Les 2 raisons qui font de la bourse un mauvais plan (et les 2 bonnes pour investir)

Michael Ferrari Finances personnelles, Gérer et épargner 47 Commentaires

Ce qui est intéressant avec un blog, c’est que les publications restent accessibles indéfiniment et parfois certains lecteurs commentent de vieux articles. Cela permet à la fois de voir si l’on a évolué ou simplement de confirmer ce qui était notre point de vue. Une fois n’est pas coutume, voici un article écrit en novembre 2007 intitulé Les 4 raisons qui font de la bourse un mauvais plan où j’expliquais pourquoi je n’aimais pas la bourse et sur lesquels les récents commentaires relançaient la discussion sur l’intérêt ou non d’investir en bourse.

Depuis, âge et apprentissage se faisant, mon point de vue a changé et je voudrais répondre aux derniers commentaires !

Je suis plus ouvert aux marchés financiers, cela fait partie intégrante de mon plan pour devenir financièrement indépendant. Il serait idiot de négliger ce support. Dans l’approche décrite dans mon livre Devenez Riche, j’explique comment on peut investir lorsqu’on est jeune pour faire fructifier simplement son argent. La base de l’approche consiste à éviter les frais qui pénalisent vos résultats et à choisir des fonds qui reproduisent la performance d’indices de référence (tel qu’expliqué dans ce sujet du forum) et qui nécessitent peu d’entretien. Evidemment, cette approche est faite pour ceux qui la bourse n’intéresse pas, pour les autres, il existe des dizaines de sites et de livres pour trouver votre bonheur.

Si je reprends les fameuses 4 raisons que je donnais comme justification dans l’article de 2007 pour argumenter mon point de vue, il y en a 2 qui restent selon moi d’actualité.

Ces raisons étaient :

  • Spécialiste
  • Opacité
  • Volatilité
  • Création de valeur nulle

Les 2 raisons qui ne sont plus vraies sont :

  • La spécialisation n’est plus un problème avec l’investissement value / via trackers. Le plus dur est de définir sa stratégie et ses critères d’investissement (ce qui est fait dans le livre). Ensuite, il s’agit surtout d’appliquer l’approche telle qu’elle a été conçue (ce qui n’est pas si évident que ça) et d’entretenir le portefeuille. Il devient alors possible d’investir sans devenir un véritable spécialiste (et d’en assumer le risque associé).
  • La volatilité n’est pas importante si l’on se place dans une perspective longue (> 15 ans), il reste malgré tout à sortir au bon moment (ayons une pensée émue pour les baby boomer ayant leurs fonds sur les marchés qui comptait sortir en 2009). Je sais que c’est la réponse classique aux allergiques de la bourse, mais l’approche long terme est une garantie aux variations. Entrer sur les marchés de manière progressive est aussi un moyen de se protéger contre les variations à court terme.

2 bonnes raisons pour ne PAS investir :

Les marchés financiers font parti de mon approche mais ce n’est pas un axe majeur pour moi, c’est un bon complément. Les 2 raisons restantes sont tout de même des inconvénients majeurs qui restent vrais :
– l’opacité évidente (magouilles, HFT et autres rinçages de petits porteurs…) des marchés. Les entreprises habillent de beaux draps leurs bilans (et c’est légal) et l’économie mondiale est en surchauffe depuis 10 ans via le transfert aux états des dettes réalisés par les marchés financiers.

– création de valeur presque nulle. J’ai ajouté le presque car théoriquement votre argent permet à l’entreprise de fonctionner. En pratique, ceux qui ne jurent que par l’investissement boursier ont très souvent une propension à spéculer (parier sur la hausse rapide d’un cours, faire des allers/retours). Si vous pensez que nous vivons dans un monde de merde, ce n’est évidemment pas ce type de comportement qui améliorera les choses car il ne s’agit pas de rendre service mais avant tout de se servir sur la bête. L’approche « Après moi le déluge » (écologie, système de retraite…) n’est pas exceptionnelle mais si vous lisez Esprit Riche, c’est que, je l’espère, vous aspirez à un peu plus que cela. Ceci étant dit, il existe des approches d’investissement plus « durables » qui mettent l’accent sur la recherche de dividendes ou sur les sociétés dont l’activité vous tient à coeur.

Les raisons qui font que mon point de vue a changé sont que les marchés sont revenus à des valeurs plus raisonnables. Au moment où j’avais écrit mon premier article, nous étions à presque 6000 points, juste avant la fameuse CRISE. Sans être devin, je m’étais naturellement détourné d’un marché qui était à ses plus hauts historiques. Tout le monde en voulait, c’était le meilleur indicateur qu’il fallait l’éviter. Ce que j’ai simplement fait, c’est de commencer à investir fin 2008 au beau milieu de la crise lorsque la panique était présente.

