15 bonnes raisons pour devenir consultant

Michael Ferrari Démarrer un business, Esprit riche 34 Commentaires

Pour faire suite au précédent article parlant des 15 raisons pour ne pas devenir consultant, voici maintenant le côté positif de ce métier.

J’ai présenté le mauvais côté en premier pour être clair dès le début: ce n’est pas tout rose. Aucun métier ne l’est, que ce soit en tant que salarié ou en tant qu’indépendant. Il existe un bon nombre d’avantages à être consultant, ils compensent largement les défauts !

1 – Affranchissez-vous de la politique

Dans les 15 raisons pour ne pas devenir consultant je parlais du fait que vous ne serez jamais considéré comme faisant parti des troupes ou comme faisant parti des décideurs.

J’ai peu joué à la politique de bureau mais il y a quelques années cela m’a fatigué. Désormais lorsque les gens se demandent pourquoi Jim Bob a eu le coin du bureau à la place de Sallie Bob, j’ignore ces propos. C’est un vrai plaisir !

2 – Lorsque vous n’êtes plus au boulot, vous n’ÊTES plus au boulot

Chaque consultant aborde ça différemment mais lorsque je quitte un client, je me déconnecte. Je ne vérifie pas mes emails professionnels. Je ne prends pas les appels et je ne pense plus au boulot. Mes clients savent comment je fonctionne et s’ils ont besoin de me parler ils devront attendre les horaires de bureau. Auparavant je répondais au téléphone et aux emails des mes supérieurs à minuit. J’écrivais des notes pendant mon petit déjeuner. Maintenant, si je ne suis pas au bureau, je n’y suis plus ni physiquement ni mentalement. Savoir se déconnecter est une compétence clé de mon renouvellement et donc de ma capacité de concentration lorsque je suis focalisé sur les problématiques de mon client.

3 – Vous verrez beaucoup plus la vie d’une entreprise qu’un salarié

Je connais des gens qui changent de boulots plus régulièrement mais un consultant fait ça encore plus fréquemment. Je passe de 6 mois à un an chez un client et donc j’ai un nouveau « boulot » au moins une fois par an. Je n’ai pas à m’inquiéter en terme de retraite ou d’avantages puisque rien ne change. Le plus gros truc à me rappeler, c’est la ligne de métro à prendre ! Cela permet de comparer les pratiques d’une entreprise à l’autre. Beaucoup de dirigeant nous voient comme des « abeilles » porteuses des meilleures pratiques.

4 – Vous aurez facilement accès aux personnes les plus haut placées

J’ai découvert qu’une fois que vous faites parti de l’entreprise, vous aurez la liberté de naviguer parmi les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. Je peux passer une journée avec une équipe de débutants et la réunion suivante avec des hauts responsables. Vu que vous ne faites pas parti de l’organigramme, vous pouvez vous affranchir de passer par votre supérieur pour tout et n’importe quoi. Lorsque vous direz ça à vos collègues de bureau, ils seront parfois terrorisés à l’idée que vous alliez parler à leur N+2, c’est très amusant.

5 – Se déplacer est plus ou moins hors de question

Tout dépend du domaine dans lequel vous évoluez et de votre tolérance aux déplacements. Je connais pas mal de consultants qui ne font rien d’autre à part se déplacer. Ils passent leur semaine à l’hôtel. J’ai passé tellement de temps en déplacements, notamment plusieurs mois en Suisse, qu’il est facile pour moi de prévenir que se déplacer est possible mais pas à n’importe quelle condition.

6 – 6a, heures sup, 6b heures sup, 6c j’ai parlé des heures sup ?

Se faire payer un jour supplémentaire si vous travaillez tard n’a pas de prix. Je fais rarement des heures supplémentaires mais cela change complètement votre perception des heures supplémentaires. Pour moi travailler tard signifie obtenir un petit bonus sur mon salaire à la fin du mois. Pour mes collègues salariés cela signifie une baisse de leur taux horaire et du travail « gratuit » pour leur patron. La notion d’heures supplémentaires est parfois inapplicable si vous facturez à la journée mais dans ce cas vous pouvez avoir des journées plus ou moins courtes pour les équilibrer entre elles.

7 – Chercher un boulot au boulot est faisable

Vous pouvez demander à votre client quels sont les nouveaux projets à venir ou quels sont les besoins dans les entreprises de ses connaissances cela ne dérangera personne. Si un client A vous recommande à un client B et que vous faites un bon boulot pour le client B, le client A bénéficiera du fait d’avoir recommandé quelqu’un de bien. De votre côté vous aurez des clients qui vous feront de la publicité. En tant que consultant, vous allez naturellement être à l’écoute des projets qui peuvent vous concerner.

