Efficacité personnelle : une technique pour être durablement motivé et se lever avec la pêche

Michael Ferrari Améliorer sa vie 3 Commentaires

Philippe-Geffroy-photoPhilippe est coach et auteur du livre « Soigner vos problèmes d’argent » : argent et développement personnel. Chaque semaine, il publie sur Esprit Riche un article parlant d’argent et de ses secrets que nous avons parfois du mal à comprendre. Avec Philippe, nous avons créé le séminaire Créez la vie que vous méritez : une expérience unique pour obtenir ce que vous voulez de la vie. Voici Philippe !

Les phases de transition personnelle et professionnelle s’accompagnent souvent d’une évolution dans ses motivations. Ce qui nous a motivé pendant un temps n’opère plus : il devient plus difficile de se lever le matin et nos pensées se focalisent de plus en plus ce qui va mal, nous insatisfait, les inconvénients de notre situation. Ou alors un « nouvel objet de désir » (parfois un vieux rêve d’enfance) fait (refait) son apparition, occupe notre esprit et nous y investissons une promesse de bonheur propre à nous mobiliser vers lui. Et parfois même les deux modalités coexistent : on veut éviter, fuir, échapper à la situation actuelle (un job peu épanouissant) pour aller vers une situation future. Ces phases sont parfois l’occasion de se rendre compte qu’on s’est trompé dans certains choix, de carrière notamment. Et qu’au final nous avons agi par conformisme social, pour faire plaisir, parce que nous n’avons pas pris le temps de la réflexion, parce que nous avons été porté par les événements, par besoin de sécurité ou par facilité.

Il est vraisemblable que dans ces derniers cas, c’est une motivation secondaire qui nous a entraînés, même mollement. Cette motivation est conditionnelle : on en attendait plus ou moins consciemment une récompense, une approbation, une gratification en provenance d’autrui et cela a suffit pour nous engager dans une direction (cas (réel) de la personne qui reprend le cabinet comptable de son père car elle est fille unique et ne veut pas le décevoir). Avec cette motivation (et c’est son utilité), on peut développer des compétences nouvelles et s’adapter (au sens de se contraindre) voire « survivre » dans un environnement non préférentiel. Mais cette motivation possède une autre caractéristique : elle est évolutive et donc fluctuante. Elle se renforce ou s’effrite en fonction des bons ou mauvais résultats obtenus. Tant que les diverses rétributions obtenues équilibrent les diverses contributions fournies, cela fonctionne. S’il y a un écart négatif, la démotivation apparait et une stimulation (récompense, voire punition) est nécessaire pour redresser le niveau.

En amont de ces motivations secondaires existent des motivations durables, dites primaires. Elles sont profondes et indépendantes du résultat (donc inconditionnelles). On les exerce avec enthousiasme et presque sans fatigue. Si cela correspond à notre job, on le ferait presque gratuitement (c’est d’ailleurs un problème pour certains, comment se faire payer pour ce qui procure du plaisir !). Si un résultat positif va bien sur encourager, un résultat négatif ne va pas inhiber la motivation. Le regard des autres n’est pas si important que cela. C’est motivations peuvent se repérer dans des hobbies. Elle peut être l’origine de choix professionnels définitifs, tout simplement parce que le plaisir de l’activité est toujours présent : on parlera de vocation. Parfois, ces motivations profondes sont refoulées par l’environnement et la personne fonctionne à contre-emploi (cas (réel aussi) d’un banquier qui s’était toujours rêvé artiste).  Elles peuvent resurgir ou déclencher des crises existentielles, donc la fameuse crise du milieu de vie.

Parfois, on ne sait pas ce qui nous motive profondément, on peut l’approcher à travers 2 questions :

  • Qu’est-ce qui me fait me lever avec plaisir le matin ?
  • Comment je me ressource lorsque je n’ai pas le moral ?

Au-delà des réponses de contenu (marcher, écouter de la musique, faire mon job, blogger etc) il faut s’interroger sur ce qui fait que cette activité a un effet sur votre motivation à vous (ça peut être différent pour les autres). Si aller accomplir son job motive, cela peut être parce qu’on va y rencontrer des personnes sympa, relever des défis, exercer son leadership, transmettre son savoir, innover, gérer. Ce qui compte est le contenant et moins le contenu. Ensuite tout l’art est d’ajuster les contenus (en gros les différentes manières dont on occupe son temps) avec les motivations profondes. C’est ce qu’on appelle être aligné et c’est une source de bonheur durable car fondé sur des motivations profondes et durables. Êtes-vous aligné ?

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Commentaires 3

  1. Je me pose une question : lorsqu’une personne est incapable de répondre aux deux questions de l’article, la technique ne marche pas alors ?

    J’ai trouvé sur un autre site cette définition, s’agit t’il de la même chose ? « Être aligné, c’est faire silence en nous pour laisser monter notre petite voix intérieure, celle de notre Conscience Supérieure qui va nous guider, celle qui va trouver les mots justes lorsque nous parlons ou réconfortons, ou encore lorsque nous enseignons, celle qui est la voix de notre grand Moi et qui manifeste notre sagesse.

    Être aligné, c’est se sentir en paix et dans la joie, mais une joie paisible qui n’a rien voir avec l’exaltation ou l’euphorie liées à un événement précis : simplement se sentir joyeux d’ÊTRE. »

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