date l’action devra être mise en œuvre.

CONTROLER :

Enfin pour la phase de contrôle : il s’agit de bien mettre à jour son budget pour vérifier que le montant épargné est bien de 10% des revenus. La phase de contrôle c’est également la mise en place d’un bilan financier périodique où il conviendra de revenir régulièrement pour analyser ce qui a fonctionné ou pas, observer et comprendre les écarts de conduite…etc.

Voilà  une présentation de ce que peut être un projet Lean Six Sigma. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire mon livre « A la découverte du Lean Six Sigma » qui est un roman d’initiation à la méthode. Il a largement sa place dans le PMBA.

Et voilà… Vous savez tout à présent… Alors au boulot ! Lancez votre projet LSS pour devenir riche et revenez ici nous donner votre sentiment de prospérité…! ;-)

Allez… Fini la procrastination…! Ne restez pas devant votre ordinateur à perdre du temps à lire des blogs…!

First Step : définir vos objectifs et les écrire !!! ;-)

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Le code AFFADERICHE vous permettra d’obtenir 4€ de réduction pour l’ebook A la découverte du Lean Six Sigma qui adresse à :

- tous les managers et opérationnels qui souhaitent optimiser les processus au sein de leur entreprise,

- des chefs de projet qui recherchent une méthodologie robuste et efficace,

- des consultants qui souhaitent s’approprier une démarche axée sur les résultats,

- des formateurs qui recherchent un support de formation simple et convivial avec des exemples concrets,

- tous les chefs d’entreprises qui souhaitent orienter leur organisation sur la voix de l’excellence opérationnelle,

- des étudiants en science du management,

- des managers impliqués dans la supply chain de leur organisation,

- des praticiens du Lean Six Sigma qui s’interrogent sur l’apport de la systémique dans la conduite du DMAIC,

- et enfin à toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à l’amélioration des organisations.

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Vous n’êtes plus à l’école : 4 comportements à perdre pour devenir riche

Posted on 20. oct, 2009 by Michael.

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The Joys Of Homework

Certains d’entre nous agissent comme s’ils étaient encore à l’école. Même de longues années après avoir quitté les bancs de l’école, ils continuent à agir comme de bons élèves. Passage en revue des dégâts et solutions pour en sortir.

Lorsqu’on est à l’école, on apprend de nombreux savoirs dont la plupart ne sont pas utiles mais seulement là pour notre culture. A côté des savoirs dont on peut juger la qualité, ce qui m’intéresse c’est surtout l’état d’esprit et le comportement qu’inculque l’école.

1. L’ennui tu accepteras

L’école (indépendamment du niveau d’ailleurs) nous fais passer un message : tu as intérêt à venir assister aux cours même si tu t’ennuies. L’ennui est ainsi toléré soit par manque de moyen, le professeur ne pouvant animer chaque élève, soit par défaitisme. Dans les 2 cas, nous avons intégré le fait que s’ennuyer est normal.

Si vous tolérez l’ennui, vous allez gaspiller un nombre incroyable d’heures (notamment au travail) à attendre que quelque chose vienne briser l’ennui.

2. Schizophrène tu deviendras

Comment rendre un élève schizophrène ? Racontez-lui qu’il doit prêter son ballon à la récréation et exigez qu’il ne coopère pas avec les autres dans la classe. Si le cerveau humain arrive à faire cohabiter des idées opposées, plus conséquences restes ancrées chez les individus.

Tout d’abord, les gens sont de plus en plus égoïstes dit-on mais nous ne sommes que le reflet de la société et donc de l’éducation que l’on reçoit notamment à l’école. Vous voulez la recette pour vivre pauvre toute vôtre vie ? Essayez de tout faire vous même comme l’école nous l’apprend. Ne déléguez rien ! Ne regardez surtout pas ce que font les autres, malheureux vous pourriez avoir une nouvelle idée !

Les riches savent collaborer avec les autres. Ils savent trouver des accords, déléguer et coordonner des personnes pour qu’elles produisent un bon résultat. La prochaine fois que l’on reproche à votre fils de copier sur son voisin, expliquez calmement au professeur qu’en fait il souhaite devenir riche :)

3. L’autorité tu accepteras sans discuter

Gare à celui qui conteste l’autorité du professeur. Nous avons tous été dans une situation où un professeur est dépassé par son propre discours d’un autre âge. Malgré cela, nous lui devons l’autorité.

Le truc, c’est que dans la vraie vie, celui qui se ramène avec des informations plus à jour ne gagnera pas le respect de ses collègues. Celui qui ennuie pendant une présentation ne gagnera pas un client. Celui qui accepte toute l’autorité du monde ne progressera jamais à son potentiel maximum.

Avoir du respect pour l’être humain est une chose importante mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. Respecter une fonction est une notion d’un autre âge (mettez ça sur le compte Génération Y si ça vous dit!). On respecte un talent, une présence et une compétence. Le reste n’est là que pour verrouiller la société.

4. Financièrement illettré tu seras

S’il y a un devoir à faire une fois sorti de l’école c’est d’apprendre à compter vraiment. Pour 95% des gens les mathématiques ne servent à rien. C’était intéressant à voir, cela forme l’esprit et élargit le champ de nos connaissances mais ça n’a aucune application pratique pour nous rendre riche.

