Devenir riche, beau et financièrement indépendant

Je tiens à informer le lecteur que contrairement au titre, pour la beauté, je ne peux rien faire pour vous :)

Dans mon chemin vers la liberté financière, j’ai découvert des choses simples à mettre en œuvre. Pour comprendre la différence entre travailler pour son argent ou faire travailler son argent, voici quelques illustrations rafraîchissantes !

Horloger ou horloge parlante ?

C’est un exemple que l’on retrouve dans de nombreux livres consacrés à l’entreprenariat ou à l’indépendance financière : être vous un horloger ou une horloge parlante ?

L’idée derrière cette métaphore consiste à dire « est-ce que vous faites chaque jour est durable ? ».

Ce que fabrique un horloger va rester dans le temps. Une montre va fonctionner pendant de longues années. Ce que fait une horloge parlante n’a qu’une valeur dans l’instant : au moment où elle parle. Pire que cela, l’horloge parlante doit se servir de la montre pour pouvoir remplir sa tâche.

Vous l’avez compris la métaphore est forte et claire à la fois.

Dans le livre de Robert T. Kiyosaki, suite de Rich dad, poor dad, il donne une autre métaphore pour expliquer ça.

Il raconte l’histoire d’un village voulant de l’eau. Ce village décide de confier son approvisionnement d’eau à 2 entreprises afin de faire jouer la concurrence. 2 personnes sont choisies et peuvent alimenter le village.

Le premier commence tout de suite. Il investit dans 2 seaux et se lève le matin très tôt pour faire plusieurs aller-retour entre la source et le village afin que les villageois aient de l’eau à leur réveil.

Il fait ça pendant des mois et se fatigue à la tâche mais gagne de l’argent tout de suite. Il doit alimenter à intervalle régulier la réserve du village.

Il est très content de sa situation car il a réussi à obtenir un des 2 contrats.

L’autre personne revient au bout de plusieurs mois avec 4 investisseurs, un directeur et une équipe technique. Il fait installer un pipe-line qui alimente le village en eau 24h/24 et fait baisser le prix de 75% fournissant ainsi de l’eau même le week-end.

L’homme aux sceaux décide d’investir dans 4 seaux supplémentaires et fait travailler ses fils. Il baisse ses pris pour survivre et travaille encore plus dur.

Celui qui a ait installer les pipe-line, vend son système à d’autres villes et se contente de diriger les opérations.

Là encore, la première solution n’est pas durable alors que la seconde est un système qui peut vivre sans son créateur.

Ce que vous faites chaque jour rentre dans l’une des 2 catégories.


Et vous dans tout ça ?

Dans quelle catégorie pensez-vous rentrer ? Pensez-vous construire quelque chose de durable ?

Pensez-vous porter des seaux ou installer des pipe-lines ?

Pensez-vous travailler dur ou travailler intelligemment ?

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Publié le 04. avr, 2008 par Michael dans Esprit riche

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10 commentaires pour “Devenir riche, beau et financièrement indépendant”

  1. Julie

    05. avr, 2008

    Salut,

    J’ai 40 ans et toute ma vie j’ai travaillée en mode « porteuse de seaux ».
    C’est important d’en prendre conscience, merci pour cet éclairage…

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  2. Cédric

    05. avr, 2008

    Le plus dur après « la prise de conscience » c’est de trouver un moyen de poser le seaux pour installer des pipe-lines…

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  3. Julien

    06. avr, 2008

    Mouais…. si tout était si simple. Je pense que l’être humain a tendance à oublier certaines statistiques concernant la création d’entreprise. La grande majorité des entrepreneurs (partant de rien on est bien d’accord, pas les fils à papa bien évidemment) gagneront très mal voir pas du tout leur vie au début, et si leur affaire fait partie des 50% qui n’ont pas fait faillite au bout de 5 ans, leur rémunération sera très légèrement plus haute que la moyenne des rémunérations des salariés, pour un « confort » de travail souvient bien moindre.
    Robert T., même si tout ce qu’il raconte n’est pas forcement idiot ou simpliste, c’est par moment vraiment l’archétype du compteur de « l’american dream » (faut bien les vendre ses bouquins). Beaucoup d’appelés pour faire tourner le système, très peu d’élus.
    Au final, c’est une affaire d’ »aversion » au risque. Certains sont casse coup de nature (et ça aide beaucoup pour être casse coup d’avoir papa derrière si le petit rate ses premières affaires), impatients, fonceurs, dispersés même et parmi ceux-ci on vantera les mérites du tout petit nombre qui réussit excellemment, avec souvent un gros coup de pousse de la chance, et on oubliera très rapidement l’immense majorité qui perdra une partie de ses illusion (et toutes ses économies) dans l’expérience.
    A titre personnel j’ai plutôt choisi l’approche très conservatrice de Corine Maier dans « bonjour paresse ». Avec de la discipline, du « savoir compter et dépenser », en privilégiant les études (rien ne les remplace) et en restant dans la case E « you have a job » pour reprendre l’expression de R.T. K., mais surtout en cultivant la case I « money works for you », avec un peu d’expérience ce sont des rendements à 2 voir 3 chiffres en pourcentage annuel que l’on obtient. Et voir, au bout de 5, 10, 15 ou même 20 ans, le revenu tiré de « I » dépasser celui de « E », ça rend les sceaux d’eau beaucoup moins lourds et même agréables et plaisants à porter :-)
    Et dans cette voie, contrairement à l’autre, la chance a un impact minime. La discipline, l’acharnement, la patience, le « c’est pas apprendre à gagner beaucoup d’argent mais plutôt à bien l’utiliser», comptent infiniment plus .

