Articles parlant de 'Réussite et succès'
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Faut-il suivre ses passions ou s’orienter vers du lucratif ?
Posted on 26. juil, 2010 by Michael.
Voici un email que j’ai reçu avec une question importante : faut-il travailler dans ce qui nous plait ou dans ce qui rapporte ?
Bonsoir Michaël,
Je vais me présenter assez rapidement. Je m’appelle François, j’ai 21 ans et suis étudiant en troisième année de psychologie. Intéressé par le développement personnel et financier à travers tous ses aspects depuis un an, je suis tombé par hasard il y a 3 mois sur ton site.
J’en suis tombé amoureux. Tes articles reflètent mes façons de penser, m’aident à me découvrir… ; ils sont exactement ce que je cherchais!
Je te contact car je suis face à un problème. Pour faire simple ;
- Soit je me dirige vers une profession qui pourra me rapporter suffisamment d’argent (de 2000 à 3500€) pour vivre mes passions (sport, voyage, musique), investir etc, mais qui risque de pas me plaire. Je me dirige vers le métier de Psychologue du Travail (domaine des RH). Il est difficile de m’imaginer recommencer à zéro mes études.
- Soit je change d’orientation et vise une branche qui me passionne depuis quelques années; la diététique. BTS diététique en deux ans, je travaillerais donc à 23 ans. Je sais que ce métier me plairait, je lis beaucoup de livres là dessus, prend des notes… Cependant, ce métier n’offre pas les mêmes opportunités (de 1300 à 2100€ en fin de carrière). Donc je ne pourrais sûrement pas avoir les mêmes projets de vie.
J’espère avoir été court et clair. Pourquoi je sollicite ton aide?
Étant donné ta manière de vivre, de voir et penser la vie qui me ressemble, tu sembles être de bon conseil. Je pense que tu pourrais m’éclairer sur des choses que je n’aurais pas penser, tu pourrais me donner certaines règles sur la vie professionnelle que je ne connaitrais pas…
Bref, selon toi, est-il plus judicieux de viser un emploi-passion avec un faible salaire, ou bien un emploi pour l’emploi (c’est à dire pour gagner de l’argent)?
Merci d’avance de m’avoir lu
nb : Je sais que ce sujet est très vaste et très discutable. Je sais que demander avis n’est pas la meilleure des choses. Mais je crois que tu pourrais réellement m’ouvrir sur des choses auxquelles je n’ai pas pensé ou bien que je ne connais pas.
Sincèrement
L. François
Bonjour,
Faut-il donc travailler pour l’argent ou pour le plaisir ? C’est un classique en effet pourtant la réponse n’est pas simple. Lorsqu’il s’agit de notre vie, la réponse ne l’est jamais.
Le conseil « facile » est évidemment de recommander de suivre sa passion. Faire ce que l’on aime est génial mais cela manque peut-être d’arguments.
Cependant le véritable défi, c’est d’être certain que la voie que l’on veut suivre est une passion. Comment en être sûr ? On ne peut pas l’être. Un jour l’on veut à tout prix créer son entreprise puis un autre tout ce que l’on souhaite c’est de pouvoir avoir un loisir le soir et partir 5 semaines en congés. C’est la vie, un peu de fatalisme ne fait pas de mal mais il faut vérifier que ce que l’on voit comme une passion l’est vraiment.
Est-ce tout ? Certainement pas.
On oppose souvent nos passions et le moyen de gagner de l’argent. On pense que si l’on gagne de l’argent, on va forcément ne pas aimer ce que l’on fait et que si l’on aime ce que l’on fait on doit nécessairement moins bien gagner sa vie.
Cette opposition est très culturelle tout comme l’idée qu’« il faut souffrir pour y arriver ». Vous n’avez pas (obligatoirement) à trimer pour réussir et vous n’avez pas à gagner peu en faisant ce qui vous plait. Vous pouvez inventer un truc aussi simple qu’une boisson gazeuse avec l’objectif d’en vivre simplement ou avec l’idée d’en faire un empire.
Le secret, c’est d’agir sur les détails mais de penser à la grande image, la vision de ce que cela pourrait devenir.
Peu importe le chemin choisi, les deux permettront sûrement d’avoir des loisirs. Les salaires espérés dans les 2 cas peuvent aussi être très différents. Et si la passion qui semble peu lucrative se révèle être une mine d’or ?
