Faut-il suivre ses passions ou s’orienter vers du lucratif ?

Michael Ferrari Idée d'entreprises, Réussite et succès 40 Commentaires

Voici un email que j’ai reçu avec une question importante : faut-il travailler dans ce qui nous plait ou dans ce qui rapporte ?

Bonsoir Michaël,

Je vais me présenter assez rapidement. Je m’appelle François, j’ai 21 ans et suis étudiant en troisième année de psychologie. Intéressé par le développement personnel et financier à travers tous ses aspects depuis un an, je suis tombé par hasard il y a 3 mois sur ton site.

J’en suis tombé amoureux. Tes articles reflètent mes façons de penser, m’aident à me découvrir… ; ils sont exactement ce que je cherchais!

Je te contact car je suis face à un problème. Pour faire simple ;

– Soit je me dirige vers une profession qui pourra me rapporter suffisamment d’argent (de 2000 à 3500€) pour vivre mes passions (sport, voyage, musique), investir etc, mais qui risque de pas me plaire. Je me dirige vers le métier de Psychologue du Travail (domaine des RH). Il est difficile de m’imaginer recommencer à zéro mes études.

– Soit je change d’orientation et vise une branche qui me passionne depuis quelques années; la diététique. BTS diététique en deux ans, je travaillerais donc à 23 ans. Je sais que ce métier me plairait, je lis beaucoup de livres là dessus, prend des notes… Cependant, ce métier n’offre pas les mêmes opportunités (de 1300 à 2100€ en fin de carrière). Donc je ne pourrais sûrement pas avoir les mêmes projets de vie.

J’espère avoir été court et clair. Pourquoi je sollicite ton aide?

Étant donné ta manière de vivre, de voir et penser la vie qui me ressemble, tu sembles être de bon conseil. Je pense que tu pourrais m’éclairer sur des choses que je n’aurais pas penser, tu pourrais me donner certaines règles sur la vie professionnelle que je ne connaitrais pas…

Bref, selon toi, est-il plus judicieux de viser un emploi-passion avec un faible salaire, ou bien un emploi pour l’emploi (c’est à dire pour gagner de l’argent)?

Merci d’avance de m’avoir lu

nb : Je sais que ce sujet est très vaste et très discutable. Je sais que demander avis n’est pas la meilleure des choses. Mais je crois que tu pourrais réellement m’ouvrir sur des choses auxquelles je n’ai pas pensé ou bien que je ne connais pas.

Sincèrement

L. François

Bonjour,

Faut-il donc travailler pour l’argent ou pour le plaisir ? C’est un classique en effet pourtant la réponse n’est pas simple. Lorsqu’il s’agit de notre vie, la réponse ne l’est jamais.

Le conseil « facile » est évidemment de recommander de suivre sa passion. Faire ce que l’on aime est génial mais cela manque peut-être d’arguments. Faut-il préférer faire un BTS comptabilité et gestion plutôt que des études d´art parce que la garantie de l´emploi y est plus certaine, par exemple…

Cependant le véritable défi, c’est d’être certain que la voie que l’on veut suivre est une passion. Comment en être sûr ? On ne peut pas l’être. Un jour l’on veut à tout prix créer son entreprise puis un autre tout ce que l’on souhaite c’est de pouvoir avoir un loisir le soir et partir 5 semaines en congés. C’est la vie, un peu de fatalisme ne fait pas de mal mais il faut vérifier que ce que l’on voit comme une passion l’est vraiment.

Est-ce tout ? Certainement pas.

On oppose souvent nos passions et le moyen de gagner de l’argent. On pense que si l’on gagne de l’argent, on va forcément  ne pas aimer ce que l’on fait et que si l’on aime ce que l’on fait on doit nécessairement moins bien gagner sa vie.

Cette opposition est très culturelle tout comme l’idée qu’« il faut souffrir pour y arriver ». Vous n’avez pas (obligatoirement) à trimer pour réussir et vous n’avez pas à gagner peu en faisant ce qui vous plait. Vous pouvez inventer un truc aussi simple qu’une boisson gazeuse avec l’objectif d’en vivre simplement ou avec l’idée d’en faire un empire.

Le secret, c’est d’agir sur les détails mais de penser à la grande image, la vision de ce que cela pourrait devenir.

Peu importe le chemin choisi, les deux permettront sûrement d’avoir des loisirs. Les salaires espérés dans les 2 cas peuvent aussi être très différents. Et si la passion qui semble peu lucrative se révèle être une mine d’or ?

Nous confondons parfois passion et loisir : si l’on suit le chemin qui semble lucratif, on s’imagine que nous pourrons exercer nos passions durant nos loisirs alors que si l’on exerce sa passion, nous n’aurons plus besoin de loisirs. Nous savons que tout ceci est une vision romantique des choses et que c’est faux.

