Les 4 raisons qui font de la bourse un mauvais plan

Michael Ferrari Gérer et épargner, Richesse et argent 33 Commentaires

…ou pourquoi je n’aime pas jouer en Bourse.

Je n’aime pas la bourse. C’est plus fort que moi. Chaque personne à sa manière de réagir faire au « risque » et par conséquent est disposée à « jouer » en bourse ou pas.
C’est ce que l’on appelle votre « profil d’investisseur », vous le connaissez même si vous n’avez jamais investi et il existe même des tests (douteux) pour vous aider à le connaître.
Ce profil détermine aussi la durée et la disponibilité (sa liquidité) que vous êtes prêt à accepter pour votre investissement.
La durée exprime le temps minimum pendant lequel vous devez laissez votre argent pour bénéficier de l’ensemble du dispositif.
La disponibilité exprime la facilité à récupérer du cash. Par exemple, dans le cadre des actions en bourse, la disponibilité est maximale car il suffit de passer l’ordre de vendre pour récupérer des liquidités alors que dans l’immobilier c’est tout le contraire : convertir le bien en liquidités peut prendre des semaines voir des mois (comme en ce moment ! ).

Dans mon cas, voici pourquoi je n’aime pas la bourse :

Spécialiste : c’est un marché de spécialiste. À chaque fois que vous vendez, vous faites le pari que c’est une bonne décision face à quelqu’un d’autre : l’acheteur. Cette autre personne, vous ne savez pas qui est-ce. Autrement dit, vous pouvez parier que vous prenez une bonne décision face à une personne qui peut faire de la gestion de portefeuille 8 à 10 heures par jour. Combien de temps y consacrez-vous ?

Si sur un investissement vous vous demandez qui est le pigeon, ne cherchez plus car vous avez la réponse 🙂

Opacité : jouer en bourse revient à parier. Il y a très peu d’informations vous permettant de prendre une décision intelligente et qui donnera un résultat positif de manière cartésienne. J’en veux pour preuve le nombre incroyable d’analystes et d’experts en tous genres. Quand tout va bien (presque) tout le monde gagne, mais au moindre frémissent c’est la panique. De grands scandales ayant défrayé la chronique rappellent plus ou moins régulièrement que vous, petit porteur, vous ne savez rien et vous n’avez pas accès à l’information. Lorsqu’une information se trouve dans les magazines spécialisés sur la bourse, c’est qu’elle est déjà périmée. Elle n’a plus beaucoup d’intérêt puisque tous les investisseurs ont l’information.

Volatilité : tout va vite en bourse. Beaucoup de gens vous diront que c’est du long terme et que c’est toujours gagnant sur le long terme. Je veux bien croire que la valeur du CAC40 a augmenté depuis 15 ans mais c’est une moyenne. En 15 ans combien de petits porteurs ont tout perdu ? La bourse demande donc une attention de tous les jours. C’est un métier qui ne m’intéresse pas. Je n’ai pas envie de voir mon argent fluctuer chaque jour et je ne voudrais pas le voir fondre comme neige au soleil en me disant que tant que j’ai vendu, je n’ai pas perdu (c’est ce que se disent les actionnaires d’Eurodisney ou d’Eurostar).

Création de valeur nulle : quand vous jouez en bourse, il n’y a aucune création de valeur sur votre transaction. Vous avez (peut-être) gagné de l’argent mais vous n’avez rendu aucun service. Dans un monde où le capital n’a jamais été autant rémunéré, je ne souhaite pas participer à ça.

Je sais que beaucoup de gens vivent de la bourse et que c’est tout à fait possible. Mais ceux-là en font leur métier et en tant que professionnel ils ont développé des techniques. Pour le reste, si vous êtes attiré pour jouer en bourse (c’est l’expression consacrée et elle révèle bien le fond des choses) faites-le sérieusement. Prenez un livre et travaillez votre sujet.

Commentaires 33

  1. Je corrige souvent les gens qui parlent comme ça et qui me posent la questions: »tu joues en bourse? »
    Je répond, je ne joue pas, j’investis
    En effet, pour beaucoup, on ne joue pas en bourse, on investit.
    Voici comment on peut faire cette différence…

    Le marché boursier ne s’exlique pas, il se sent. Mais pour le sentir, il fait s’y intéresser. La plupart des gens disent: »oh moi la bourse, j’y comprend rien! » quand on ne s’y intéresse pas, c’est normal, avant je n’y comprenait rien non plus et c’était même le dernier de mes soucis.