8 – Liberté avec votre planning

Si vous êtes payé à l’heure il est difficile pour un client de se plaindre du fait que vous prenez une journée de repos – sauf si une grosse échéance projet approche et même dans ce cas vous n’êtes pas dans la même position qu’un employé. Si vous ne créez pas de valeur, vous n’êtes pas payé. Si un employé ne crée pas de valeur, il sera payé. De même, si vous êtes facturé à la journée, vous pourrez organiser votre journée librement du moment que les objectifs du projet sont atteints…. et s’il n’y a pas d’objectifs, trouvez-en.

9 – Construisez votre image de marque

Les salariés peuvent évidemment faire ça aussi mais pour un consultant c’est un défi amusant. Les salariés sont définis par leur rôle et leurs supérieurs. Un consultant peut créer sa propre marque de fabrique – il peut choisir les rôles, les clients et les compétences qu’il va vendre aux prochains clients. Vous pouvez choisir les projets qui vont vous aider à construire l’image que vous souhaitez, suivre les formations qui vont dans ce sens…

10 – Développez vos compétences aux frais du client

La plupart de mes clients m’engagent pour une raison bien précise mais auront souvent besoin de moi pour un projet annexe qui demande une partie de mes compétences mais où je n’ai pas toutes les compétences (un logiciel particulier). Le client me fera donc bénéficier de la formation et je serais payé pour être formé !. Ça n’a pas de prix comme dit Mastercard.

11 – Indépendance vis à vis des équipes administratives

Dans l’article sur les 15 raisons pour ne pas devenir consultant, je parlais des avantages à avoir une équipe de personnes travaillant pour vous. Désormais je n’ai plus d’équipes avec moi. Si j’ai besoin de faire quelque chose, je le fais moi même. L’avantage c’est que je n’ai plus à gérer les jours de maladie, gérer les conflits dans l’équipe et passer un temps fou à faire passer des entretiens d’embauche. Cela ne me manque pas!

12 – Plus de problèmes de variable

Le salaire est souvent composé en grande partie d’un variable. Par exemple il est possible de gagner 40 000 € en fixe et 30 000 € en variable les bonnes années. Plus l’entreprise est grosse, plus la partie fixe du salaire est petite. Le variable c’est bien tant que vous n’avez pas de Citigroup ou de crise des subprimes, dans ce cas le variable peut être de 15 000 €, voir 0. Mon salaire est payé dès que je le gagne et je n’ai pas à faire de calcul pour essayer de deviner mon variable. Les objectifs, c’est moi qui les fixent.

13 – Rencontrer de nouvelles personnes

Pour certains d’entre vous, ça peut paraître horrible. Beaucoup de gens aiment la routine ou sont timides ou ne veulent tout simplement pas rencontrer d’autres personnes. J’ai eu l’occasion de rencontrer tellement de personnes intéressantes et compétentes chez mes clients que je suis persuadé que je n’aurai jamais pu faire les mêmes rencontres si je travaillais dans un petit département. Le challenge de rencontrer et faire connaissance de nouvelles personnes m’a beaucoup fait progressé.

14 – Respect

Je sais que j’ai parlé comme un consultant avec un peu d’exagérations et de manque de respect mais cela passe du moment que vous apportez de la valeur à l’entreprise. Si vous arrivez chez « Superbank » et dites « hey, j’ai une idée pour améliorer vos processus qui a marché chez « Megabank » qui économisera une heure par jour et sera facile à mettre en place ». Les gens vous respecteront pour ça. Ils respecteront votre parcours et votre indépendance.

15 – Temps mort entre les clients

Chaque fois que je change de clients, je peux prendre du temps libre et ne pas avoir à m’expliquer. La plupart des salariés seront pressés pour reprendre. Moi pas.

Devenir consultant n’est pas pour tout le monde. Il faut un minimum d’expérience et vous devez être rapide. Vous devez faire face aux réunions et au changement permanent entre les clients. Vous devez être capable de réussir un projet et d’absorber de grandes quantités d’informations. Ce que vous aurez en retour : la liberté. Ce n’est pas la liberté financière mais c’est beaucoup mieux que ce qu’ont la plupart des salariés. Je ne puis imaginer être salarié à nouveau désormais et je conseille à ceux qui veulent devenir consultant de mettre les mains dans le cambouis !