Cours du CAC40 au moment où le premier article a été publié

 

Un presque plus haut historique du CAC40 (après celui de sept. 2000)

 

2 bonnes raisons pour investir :

Maintenant les 2 raisons qui font de la bourse un bon support sont :

– le gain n’est pas proportionnel à l’effort : je sais que pour les bons petits chrétiens (ou d’influence chrétienne) que nous sommes c’est un constant qui provoque un rejet violent mais le fait est que sur les marchés financiers la performance de vos investissements n’est pas lié à l’effort que vous faites (ou si peu) mais surtout à votre stratégie et à vos croyances (si celles si sont bonnes…). On ne compte plus les spéculateurs ayant réalisé d’importantes plus-values qu’il aurait été impossible d’obtenir dans le monde réel si facilement. Pour pousser le bouchon, une fois investis vos fonds évolueront sans votre intervention, comme si vous possédiez une entreprise, et vous continuerez à encaisser les dividendes chaque année. Bien qu’il faille surveiller vos petits, l’effort reste moindre et vos mains « propres ».

– un défi psychologique : pour les mêmes raisons que j’aime bien les sujets à l’argent, la bourse révèle en fait notre moi profond et nos croyances. Ce qui devient alors intéressant, c’est de s’améliorer personnellement au fur et à mesure. Le défi psychologique (voir le résumé de The little book of behavioral investing – James Montier) prend le pas sur la simple performance boursière. En maitrisant et en écoutant nos émotions, nous avons la possibilité d’outiller notre indépendance financière et de réaliser nos projets supérieurs.

Et vous, que pensez-vous de la bourse ? Etes-vous un investisseur ? Quel est votre approche ?

Commentaires 47

  1. Vincent

    Article intéressant et courageux. Tu reviens sur des croyances et montre belle ouverture esprit. C’est assez rare.

    De mon côté, tu te doutes que je défends l’investissement boursier. Mes raisons sont différentes des tiennes :
    1) Le rendement : ne nous leurrons pas, c’est une raison clé pour investir en Bourse. Le risque étant plus élevé, il est logique d’attendre un retour sur investissement supérieur au placement sans risque. Historiquement (sur longue période), on peut attendre 8% par an de rendement. Mais attention, il y a des années sans !
    2) L’intérêt intellectuel : investir en direct sur des titres offre une satisfaction intellectuelle forte, si on investit sur des critères fondamentaux. Analyser un bilan, comprendre un business, voilà des choses passionnantes quand on prend le temps

    Par contre, il faut prendre du temps pour analyser les marchés. Pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’appétence pour les marchés, la stratégie lazy portfolio (que tu sembles appliquer) me semble parfaite. Elle a un autre avantage : donner accès au marché pour de faibles montants.

    Enfin, je ne suis pas d’accord sur un point essentiel : la volatilité. La Bourse est volatile, un portefeuille Boursier pourra connaître des amplitudes très fortes. Rien que cette année le CAC 40 a oscillé entre 3800 et 4150 points. Il faut du calme et de la patience pour supporter de telles variations, je connais beaucoup de gens que ça rend malade. Dans ce cas, mieux vaut s’abstenir et investir en fonds monétaires et obligataires. La tranquillité d’esprit est plus importante que quelques % de rendement supplémentaire.

  2. Fabrice

    Il y avait d’autres raisons de NE PAS investir en bourse.

    1) : la fiscalité !

    Le PEA est certes une niche fiscale mais on ne peut y loger que des titres européens, et sur ceux-ci, on perd une partie du dividende (prélèvement à la source non récupérable sur les actions non françaises).

    Pour assurer de la diversification, il faut donc acheter des actions hors PEA (les actions françaises sont quand même limité et totalement absentes de certains secteurs, comme le tabac), où la fiscalité est maintenant « hard » avec la suppression du seuil de cession.

    Autres solutions pour assurer la diversification tout en restant sur de la niche fiscale : les OPCVM international en assurance-vie, mais elles supportent des frais – plus ou moins cachés – élevés.

    Restent les trackers en AV, comme prôner dans ton livre, qui ont bcp d’avantages mais présentent une certaine opacité (notamment la plupart sont construits sur des produits dérivés et ne sont pas investis en titres physiques, exception faites d’iShares – et peut-être d’autres).

    Quand on compare cette fiscalité a celle de la vente de la résidence principale où la +Value est totalement exonéré d’impôts et de CSG c’est proprement scandaleux.

    Les placements les + « inutiles » (oeuvres d’art, résidence principale) en terme de création de richesses, sont les moins fiscalisés.

    D’autre part, comme moins d’électeurs sont susceptibles d’être boursicoteurs que d’autres placements, les boursicoteurs ont encore + de chance d’être matraqués dans le futur.

    2) : l’absence d’effet de levier du fait de l’impossibilité de crédit (hormis le crédit lombard super cher) !

    Autant un bon montage (et un bien pas trop cher) permet d’acquérir de l’immobilier auto-financé, autant c’est impossible avec la bourse. La bourse nécessite de l’épargne ou une gestion active réussie pour faire une boule de neige.