    Mon grand père m’a « initié » pour que je prépare mon avenir. qui nous dis que les jeunes de ma génération auront une pension digne de ce nom? Le coût de la vie n’allant pas en s’améliorant…
    La bourse est un moyen simple de préparer son avenir.

    acheter une action fait monter son cours et augmente le capital d’une société. Ce capital sera utilisé pour le développement de la société qui elle en contre partie donne un dividende aux actionnaires représenté par la hausse du cours et donc quand on vend, on profite du bénéfice, ou par l’octroi d’actions supplémentaires qui auront le même effet, l’augmentation du bénéfice. (je parle ici de placement à moyen et long terme, minimum 5 ans).

    La volatilité (le court et très court terme), ce sont les spéculateurs qui en sont responsables. Ils essayent de profiter au maximum de la hausse du cours d’une action en achetant. cela fera encore augmenter le cours et puis ils vendent le plus vite possible pour engranger le plus gros bénéfice possible. c’est un jeu de pigeon, la spéculation. Car un spéculateur qui réussi son coup le fait forcément au détriment d’un autre spéculateur. c’est le risque.

    Qaund on joue en bourse on est exposé à ce risque là, celui du pigeon.
    Quand on investit en bourse, ce risque est calculé pour qu’il soit le plus bas possible c’est le risque du « bon père de famille ».
    C’est la différence fondamentale entre ceux qui joue en bourse et les autres, ceux qui investissent.

    Celui qui veut trouver des informations sur les actions de société qu’il achète les trouve dans des magasines spécialisés ou sites internet qui donnent des infos sur les sociétés et leurs activités, les implantations dans le monde, capitaux et endettement. On peut aussi s’adresser directement à l’entreprise concernée (chaque société cotée a un bureau spécialement créé pour les investisseurs qui peuvent demander des renseignements).

    Les infos faisant monter et descendre le cours d’une action ne se trouvent pas exclusivement dans ces revues spécialisées. On les entends toutes la journées à la radio et à la télé. L’actualité quotidienne nationnale et internationnale.

    En Belgique la non formation d’un gouvernement retarde des accords budgétaires pour des entreprises. réaction du marché Belge, les cours baissent.
    En Angleterre, crise des prêt hypotécaires. réaction du marché Anglais, les cours baissent.

    La bourse n’est pas qu’une affaire de spécialistes.
    J’ai 26 ans, je me suis formé tout seul pendant +ou- 5 ans. Mon grand père s’occupait de ce que je lui donnait à faire fructifier pendant que j’apprenait à sentir le marcher et observer les qualités des actions. (croissances, cycliques, spéculatives)
    Maintenant, depuis quelques mois, je gère tous mes avoirs seul. Je n’ai besoin de l’avis de personne, je me forge ma propre opinion et me fixe des plafonds raisonnables à ne pas dépasser pour limiter le risque.

    Les spécialistes et analystes sont là pour orienter les gens moins avertis sur les grandes tendances du marché.

    Personnellement, je ne vis pas de la bourse, c’est un placement à long terme de mon épargne qui m’offre un rendement supérieur au rendement offert par les banques. Qui cela dit en passant sont de plus en plus près de leurs sous et offrent des rendement dérisoires.

    La bourse est donc une affaire de longue haleine pour qui veut réussir. Le tout étant de TIRER SON PLAN le mieux possible dans cette société qui fera des riches encore plus riches et des pauvres encore plus pauvres.
    doucement, tranquillement, à ma petite échelle d’investisseur, je fais des bénéfices et je prépare mon avenir.

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    Merci pour votre commentaire. Nous sommes bien d’accord sur le fait qu’on ne « joue » pas en bourse et qu’il faut faire ça sérieusement. C’était le message principale de mon billet.