Il est intéressant de chercher la véritable raison, pas la raison de surface. Pourquoi remettre maintenant en cause un choix d’orientation ? Quel est l’objectif de ce questionnement ?

As-tu peur de gagner de l’argent ? Est-ce mal perçu chez toi ?

Le risque de faire quelque chose que l’on n’aime pas ne doit pas être anticipé. Pour beaucoup de riches, le seul fait de faire une activité rémunératrice est passionnant et améliorer le fonctionnement de ce que l’on fait devient amusant. Finalement peu importe si vous êtes psychologue du travail ou diététicien, ce qui compte c’est d’avoir choisi son chemin et de savoir où l’on va.

Parfois, la question tourne autour de « faut-il travailler pour gagner de l’argent ou pour apprendre ? ». J’avais lu un article sur ce thème récemment et il était intéressant de réaliser que nous pouvons parfois avoir une activité destinée à développer nos compétences puis ensuite choisir une autre activité pour investir cet expérience et gagner de l’argent.

Dans ma méthode pour trouver une idée de business, c’est une question qui fait bien sûr l’objet d’une analyse profonde car elle est centrale lorsqu’on souhaite démarrer un business : faut-il se lancer à corps perdu dans l’idée qui nous plait depuis des années ou tenter l’aventure avec un business rémunérateur moins intéressant ?

Je pense qu’une partie de la réponse, c’est d’aller vers ce que l’on aime sans chercher frénétiquement une passion. Cela peut être écrasant de chercher à tout prix sa passion, alors autant être passionné ici et maintenant par le chemin que l’on suit et les progrès que l’on fait. Alors il y a certainement une question de croyances derrière tout ça. Il y a ce que l’on s’autorise à être et ce que l’on souhaiterait faire.

La question de la passion renvoie souvent à celle du style de vie : « quel style de vie souhaites-tu ? » est la première question à laquelle il faut répondre. Entre les 2 chemins identifiés, lequel me permet d’avoir ce style de vie ? Existe-t-il un autre chemin, la fameuse troisième voie ?

Il y a aussi une question intéressante à se poser : « Si je ne le fait pas, est-ce que je le regretterais ? ». Éviter d’avoir des regrets est peut-être l’une missions fondamentales de nos existences. Avoir des regrets, c’est souvent avoir fait le pari de la sécurité, le chemin « sûr » qui demande bien peu d’imagination.

Si j’avais à résumer ma réponse, je dirais :

  • ne jouez pas la sécurité, ça n’en vaut pas la peine,
  • vivez pour ne pas avoir de regrets,
  • soyez dans le présent, ne reportez pas votre bonheur à plus tard,
  • ne vous trouvez pas d’excuses pour ne pas faire ce qui vous plait, personne ne vous croira,
  • gagnez autant d’argent qu’il est possible dans un temps raisonnable mais n’en faites pas le centre de vos préoccupations.

Comment avez-vous résolu ce type de dilemme ?

Commentaires 40

  1. Jérôme

    On réussit mieux en étant passionné de toute façon. On devient également plus ambitieux, et donc on peut avancer et évoluer plus rapidement et gagner plus d’argent. Dans ce cas, on y gagne sur tous les points 😉

  2. Charles

    Je rejoins Mickael en disant que tu dois vivre de ta passion ! Faire un metier qui paye mais qui ne plait pas ça va un moment après tu t’en voudra. Donc le bon choix c’est d’aller en diététique pour toi.

    Après si tu gères bien ton argent tu t’en sortira très bien. Et qui sais, tu peux aussi faire des coachings / sites sur la diététique si ça te passionne afin de ramener plus d’argent.

    Donc sans hésitation fais ton BTS.

  3. Philippe

    Personnellement, j’apporterais un avis plus mitigé que les commentaires précédent.
    Premièrement, j’imagine que si tu as choisi d’étudier la psychologie, c’est que tu y trouves tout de même intérêt. C’est peut-être pas ta première passion, mais peut-être es-tu quand même suffisamment intéressé pour faire cela dans un premier temps et avoir l’impression de valoriser tes années d’études ?
    Deuxièmement, est-ce que la diététique correspond à ton projet de carrière ? Non pas ta passion du moment mais ton projet de vie ? Te vois tu encore diététicien dans 20 ans.
    En lisant ton mail on distingue d’autres envies/passions, tu parles d’investir ? Souhaite tu un jour être financièrement indépendant pour faire autre chose ?
    Si c’est le cas tu dois penser à ton premier job comme un tremplin pour la suite, si ton projet c’est d’investir pendant 5 ans pour faire autre chose après, peut-être qu’il vaut mieux privilégier le poste plus lucratif ?

    Pour résumer mon propos, je te conseillerais de te poser la question suivante : Est-ce que la diététique est mon rêve numéro 1 ou est ce que j’ai un autre rêve pour lequel ma première option serait un meilleur tremplin ?