  3. gunday

    Bonjour,
    je réponds à Fabrice : l’investissement en bourse est très intéressant au niveau de la fiscalité :
    en effet, les dividendes bénéfice d’un abattement de 40% puis de 1500€ pour un célibataire.

    Je commence à investir depuis quelques mois, et voici mes critères :
    Versement de dividendes régulier, stable ces dernières années (années de crise comprises).
    Et avantage à la détention d’action (club d’actionnaire).
    Cela peux paraitre anecdotique, mais si on ajoute les avantages, la rentabilité est d’autant plus élevé!

    Pour le support, je préfère la détention en direct (nominatif pur).
    C’est plus pratique pour accéder aux clubs actionnaires.

    1. Fabrice

      La fiscalité des dividendes est encore relativement favorable, même si elle n’a fait qu’augmenter d’année en année (si vous vous souvenez de l’avoir fiscal, puis de l’abbatement de 50% + crédit d’impôts…).

      Il faut rappeler quand même que dans le cas des dividendes, le même flux est taxé deux fois. Le bénéfice est taxé une première fois au titre de l’impôt sur les sociétés, et le bénéfice post impôt versé en dividendes est encore taxé à titre individuel. On doit même arrivé à 3 fois pour une partie du flux avec la CSG.

  4. Easy-Trader.fr

    Bonjour Michael,

    bravo pour votre ouverture d’esprit.
    Je voudrais revenir sur l’aspect psychologique de l’investissement en bourse. A mes débuts d’investisseur pas très averti, mes humeurs étaient proportionnelles à mes gains ou à mes pertes. Pas très facile à gérer. C’est vrai que la bourse est une bonne école pour apprendre la maîtrise de soi. Cependant, cela n’est pas à la portée de tout le monde sans aide ou formation. C’est pourquoi je me suis tourné vers le trading systématique. C’est à dire un outil automatique qui trade pour vous ! En l’occurrence, un algorithme basé sur un modèle mathématique. Et voilà comme par magie, on laisse la machine prendre les décisions à votre place. L’inquiétude de perdre est toujours là au début mais s’estompe avec le temps et la sérénité l’emporte.
    Quant au gain qui n’est pas proportionnel à l’effort, dans ce cas précis, ce n’est pas tout à fait vrai. En effet, le temps de mise au point d’un tel système est assez conséquent. Donc les gains acquis sont réellement le fruit de ce travail. Par la suite, vu que le système est automatique, les gains sont nettement supérieur à l’effort, j’en conviens.

  5. Jon

    Oui bravo pour cette remise en question.

    Personnellement j’aime bien la bourse. Ca sert presque à rien, c’est fun, y a un coté jeu vidéo. On peut commencer petit sans prendre un risque sur 25 ans.

    Et surtout ça forge le mental.

    Je rejoins Philippe sur la fiscalité particulièrement saignante en France. Mais il ne faut pas oublier non plus que les revenus du travail sont ponctionnés aussi entre 50 et 70% (si je fais le compte de tout : TVA payée par l’entreprise + ursaff et prel sociaux + Impots sur le revenu..)

    Donc finalement en bourse on en refile moins à l’Etat quand même. (C’est pas qu’on aime pas notre jolie collectivité, nos mairies fleuries et notre dette nationale hein.. mais bon si on fait le calcul de tout ce qu’on donne vraiment vs le temps qu’on passe à produire cette valeur ajoutée.. c’est à pleurer).

    Sur l’absence d’effet de levier, je suis pas complétement d’accord avec Philippe, y a le SRD, le forex et les CFD et plein d’autres produits à la .. dans le genre.

    Donc tu peux faire mumuse avec ça aussi si tu aimes le grand frisson.

  6. Supermeuh

    Bonjour,
    Complément de réponse à Fabrice : L’effet de levier est encore plus puissant en bourse que sur n’importe quel placement, car le crédit n’est pas le seul moyen d’avoir un effet de levier. A partir de produits dérivés (turbos, warrants,…), il est possible d’arriver à des effets de leviers très important. Mais bien sur, le risque est proportionnel au levier, et ces placements sont réservés à des personnes qui maîtrisent parfaitement les marchés.

    1. Fabrice

      Oui mais ce sont des effets de levier à court terme, qui n’ont rien à voir avec un auto-financement.

      On pourrait imaginer par exemple d’emprunter sur 15 ans pour acheter des actions Total, France Telecom, etc ; et d’autofinancer le remboursement du crédit par les dividendes perçus (et rêvons un peu, d’appliquer le même principe que le déficit foncier au niveau de l’imposition), exactement comme on le ferait avec un appartement et des loyers.

      1. Post
        Author
        Michael

        Merci pour vos commentaires.
        Demandez à votre banquier s’il vous prête de l’argent pour investir en bourse 🙂
        Plus sérieusement, les autres actifs ont cet avantage énorme de pouvoir faire l’objet d’un effet de levier « sain » (et pas des produits dérivés…).