    Cela dit, vous dites que ça n’est pas une affaire de spécialiste mais vous dites vous être formé pendant 5 ans. Pour moi, vous êtes un spécialiste (si on considére qu’un spécialiste c’est comme un expert : quelqu’un qui en sait plus que vous). Vous avez passé du temps à apprendre et à développer vos techniques et pour moi c’est la bonne manière de faire.

  3. j aime bien ce post et celui concernant le le fait de vouloir devenir riche je rajouterais un un 1-2 petits « trucs »concernant ce post
    j ai comme passion la bourse et comme on apprends un art (martial-musical…)je passe 2-3 heures par jour à parfaire mon « apprentissage » et je vous conseillerais de lire « secret pour gagner en bourse » de stan weinstein et « chandeliers japonais  » de steve nison
    l analyse technique au travers des chandeliers est une technique japonnaise vieille de 400 ans eprouvée de longue decenie sur le marche du riz

  4. Il y a pourtant de petits porteurs qui gagnent réellement en bourse. Le respect du pricipe dont parlait FX : se fixer un plafond, car les actions, c’est comme l’immobilier, ça ne monte pas jusqu’au ciel…
    Dès que j’ai fait 10% sur une action, je vends. Si je n’atteins pas ce plafond, je garde et passe en moyen ou long terme.
    10%, c’est déjà un bon rendement, non? La gourmandise est un vilain défaut, toujours plus, toujours plus haut…et unn jour, ça plonge. Donc, fixer vous un plafond et respectez le!!!
    Eh Mickael??!! Tim Ferriss te contacte personnellement, tu vas devenir aussi célèbre que lui???

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  6. Bonjour,

    Tout d’abord, félicitations pour le blog et pour l’état d’esprit qui en émane. C’est une lecture agréable qui donne envie de prendre son avenir en main au lieu de procrastiner 🙂

    Je suis d’accord sur l’aspect « la bourse est un marché d’experts ».
    Néanmoins, la création de valeur existe via l’achat d’actions comme d’obligations. Je suis spécialisé dans l’obligataire, pas dans les actions, mais dans les deux cas, l’achat et la détention servent les entreprises, même si l’achat est fait sur le marché secondaire.

    Lorsque les prêteurs de fonds sont nombreux, ils sont en concurrence et l’emprunteur n’a qu’à choisir celui qui lui propose le melleur taux : cela tire les taux vers le bas. Si plus personne ne veut prêter, les entreprises sont obligées de proposer davantage pour trouver des capitaux, et cela tire les taux vers le haut.

    Dans la crise du crédit que nous avons vécue en 2008 et début 2009, des entreprises comme Saint Gobain, Casino, Lafarge, etc. se sont endettées à 8%, voire davantage. Cela les contraint à n’investir uniquement dans les projets qui présentent une rentabilité supérieure, et pèse sur le bilan et les résultats. Il en est de même pour la dette publique, bien sûr.

    Enfin, d’un point de vue patrimonial, à partir d’un certain montant, difficile de faire l’impasse sur les titres cotés : la liquidité est immédiate, on peut les structurer pour en tirer des revenus réguliers, et les frais annexes (tenue de compte, frais de cession, entretien…) sont dérisoires par rapport à l’immobilier par exemple.

    Bref, je pourrais en parler des heures, j’arrête de procrastiner, et j’adresse simplement de nouvelles félicitations à Michael !

    Robin des Bonds

  7. « procrastiner » berk ! je déteste ce néologisme dégueulasse et imprononçable. ça ne donne même pas envie d’en connaître le sens.
    Mais qui l’a introduit dans la langue française ? internet ?
    Je lance une pétition pour le supprimer.

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  8. ça y est, j’ai fait l’effort de chercher ! pffff je suis léssivé hh :))
    non sérieux, pourquoi pas garder, « reporter ».
    Allez j’invente un qualificatif pour désigner ce syndrome ( ou pathologie ) : un ultérateur, une ultérateuse lol
    ben oui, ultérieurement, remettre à plus tard… ça coule de source. et pour l’action, on garde le verbe: reporter. c’est pas sorcier
    enfin c’est juste un avis

  9. La Bourse n’est qu’un casino ou les particuliers n’ont aucune chance de s’enrichir !

    Analyse financière, analyse technique, conseils de brokers et analystes pros etc etc … Rien ne marche. Quant à l’information elle est à double vitesse.