  4. Nicolas Mallet

    Ne serait-il pas possible de prendre une voie différente ? En effet, je vois que François ne prends en compte que 2 voies: être employé comme psychologue et être employé comme diététicien. Avec comme point commun le fait d’être employé, donc d’avoir un salaire fixé par une autre personne et dépendant d’elle.

    Quelle serait donc l’autre voie dans ce cas ? Continuer dans la psychologie et se former de manière indépendant dans la diététique. Puis lancer un site web (avec tout ce qui peut aller avec: ebook, coaching, ….) sur la diététique. Pour cela, notamment un titre reconnu n’est pas nécessaire, mais surtout le revenu de cette activité annexe pour commencer dépendra uniquement de sa qualité et de la capacité de son auteur à le vendre.

  5. Gilles (Obectifs Liberté)

    Vraiment ça se discute. Faire de sa passion son métier est assez risqué surtout si la rémunération est faible. De plus les gouts changent et rien ne dit que notre ami ne pourrait pas au bout de quelques années s’épanouir en tant que psy d’entreprise et ne plus apprécier la diététique.

    Pourquoi ne pas commencer donc comme psychologue d’entreprise pour voir, et si après 2/3 ans l’expérience n’est pas positive changer de voie. De plus un BTS peut se préparer en alternance donc avec quelques économies des premières années de travail, on peut facilement financer le tout !

    Je lui dirais donc : « Joues une sécurité raisonnée et si dans 3 ans ta passion est toujours la, alors lance-toi ».

  6. LeClient

    C’est bizarre on dirait la police du bonheur et du bon gout. Le mec ne sait pas ce qu’il veut donc ca l interesse pas c’est tout de plus si il a pas besoin de fric, il n a pas a se faire ch**r a bosser. Mais sinon ben coup de p**d au c**l et faire le metier qui gagne le plus pendant le moins de temps que possible le temps de payer les factures et faire de l ‘epargne. Sinon personne ne connait le meilleur choix pour toi si tu n’as pas l’idee toi meme.

  7. wu-weï

    En même temps, un BAC+5 de psychologie ouvre d’autres portes que de se coltiner un site et des e-book.
    Un psychologue, en profession libérale, n’éprouvera peut-être pas le « besoin » financier d’animer un site pour arrondir ses fins de mois. 😉
    Il visera peut-être une clientèle plus aisée à laquelle il pourra appliquer des tarifs plus élevés et donc, mener une activité plus lucrative.
    Ensuite, il fera ce qu’il veut de son argent en le claquant (pas glop) ou en le plaçant et en le faisant fructifier.

    Je ne vois franchement pas comment vous pouvez conseiller (à quelqu’un qui a l’opportunité de) de suivre la voie qui le mènera tout droit vers une impasse.

    L’important, c’est de s’ouvrir des portes et, jeune, de ne surtout pas s’en fermer.

    1. Charles

      « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

      Confucius

      Je sais ce que c’est de bosser dans quelque chose qui ne plait pas. Si on bosse dans sa passion, alors là ça change tout, on peut en faire quelque chose de lucratif. De plus ça n’empêche pas d’investir et de trouver des revenus complémentaires…

      Notre ami peut très bien ouvrir son cabinet en tant que diététicien, non?

      C’est sur que par contre il faut être sur que c’est sa passion mais après qu’est-ce qui l’empêche de repiquer sur autre chose?

      35% des ingénieurs travaillent dans un domaine différent de leur diplôme.

      Seulement, il faut le vouloir et avoir la gniaque. Compter comme 99% des gens sur son diplôme, ça ne mène pas très loin à mon sens.

  8. Gilles (Objectifs Liberté)

    @wuwei, nihao

    Tu n’as tout à fais compris ce que je dis ! Je ne lui dis pas de ne pas faire ce qu’il veut faire, je lui indique de se donner le temps de la réflexion.

    Un site (surtout un blog) si c’est du mien que tu parles ne te rapporte rien financièrement. Je ne l’ai pas fais pour ça, je l’ai expliqué sur mon site (en même temps que les avantages que j’y trouve). Je suis salarié et je compte le rester pour l’instant. J’ai déjà travaillé en indépendant.

    As tu bien lu l’article il ne veut pas être psychologue mais diététicien !!

  9. LeClient

    Et moi de rajoute fais un metier ou tu n auras pas besoin de jongler entre un site, des mission de « consultant existenciel » et les Assedic parce qu a la fin meme Corinne Maer pointe a l ANPE vu que sont editeur s est barre avec le blee….Donc bosser et gagner un max c malheureusement vital sauf si tu es Zidane ou Steeve Jobs, est ce t’on cas?…Alors fais BAC+5 +++ comme tout les ambitieux classique.

  10. Gilles (Objectifs Liberté)

    On ne fait pas un BAC+5 par ambition à part ceux qui font des écoles de commerce mais parce que c’est la voix classique qu’on nous a montré quand on était plus jeune … Mais actuellement ça paie plus ce que ça payait avant. Les consultants d’aujourd’hui sont les ouvriers d’hier !