        1. Preecha

          Sans vouloir vous offusquer, Michael….En fait , il est possible d’enpreinter a la banque pour acheter des actions. C’est ce qu’a fait Warren Buffett en achetant la societe Burlington Santa Fee. Ce deal a ete financer par emprunt, par echange d’actions et par cash.
          Cela dit, il faut avoir beaucoup de credit et une bonne reputation comme Warren Buffett. Ce n’est donc pas a la porte de tout le monde.

          On a aussi vue des societes emprunter a sa banque pour financer le rachat des ses propres actions.

        2. Post
          Author
          Michael

          Si demain Preecha va a sa banque demander 50 000 € pour investir en actions que va-t-il se passer ? 🙂
          Après, je ne nie pas que des montages soient possibles mais l’on rentre dans une autre sphère.

        3. Fabrice

          Énorme de comparer le quidam moyen français à un américain et qui plus est le meilleur investisseur au monde et de s’en servir d’argumentation. 🙂

          Par ailleurs, même sans cela, vous vous trompez : c’est Berkshire Hathaway, dont Warren Buffet est actionnaire qui a acheté Burlington et non Warren Buffet lui-même.

          Ce type d’opérations (où une société en achète tout ou partie d’une autre et en finançant l’opération par de la dette long terme) se fait régulièrement, y compris en France (par exemple quand Wendell achète à crédit des actions St-Gobain).

  7. Easy-Trader.fr

    bonjour Gunday,

    le trading automatisé est basé sur un outil qui permet d’exécuter un système de trading défini. Une fois l’outil paramétré, ce dernier indique quand acheter et quand vendre. Il existe des outils évolués qui permettent même de passer des ordres de bourse à ta place chez certains courtiers.
    Voilà en gros le principe du trading automatisé.

    J’espère avoir répondu à votre question

  8. Preecha

    Pour repondre a Easy-Trader.FR, je vis de la bourse depuis 7 annees. Oui, je percois des dividendes et non je ne revends jamais mes actions. D’ailleurs, il me parait absurde de vendre des titres d’une entreprise qui marche bien.
    Cela peut paraitre etrange mais en fait non, c’est tres logique. Sachez que la bourse a ete cree pour investir pas pour speculer. Lorsqu’on ouvre un commerce et qu’il marche bien, on n’a pas de raison de le vendre puisqu’il genere toujours du profit. En bourse, les dividendes peuvent-etre constament reinvesties en achetant plus d’actions. C’est le principe des interets composes.

    Ce principe se retrouve meme dans le fonctionnement des entreprises qui reinvestissent leur profits et agrandissent leur businesse pour generer encore plus de profit.

    Easy-Trader a dit que la plupart des dividendes sont inferieur a 10%. A 1ere vue oui. Mais ce n’est pas la realite. Pour moi les dividendes s’elevent a presque 30%/an. Comment est-ce possible ? Que tous les debutants me suivent attentivement voici un exemple avec des chiffres imaginaires:

    Carrefour a un magasin generant 10 millions d’Euros de benefice par an. 50% du profit est redistribue en dividende et les 50% restant sont reinvestis. A l’achat du titre, l’investisseur pense recevoir 3% de dividende par an. 10 annees plus tard, Carrefour possede 10 magasins faisant 10 millions de benefices par unite. Et le prix du titre a ete multiplie par 10.
    50% des profits sont toujours alloues aux actionnaires mais ce n’est plus 50% sur 10 millions mais 50% sur 100 millions ! L’actionnaire qui n’a jamais revendu ses actions recevra donc 30% de dividende/an.

    C’est d’une logique implacable. Plus on investit longtemps et plus on gagne de l’argent car l’entreprise grandit et genere des benefices proportionnels a ca taille qui augmente.

    Il n’est pas necessaire d’etre un genie en mathematique pour reussir en bourse. Tous ces graphiques et ces programmes ne servent a rien. Il suffit de faire preuve de bon sens. Si j’ai 1 magasin je gagne 3000 euro, si j’en ai 3 je gagne 9000….

  9. Preecha

    Une question pour Michael:
    Pourquoi votre blog ne parle pas de Warren E. Buffett, le plus grand investisseur de tous les temps ? Il est bizarre qu’un blog sur comment gagner de l’argent n’evoque pas un homme aussi avise et riche que le « sage d’Omaha ».