    Bref la Bourse est faite pour les pros de la finance : banques, traders pros, analystes, gérants … Ils perçoivent des salaires attrayants, et avec de bons résultats touchent des bonus sympathiques.

    Le particulier peut s’orienter sur des FCP/SICAV … Les pertes seront moindres qu’en jouant au trader à domicile. Il y a d’excellents gérants en France. Par contre, les gains seront bien + modestes. Sur 5 ans, si vous obtenez +100% avec un fonds actions internationales, c’est vraiment le bout du monde ! Donc n’espérez pas devenir riche.

    Maintenant si vous êtes chanceux dans la vie, essayez le trading. 5000 € placés sur la bonne pépite avec le bon timing peuvent suffir à faire fortune, quand d’autres se ruinent à coup de 100k euros placés sur des titres relativement « sûrs ». Suffit de regarder le cours des sociétés du CAC40 depuis quelques années … Ce sont les plus grosses boîtes de France, pas des starts up, et pourtant les cours ont dégringolé. On pouvait se ruiner facilement en misant sur Société Générale, Crédit agricole etc …

    1. La bourse n’est pas un casino. Il y a des règles à respecter et des outils très simples à utiliser.
      C’est un peu mieux que les courses de chevaux. Certains joueurs arrivent à bien se débrouiller, mais il reste une part de hasard.
      En bourse, on peut arriver à maîtriser les probabilités.

      Par exemple : être certain à 70% de gagner 20% et à 30% de perdre 10%. En moyenne vous êtes gagnant.
      Et si vous investissez sur des valeurs de croissance vous êtes quasiment sûr de gagner 8% par an au minimum.

      Vous parlez de pépites. C’est parfait. De nombreuses pépites gagnent jusqu’à 700% et plus en quelques mois ou années.
      Il serait bête de ne pas en profiter.

      Mais bien sûr, il faut se sortir les doigts du …. et s’y intéresser.

  10. Pingback: Fait, opinion et croyance : quand l’homme politique se prend pour un chasseur d’OVNIS | Devenir riche à votre manière

  11. Je suis tout a fait d’accord que la bourse n’est pas un jeu. Pour moi la bourse c’est un investissement. Si on investit c’est que financièrement on a de la marge. De plus en bourse on peut prévoir les tendances des cours. Donc ce n’est pas du pocker non plus. C’est sur il ne faut pas avoir peur de perdre son argent. Mais si c’est le cas on est capable de se reconstruire. le tous c’est de connaitre les regles fondamentales de la bourse et surtout de connaitre nos marges de maoeuvres. Ce n’est pas un jeu c’est tout un travail ! Il faut avoir le gout du risque et de l’ambition je pense !

  12. Bonjour à tous,

    Dans l’ensemble on est tous d’accord sur le fait que la bourse ne doit pas être pris comme un jeu si l’on ne veut pas finir sur la paille.
    Il y a un point sur lequel je ne suis pas d’accord, c’est sur la partie : Création de valeur nulle.
    Le fait d’acheter une action d’une société permet de créer de la richesse pour cette société. Certes les actionnaires vont en profiter en premier. Mais cet argent frais va permettre aussi à l’entreprise de se développer en créant des emplois. Donc de la richesse nationale et de la croissance. Il ne faut pas toujours mettre en avant la finance comme un moyen immoral mais juste un moyen de créer de la richesse. Après chacun est libre d’avoir une éthique ou pas.

    Cordialement

  13. Bonjour,
    felicitation pour la reussite de votre blog.
    Vous semblez jeune et entreprenant mais je suis surpris qu’une personne aussi eclairee que vous ne saisisse pas le concepte de la bourse.
    Etant un investisseur professionnel (je vis de la bourse) je vais repondre aux 4 affirmations que vous exposez puis j’expliquerai mon mon point de vue.

    1)Specialite. Comme dans tous les domaines plus on est savant et plus on a de chance de reussir. Un amateur de tennis s’entrainant 1h/jour peut devenir bon. Mais ce n’est pas assez pour concurrencer un Nadal qui s’entraine 8h/jour. Cela dit, en bourse nous ne sommes en concurrence avec personne. Ce sont les entreprises qui sont en concurrence, pas les investisseurs. Un acheteur d’action peut acheter parce qu’il pense que cette companie est rentable, alors qu’un autre peut vendre le meme titre simplement parce qu’il a besoins d’argent frais pour s’offrir une voiture.