  11. NicolasMallet

    Je ne vois pas en quoi bosser et gagner un max est vital. Bosser à la rigueur (par principe en tout cas – je vois régulièrement des gens qui sont au social et ont tout de même de quoi vivre).

    Par contre, gagner un max, je ne vois pas l’intérêt, à part suivre un modèle de société stupide où il faut avoir une TV écran plat avec diagonale de 1m20, un iphone, une voiture à 40’000 euros et partir en vacances 5 semaines par an dans des destinations lointaines et chère (et si possible en même temps que tout le monde, histoire de moins en profiter et de payer plus cher).

    On peut aussi choisir une certaine qualité de vie en gagnant moins, travaillant moins et de manière plus libre et en dépensant moins ou différemment.

  12. LeClient

    @NicolasMallet: Ben je vois qu’on a des hippies ici, sinon plus serieusement parce que le point de depart de ta liberte c’est ton epargne de securite et ton fond d’investissement. Sinon va travailler a l’usine pour le SMIC a mi-temps et on verra si t’es heureux. Tu n’auras non seulement pas l’iphone et l’ecran plat mais non plus les pattes au beurre et le ticket de metro. Sait tu ce qu’est de galere, economiser pour payer l inscription a la MJC..etc…

    @Gilles (Objectifs Liberté): Tu pense vraiment qu’un ouvrier debute a 2000 E net. Est tu vraiment serieux, as tu deja vu un ingenieur dans le BTP. Tu preferais etre macon , chef de chantier ou ingenieur??? Je pense que tu te refere a l informatique ou les batisseur sont les ingenieur et les penseurs les ESC. Mais je reitere pour moi ingenieur et informatique sont antinomique, je ne comprend pas qu’on puisse devenir ingenieur en informatique c’est comme ingenieur en maconnerie. Soit macon soit ingenieur pas les deux. Il n y a qu a voir les delocalisation et externalisation pour comprendre que l informatique n est pas critique pour l entreprise (juste une necessite comme avoir des bureaux).

    Pour en revenir au sujet pour moi psychologe est un beau metier qui demande un bon sens relationnel et d excellente capacite d analyse, il peut aussi intervenir dans des problematique plus large que la nutrition avec des honoraire allant de 30 a 60 E, tu as des clients si tu prends une bonne specialite et que tu te place pres des bobo depressif qui croit qu’il fait un job d’ouvrier a la defense.
    Dieteticien est pas un metier c’est une mode, plutot remuneratrice d’ailleur au Benelux il facture a 500 E/jour (plus qu’un informaticien batisseur au passage).

    1. Millionnaire

      @leclient J’ai du mal à comprendre où tu veux en venir. Je trouve ta façon de voir les choses très manichéenne et très axée sur les sommes facturées. Tu sais qu’un nutritionniste ou un psychologue ou n’importe quelle autre profession libérale ne perçoit pas directement dans sa poche son chiffre d’affaires? Donc peut-être qu’ils facturent 30 à 60€ de l’heure, mais ça ne veut pas nécessaire dire qu’il en reste beaucoup une fois que la part de l’Etat est payée.
      Autre chose: tes réponses sont difficiles à lire. Je peux comprendre que tu n’aies pas d’accent et d’apostrophes sur ton clavier, mais je pense qu’il y a toujours les signes de ponctuation classiques 🙂

  13. Gilles (Obectifs Liberté)

    @leclient:

    D’accord avec toi pour la liberté qui dépend de l’indépendance financière. Sans argent, point de liberté. « L’argent sert à oublier l’argent ».

    Pas d’accord sur ta tirade sur l’ingénieur en informatique. Il y a des ouvriers spécialisés à 2000 euros net. Et c’est possible d’avoir ce salaire à 25 ans (normal tu bosses à 16/18 ans). De plus tu peux monter ton affaire. Pour les ingénieurs (moi je m’en fous je suis docteur en informatique ça va encore plus te faire sourire je pense), c’est une question de vocabulaire. L’informatique est une science mais toi je pense que tu crois que l’informatique c’est bidouiller son PC et faire du HTML. L’externalisation certains en reviennent … Un indien qui a BAC+5 et qui a payé ses études sera au même prix que nous dans 10 ans donc je ne suis pas inquiet. Quand à dire que l’informatique n’est pas critique pour une entreprise je pense que tu vis dans un autre monde.