Nous confondons parfois passion et loisir : si l’on suit le chemin qui semble lucratif, on s’imagine que nous pourrons exercer nos passions durant nos loisirs alors que si l’on exerce sa passion, nous n’aurons plus besoin de loisirs. Nous savons que tout ceci est une vision romantique des choses et que c’est faux.
Il est intéressant de chercher la véritable raison, pas la raison de surface. Pourquoi remettre maintenant en cause un choix d’orientation ? Quel est l’objectif de ce questionnement ?
As-tu peur de gagner de l’argent ? Est-ce mal perçu chez toi ?
Le risque de faire quelque chose que l’on n’aime pas ne doit pas être anticipé. Pour beaucoup de riches, le seul fait de faire une activité rémunératrice est passionnant et améliorer le fonctionnement de ce que l’on fait devient amusant. Finalement peu importe si vous êtes psychologue du travail ou diététicien, ce qui compte c’est d’avoir choisi son chemin et de savoir où l’on va.
Parfois, la question tourne autour de « faut-il travailler pour gagner de l’argent ou pour apprendre ? ». J’avais lu un article sur ce thème récemment et il était intéressant de réaliser que nous pouvons parfois avoir une activité destinée à développer nos compétences puis ensuite choisir une autre activité pour investir cet expérience et gagner de l’argent.
Dans ma méthode pour trouver une idée de business, c’est une question qui fait bien sûr l’objet d’une analyse profonde car elle est centrale lorsqu’on souhaite démarrer un business : faut-il se lancer à corps perdu dans l’idée qui nous plait depuis des années ou tenter l’aventure avec un business rémunérateur moins intéressant ?
Je pense qu’une partie de la réponse, c’est d’aller vers ce que l’on aime sans chercher frénétiquement une passion. Cela peut être écrasant de chercher à tout prix sa passion, alors autant être passionné ici et maintenant par le chemin que l’on suit et les progrès que l’on fait. Alors il y a certainement une question de croyances derrière tout ça. Il y a ce que l’on s’autorise à être et ce que l’on souhaiterait faire.
La question de la passion renvoie souvent à celle du style de vie : « quel style de vie souhaites-tu ? » est la première question à laquelle il faut répondre. Entre les 2 chemins identifiés, lequel me permet d’avoir ce style de vie ? Existe-t-il un autre chemin, la fameuse troisième voie ?
Il y a aussi une question intéressante à se poser : « Si je ne le fait pas, est-ce que je le regretterais ? ». Éviter d’avoir des regrets est peut-être l’une missions fondamentales de nos existences. Avoir des regrets, c’est souvent avoir fait le pari de la sécurité, le chemin « sûr » qui demande bien peu d’imagination.
Si j’avais à résumer ma réponse, je dirais :
- ne jouez pas la sécurité, ça n’en vaut pas la peine,
- vivez pour ne pas avoir de regrets,
- soyez dans le présent, ne reportez pas votre bonheur à plus tard,
- ne vous trouvez pas d’excuses pour ne pas faire ce qui vous plait, personne ne vous croira,
- gagnez autant d’argent qu’il est possible dans un temps raisonnable mais n’en faites pas le centre de vos préoccupations.
Comment avez-vous résolu ce type de dilemme ?
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Indépendance financière en 5 étapes : suivez le guide vers la liberté
Posted on 16. déc, 2009 by Michael.
Comment atteindre l’indépendance financière ?
Tous ceux qui y sont arrivés vous diront la même chose : c’est simple. Tous ceux qui s’y essaient vous diront une chose : je ne sais pas par où commencer ni comment m’y prendre.
Dans mes études sur le sujet, j’ai découvert des schémas récurrents. Inévitablement, ceux qui visent l’indépendance financière reproduisent ce schéma. Les variations restent marginales.
Comme pour toutes les échelles de progression, celle de l’indépendance financière répond à une logique de niveau comme dans les jeux vidéos. Tout le monde commence au premier niveau et il y a de l’expérience à acquérir et des actions à effectuer pour passer au second niveau et ainsi de suite jusqu’au dernier niveau.