    2)Opacite. Cet argument ne tient pas debout. De nos jours tous les comptes des entreprises sont rendus publiques sur internet et il existe des dizaines de livres sur l’investissement.

    3)Volatilite. La volatilite d’un titre est du aux speculateurs journaliers. On est pas obliger de speculer. Lorsqu’une action descend, c’est son prix qui descend pas sa valeur. Idem lorsque sa monte. Il faut faire la difference entre le prix et la valeur. Le cours d’un titre peut fluctuer mais la valeur de l’entreprise ne fait qu’augmenter ainsi que ses dividendes. Si vos action baissent, vous n’avez rien perdu car l’entreprise est toujours la et elle travaille toujours pour vous.

    4)Creation de valeur nulle. D’un point de vue de la speculation, l’achat doit toujours etre egale a la vente; aucune valeur n’est cree. Mais d’un point de vue de l’investissement, la societe travaille en vendant des biens ou des services et creer ainsi de la valeur pour ses actionnaires.

    Le meilleur moyen de s’enrichir sans travailler(manuellement) est d’investir en bourse. D’ailleur, ceux qui ont fait quelques etudes en economie doivent savoir qu’il y a seulement 3 types d’investissement: 1)L’investissement monetaire a savoir les obligations, les devises…2)Les commodites comme le petrole, les cereales, les metaux preciaux…3)Les unites productives, a savoir les actions, qui comme leurs noms l’indiquent produisent de la valeurs.

    Il faut considerez l’achat d’une action comme l’achat d’un commerce. On se demande alors si cette companie est rentable, combien d’annees il faudrait pour reprendre sa mise, si elle a des dettes, des concurrents….
    En achetant un commerce personne ne songerait a le revendre 2 jours plus tard. Lorsqu’on ouvre un commerce , c’est pour plusieurs annees, voire toute la vie. C’est la meme chose en bourse, il faut investir dans le longterme.

    1. Je voudrais répondre au commentaire de Preecha. D’après ce que je comprend, Preecha vit de la bourse et investit sur le long terme. Soit. Pour vivre de la bourse sur le long terme (plusieurs années j’imagine), il reçoit des dividendes ou vends ces actions après plus values. Ce qui signifie qu’un investisseur qui suivrait ce principe, ne gagnerait rien la première années d’investissement. De plus pour vivre de dividendes il faut investir énormément d’argent, puisqu’un dividende ne dépasse pas généralement 10% de la valeur d’une action. Conclusion : pour vivre de la bourse sur le long terme il faut être énormément riche, non ?

      Certes je caricature un peu mais j’aimerai avoir vos avis et celui de Preecha particulièrement.

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  14. Pingback: Acheter des actions en bourse. - Page 41 - Forum Algerie

  15. Pour savoir si vous êtes fait pour ce métier ouvrez un compte démo et un compte réel – si G/P compte démo > aux G/P compte réel alors fuyez ! je l’ai compris après 6 mois ! quelle perte de temps et d’argent ! faites un job tranquille régulier qui est utile pour la société et vous serez heureux !

  16. Pour la bourse est l’inverse du bon sens. Vous attendez que vos actions augmentent pour pouvoir les revendre. Sauf que un acheteur ne veut pas forcément vous acheter des actions que vous voulez solder, cela signifie attention panneau rouge.. Donc pensez s’enrichir avec la bourse c’est comme de croire qu’on peut revendre un bien immobilier 8 ans plus tard 20 % de +, en général c’est faux et peu probable, à condition déjà de pouvoir revendre.. Il est tellement plus facile de gagner une + value par exemple sur des paris sportifs sur un choix de 2 paris comme une seule équipe marque ou les deux marquent. Vous regardez le championnat anglais cela butine surtout pour les grosses confs entre de belles équipes.. Miser 100 et gagner 170 euros vous avez fais 70% de plus value en 1h45, car 1.70 signifie 1 + 70% de 1 et + vous augmentez les o plus la ptoportion augmente. Donc a preferez misez 1000 euros en bourse ou sur des paris sportifs mon choix est fait. Après c’est comme tout, il y a des périodes + creuse que d’autres. Ne misez pas pendant les fêtes par contre après les fêtes ou à partir de mars c’est beaucoup plus sur..