Commentaires 34

  1. rajaa

    quel formation ou école conseiller vous pour devenir consultant ? et quels conseils donerriez vous à une jeune étudiante.

    🙂

  2. Post
    Author
    Michael

    Le métier de consultant est basé sur une idée : le consultant est spécialisé dans un domaine et apporte son expertise. Souvent, il s’agit d’acquérir une compétence technique (vente, marketing, informatique, organisation….) et d’avoir développé un savoir-être suffisant pour donner des conseils. Le tout est idéalement basé sur de l’expérience pour avoir un peu de crédibilité.
    Vous avez le choix entre un cursus traditionnel bac +5 et entrer dans une entreprise qui propose du conseil pour vous faire de l’expérience mais il est aussi possible de faire un cursus court (+2 ou +3) et de bosser directement après. Cela dépend du domaine et aussi de votre aptitude aux études.

  3. devenir consultant

    effectivement ce métier est avant tout une aventure humaine.Si vous avez une bonne expérience en entreprise vous pouvez accéder à ce métier d’avenir.
    Créer son entreprise devient aujourd’hui une grande motivation pour tout le monde vu le marché de l’emploi actuel.

  4. Amimi

    Merci beaucoup pour cet article.
    Je suis actuellement au lycée et je me renseigne beaucoup sur les métiers. Vous dites dans un de vos commentaire :  » il est possible de faire un cursus court (+2 ou +3) pouvez vous argumenter la dessus?
    Merci d’avance.

  5. Julia

    Bonjour,
    Peut-on devenir consultant sans être bac+2 ou 3?
    Existe t-il des formations plus courtes ou en alternance qui permettent de le devenir? Sans avoir de diplômes particulier…

    Merci par avance!
    J.

    1. Post
      Author
      Michael

      C’est tout à fait possible, tout dépend du secteur. Etre consultant c’est surtout avoir un savoir-faire ou une connaissance que d’autres recherchent pour pouvoir les conseiller. Si vous êtes en mesure d’obtenir des résultats toutes les portes sont ouvertes!

  6. Sacha

    Bonjour Michael, merci beaucoup pour ton article !
    Je suis un grand fan du livre devenez riche que j’ai acheté quand j’étais en L2 philo. Un an après, j’ai bourlingué pas mal. Ma licence en poche, un objectif : tenter de se faire une place en tant que consultant et spécialement dans la branche communication, travailler quelques années dans une boite puis se lancer en freelance. Dans cette optique, j’envisage mon parcours avec un master 1dans une fac Sociologie de l’Entreprise et de l’Innovation puis un m2 et finir dans une école de commerce avec un master spécialisé ou de communication ( mais école de com moins bien coté).

    A votre avis, le consultant doit il posséder également une connaissance en finance et droit de l’entreprise ?
    J’envisage de faire le cnam en parallèle de mon m1 en licence éco droit gestion.

    Voila, c’est peut etre un peu brouillon comme question, un peu long, un peu trop subjectif, mais votre avis me serait bien utile.

    En vous souhaitant un excellent week end !

    1. Post
      Author
      Michael

      Je ne connais pas spécialement la communication mais ça ne me semble pas indispensable 🙂 En tous cas cela pourra te servir plus tard.

  7. christine

    Merci pour cet article. Cela confirme bien mes aspirations et mon choix de me « lancer ».
    Seulement, mon domaine de compétences est la recherche scientifique. Mon activité sera donc du suivi de projet pour le compte des clients, chez eux ou chez des entreprises partenaires.
    Connaissez-vous ce genre de consultants ? J’aimerais bien savoir comment ils s’y sont pris !

  8. Redouane

    Salut Micheal,
    Votre article m’a trop touché, c’est hyper cool et très bien structuré.
    Je suis en 2éme année cycle ingénieur, option geni informatique. je veux vous demander des conseils, surtout des consignes, le domaine de consulting où même avoir mon propre cabinet de conseil m’inspire et me dit beaucoup de choses

  9. Christophe

    Depuis quelque temps je lis avec passion et beaucoup d’interêts tout ce qui touche au developpement personnel. je me rends compte que tout ce que j’ai aujourd’hui comme connaissances dans ce domaine ajouté à mon experience de la vie (y compris professionnelles); si je l’avais reçu il y a 25 ou 30 ans en arrière je serais aujourd’hui rès riche( financierement) et très epanoui dans mon travail.
    Alors, sans être diplômé en science sociologique et particulierement dans l’art de la vie, je voudrais donner des formations dans des lycées et collèges aux eleves en fin de cycle pour que très tôt ils apprennent à organiser, planifier bref à batir leur avenir. Je suis dans un pays en voie de devellopement et la vie est trop dure pour les gens.
    En plus ceux qui travaillent (je veux dire les adultes qui sont dans la vie active); ils (80% au moins) ont du mal à se definir un objectif de vie précis, etc