Vous devez résoudre les problèmes logistiques, les peurs intimes et développer les compétences à chaque étape pour passer au niveau supérieur. Les clés ? L’éducation financière et le développement personnel. Bienvenue sur Esprit Riche
L’histoire commence toujours ainsi :
1 – Gagner suffisamment pour couvrir vos dépenses
Bienvenue dans la Rat Race. Si vous terminez vos mois en négatif et que votre banquier est la personne qui vous passe le plus de coup de fil, c’est le défi que vous devez surmonter. Votre vocabulaire est composé de mots comme débit, agios et « c’est trop cher ».
Beaucoup de gens, et de plus en plus, en sont là. Ils se battent pour arriver à joindre les 2 bouts.
Dans cette situation, vous êtes sur le fil car le moindre accident peut vous faire sombrer dans de graves problèmes financiers et vous mener au surendettement. (Instant promo : J’ai écrit un livre pour vous aider sur le sujet « Sortir de l’endettement« ).
Vous vivez dans la peur de perdre votre emploi et vous êtes prêt à faire des choses que vous n’auriez normalement pas accepté pour le garder. Chaque décision pouvant avoir un impact financier est évidemment difficile à prendre et vous paralyse pendant des semaines.
Entreprendre vous parait être suicidaire et inconcevable.
Vous pensez que tous ceux qui ont de l’argent magouillent. Vous le voyez bien, vous êtes honnête et vous n’avez rien. A ce stade, l’école a produit des dégâts collatéraux vous empêchant d’envisager avoir de l’aisance financière. En fait, vous pensez que la vie est une tartine de merde et qu’il faut bien en manger tous les jours.
C’est le premier niveau : gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses. Un peu plus tard, il s’agit de gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses et celles de sa famille.
J’ai eu la chance de n’être dans cette situation que pendant mes études. A cette époque il était bien plus facile et acceptable de vivre avec très peu.
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Jim Rohn nous a quitté : qui était-il ?
Posted on 07. déc, 2009 by Michael.
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de Jim Rohn samedi 5 décembre.
Le succès ou la réussite au sens qui importe pour vous n’a pas de consistance sans une philosophie de vie construite. Pour la construire, il faut forger son caractère avec des idées et des rencontres, il faut sans cesse penser et faire évoluer sa perception du monde. Jim Rohn a apporté cela à de nombreuses personnes dans le monde.
Il était pour moi une sorte de mentor et faisait preuve d’une sagesse et d’une humilité exemplaire. Si vous ne connaissez pas son histoire, en voici un résumé partisan.
Jim Rohn est né en 1930 dans une ferme de l’Idaho. Ses parents sont très modestes et il n’a pas la chance de faire des études avancées, seulement une année au lycée.
Sa vie professionnelle commence de manière très classique : il a un travail de magasinier pour 57$ par semaine et fonde une famille. A 25 ans, une petite fille passe chez lui et sonne à sa porte. Elle appartient au club de scout du coin et fait l’article pour qu’il achète un cookie et lui présente tous les parfums pour ensuite lui demander gentiment d’en acheter un. Tout ce qu’il trouve à dire, c’est qu’il en a déjà acheté juste avant à un autre scout mais en réalité il n’avait pas les 2 $ que demandait la jeune fille.
Cet évènement lui mettra en tête cette phrase : « Je ne veux plus jamais vivre ça ». Lorsqu’on en arrive à mentir à une girlscout qu’est-ce que l’étape suivante !
Il n’était pas pauvre mais ses fins de mois étaient tendues : « Vous nous aviez dit que le chèque avait été envoyé mais nous avons rien reçu », « nous n’avons pas pu encaisser votre chèque… ».