    1. C’est l’erreur de bien des profanes. À la bourse, le but n’est pas nécessairement le gain en capital et l’achat / revente. Si vous possédiez une entreprise en votre nom personnelle qui vous rapporte 40000 euros la première année, 50000 l’année d’après, 64000 l’année d’après et ainsi de suite et que selon votre analyse, il vous reste encore beaucoup de parts de marché à conquérir et beaucoup de possibilités de faire croître votre entreprise, la vendriez-vous maintenant parce qu’on vous offre un prix intéressant? Peut-être que oui? Peut-être que non? Cela dépend de vos objectifs. Si vous pensez pouvoir faire croître les parts de marché de cette entreprise de sorte que le cash flow généré part l’entreprise continuera de croître pour que l’an prochain vous en tireriez encore 78000 et l’an d’après 90000 et ainsi de suite et ainsi de suite, il est probable que vous désiriez conserver cette vache à lait comme vous conserveriez un immeuble à revenus bien situé.

      Si au lieu de considérez les actions comme des billets de loterie vous les considériez comme des parts d’une entreprise donnant droit à des revenus, votre vision de la bourse serait probablement différente. Je suis propriétaire (de quelques actions) de plusieurs grandes entreprises reconnues mondialement. Chaque trimestre, elles me versent ma part des revenus de l’entreprise. Chque action est pour moi comme une immeuble à revenus. Je le possède et en contrepartie je récolte ma part des bénéfices générés. Chaque année, ces revenus augmentent. Je vendrais mes parts seulement si ces entreprises cessent de me verser des revenus en croissance et si je pense que la situation risque de perdurer. Je n’ai que faire des fluctuations quotidiennes du cours boursier. Mon objectif est de recevoir des revenus, la hausse du cours boursier n’est que la crème sur le gâteau.

      Le prix est ce que vous payez, la valeur est ce que vous recevez en retour. Le prix n’est donc important qu’au moment de l’achat. Une compagnie qui a une bonne croissance, qui augmentent ses ventes et ses revenus chaque année verra normalement ses dividendes croître et par conséquent son cours boursier croître. La promenade ne sera pas calme comme un lac sans vagues, c’est le prix à payer pour investir en bourse, mais si vous choisissez bien vos titres et que vous prenez des engagements à long terme avec ces compagnies, vos chances de bien vous en tirer sont bonnes. Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier demeure de rigueur bien sûr.

      On entend parler des hauts et des bas de la bourse, les ascensions et descentes vertigineuses des cours. Les médias choisissent bien sûr de quoi ils veulent parler… Des titres spéculatifs comme Twitter, Telsa motors etc auront des cours boursiers vertigineux car leurs revenus ne sont pas au rendez-vous. Ce ne sont pas des compagnies stables qui ont fait leurs preuves. Elles perdent même de l’argent… Une simple nouvelle peut faire varier leur cours de 20% dans la même journée. Les médias rafolent de ces titres. Prenez maintenant un titre comme Procter & Gamble… On en entend peu parler dans les médias, sont titre fluctue très peu… Il verse chaque trimestre des dividendes en croissance. C’est l’une de plus grosses compagnies et des plus profitables au monde. Un investisseur choisira proter and gamble. Un spéculateur choisira twitter. Qui s’enrichira le plus sur le long terme? L’investisseur! Car ses gains sont moins impressionnants mais constants. Car il réinvestira ses dividendes et laissera la magie de l’intérêt composé opérer. Il dormira mieux la nuit que le spéculateur car cette compagnie est stable. Le spéculateur fera des achats reventes pour tenter de suivre les vagues incessantes. Il gagnera et perdra… Il croit que la bourse est un jeu… Il vit des émotions fortes…

      Il y a plus d’une façon de faire de l’argent en bourse. Il y en a qui sont plus intelligentes que d’autres. Pour ma part, je considère la bourse comme un marché. Il y a des vendeurs et des acheteurs, il y a des produits. On offre de tout à tous les prix. Je ne fais pas mon argent à la bourse, je le fais avec ce que j’achète. Moj je cherche des compagnies solides, des vaches à lait et lorsque j’arrive à en trouver à un prix raisonnable, je les conserve aussi longtemps qu’elles demeureront des vaches à lait qui produira du bon lait.