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  10. Agoristik69

    Michael,

    je te rejoint sur l aspect magouille et non création de valeur quant a l investissement qui contrairement a leur rôle historique de financement de l économie réel en est devenu le parasite , j en suis venu a la spéculation a titre de revanche personnel (du type : tu viens bouffer dans mon assiette ,j vais te piquer ton dessert ) j ai toujours considéré le trader comme une sous-M… qui reve devant des courbe à la C.. face a ma profession initial de courtier spécialisé dans l import export EMC ou le prix est un paramètre parmi d autre et ou mes services permettent a deux industriels de contourner les circuit spéculatifs et corruptionnel en se basant sur leur contraintes spécifique (temporelle logistique, specification particuliere … )et non a un financialocentrisme ou le prix est le (seul) paramètre déterminant se qui dans la conjoncture actuel est devenu compliqué puisque les dit industriels sont enchainés par leurs endettements un peu comme si ils avaient vendu leur âme au banquiers qui leur ont fait miroité un endettement moteur de leur croissance alors que la plus-value enregistré part en totalité dans les circuit speculatifs . au delà en relativisant un peu spéculer directement est similaire au fait de placer ses économies en banque sur un placement X ou Y puisque finalement plutôt que de se retrouver complice d une banque X ou Y qui fera de l argent par le biais de la spéculation avec le capital qu’on lui a confier,le faire directement revient a laissé une place a son libre arbitre qui nous empêchera par exemple un placement qui nous semble subjectivement immoral (par exemple Shorter le Nikkei après un tremblement de terre afin de capturé une partie des 700 milliards injecter d urgence par la banque centrale japonaise ou parié sur la chute imminente de la dette souveraine grec )

  11. Supermeuh

    Juste pour répondre à Michaël sur le côté « malsain » des produits dérivés, je trouve le point de vue assez réducteur.
    Autant, un certain nombre de produits sont des cocktails explosifs incompréhensibles pour le commun des mortels, autant d’autres ne sont ni plus ni moins que des prêts…
    Prenons l’exemple des turbos : cela fonctionne exactement comme si on vous prêtait de l’argent pour acheter une action.
    Je m’explique : une action cote aujourd’hui 50€. Vous vous dites que celle ci va prendre de la valeur. Vous achetez donc un turbo call à barrière 40€. Ce turbo vous coûtera donc 10€. Si l’action monte, vous gagnez, si elle baisse, vous perdez, si elle baisse jusqu’à 40€, vous avez tout perdu. Donc finalement, c’est exactement le même principe que si la banque vous prêtez 40€ pour 10€ investis, avec un bémol : si votre action perd trop, on arrête la casse (je dirai normal, acheter une action, c’est acheter un produit qui ne vaut potentiellement rien).
    Après, j’entend qu’il s’agit ici de spéculation, car on espère que l’action va monter, mais dès lors que l’on joue en bourse et que l’on ne vise pas une rémunération par les dividendes, cela reste de la spéculation, quel que soit le produit…

  12. Vincent

    Voilà un article qui a le mérite de créer le débat ! Plusieurs choses :
    1) Sur la fiscalité je rejoins Fabrice : hors PEA, l’addition commence à être salée. Pour ceux qui ne souhaitent pas investir hors zone Euros, le PEA reste néanmoins une enveloppe fiscale très intéressante avec un seuil encore appréciable.
    2) Le trading algorithmique offre des possibilités intéressantes mais est réservé à quelques amateurs fondus de maths et de probabilité. Et je n’irai jamais utiliser un algorithme tiers, le coté black box est insupportable pour moi. Attention également aux cygnes noirs (ie. événements imprévisibles qui peuvent perdre l’algo et lui faire prendre des décisions dommageables).
    3) Les produits dérivés sont eux aussi réservés aux investisseurs avertis. Rares sont ceux qui les utilisent correctement. Je rappelle également que ce sont à la base des produits de couverture. Enfin, attention à la liquidité souvent faible qui fait le délice des market makers.
    4) L’achat à credit de titres est possible (via credit lombard en particulier). A titre personnel je trouve que le gain additionnel est au final assez faible sur des actions. Sur des obligations, cette formule peut être intéressante.

  13. easy-trader.fr

    Pour répondre à Vincent sur le trading automatique, en effet mettre au point un système de trading et l’automatiser est très compliqué. Pour les gens intéressés par ce « pilotage automatique » de son portefeuille, le site easy-trader.fr vous propose d’investir très facilement sur le CAC 40 en bénéficiant du système de trading automatisé. Les signaux d’achat/vente sont envoyés en temps réel par email. Les performances sont très correctes depuis janvier 2010.
    Je pense vraiment que le système de trading automatisé est la meilleure solution actuellement pour les petits porteurs face aux institutionnels qui eux l’utilisent depuis longtemps. L’idée est d’être à armes égales.

  14. Brice

    Bonjour, je m’étais déjà intéressé à la bourse et plus particulièrement à la méthode des tortues. Après quelques insatisfactions suite à de la simulation boursière j’ai laisser tomber.

    Est-ce que tu envisages d’orienter ce blog vers l’expérimentation de certaines stratégies boursières?

    Si c’est le cas je suis preneur.

    A bientôt.