    1. LeClient

      Ben ayant vu et barrouder sur ces problematiqu en France egalement (dans un cabinet assez reconnu pour ces analyses dans le secteur). La principale barriere a l’externalisation en France c’est les organisations a la franco-francais pas les indiens, ca ce passe tres bien avec les pays germanique , en anglo-americain . L’espagne n’y a que tres peu recours car il n y a pas de sou la bas pour des projet informatique a X10ME, le business model ne serait pas rentable. En france c’est plus subtil les grosses societes de conseil informatique delocalise discretement vers l espagne, l italie et la roumanie (ou l’ingenieur gagne deja le SMIC sans probleme avoir les syndicat sur le dos). La france a du mal avec la deloc a bas cout vers l’inde car meme en ayant 10000 point a sont TOEIC/TOEFL beaucoup d’ingenieurs francais on de serieuses limites a travailler en environement international (lors qu’il s’agit de management) pour faire Quant a la city ca va mais pour pilote des equipes multiculturelle ce n’est pas notre point fort sans compte notre senpiternel franglish tres doux au debut agacant a la fin.
      Pour anecdote, il y a quelques annee je suis aller accompagner un DSI dans sa nouvelles mission en Afrique du Sud (une societe francaise), il ont du virer le board et faire venir des expats francais. Le DSI ne parlait meme pas un anglais descent pour ce faire comprendre donc il gueulait et virait, notre exeption culturelle.

      Sinon, je confirme et je signe que meme si tu faisais de l’ABAP ou du Java pour les gens qui font le vrai business de la boite, c’est aussi informatique que du HTML. D’ailleurs dans les annees 1995-2000 les SSII prenais aussi des psychologe, des geometres, des archeologues et les formaient a l’ « Ingenierie informatique » en 6 mois au lieu de BAC+5 ans.

      Sinon au passage, combien de fois as tu eu besoin dans ton metier de la NP-completude, a mon avis moins que le HTML.

      Sinon vu la sociologie indienne (esclavagisme legal), les indiens a bas cout existerons pour longtemps mais les BAC+5 prendront surement les places des front office francais qui auront du mal a demontrer qu’il faut 1M euro et plusieur X pour faire http://www.france.fr/ , le republicanisme et les socio-democratie c’est probablement de l’histoire. Si en France tout le monde meme te BAC-12 estime avoir droit a un F10 a Neuilly et 30 semaines de vacances en Guadeloupe, dans les pays emergent les gens savent ce contenter de leur conditions socio-financiere.

      Sinon, je repose la question sur un chantier tu preferes etre: L’ouvrier specialise a 2K net, Le chef de chantier a 2K net ou l’Ingenieur travaux a 2K net+0 ans d’XP.

  14. wu-weï

    « Comment avez-vous résolu ce type de dilemme ?  »

    Il y avait une question en fin d’article.

    J’ai travaillé dans et pour ma passion.
    J’ai croisé de nombreux professionnels qui, de la même passion, en ont fait leur métier.

    Après quelques années, à force de supporter les clients, ils ont quasiment tous fini par ne plus être aussi passionnés qu’avant et considérer cela comme un job.

    Je suis retourné à mon ancien job, moins passionnant et donc, que je vis mieux émotionnellement puisque moins « personnel ».

    Aujourd’hui, à moins d’un job qui me procure un stress trop grand, ou avec des conditions trop dures, je prendrais celui qui rapporte le plus.

    S’il ne faut pas subir son travail, il est bon (aussi) de ne pas trop l’aimer. Ca a été ma résolution du dilemne.

  15. stephane

    À 21 ans « Il est difficile de m’imaginer recommencer à zéro mes études. » => t’as bien raison ! Attends 35/40 ans, la femme (en supposant que ça soit toujours la même), les gosses, le chien, la traite de la maison… pour décider de changer de voie, ça sera plus simple. Du temps, ronge ton frein et lève-toi tous les matins avec une boule dans l’estomac parce que tu n’aimes pas ton métier.

  16. NicolasMallet

    J’admets que je suis peut-être aussi décalé parce que j’habite un pays (la Suisse) où les gens sont déjà payés plus correctement. Et 2000 euros est considéré comme un très mauvais salaire, y compris pour une personne sans formation. D’après ce calculateur de salaire ( http://cms.unige.ch/ses/lea/oue/projet/salaires/scris/index.php ), un jeune de 20 ans sans formation travaillant 40 heures/semaine dans le domaine de la construction gagne l’équivalent de 2600 à 3100 euros.

    1. LeClient

      Ben dorenavant je parlais en multiple de SMIC et equivalent ce sera plus juste. Sinon, je repose la question sur un chantier tu preferes etre: L’ouvrier specialise a 2 SMIC net, Le chef de chantier a 2 SMIC net ou l’Ingenieur travaux a 2SMIC net+0 ans d’XP.
      Sinon voici un article lit la page 7 : http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/03/22/publ.Document.126670.pdf. Sinon je prefere les enquetes des cabinets de recrutement: http://www.robertwalters.com/resources/salarysurvey2010/Switzerland_Salary_Survey_2010.pdf et je prefere 14CHF/m dans un bureau climatiser que 5CHF/m a planter des clous dans le froid.