      Warren Buffett a dit il y a peu de temps que le meilleur délai de rétention d’un titre boursier est « toujours ». Il faut comprendre par là, tant que la compagnie demeure profitable et arrive à faire croître ses ventes et revenus.

      1. La bourse de la spéculation, risquée et création de valeur nulle ?

        Il ne faut pas oublier que la bourse est l’endroit où les entreprises se financent et s’assurent (grâce aux produits dérivés).

        Mais en même temps c’est là qu’elles versent les dividendes et CREENT DE LA VALEUR grâce à l’augmentation du prix des actions.
        Car, contrairement à l’immobilier – qui ne crée pas de valeur mais juste un tas de pierres qui coûtent et qu’il faut rentabiliser en les louant – une entreprise en crée.

        Demandez aux actionnaires de Essilor, L’Oréal, Air Liquide qui ont gagné de 3000 à 8000 % en quelques années, à ceux de :
        Cerner : 18000 % en 23 ans
        Monster Beverage : 15000 % en 11 ans
        Ambarella : 700% en 2 ans 1/2
        Taser : 3800 % en 2 ans il y a quelques années, puis 400% récemment
        Netflix : 1400% en 6 ans
        Montupet : 700% en 2 ans
        Adler Real Estate : 1300% en 2 ans
        Adocia : 400% en 1 an
        Genfit : 700% en 1 an
        Receptos : 500% en 1 an
        Delta Drone : 700% en 28 jours récemment

        La liste et longue, et n’allez pas croire que c’est dû à la conjoncture. Il suffit de chercher les valeurs dans une bonne configuration, puis attendre. On ne sait pas prédire l’avenir, mais, par contre, on sait trouver des valeurs qui ont de grandes chances de connaître de fortes plus-values.

  17. Et pourquoi je n’aime pas la bourse, car la bourse donne l’illusion du contrôle et de la maitrise. Cela laisse croire que nous pouvons vraiment boursicoter comme l’on veut et tanpis si l’on perd et bien il suffit de recommencer ou d’investir sur une autre action. Il faut savoir que souvent moins veut dire mieux. C’est pour cela aussi que j’aime bien réfléchir comme dans le livre père riche père pauvre de kyiosaky cad comme les gens du texas. Les texan n’ont pas peur de perdre et c’est pour cela qu’il voit les choses en grand. Donc en ne pariant qu’une fois un montant élevé sur un paris, si vous perdez vous pouvez en être fier cela signifie que vous savez prendre des risques et que vous êtes conscient que le contrôle et la maitrise sont réserver aux gens qui ne sont pas concentrés..

  18. Je suis d’accord, « jouer » à la bourse est un jeu dangereux. Mais « jouer » au Monopoly avec l’immobilier est un jeu bien plus dangereux. Un seul mauvais achat peut vous ruiner et vous êtes à risque de tout ce qui peut se passer dans votre quartier (fermeture d’usine, contamination de sol etc…) Qui peut avoir une incidence indirecte sur votre investissement. Le fait qu’il ne soit pas liquide rajoute au risque. Ne rien faire est aussi un jeu dangereux car il existe une taxe inéluctable : l’inflation. Malheureusement, les placements garantis ne protègent que peu contre l’inflation à long terme.

    Que faire alors?

    On se retrousse les manches et on apprend! Tout peut s’apprendre et la première chose à apprendre c’est que dans la vie rien n’est gratuit et que pour obtenir quelque chose il faut savoir prendre des risques. Que ce soit pour obtenir une promotion, un rendez-vous galant ou un bon retour sur investissement, il faut apprendre à gérer les risques. La bourse, ça n’est pas différent. On ne peut contrôler qu’une choss, nos actes…

    Si vous savez lire l’anglais, je vous conseille le site http://www.dividendmantra.com. Allez lire l’histoire de ce jeune homme qui se tire de sa misère. Allez lire mon blogue… J’y traite de plusieurs façons d’investir et je publie mes progrès.