    1. Post
      Author
      Michael

      J’en parlerai un peu plus en détail mais je n’ai pas l’intention d’en faire un sujet de fond car je n’ai pas un intérêt particulier pour la bourse (pour les raisons évoquées ci-dessus). Mon objectif est de présenter mon approche d’investissement sans prétention, je ne pense pas que le monde ai besoin d’un n-ième gourou de l’investissement boursier 🙂
      Les éléments fondateurs sont dans le livre, je présenterai sa mise en oeuvre actuelle prochainement.

  15. BilletKai

    Pour ceux qui souhaitent faire fortune en bourse et qui pensent qu’il y a des martingalles imparables, sachez que tous les as de la finance qui prennent des risques avec l’argent des autres et ont des super bonus ne font pas PAS DU TOUT la meme chose lorsqu’il s’agit de leur argent personnel. Je connais des « maitres de la finance » au Japon, Singapour ou Hong Kong qui preferent investir leurs bonus dans des domaines plus sures : plan epargne, assurance vie, etc.
    S’ils sont si surs de leurs compétences et leurs prévisions, pourquoi ils n’investissent pas leurs bonus?

    Par ailleurs l’articles parle des dettes souveraines, cette article sur la dette francaise devrait vous intéresser :
    http://billetkai.com/la-dette-francaise-ce-trou-beant/

  16. Emmanuel

    Spéculer ne crée pas de valeur.
    Par contre investir en crée. C’est bien le but premier de la bourse. Permettre aux entreprises d’accéder à des capitaux qui leur permettent de créer plus de valeur. En échange les actionnaires perçoivent des dividendes et une augmentation de leur patrimoine sur le moyen/long terme.
    Par contre il faut garder à l’esprit qu’une entreprise est avant tout un métier ou un marché qu’il faut connaitre avant d’investir et non pas un ensemble de courbes ou d’annonces qui sont de toutes manières déjà intégrées dans le cours au moment de leur parution.

  17. marie

    J’ai une question tellement idiote que je n’ose la poser à personne (j’ai un peu cherché sur la toile mais n’ai pas trouvé de réponse claire). Bon allez, je me lance : est-il possible de n’acheter qu’une partie d’une action ?

    Exemple, imaginons que je décide d’investir 100 euros par mois dans mon PEA et une des actions qui m’intéresse coûte à ce moment-là 124 euros, est-ce que je dois obligatoirement acheter 100% de cette action et donc mettre 124 euros ce mois-là ?

    Je vous entends rigoler comme des baleines à travers les divers écrans qui nous séparent mais comme je ne veux pas mourir idiote… (^_^).

    Merci beaucoup pour votre (vos) réponse(s).

    1. Post
      Author
      Michael

      Non, une action est déjà une partie du capital. Dans ton exemple, tu dois attendre 2 mois d’avoir la somme nécessaire.
      Bravo pour avoir osé poser ta question !

  18. marie

    Merci beaucoup pour ta réponse très rapide !

    Et j’ai osé parce que je trouve plus idiot de ne pas comprendre que de poser une question idiote (^_^).

  19. easy-trader.fr

    Bonjour Marie,

    Il n’y a pas de honte à vouloir apprendre. La bourse est un vaste domaine où on apprend tous les jours. Par rapport au sujet de base pour ou contre l’investissement en bourse, quelle est ta position, qu’est qui t’a poussé à investir avec un PEA, depuis combien de temps … ?

  20. marie

    Pour l’instant, je n’ai pas de PEA mais je prévois d’en ouvrir un d’ici quelques semaines. La raison principale pour ce choix est plus pédagogique que financière (pour l’instant).

    Jusqu’à encore quelques années, j’avais peur de l’argent. Je ne savais pas le gérer et je me retrouvais régulièrement dans le rouge (il faut dire que mon ex conjoint m’aidait bien dans ce sens (^_^)). Bref, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de m’engager dans une démarche de simplicité in-volontaire qui est devenue volontaire au fil des années.

    Aujourd’hui, je n’ai plus aucune dette ni aucun crédit et je gère plutôt bien mon budget. J’ai un tout petit salaire mais je suis très heureuse comme ça, j’ai même une meilleure qualité de vie que certaines personnes qui gagnent beaucoup plus.

    J’aimerais beaucoup baisser encore mon temps de travail salarié afin de pouvoir me consacrer à d’autres projets…

    Je franchi doucettement les étapes concernant l’épargne : un peu de sous sur un PEL et un CEL pour le futur, un projet d’investissement dans l’immobilier locatif et depuis peu cette envie de diversifier au maximum. Je n’y connais rien à la bourse et c’est pourquoi j’ai envie d’apprendre : donc, je n’ai pas l’intention de placer beaucoup au début mais un petit peu régulièrement.

