L’habit fait le moine : s’habiller pour réussir

Michael Ferrari Réussite et succès

Peut-on réussir plus facilement en s’habillant mieux ? Devez-vous vous forcer à porter un costume en entrant dans la vie active ? Ces questions semblent avoir susciter votre intérêt dans l’article qui présentait le guide du style et de l’élégance. Je ne pouvais donc laisser le sujet en l’état !

Porter un costume, est-ce baisser son froc ?

La principale objection au fait de s’habiller “de circonstance” c’est le fait de ne pas vouloir abandonner son inclinaison naturelle au jean/T-shirt et donc conserver ce semblant de personnalité. En prenant les choses sous cet angle, on dénature totalement le coeur du sujet, un peu comme si l’on refusait de faire quelque parce que tout le monde le fait. Il faut aller un peu plus loin que ça et s’interroger sur les raisons sous-jacentes à cette position de principe.

Ainsi, au lieu de subir le fait de bien s’habiller il est certainement préférable de réfléchir au sujet comme il se doit.

Dress for sucess

Lorsque j’ai démarré dans ma carrière, le costume était une évidence. Dans le domaine du conseil, c’est la norme. Dès lors refuser la norme, c’est refuser ce secteur. Ensuite la question suivante, là où est le véritable choix, c’est celui de la cravate et mon expérience m’a appris une chose. Ceux qui ne portent pas de cravate sont souvent salariés et à des échelons plutôt bas. Ceux qui portent des cravates sont soit des dirigeants, soit des ambitieux. Choisissez votre camp !

Bien évidemment rien n’est jamais si noir ou blanc mais c’est la pratique générale qu’il faut adapter au secteur d’activité et à la culture dominante. On ne peut nier les faits si bien qu’au début même je me refusais à porter une cravate, pensant que porter un costume était un effort bien suffisant. L’expérience venant, j’ai révisé mon jugement. Maintenant je sais pourquoi je le fais et ce que ça m’apporte.

Parlez-vous le langage du succès ?

Je n’aime pas le mot succès. C’est l’un de ces buzz word sans fond mais je l’utilise pour attirer votre attention 🙂 Les cimetières sont remplis de gens “à succès”, ça intéresse qui ? Ce n’est pas tant de “parler” le langage du succès qu’il s’agit mais plutôt de ressembler à l’image que l’inconscient collectif se fait du succès.

Nous commençons à toucher du doigt un fait intéressant : il est démontré que l’être humain chercher inconsciemment la cohérence dans tout ce qu’il voit. Ainsi, il est plus facile de vendre du vin de France et du parfum de Paris que du vin d’Italie et du parfum de Dortmund car c’est ce que l’inconscient collectif connait. Savez-vous que des gens vendent (et d’autres achètent!) du sable sous prétexte qu’il est “saint” ? Vous trouvez ça évident ? Pourquoi croire que s’habiller en jean/t-shirt fera de votre carrière un parcours fulgurant.

Si je continue dans ma lancée, je dirais ceci : pour ceux qui ont un objectif lié à leur progression de carrière ou de revenus, s’habiller comme ceux qui réussissent est une évidence. Ceux qui se posent la question ont souvent d’autres objectifs que ceux-là.

Le message que renvoie un costume/cravate est simple, il dit : “Je suis sérieux, je suis ici pour avancer, pas pour juste faire mon boulot”. Il montre que vous êtes sérieux et c’est le premier pas à faire pour que l’on vous prenne au sérieux. Maintenant comparez ça à celui qui est venu bosser habillé comme un dimanche et vous avez une bonne idée du spectre de réaction que peut provoquer un style vestimentaire au boulot.

Dans le domaine du conseil, le fait est d’autant plus exacerbé que la prestation est réalisée par la personne.

Le cas du patron

Si vous dirigez votre propre entreprise, avoir un style “inattendu” peut être un atout comme par exemple le style désormais assagi de Jean-Baptiste Descroix-Vernier qui avait communiqué en kilt et veste en cuir. Vous pouvez affirmer votre singularité sans honte puisque vous êtes l’image de votre entreprise comme le fait Steve Balmer dans son style hyper-énergique et hautement sudoripare : ça marche (il transpire).

Un patron en simple costume sans cravate peut aussi paraitre décontracté à de futurs clients ou collaborateurs. Ce n’est tout simplement pas la même situation qu’un salarié.

Quels sont vos objectifs ?

Pourquoi venez vous habillé ainsi ? Plutôt que de se poser en refus catégorique de vous soumettre à un style qui n’est pas le vôtre, considérez plutôt vos objectifs avec cette question : “Mon style vestimentaire peut-il m’aider à atteindre mes objectifs ?” et aussi “Mon style vestimentaire est-il un frein à l’atteinte de mes objectifs ?”.

J’ai très rapidement pris une décision sur ce point : mon objectif est d’atteindre l’indépendance financière, si mettre un costard cravate peut me faire gagner du temps, je n’hésite pas !

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