    Allez lire les lettres aux actionnaires de Warren Buffett sur son site web berkshirehathaway.com… Elles sont gratuites et il y a bien des enseignements à en tirer.

    Il recommande aux gens d’investir 10% de leurs épargnes dans des obligations à court terme et 90% dans un fonds indiciel… Voilà une stratégie à la portée de tous.

    Moi j’utilise la technique du dividend growth investing. J’achète des titres de grandes compagnies qui versent un dividende en croissance année après année. Il y en a beaucoup plus que vous ne le pensez. Wal Mart par exemple augmente son dividende année après année depuis plus de 35 ans… McDonald’s, Johnson & Johnson, Exxon… Il y en a des tas…. Ils augmentent leur dividende à un rythme plus élevé que l’inflation. Je vise 8% pour ma part. C’est une technique qui me plaît et qui me force à lire et appprendre chaque jour. Je ne suis pas un professionnel, mais je m’efforce d’apprendre.

    J’ai lu des dizaines de livres sur l’analyse technique, sur l’analyse fondamentale, j’ai même fait le cours de cfa level 1 disponible gratuitement sur investopedia.com, j’ai lu des tas de livres sur le dividend growth investing, le meilleur à mon sens étant : the single best investment de Lowell Miller…

    L’époque où les employeurs ou les gouvernements allait vous prendre en charge ou prendre votre avenir financier en charge est révolue. Il va falloir que les gens se responsabilisent et se forment par eux-même.

    La bourse peut permettre de tout perdre, elle peut permettre de devenir riche instantanément, mais elle peut aussi permettre de devenir riche lentement. C’est ce que moi je préconise, car nul ne connaît l’avenir au final, ni le profane, ni le professionnel et c’est pourquoi vous lirez toujours une information et son contraire sur la bourse!

    Investir dans des compagnies ayant un fort avantage concurrentiel, offrant des produits nécessaires à l’humanité sur le long terme et considérer ses actions comme une part de propriété dans une entreprise est déjà en soi un bon pas dans la bonne direction. Les gens qui considèrent les actions comme des billets de lotterie sont des spéculateurs, ceux qui les considèrent comme des entreprises à part entière et agissent comme tel sont des investisseurs. Bien sûr, les médias ne parlent que des spéculateurs car ce sont eux qui vivent des choses sensationnelles…

    D’une façon ou d’une autre vous investissez déjà en bourse par l’entremise de vos fonds communs, des régimes publics ou de vos employeurs alors pourquoi ne pas en apprendre les rouages?

    Ce n’est pas en ayant peur du dragon et en faisant semblant de l’ignorer qu’on peut arriver à le terrasser. C’est en l’étudiant!

    Bonne chance!

  19. 28.03.2015 vu dans le Progrès de Lyon : sous le couvert de l’anonymat un boursicoteur a perdu 34000 euros … dans la journée ! désespéré il voulait se suicider , son entourage l’en a empeché ! pour vous informez : étude de l’A.M.F. reposant sur les années 2009 a 2013 auprès de 14779 traders français , il en résulte que 89% de ces traders ont été perdants durant ces années ! pourtant d’un autre coté la « caisse d’épargne » n’est pas cotée en Bourse , ce qui ne l’empeche pas depuis 1999 l’année clef , en précurseur de malheur ou elle s’était manifestée pour envoyer régulièrement les épargnants un peu trop confiants se faire massacrer ! bien placé pour a la casserole etre passé ! « avec la bourse recherchez les belles opportunités » pour illustrer un type avec une épuisette partant a la chasse aux papillons , décidément les vieux démons ne se sont pas envolés , c’est une de leurs actuelles publicités !

  20. Bonjour Michael,

    Ton article traduit bien mon point de vue à l’effet « qu’on ne joue pas en bourse ». On y investit !

    Et pour y investir on doit être averti, c’est-à-dire formé.

    La volatilité est une source de peur et d’échec pour plusieurs qui ne devraient pas ou peu y investir à la fin.

    Ce que je vais dire n’est pas populaire mais « la bourse, ce n’est pas pour tout le monde! ».

    Marc

  21. Pingback: Dividende et bourse : comment je gagne 1000 € par mois

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