      Sinon pour ma part je fais un job qui me fait chier a mort (Chief EA dans les telecoms, je reporte directement au Global VP Strategy ) et je gagne bien ma vie. Je suis prof de Salsa partiellement et danseur semi-pro, si je faisais ma passion je devrais gagner toute les competition mondiale pour en vivre et m’entrainer au bas mot 35H par semaine.

      J’ai choisi de continuer le job chiant qui paie bien encore 18 mois pour lancer des investissement supplementaire et faire plus de Salsa et moins de travail debil. Pour etre plus direct je ne suis pas sur qu’en debut de carriere c’est une strategie payante de choisir une passion non-remuneratrice comme job.

  17. Arnaud

    Si la question suscite autant de polémique c’est tout simplement que ce n’est pas une question « pertinente ».
    Elle ressemble plus à un troll qu’autre chose.

    Je ne vois pas le lien entre faire un métier qu’on aime et gagner beaucoup d’argent :
    – on peut aimer ce qu’on fait et gagner peu ou gagner beaucoup
    – on peut ne pas aimer ce qu’on fait et gagner peu ou beaucoup

    D’autre part, rien ne t’empêche quelque soit ton métier de te créer un business à coté. Et puis de basculer « indépendant » quand celui-ci aura suffisamment décollé et que les revenus générés pourront se substituer à ton salaire…
    Que ton métier bac + 3 ou bac +5 te plaisent ou non, dans les deux cas tu restes salarié !
    Alors quitte à choisir autant prendre un métier qui te plait pour le moment.
    Tu aura tout le temps de réflexion nécessaire à ton évolution par la suite, les années aidant à cela…

    Donc je ne vois où est le « problème » ?

  18. Gilles (Objectifs Liberté)

    @le client:

    Je suis d’accord avec toi pour le job : je conseille de bien gagner sa vie et de voir si la passion reste là au bout de quelques années. Si oui on peut envisager une fois un petit capital mis de coté de tenter une expérience via un congé sabatique (ou création d’entreprise) pour voir.

    Pour le reste gros désaccord :

    Tu dois surement sortir d’une grande école d’ingénieur (et sans doute un master) au vu de tes affirmations péremptoires (c’est mon coté psy tu vois)… Mais moi je trouve que tu te trompes :

    1) Les français ne sont pas trop difficiles, il arrive à peine à payer leur logement en Ile de France donc ils ont le droit de se plaindre.

    2) Les indiens à bas cout tu as rêvé, ça va pas durer longtemps d’abord à cause de l’inflation chez eux, et de leur monnaie qui s’appréciera.

    Pour le chantier je vais répondre : tu crois que tous les ouvriers travaillent sur un chantier ? les artisans, les plombiers, les serruriers, les boulangers … Tu veux que je te parle des TMS pour les gens assis sur des chaises pourris 10 heures par jour.

    Quand aux informaticiens double compétence et à l’externalisation on a déjà vu les dégats …

    De toute façon, je ne vais pas te convaincre et toi non plus tu ne me convaincras pas.

    1. LeClient

      Oui je sors d’une grande ecole mais ca ne fait pas de moi un con. Sinon on ne tombera pas d’accord la dessus c’est justement le sujet de la these d’economie que je prepare a Mannheim. PE que je suis a cote de la plaque mais je m en fou du resultat de ma these puisque je gagne deja ma vie 😉

  19. Shinmai

    Sacré question…Je me la pose tous les martins. J’ai fait des études que j’aimais bien, et j’ai pris une spécialisation qui me plaisait et il se trouve que cela rapporte. Problème, voilà 5ans que je bosse et je n’aime plus ce que je fais. A ce tournant de ma vie (30ans), dois-je tout plaquer pour faire autre chose ou continuer le job alimentaire? J’ai choisi ce métier aussi parce je voulais que l’argent ne soit pas un problème. Pour mettre ma famille à l’abri du besoin. Construire un foyer où on s’inquièterait pas des fins de mois. Bilan des courses, j’ai 5 jours par semaine où je m’ennuie… et je ne vis que pour mes week ends et mes vacances. Je fais ce que je veux de mes loisirs. J’ai peur qu’en choisissant ma passion pour en faire un job je finisse écœurée par ma passion. Une passion reste-t-elle une passion si on en bouffe 10 par jour tous les jours? Pour le moment je fais le choix du job alimentaire.

  20. AurelienA

    LeClient: moi je comprends très bien ton point de vue mais garder son job « corporate » pour s’enrichir et préparer le futur ça ne vaut que si tu es capable de mettre « beaucoup » d’argent de côté, ce qui est ton cas mais ce qui est loin d’être le cas de tout le monde, à la Défonce il y en a plein qui ont des salaires pas terribles et avec le coût de la vie à Paris il leur reste pas grand chose, dans ce contexte ils avancent très lentement dans l’acquisition de leur liberté.