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  4. Cédric

    07. avr, 2008

    « la chance a un impact minime »

    Sauf peut être dans les placements, parce qu’un débutant qui veut placer son argent y va bien souvent au pif, les rendements sécurité sont souvent sous les 5% !
    Ou alors il se forme et dans ce cas je ne sais pas vers quel bouquin serieux (ou quel site) il faut se tourner pour prendre une décision en toute connaissance.

    Vous avez des pistes ?

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  5. Julien

    09. avr, 2008

    Très difficile de conseiller qqchose qui soit efficace pour tous. Mais les qualités requise pour un bon « investisseur » sont à mon avis la patience, l’opportunisme et la rigueur.
    Après maintenant 15 ans de parcours « esprit-riche » personnel, d’erreurs qu’il faut garder « petites » pour qu’elle soient profitables, si je n’avais qu’un seul bouquin à conseiller, ce serait un bouquin écrit il y a 20 ans par Stan Weinstein, au très mauvais titre de « sercret pour gagner en bourse », mais au contenu o combien profitable sur le long terme. Les autres ne sont que redite au mieux, charlatanisme au pire.

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  6. Cédric

    11. avr, 2008

    Merci de ta réponse Julien.

    Entre temps j’ai un peu fouiné sur le net et j’ai été voir mon conseiller bancaire qui m’a bien expliqué des tas de choses dont le PEA qui m’a bien « excité » ! :-)

    Par ailleurs je voulais acheter un petit bouquin « Bien débuter en bourse par Christine Colmont » mais je l’ai trouvé assez peu fourni et pas très attractif en le feuilletant. Peut être à tort.

    Puis je suis tombé sur la 5ème édition de « Investir en bourse avec succès de Didier Vitrac » et ça m’a tout de suite inspiré: je le trouve très bien expliqué, je n’en suis pas au tiers mais j’y vois un peu plus clair. Enfin, je commence à comprendre un peu. Il y a un petit système de test en fin de chapitre, un pense-bête etc…

    Mais je me dis au final que la meilleure chose à faire est d’ouvrir un compte virtuel pour « trader » un peu avant d’utiliser l’argent d’un éventuel PEA, bien réel celui là ! Avez-vous un site à me conseiller qui proposerait un espace pédagogique dans ce style. Car au final c’est une vraie formation pratique qu’il faut pour boursicoter, enfin c’est l’impression que j’en ai.

    Des articles de gens ayant un peu d’expérience (bonne ou mauvaise) sont aussi une excellente aide. ;-)

    A bientôt.

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  7. Laurent

    01. juin, 2008

    Pour cédric; je sais que « l’écho » un journal belge de finance, je ne connais pas le site web, à créée un site pour « jouer » à la bourse le gagnant quand à lui peut gagner une BMW Z4 quand j’ai fait le test en 2004 seulement la bourse ce n’est pas mon truc.

    J’ai été un porteur de seaux et j’ai voulu installer un pipe line mais j’ai pas eu assez de fond et je me dirigai dans le mauvais village mais je re tente le coup dès que je le sent…

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  8. philippe

    24. nov, 2008

    je trouve les commentaires de tous le monde tres enrichissant les arguments de julien est pas mal non plus mais je voulais laissez savoir que il n y a pas 50% des entreprises qui font faillitent est une mauvaise comprehension des statistics enfaite 50% des entreprises qui font faillitent le font dans les 5ans apres leur creation. Je pense que la reussite autant dans la pipeline ou les sceaux c’est la perceverance qui prime donc autant le mettre dans la pipeline.

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  9. bouziane

    07. mai, 2010

    Bonjour à toutes et à tous.
    j’aime bien vos commentaires,je vois qu’il y a beaucoup d’eau qui coule sous les ponts.Mais il faut pensée aussi à la secherresse à force de trop puissé de l’eau pour son nombril.
    je ne dit pas qu’il ne faut rien faire mais plutôt d’agir avec bonne conscience,et respet afin que la rivére continue toujour d’alimenter la nature et le village et le porteur de seaux.

    ha oui je suis un porteur de seau et un être humain qui vie avec le temps mais qui ne court pas aprés le temps.
    comme un lever de soleil et un couché.

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  10. Mathi

    06. juil, 2010

    Le nombre de petites entreprise auto-finançables et limitant les risques de pertes est en constante augmentation.

    Pour moi, dire pleins de « et si » négatifs (genre et si je n’y arrivais pas, et si je ne pouvais pas le faire etc…) n’est qu’une façon de voir les choses. On est trop habitué à blâmer plus qu’à se battre. On est plus habitué à rester dans sa zone de confort que de s’en sortir, on est plus habitué à regarder en dessous de nous ou à côté plutôt qu’au dessus.

    Mais pire que d’y être habitué, on en est convaincu et on préfère en convaincre les autres pour se convaincre soi-même.

    Les seuls entrepreneurs qui ont échoués sont ceux qui n’ont pas compris que l’échec était le pré-requis au succès et pas la fin de tout!

    Si chacun réussissait du premier coup, tout le monde serait « riche ».

    Pour en revenir à l’horloge, la question est de savoir combien de personnes ont conscience de cette réalité et donc peuvent choisir de leur plein gré d’être horloger ou horloge parlante?

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