  10. julien

    Bonjour
    je suis boulanger-patissier j’ai 16 ans d’expérience et actuellement, je vis à Londres.
    Je sais que tout est différant entre les 2 pays mais le consulting reste le même a mon gout.
    Voila j’ai des petites questions a vous posez sur ce sujet;
    Comment fait on pour devenir consultant?
    Quelles sont les bonnes questions peut-on posé a son client pour avoir un meilleur diagnostique et une solution au problème qu’il a besoin?
    merci d’avance pour votre aide
    julien

  11. Mopty

    Bonjour,
    Fort d’une expérience professionnelle dans la restauration et dans l’activitée traiteur, à l’aube de la cinquantaine , je souhaite partager , échanger et en faire mon métier.
    Une idée , un besoin dans le cadre d’une création , reprise ou restructuration ,contactez moi.
    pascal Mopty
    0630238128

  12. Bruno

    Bonjour Michael,
    Je cherche à devenir consultant dans le domaine commercial, marketing et développement afin de partager mon expérience avec mes futurs clients.
    J’ai 20 ans d’expériences dans le domaine commercial auprès des centrales d’achat GSA, GSB, e-commerce et magasins spécialisés comme IKEA, CONFO, But, Atlas, Alinéa.
    Que faut-il faire pour démarrer ?
    Quel budget faut-il prévoir ?
    Comment se faire connaître rapidement ?
    Faut-il se faire connaître des services administratifs comme la chambre des métiers, CCI ?

    Merci de ton aide.
    Bruno
    06.70.27.39.36

  13. Samuel

    Bonjour micheal,
    Mon objectif est de devenir consultant, on m’avait dit qu’il n y avait pas vraiment d’études spécifiques pour le devenir, mais comme je ne sais pas encore dans quel domaine je veut exercer ce métier, je vais m’orienter vers un bachelier en Sciences Humaines et sociales qui offre une spécialisation en Gestion des Ressources Humaines en troisième année.Ce serait déjà un bon début pour atteindre mon objectif. Puis je souhaiterai faire un master en Etude Européenne pour pouvoir exercer ce métier dans les institutions européennes parce que j’ai entendu qu’ils embauchaient beaucoup de consultant dans ces lieux. J’ai une dernière question est ce possible de travailler dans la consultance mais à l’internationale? Car j’ai toujours aimé voyager.

    Merci pour tes conseils

  14. catherine

    Bonjour, je souhaite me reconvertir.

    J’ai travailler durant des années dans le commerce pour finalement finir vrp/ technico commerciale en hygiène et maintenance.

    Aujourd’hui j’en ai marre de ce métier, cela devient du grand n’importe quoi, et ça ne paie plus.

    J’en ai assez de gagner une misère pour un boulot monstre.
    Je fais 3 fois plus de boulot qu’avant pour le même résultat.
    Ce n’est plus motivant.

    Je voudrais donc devenir consultant en hygiène et sécurité ou un truc du genre.

    J’ai 40 ans et je n’ai pas de diplôme à part un CAP de comptabilité et gestion.

    Je n’ai jamais travaillé dans ce secteur car je n’aime pas ça.
    Merci la conseillère d’orientation du collège!!!

    J’ai du arrêter l’école à 18 ans, donc autant dire que je suis autodidacte et formée sur le terrain avec une solide expérience du terrain.

    Bref, tout ça pour dire est ce que cette idée est réalisable, y a t il de réels débouchés, la rémunération est elle attractive? quelles démarches?

    Autant ce casser la tête pour un salaire qui valent le coup!!!

    Merci pour la réponse et à très bientôt.

    1. Ray

      Hello,

      As-tu pensé à la Validation des Acquis Professionnels ou VAE (tapes VAE sur Google).
      Avec ça tu peux valider un diplôme Bac+2 à Bac+5 grâce à tes expériences pros.