    Voilà, ma réponse est très très longue, désolée… (^_^)

    1. easy-trader.fr

      Ben dis donc tout un programme ! D’abord fourmi et maintenant cigale !
      Bravo pour ton cheminement financier. Pour revenir à la bourse, c’est une des placements les plus risqués. Donc attention. La répartition de ton patrimoine entre les différents investissement est très importante et doit dépendre de ton âge, de tes objectifs courts et longs termes et de ton profil investisseur. En gros plus tu es jeune plus tu peux prendre de risques. Ils doivent s’atténuer avec le temps. Par exemple, si tu as 30 ans et un profil investisseur dynamique tu peux investir jusqu’à 50% de ton capital en bourse. Par contre si tu as 60 ans avec le même profil 20% seulement etc…
      A toi de faire le bon choix

  21. Super_Pognon

    Tu mets des graphs du CAC 40 dividendes non compris.

    On investit en bourse pour plusieurs raisons, dont le rendement. Regardes l’évolution du CAC40 dividendes compris depuis sa création (en bas de la page wiki) :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/CAC_40

    On est quasiment à 10% depuis la création ! Si on regarde sans les dividendes, on a l’impression de faire du sur-place. C’est le racolage des médias et ce que croît la majorité de la population.

    Tant mieux pour nous qui sommes des investisseurs !

    On peut avoir de nombreuses approches : dividendes importants ou réguliers, value, croissance, decote, des secteurs, des zones géographiques… On peut aussi miser sur les énergies alternatives en tout genre (Bionersis par exemple) ou des entreprises de capital investissement régionales (IRD pour le Nord). Il y a tout !

  22. happé

    La bourse d’une manière générale permet de diversifier ses investissements !
    Pour apprendre on y trouve des sites intéressants sur le net !
    Il faut chercher …
    Mais plus important encore il y a des sites de simulation qui permettent de se tester et de « côtoyer » des cracks … et cela sans perdre un centimes !
    Sur mon site personnel vous y trouverez mon chemin de croix boursier virtuel.

    1. Michel de Trading-Attitude

      Bonjour,

      l’immobilier est très risqué et compliqué par rapport à la bourse. Comme dans tout type d’investissement il faut avoir un minimum de connaissances.

      Les dividendes sont le degré zéro de l’investissement en bourse. Les valeurs de croissance sont mieux.

      Mais si vous savez où chercher et comment chercher alors vous allez tomber sur des valeurs qui offrent des plus-values de 700% en une ou plusieurs années. Impossible à faire avec l’immobilier. Et c’est possible en restant bien tranquille chez soi en cliquant sur des boutons.

      On peut aussi, si on n’a pas d’emploi, se transformer en trader intraday : gagner 100 euros par jour (ou plus, car le gain est proportionnel au capital) et se faire un petit salaire.

      Il est vrai aussi que la fiscalité sur la bourse est synonyme de vol à main armée. Mais s’il y a des taxes, il n’y a quasiment pas de frais – contrairement à l’immobilier.

      Pour finir, à un moment il faut bien placer une partie de son capital gagné en bourse sous la forme de biens immobiliers (achetés cash) pour le protéger contre les (forts) risques de dégringolade de l’euro et les ponctions futures sur les comptes des personnes physiques.

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  24. Martin

    Bonjour!

    Le fait demeure que la bourse représente un terrain de jeu où il faut faire preuve de jugement, de patience mais surtout d’indépendance d’esprit. Il y a trop d’investisseurs qui deviennent des girouettes du placement en bourse, changeant d’approche comme ils changent de pantalons.

    Mon conseil, rédigé votre politique de placement, respecté-la à la règle et continué à vous former sans relâche.

    Surtout, ne faites pas le mouton, soyez indépendant dans vos décisions d’investissement en bourse.

    Martin
    http://www.investir-a-la-bourse.com

  25. deom

    Bonjour !

    D’après moi, jouer en bourse, spéculer, investir en bourse, c’est participer à la misère humaine. JE regarde en ce moment ta viséo, Michaël, ou tu dis que c’est pour toi le plus pratique pour être libre financièrement.
    OK Quad la Grèce sera coulée, puis l’Espagne, la France, etc… tu feras comment? Ou est la vision à long terme ici? Quand toutes les forêts auront été rasées, quand les océans seront morts.
    Le problème des grandes boites, les Corporations, c’est qu’elles n’ont plus aucun Bon Sens. LE bon sens qui nous guide toi et moi. Elles ne prennent plus des décisions Humaines, mais des décision corporate.
    Elles seront énormes quand les humains s’éteindront.
    Ou bien quoi?…

  26. Mr Poncet

    Bonjour !
    Merci pour tout le contenu gratuit que vous partager régulièrement.
    J’aimerais m’entretenir avec vous à propos d’un club d’investisseur qui fait un carton international dans le monde de la bourse. Au vu de votre expérience, et avec tout mon respect, je suis certain que cela relève même pour vous d’une opportunité formidable.
    Excellente fin de soirée.