    En même temps j’ai de plus en plus tendance à penser que si ils n’ont pas les aptitudes nécessaires pour bien s’en sortir dans le milieu corporate, qu’est ce qu’il en sera quand ils seront lachés dans la nature, par exemple dans le cas d’une création d’entreprise.

    1. LeClient

      Ben ca depend s’il entreprenent dans le X je ne doute pas que les aptitude au vice developper dans la defonce (defense) peuvent etre reutilisee. Sinon je pense pareil un mauvais salariee ne fait pas un meilleur chef d’entreprise comment ecouter ses clients quand on etait une tete de mule avec ses chefs.
      Ben pour gagner beaucoup c’est clair que informaticien a la defense c’ mort mais y a pas que l’informatique dans la vie. Mon ex gagnait presque 45K fixe en debut de carrier en faisait auditeur financier, elle a fait ca 3 ans et puis ca va, c’etait une strategie payante (meme si on s’est separe). Ces copines qui ont faire leur passion (soit disant), assitant RH, controleur de gestion, esteticienne par reconversion. Ben elle sont clouer au sol par la galere et les credits…mais elle continue a faire un truc sympa. Au derniere nouvelle mon ex s’est lancer dans un salon de beautee creole haut de gamme a Paris (c’etait notre projet commun), ben elle a le fric de securite et elle a avait capital+fond de roulement pour le faire. C’est la strategie du sacrifice tout le contraire je veux kiffer immediatement mais c’est la mienne, dans mon entourage ca a lair de payer aussi (souvient toi de tes heures d’astreintes et de ce que tu peux faire maintenant)

  21. olivier

    je connais quelques personnes qui ont tourne le dos a la securite: pour la majorite ca n’a pas trop reussi.

    quant on a une vie materiellement difficile, on a au moins le regret de ne pas etre plus a l’aise

  22. AurelienA

    « quant on a une vie materiellement difficile, on a au moins le regret de ne pas etre plus a l’aise »: je pense que je vais la broder au crochet, l’encadrer et l’accrocher au-dessus de la cheminée celle-la !

    Vous savez la pub pour le loto ou ils disent que 100% des gagnants ont tenté leur change, ben moi j’ai toujours pensé que ce qu’ils oublient de dire c’est que 100% des perdants aussi ils ont tenté leur chance.

    Maintenant pour ce qui est de prendre des risques dans la vie c’est pas du tout la même chose, à 28 ans j’ai pris des risques, je suis parti en Australie une main devant une main derrière, j’ai monté un business et gagné 3 fois plus d’argent, si ça avait pas marché j’aurais risqué quoi ? une année de mon temps et quelques milliers d’euros, la différence avec le loto c’est que c’est pas aléatoire, on a la possibilité de faire influer le cours des choses avec son intelligence et sa capacité de travail, on a aussi la possibilité en amont d’évaluer ses chances de réussite et de sélectionner les projets dans lequel on veut investir son temps et son argent, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne jour jamais au loto, les chances de gagner sont beaucoup trop faibles.

    Je ne suis pas du tout une tête brulée je me considère comme quelqu’un de plutôt prudent mais il faut arrêter un peu, le système fait de nous de véritables poulets de batterie, si un projet vous tente évaluez les probabilités de succès ainsi que les ressources à mettre en jeu (temps et argent) et si vous sentez que vous avez une chance de réussir sans pour autant tout risquer alors prenez un an ou deux sur votre carrière et donnez une chance à votre projet, car là, pour le coup, « 100% des gagnants ont tenté leur chance ».

    En France un commerce c’est un investissement énorme (je fais allusion a l’ex de LeClient), par contre monter un petit business online ça demande presque rien comme investissement en argent donc c’est carrément jouable comme projet.

  23. Gilles (Objectifs Liberté)

    D’accord avec Aurélien avec les nuances que tout le monde n’a pas forcement sa force de caractère, sa détermination et ses compétences. C’est vrai qu’il faut aussi ne pas savoir suivre tout le temps (« Only the dead fish follows the stream »). Un risque s’évalue comme le dit Aurélien, c’est un problème de temps et d’agent bien souvent. Un salarié peut prendre un congé sabatique d’un an sans risque donc pourquoi ne pas se lancer (mais avec filet !).

    En France un commerce c’est un énorme investissement car on dispose d’une spécificité pourri bien française : le fonds de commerce qui tue le commerce ! Il faut savoir que celui-ci n’existe pas dans la majorité des pays européens.

  24. ChrisToonet

    S’il en est à la fin de ses études de Psycho pourquoi ne pas démarrer un job dans ce domaine et accumuler une « réserve » d’argent pour se payer une formation à la diététique ensuite et aussi avoir de quoi vivre un certain temps, car s’il monte son affaire il n’aura pas tout de suite un revenu suffisant !
    Et je pense aussi qu’il peut y avoir un lien entre les deux domaines : les problèmes d’alimentation, de régime, de poids sont souvent liés à des causes psychologiques ! Il devrait se pencher sur cet aspect qui lui permettrait de combiner les deux !