  15. Soufiane ALAMI

    Bonjour , j’ai bien aimé Ton article … ,c’est suffisant pour démarrer dans le domaine de consulting …, actuellement je suis consultant ERP junior (Débutant) dans une société de service avec une formation technique en Qualité de Logiciel,le seul soucis pour Moi c’est que j’aimerai etre le plus compétant dans la SSII et de migrer vers SAP dans l avenir ,donc si c’est possible de me guider grave et des conseil pratique si c’est possible, ca sera un grand plaisir pour moi.
    Merci pour la réponse et à très bientôt.

  16. luc

    Pendant mon stage au sein d’une e-commerce, mon responsable a fait appel à un consultant pour tout ce qui est marketing, communication pour voir avec moi les stratégies à mettre en place. D’après ce qu’il m’a dit, la bouche à oreille a beaucoup son importance pour avoir des nouveaux clients. Ce qui est génial c’est qu’il peut profiter pleinement de sa famille, il peut partir en vacance quand il veut, etc…
    Mais il faut acquérir d’avantage d’expérience t une certaine expertise avant de s’y lancé car cela ne s’improvise pas.

  17. david

    Bonjour

    Parlez-vous dans votre article du métier de consultant free-lance, ou de celui de consultant salariés dans une société de conseil ?

    Le second pouvant mener au premier

  18. nouse

    bonjour
    faut il une carte spécifique type vrp?
    de quel regime dépend on lorque nous devenons consultant
    quels démarche administrative faut il faire

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  19. tavares

    Bonjour,
    j’ai 15 ans, je suis en seconde et pls tard j’aimerai devenir consultant financier et je sais pas si je dois choisir un Bac S ou un Bac ES sacant que j’ai largement le niveau pour aller en S?

    1. Post
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  20. Ray

    Bonjour,

    J’ai apprécié votre article, ayant 10 ans d’expérience dans le conseil mais en SSII ou ESN.
    Quelle est votre préférence entre le statut de Freelance ou celui de prestataire SSII ?
    « Les 15-bonnes-raisons-pour-devenir-consultant/ » concernent-elles plutôt le statut de Freelance ?
    Je vous pose cette question compte tenu du traitement « particulier » des collaborateurs en SSII.

    Merci bien de votre feedback.

    1. Post
      Author
      Michael Ferrari

      Ma conclusion aujourd’hui : si SSII lambda, autant être freelance. Tout dépend des collègues et du manager avec lequel tu travailles, c’est eux qui font l’environnement.

      1. Ray

        Merci Michael,

        Je suis dans une phase où je cherche à bosser chez un client final après avoir eu le temps de me faire un bon CV grâce aux SSII. comme tu l’as dit, il y a du bon et du mauvais en SSII, il suffit d’en tirer profit.

        En Freelance, tu gagne très bien ta vie, j’ai des collègues qui ont sauté le pas, avec leur TJM ils arrivent à 7000 euros net (après avoir payé les impôts sur le revenu). une bonne piste à explorer.

  21. meziane

    bonjour Michael,
    j’ai eu un parcours professionnel assez atypique qui apporté une grande richesse et une facilité d’adaptation. En ce qui concerne mes études j’ai validé des acquis un bac pro commerce et un bts muc.
    je souhaite aujourd’hui à l’âge de 45 ans me reconvertir dans le domaine de consultante c’est assez vaste comme métier j’aimerai savoir ce que vous pourriez me conseiller, sachant que j’ai occupé des postes de conseillère de vente et directrice adjointe en prêt-à-porter. pour pouvoir y accéder je souhaite passer par le contrat de professionnalisation, l’employeur bénéficie d’une aide à hauteur de 2000€.
    dans l’attente de votre réponse, je vous remercie par avance.
    linda

  22. Fredo

    Nous n’avons pas fréquenté les mêmes cabinets de conseil. Bizzarement toutes les personnes qui sont dans des cabinets de conseil souhaitent les quitter…La personne qui a écrit ces 15 points n’a jamais été en mission mais est resté en cabinet.
    La réalité, c’est que :
    – vous êtes envoyés sur des missions à faible valeur ajoutée
    – souvent sans rapport avec vos souhaits d’évolution
    – un cv en dents de scie et sans cohérence suite à des missions différentes
    – une période stressante de l’intercontrat durant laquelle managers et commerciaux rejeteront la faute sur vous si vous n’êtes pas en mission
    – les vacances ne sont pas si faciles à poser car losque vous êtes chez un client, vous êtes à son service
    – les heures supplémentaires ne sont pas forcément payées – tout dépend du contract entre le cabinet et le client mais aussi du cabinet et vous.
    – le variable a été quasi inexistant dans tous les cabinets de conseils que j’ai fréquenté…
    Et enfin il ne faut pas oublier que les intérets sont différents entre vous qui souhaitez de belles missions, le commercial de votre cabinet qui veut sa prime et enfin le patron du cabinet qui veut le maximum de rentabilité et sans inter-contrat.