Un jour, l’un de ses amis le présente à Earl Schoaff, un homme d’affaire, professeur et philosophe de l’époque. Earl Schoaff était riche et approchable. Il était facile de discuter avec lui et Jim Rohn décide alors de travailler pour lui. Durant les 5 années qui suivent, Jim apprend énormément de son mentor. Il partage ses principes de vie et découvre une nouvelle manière de voir les choses. Earl Schoaff lui montre des choses qu’il n’était pas capable de voir auparavant avec des idées simples comme :
« Les bénéfices sont meilleurs qu’un salaire. Un salaire permet de vivre, un bénéfice permet de devenir riche. »
« Pour que les choses changent pour toi, tu dois changer. »
« La vie n’est pas conçue pour t’apporter ce dont tu as besoin, mais pour donner ce que tu mérites. »
Il développe un business en parallèle de son boulot. Il dit qu’il travaille à temps complet pour vivre et à mi-temps pour devenir riche. En 6 ans, il devient millionnaire et 6 ans plus tard, il a tout perdu. Durant ces années, il était du style à entrer dans un magasin et demander au vendeur « Dans combien de couleurs existe cet objet ? ». Il est ruiné à cause de sa gestion et de son attitude de « nouveau riche ». Cela ne l’arrête pas, il recommence et découvre comment progresser.
Un jour quelqu’un trouve son histoire intéressante. C’est un dirigeant d’une entreprise importante qui est séduit par le message qui se trouve dans l’aventure unique de Jim Rohn. Jusqu’à présent, Jim ne donnait que des petits discours dans les écoles et soudainement un dirigeant lui demande de venir motiver ses commerciaux et pire que cela : il lui propose de le payer !
Dès lors, la carrière d’orateur sur les sujets du développement personnel et de business de Jim Rohn démarre et ne s’arrêtera jamais. Il donne des discours dans le monde entier, dans la plupart des grandes entreprises et change la vie de dizaines de milliers de personnes. Sa carrière d’orateur c’est 40 ans, 6 000 séminaires et 4 millions de participants.
J’admire le personnage qu’il était car il a su rester simple et moderne à la fois. Ses propos sont profonds et sa philosophie de vie exemplaire. Sa sincérité était touchante. Ses origines paysannes lui apportaient de nombreuses métaphores permettant à tout le monde de comprendre et retenir ses idées.
Par exemple il parle souvent des saisons pour illustrer les cycles que l’on traverse dans sa vie : Au printemps tout va bien et l’on sème. Nous avons la promesse d’une bonne récolte. L’été arrive et il y a ceux qui partent à la plage et abandonnent leur culture. Lorsqu’ils reviennent, c’est l’automne et ils n’ont rien fait pousser. Ceux qui restent et entretiennent leur culture ont la possibilité de profiter des fruits de leur travail à l’automne. Ils ont une chance de pouvoir capitaliser et réinvestir l’année prochaine. Il arrive parfois que l’on ne récolte rien car la météo est mauvaise mais la nature fait que cela n’arrive rarement 2 fois de suite. Si cette année est mauvaise, il faut attendre la suivante pour récolter. Il disait simplement : lorsque la récolte arrive, ne vous excusez pas d’avoir fait fructifier les graines, si elle n’arrive pas ne vous plaignez de ne pas avoir réussi.
L’une des histoires que j’adore le concernant, c’est lorsqu’il explique les déceptions de la vie. Il raconte que dans toute aventure, on fait inévitablement face à des déceptions et pour l’illustrer il parle du fait de planter des graines dans le sol. Lorsqu’on plante des graines, plusieurs phénomènes empêcheront vos graines de pousser : il y a les oiseaux qui en voleront certaines, il y a le soleil qui en tuera certaines et il y a les maladies qui en tueront d’autres.
Il illustre ça en parlant d’une personne à qui l’on présente une opportunité de business et qui dit qu’il viendra au prochain rendez-vous mais qui pourtant, le moment venu, ne se présente pas comme promis. Ces choses-là arrivent, cela fait parti de ce que les oiseaux voleront de votre plantation. Jim dit aussi quelque chose que je trouve très fin : il dit qu’il existe des gens qui expliquent tout et qui par exemple donneront des cours sur les raisons qui poussent les oiseaux à voler des graines mais que ce type de cours ne sert à rien : il ne faut pas quitter le champ pour chercher des raisons à ce type de phénomènes, il est préférable d’avancer et de continuer.
Je pourrais en parler longtemps. Nous avons la chance que ses discours soient enregistrés et facilement disponibles, ne ratez pas cette opportunité !
Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous recommande vraiment la lecture de ce livre « Stratégies de prospérité » qui est disponible en français. C’est un incontournable.
Pour aller plus loin, il y a The Art of Exceptional Living by Jim Rohn et The Day That Turns Your Life Around de Jim Rohn (Nightingale Conant) qui sont 2 excellents programmes.