Ce qui compte pour nous rendre riche est simple : addition, multiplication, division, soustraction et pourcentage. Avec ça (et si vous maitrisez ce package) vous êtes armé pour ne pas être un abruti financier et c’est plus difficile qu’on ne le pense (comme la plupart d’entre vous, je suis parti de là).

Si l’école est là pour nous préparer à la vie adulte, elle loupe un grand morceau qu’est l’argent. Plutôt que de laisser s’échouer de nombreuses personnes n’ayant pas été préparée à cet aspect fondamental de la vie, l’école fait d’autres choix d’enseignement.

C’est une des raisons pour lesquelles l’argent est aussi mystifié et diabolisé : l’inconnu fait peur tout comme l’étranger est agité comme un épouvantail par ceux qui veulent manipuler l’opinion. L’argent n’est pas mal, c’est un outil nécessaire pour bien vivre. L’amour de l’argent est problématique et doit être combattu.

5. Etudiant de la vie tu seras

L’école nous laisse croire, même si personne ne le dit vraiment, que la fin de notre apprentissage sonne avec la dernière heure de cours. Pour devenir riche et vivre une vie satisfaisante, l’apprentissage ne doit jamais cesser. Soyez un étudiant de la vie, gardez votre curiosité pour les choses, préservez votre attention pour ce qui en vaut la peine, cherchez à affiner vos talents et vos sens. Faites le pas nécessaire pour devenir la prochaine version de vous même.

Image par Cayusa

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Comment répondre aux questions pièges (et parfois stupides) des recruteurs ?

Posted on 31. juil, 2009 by Michael.

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lurking in the Shadows

Reconnaissons-le, lors du processus de recrutement il arrive que l’on tombe sur des recruteurs posant des questions pièges et parfois idiotes qui n’ont pas de bonnes réponses. En ces temps économiques délicats, voici un petit guide pour ceux qui vont avoir à passer au travers des fourches du recrutement.

Si l’entretien se résume parfois à l’entreprise qui prétend être Barbie et vous qui prétendez être Ken, le parcours n’en reste pas moins semé d’embuches.

Même avec un bon parcours et un CV béton, l’entretien n’est pas sans risques et reste surtout une étape capitale pour mieux cerner le climat dans l’entreprise et mettre en avant vos qualités.

Je me souviens parmi mes premiers entretiens d’embauche être arrivé et avoir été surpris par certaines questions. Si « Où vous voyez-vous dans 5 ans? » est un classique, d’autres questions m’avaient étonné. J’ai noté (en généralisant) qu’il existe 2 types de recruteurs/entreprises.

La première est celle où celui qui vous fait passer l’entretien n’est pas un RH (bien souvent il n’y a pas de service RH dans ce type d’entreprise) et les questions vont plutôt porter sur votre compétence et votre état d’esprit. Souvent ce sera le PDG ou un responsable qui fait passer les entretiens et il y aura moins de petits jeux psychologiques.

La seconde, c’est l’entreprise plus grosse où ce sont des RH dont c’est le métier. Ici on trouve autant des RH hyper-compétents aux questions rentrant dans une évaluation précise de votre candidature que les RH qui posent des questions toujours dans le même ordre et sans réel motif. Clairement, les questions dont je parle ici vous plutôt proviennent plutôt du second cas.

Soyez préparé. Peu importe le niveau de ces questions, ce qui compte c’est le niveau et la sincérité de votre réponse ! Chaque question est destinée à obtenir une réponse que le recruteur n’est pas en mesure d’obtenir directement « Comment avez-vous entendu parler de cet offre » veut dire –> Est ce que notre budget publicité pour le recrutement est bien dépensé ? Avez-vous de la famille ou des connaissances qui travaillent déjà ici ? Etes-vous en recherche active ?…

Si vous êtes à l’entretien, c’est potentiellement pour plusieurs raisons :

  • le RH doit s’occuper et constituer une base de CV
  • votre CV est intéressant mais il n’y a pas de poste précis à pourvoir
  • votre CV est intéressant et il y a un poste à pourvoir

Pourquoi ces questions ? Même s’il peut s’agir d’une évidence, ne perdez pas de vu l’objectif de ces questions :

  • Pouvez-vous occuper le poste ? (Capacité)
  • Voulez-vous occuper le poste ? (Motivation)
  • Allez-vous vous sentir à l’aise dans l’organisation ? (Alignement des valeurs)

L’apparence du choix

Un certain nombre de questions ne sont là que pour vous forcer à faire un choix. Même idiot. En général il n’y a aucune bonne réponse à ces questions et l’information que vous allez immédiatement obtenir, c’est que le recruteur n’est pas une flèche. C’est un avertissement qu’il faut prendre au sérieux et qui doit vous pousser à évaluer d’autres personnes dans l’entreprise pour savoir où vous mettez les pieds. Une entreprise qui filtre les candidats de cette manière n’est peut-être pas l’endroit où vous souhaitez travailler. La réaction du recruteur à votre réponse est un élément clé dans votre évaluation de l’entreprise.

« Qu’est-ce qui compte le plus, l’argent ou l’intérêt du travail ? »

Alors que répondre ? Si je dis l’argent, ils vont croire que je ne viens que pour ça et si je dis le travail, ils vont m’offrir le plus bas salaire possible. Ouch !

[...]

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