  27. pigeonxxl

    la bourse ? vaste marché de dupe pour les uns , vrai trésor de guerre pour les autres ! de gros fortunés (les initiés) , en investissant font monter les enchères des marchés pour encore davantage en ramasser , en attirant tel un miroir aux alouettes une multitude de gens naivement inconscients de ce qui peut s’avérer etre un vrai danger ! quand ces opportunistes voir véreux spéculateurs , de véritables marchands de malheur estiment avoir fait leur marché sans prévenir ils retirent leur billes , gare a ceux qui n’ont pas compris la manœuvre que tout va s’effondrer et qu’il faut d’urgence dégager , qui resteront scotchés encouragés dans le cas présenté par une banque (et de maudits dirigeants qui dans l’ombre donnent l’impulsion de la plus criminelle des spéculations) que certainement vous connaissez : la « caisse d’épargne » et de prévoyance … ou tout au moins ce qui n’en que l’apparence avec la complicité de l’associé obligé les banques dites « populaires » et bien vous aurez gagner la journée et pour le reste de la vie ça va vous laisser une certaine traçabilité ! la bourse ou souvent tout est magouillé , pour la nième fois est encore en train de se recasser le nez : ça tombe comme un marteau pour remonter a vitesse d’escargot , mais dans les établissements bancaires « caisse d’épargne » vous pourrez encore y trouver « avec la bourse recherchez les bonnes opportunités » ou encore « la bourse pour booster votre épargne ou votre retraite » rien ne peut les arreter c’est une espèce hautement protégée pour nous entuber , d’autres pour beaucoup moins ont été condamnés ! la bourse ou des baiseurs se les font en or sur le c.. des baisés : rien que des gagnants et des perdants , rien ne se perd tout se transforme tout se récupère ‘Lavoisier) B.F.M. la radio de l’écho toujours bien placé pour faire la promotion de certaines de ces saletés dont le Forex , mais c’est ce qui les fait prospérer ! bien placé pour a la casserole etre passé , et a l’origine je ne m’étais pas précipité a l’agence « caisse d’épargne » du quartier en demandant « des actions vite vendez moi des actions ! » , mais c’était si bien présenté on ne pouvait pas passer a coté !

    1. Michel de Trading-Attitude

      Il est vrai que les options binaires, les warrants et le Forex en intraday sont des attrapes nigauds. Le Forex est très difficile en day trading. Et quant aux robots, ils plantent tous.

      Mais plus on s’éloigne du bruit de la séance, plus on devient investisseur et plus on a de chances de sortir gagnant de la bourse.

      Les personnes qui ont acheté du Essilor, du Air Liquide n’ont pas à s’en plaindre.

      C’est comme dans tout domaine, il y a ceux qui s’y connaissent un peu, les arnaqueurs et les pigeons.

    2. GreenHFI

      Bonjour,

      Le rôle des « initiés », la manipulation du grand public lors des bulles, la complicité des banques et des médias, tout ceci a déjà largement été évoqué et décrit dans un livre écrit… en 1922 ! « Mémoires d’un spéculateur », d’Edwin Lefèvre.

      La cupidité, l’avidité, la peur, l’espoir, le besoin d’être conseillé et le manque de formation du public, contribuent aux profits des manipulateurs.

      Mais il y a une solution, pour au moins ne pas tomber soi-même dans le panneau, et elle passe par l’investissement dans les seules « classes d’actifs » sans risque, c’est à dire : l’étude, le savoir et la connaissance.

      Selon moi, la connaissance et l’expérience éloignent l’escroc aussi sûrement, selon l’adage, qu’une pomme, le médecin.

      Quant à celui qui sollicite un conseil, sans rien y connaître, c’est comme s’il écrivait lui-même « pigeon » sur son front.

      Il y a peu à connaître, au final, pour éviter les pièges les plus grossiers, mais encore faut-il acquérir ces bases. Je n’ai que 6 mois d’étude des marchés financiers derrière moi, mais que ces 6 mois d’étude personnelle sont précieux !

      Pour reprendre une citation de « Martin », ci-dessus : cultiver votre indépendance d’esprit. Je rajouterai : apprenez de ceux qui ne pensent pas comme vous. Vous êtes « investisseur » ? Lisez des livres écrits par des « spéculateurs », c’est enrichissant.

      Cordialement.

  28. laurentb

    J’ai une question que je me pose sur le principe de la bourse et je voudrais avoir une confirmation : lorsque l’on dit que la bourse sert à investir dans une société, on parle ici uniquement de l’introduction en bourse, n’est-ce pas? Lors de l’introduction, la société emt des titres et reçois de l’argent en échange. Lorsqu’un investisseur achete des titres à un autre investisseur, c’est complètement transparent pour la société, n’est-ce pas? Finalement, ce qui fait que la valeur d’un titre augmente, c’est un pari que la société va générer des dividendes?

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      Michael Ferrari

      A partir du moment où vous êtes actionnaire, vous investissez dans une société. Ce qui fait la valeur ? Sujet complexe et ouvert à débat. Mon avis : c’est un consensus du marché à l’instant t. Parfois il est optimiste, parfois pessimiste.

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