Merci Jim.
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5 Trucs qui tuent notre efficacité
Posted on 03. déc, 2009 by Michael.
Nous voulons tous utiliser notre temps du mieux possible. Chaque jour, on essaie de faire un maximum de choses pour créer la réalité que l’on souhaite vivre.
Pourtant, les obstacles sont nombreux et quotidiens. La vie est ainsi faite que l’efficacité n’est pas donnée à tous : elle est réservée à ceux qui mettent en place les conditions nécessaires.
Voici 5 trucs qui bouffent du temps et qui minent notre efficacité :
- Télévision – La télévision est l’objet emblématique du gaspillage de notre temps. Il est très simple de perdre 2 heures par jour devant son poste car tout est fait pour que cela arrive. L‘influence néfaste de la télévision est encore trop importante dans nos vies. Je n’ai jamais vécu ce sentiment de gaspillage depuis que je me suis débarrassé de ma télévision il y a déjà bien longtemps de ça ! Selon vos revenus et votre potentiel la télévision vous coûte 1 à 2 mois de salaire par an. Pour les plus doués, c’est plutôt de l’ordre de 1 à 5 années de salaire par an. La télévision reste le moyen le plus commode de se détendre mais faites-en une utilisation éclairée, pas une utilisation par défaut pour remplir le temps non-travaillé.
- Personnes – On ne connait pas toujours la motivation des gens. Certains sont là simplement pour qu’on leur accorde de l’importance, d’autres sont là par hasard mais tous ont un point commun : ils aiment que l’on passe du temps avec eux. Les relations sociales sont à la fois une source mais aussi une dépense, il faut donc être attentionné dans ce que l’on fait. Quelques idées simples : étudiez vos relations (surtout au travail) et voyez le temps que vous y consacrez. Pour chacune d’entre elle posez vous cette question : « Qu’est-ce que cette relation produit comme effets sur moi ?« . Ensuite, demandez-vous « Est-ce que c’est ce que je veux ? ». Typiquement, il y a les personnes que l’on souhaite éviter, celles avec lesquelles on doit avoir des échanges et celles avec lesquelles on aimerait passer plus de temps. Dans chaque échange demandez-vous : si c’est une relation -1 0 ou +1.
- Temps de transport – Certains ont la chance de ne passer que 20 minutes par jour dans les transports, d’autres y passent 3 heures. Quoi qu’il en soit, il est primordial d’utiliser ce temps pour atteindre vos objectifs. J’ai réellement commencé à avancer lorsqu’au lieu de jouer à la console ou de lire les journaux gratuits (la junk food de l’information) je lisais un véritable livre. Si vous conduisez, il existe énormément de livres audio ou de programmes spécialement conçus pour être écoutés. Lisez ou écoutez mais travaillez. Si vous avez un emploi, c’est le meilleur moyen de suivre une nouvelle route.
- Santé - Vous vous sentez crevé à la fin de chaque journée ? La semaine vous parait être un marathon ? Votre douleur au dos vous rappelle sans cesse que vous n’êtes qu’un petit humain mortel ? Vous fumez beaucoup mais vous trouvez que, jusqu’ici, votre santé est bonne ? On sait tous qu’avoir un problème de santé, c’est un gouffre temporel incroyable : rendez-vous, examens, état d’esprit diminué… Notre santé est le capital N°1 que l’on possède. Nous savons également tous ce qu’il faut faire pour entretenir sa santé : manger sainement, faire un peu d’exercice. Rien de plus ! Mangez votre portion de fruits et légumes et faites vos 20 minutes de sport par jour et vous économiserez des centaines d’heures plus tard…
- Moral – Voici comment gâcher une journée de travail : passez voir votre chef de bon matin et abordez un sujet conflictuel. Magique non ? Essayez-ça sinon : prenez votre conjoint entre 4 yeux et parlez-lui honnêtement de son comportement qui vous agace depuis des semaines. Dans tous les cas, notre état d’esprit est déterminant pour rester productif. 2 idées simples à suivre: pensez positif et allez de l’avant. Coupez toute discussion qui consiste à déblatérer sur une situation problématique et passez à autre chose. Prenez tous les problèmes comme des défis. Soyez un chercheur de solutions.