    Le monde du conseil n’est pas aussi idéal que ce qui est présenté et il est très difficile d’en sortir.

    Je ne recommande pas ce métier aux jeunes diplomés.

    1. Amandine

      Bonsoir,

      Merci pour ces conseils ! Je termine cette année mon Master en mathématiques (bac+5), je suis actuellement à la recherche d’un boulot et j’ai plusieurs possibilités d’emploi ; consultant interne (employé « normal », j’ai un bureau fixe, etc.) et consultant externe (chez un des Big Four).
      Je me pose donc quelques questions. Avez-vous vous-même été consultant en cabinet ? Ou freelance ? Pourquoi est-il difficile de sortir du monde de la consultance ?

      Merci

      1. Ray

        Je pense que Fredo faisait référence au consultant en SSII/ESN du monde informatique et digital. Sur ce point il a raison, la personne qui a écrit ce post n’a pas dû aller bosser en mission (cf. manager, commerciaux, directeur d’agence). La vie de consultant chez les marchands de viande n’est pas aussi rose… Pas étonnant que le plupart veulent aller chez un client final ou devenir freelance.

        Pour ce qui est des consultants en stratégie dans un des Big4, le traitement n’est pas le même, les horaires sont plus importantes (oublier les 39H/semaine) mais le salaire est bien plus élevé. Et la reconnaissance est plus importante que chez les SSII/ESN.

  23. barry fatoumata

    Merci pour tou c conseil sui vraiment motivé pour cette proffession d consultant j’ai besoin d plus d conseil pour savoir comment s’y mettre de dans.merci

  24. dimitri tanic

    BONJOUR A TOUS, bonjour M. Michael Ferrari,
    je suis depuis quelques mois en pleine réflexion sur l’orientation que je souhaite donner a ma carrière professionnelle.
    j’ai 37 ans, je suis installé a la Martinique depuis 5 ans où j’ exerce le métier d’ animateur commercial en Développement et Marketing. Titulaire d’un modeste BTS Banque Assurance, j’ai débuté ma carrière en tant que chargé de clientele dans le sectuer assurance (5 ans a AXA France) puis gravi les échelons au sein d’une banque (CE IDF + BRED du groupe BPCE) en commencant comme tout le monde par le poste accueil puis conseiller financier puis directeur d’agence et maintenant animateur (9ans de banque).
    De nature curieux, dynamique et soucieux de la satisfaction client, j’ai a cœur de transmettre mon savoir-faire aussi modeste soit-il, et par chance mais aussi détermination, je constate avec le temps que mes interlocuteurs ( collaborateurs ou autre) sont réceptifs, voir demandeurs, de ma manière d’appréhender la relation client (savoir, savoir faire, savoir-être) , de la pédagogie et l’empathie dont je fais preuve pour la délégation, l’organisation des taches (savoir-faire faire) mais aussi de ma qualité a redistribuer a chacun la reconnaissance mérité (faire-savoir). Je ressemble par cette présentation a un « parfait Manager », je tente au mieux de m’en approcher. je dispose bien entendu d’un bouquet garni de « défauts » notamment celui de ne pas me satisfaire des 2000 euros mensuel qui me servent a renflouer mon compte.
    Après cette longue présentation, venons en à l’essentiel.
    je souhaite me lancer en free-lance dans la dispense de formation (vente- relation client- deroulement d’un entretien bureau,- gestion de l’agressivité client…) et ne sais pas par ou commencer.
    Doit-je detenir une certification ou un diplome pour former des pro.?
    Sur une échelle de 0-100 a combien se situe ma crédibilité face a une potentiel client?

    j’ai d’autres questions mais souhaite pour le moment connaitre votre avis sur ces premiers avant de poursuivre ma demarche.
    Par avance, je vous remercie pour vos reponses, c’est la premiere fois que je discute sur un forum … j’espere vous lire vite.

    Cordialement!!
    Dimitri

  25. Blanchard

    Bonjour,
    Peut on porter le nom de : par ex, consultant en relations humaines en ayant une expérience personnelle mais sans avoir de diplôme spécifique et sans être embêté par la loi.?
    En d’autres termes est ce que « seule » l’expérience suffit aux yeux du législateur pour prétendre au statut de consultant en….

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