  25. Adrien

    Ce que j’en penses … Déjà je lui conseil de viser l’emploie en psychologie, son salaire sera plus conséquent il pourra donc mener une vie plus confortable au détriment d’un travail qui risque d’être légèrement « chiant » dans l’avenir.

    Pourquoi je lui conseillerais ça ? Car il pourrait très bien se lancer sur le web dans la création d’un site web traitant de la diététique, ça serait un travail en complément qu’il ferait par passion.

    Au final, il aurait un salaire plus conséquent et des possibilités de revenues supplémentaires grâce à sa passion.

  26. Tablet PC

    Moi je dirais qu’il faut combiner les deux : vivre de sa passion. Mais malheureusement, on ne peut pas toujours le faire, et je suis sûr que la majorité des gens n’exercent pas le travail qu’ils auraient réellement voulu faire. C’est dommage…

  27. Fabrice

    Personnellement je connais pleins de gens qui exercent un métier qui correspondaient à leur passion…. au départ !

    Mais à partir du moment où c’est devenu un business et bien la passion est partie.

    Combien d’informaticien sont écœurés par l’informatique alors qu’ils étaient passionnés quand ils ont commencés ?

    Combien de coachs trouvaient ça sympa au départ quand ils avaient quelques clients puis sont arrivés à saturation quand ils ont commencé à faire du coaching « à la chaine » pour pouvoir accroitre leur revenus ?

    Même les jobs « intellectuels » sont finalement répétitifs et finissent par devenir ennuyeux.

    La voix de la sagesse est de choisir les études les plus polyvalentes et les plus rémunératrices, qui permettront de changer « facilement » de job par la suite.

    Le job « passion » qui rapporte pas, que va-t-il rester si la passion s’en va ?

  28. Corps & Santé

    Bonjour à tous.

    Premièrement, je tiens à remercier sincèrement Mickaël d’avoir répondu à mon mail et d’y avoir consacré un article.
    Oui, je suis l’auteur du mail.

    Cela m’a réellement permis d’aborder ma problématique sous différents angles, et à aller plus loin que le simple fait du choix du métier passion ou lucratif.

    En effet, n’ayant pas encore connu la réalité du monde du travail (je suis toujours étudiant), je ne peux pas imaginer les futurs problèmes qu’un métier passion peut engendrer, ou bien même un métier qui rapporte.

    C’est pourquoi je tiens également à remercier tous les commentateurs d’avoir proposé leur propre valeur ajouté.

    C’est grâce à votre expérience et vos retours que j’ai pu mieux cerner mon « problème ».

    Je sais enfin ce que je veux, je connais mes objectifs et me sens réellement libérer d’une certaine tension. La motivation est là.

    Je suis donc bel et bien convaincu que je dois terminer mes études de Psychologie pour devenir psychologue du travail.
    L’avenir étant incertain, et ayant analyser mes objectifs de vie, je dois m’orienter vers un métier qui rapporte un minimum.
    De plus, avec l’âge, je sais que je suis en train de faire le bon choix.

    Enfin, afin de continuer à vivre ma passion, je continu de m ‘intéresser et à lire de nombreux ouvrages, magasines…sur la diététique.

    Et, j’ai décidé de créer mon blog sur ce thème pendant mon temps libre! Tout ceci afin de partager ma passion avec d’autres personnes.

    Si vous êtes curieux (je débute, donc peu d’articles pour le moment) : http://www.corpsetsante.fr

    Bonne continuation à Esprit Riche.

    C&S – François

    1. roques

      Salut François,

      Si tu as pris ta décision, c’est que c’est probablement la bonne !
      Mais si la diétéique te travaille vraiment, et que tu te lasses un jour de la psy., tu pourras envisager de nous rejoindre.

      Nous avons lancé il y a 5 ans un réseau de franchisés en diététique « Naturhouse ». Près de 200 centres ont été créé. Nous en visons 1.000. Dans chaque centre, des passionnés (diet BTS et commerçants). Et au bout, des jeunes qui vivent leur passion et qui vivent de leur passion.

      Bon courage dans ta carrière.
      O.Roques
      DG France Naturhouse

  29. Corps & Santé

    Bonsoir Roques,

    C’est curieux, car depuis quelques temps, je me renseignais sur les franchises existantes dans le domaine de la diététique sportive (car je côtoie des amis qui tiennent une boutique de vente en complément alimentaire sportif/santé).

    C’est une riche idée à développer, je vais me renseigner sur « Naturhouse ».

    De même, si tu as des informations à me donner là dessus, n’hésites pas à me contacter.

  30. Bertrand

    Salut,
    l’important c’est de prendre le maximum d’informations et faire le choix qui nous semble le plus cohérent. Il faut s’interroger sur ce que l’on désire vraiment.

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