Esprit riche

Le malheur est dans le prêt

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Arte est l’une de ces chaînes qui me rappelent que la télévision conserve une part de noblesse. Voici une superbe émission qui reparle de l’histoire des subprimes et du côté cynique de la crise.

C’est un reportage de Kersten Schüssler de 52 minutes qui se déroule aux Etats-unis mais aussi en Angleterre, en France et en Allemagne.

On y retrouve les villes sinistrées comme par exemple Cleveland, capitale de l’Ohio. La région a perdue énormément d’habitants et les maisons sont vidées, jusqu’aux fils électriques. Cleveland est touché par la crise dans l’automobile en plus de l’immobilier.

« Les bulles finissent toujours par éclater» 

Quelqu’un rappelle la situation : les prêteurs n’ont pas respecté les règles et ils espèrent maintenant que la loi va s’attaquer aux propriétaires qui ne peuvent plus payer.

70 % des emprunteurs n’ont pas fourni de justificatifs de revenus lors de la demande de dossier. On y voit l’exemple d’une personne ayant contracté un prêt sans avoir aucune ressource, elle explique avoir répondu à une offre proposant « Achetez autant de maisons que vous voulez, on vous donne l’argent pour les payer»  ou « nous allons vous montrer comment gagner de l’argent rapidement»  ou « nous allons vous montrer comment gagner 50 000 dollars de plus par an» . Avec l’argent elle a acheté 2 maisons pour une valeur de 196 000 $.

Le truc, c’est que des millions de personnes sont coupables qui doit payer : les courtiers, les banquiers, les experts, les emprunteurs ?

Les agences de notation dont la respectabilité ne faisait pas de doutes avant la crise sont remises en causes : ce sont les banques qui payent ces agences pour évaluer leurs produits…

Le doigt est également pointé en direction de la FED. La réserve fédérale américaine a injecté beaucoup trop de liquidités et a ainsi permis la création de la bulle immobilière. La pschychologie de masse entre en jeu. Lehman Brother… les noms tombent sans que l’état ne les sauvent. Le « To big to fail»  n’est pas une vérité absolue.

On y voit l’excellent Frédéric Lordon intervenir et souligner la nationalisation d’AIG et Fannie Mae et Freddie Mac sans que cela ne choque personne.

On apprend également que le niveau d’endettement des britanniques est de 30 % supérieur à celui des américains. La course, c’est celle de l’argent. Il faut tirer un maximum du « marché»  tant qu’il ne réalise qu’il ne peut pas continuer ainsi. Tout le monde prend sa part tant que la fête continue.

L’économie réelle est contaminée. Les industries sont pénalisées par le ralentissement économique. Que faire pendant la crise ? Serait-ce le moment pour changer l’économie  et favoriser l’écologie ou la formation ?

Le ministre allemand des Finances souligne le problème qui se trouve sur notre chemin à cause des liquidités injectées…

Les retraités sont également touchés. Ceux qui ont placé leur argent sur des supports spéculatifs ont tout perdu. Leur argent a disparu et leur assurance retraite également.

La question suivante est simple : le dollar va-t-il survivre à la dette américaine ? Si jamais la confiance en l’état américain est perdue, plus personne ne voudra de sa dette…

Dépêchez-vous, il est visible sur Arte+7 pendant encore quelques jours !

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L’esprit riche devient visuel

Voici les premiers supports visuels qui illustre les principes que je suis et dont je parle. Ce sont des éléments que vous allez souvent revoir !

Soi-même

Le premier, contient les 3 axes d’accomplissement que l’on retrouve dans les thèmes du blog :

Le relationnel, le personnel et le professionnel participent au développement personnel qui ne serait être solide sans ces 3 aspects. Pour être sa « propre star»  il faut travailler sur ces 3 points.

Les 3 axes d'accomplissement

Les 3 axes d'accomplissement

Ses revenus

La provenance de vos revenus est essentielle.

Les 3 natures de revenus

Les 3 natures de revenus

Sa liberté

Indépendamment de la nature des revenus, plusieurs niveaux de liberté sont possibles.

Quel est votre niveau d'indépendance financière ?

Quel est votre niveau d'indépendance financière ?

Qu’en pensez-vous ?

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A quelle association caritative faut-il faire un don ?

donner

Parfois il arrive que nous ayons envie d’aider notre prochain. Sur ce domaine, de nombreux auteurs américains indiquent la règle des 10 % : ils recommandent qu’une personne donne 10 % de ce qu’elle gagne à une association caritative de son choix. Ne discutons pas des chiffres ici. Ce peux être 5 comme 15 %, dans le fond c’est surtout le geste qui compte et il dépends de votre situation financière.

Le fait de donner de l’argent permet aussi de se détacher de la valeur que l’argent possède. En donnant volontairement, on reconnait que l’argent permet de faire le bien et qu’il doit être utilisé pour son côté pratique. Vous retirer un peu de son côté mystique voir sacré qui le rend si difficile à gagner à vos yeux.

Honnêtement, je suis bien en dessous des 10 % particulièrement depuis mon changement de vie et l’impact sur mes revenus. Il n’en reste pas moins qu’une question difficile se pose à toute personne qui a voulu un jour donner de l’argent : comment choisir l’association ? Comment être sûr que l’argent est bien utilisé ?

Dans de nombreux cas, le choix n’est pas rationnel mais plutôt affectif : on choisi l’association de lutte contre le cancer car un proche est décédé à cause de cette maladie ou on choisi la lutte contre la pauvreté parce que l’on vient d’un milieu pauvre.

Il n’est pas question ici de porter un jugement de valeur sur un choix ou un autre. Donner est important peu importe la cause. Une cause ne vaut pas mieux qu’une autre. Si vous voulez agir à côté de chez vous, il y a des associations locales, si vous voulez agir dans le monde il y a de très grosses machines caritatives qui peuvent faire ça. Désormais grâce à internet il y a même de nombreux moyens de contribuer à des projets locaux uniquement en passant par un site web comme Donors Choose que j’aime bien (d’ailleurs si vous connaissez des équivalents francophones…).

Je pense plutôt à la majorité silencieuse : ceux qui ne donnent jamais ou presque, ceux qui n’ont pas de cause particulière qui leur tient à cœur.

Voici donc une sélection tout à fait personnelle et absolument pas exhaustive. Pour les sélectionner, j’ai appliqué 2 critères qui me sont chers : l’association doit fonctionner en consacrant la plus grande partie possible de l’argent récolté à la cause et elle doit s’attaquer à une cause qui me tient à cœur. Personnellement, je n’aime pas les grosses associations racoleuses voire agressive sur le terrain.

En regardant les comptes de nombreuses associations, on se rend compte que certaines ont des frais de fonctionnement absolument énorme. Autrement dit, le principal indicateur à prendre en compte c’est le taux de redistribution. Il va vous donner pour 1 €, le pourcentage qui ira effectivement à la cause en question et celui qui ira pour faire fonctionner l’association.

Ce taux varie beaucoup selon les associations.

Si j’ai également un message à faire passer, c’est qu’il est préférable de faire un don de 120 € une fois par an plutôt que donner 12 fois 10 €. Lorsque les montants sont faibles, les frais de traitement liés à la réception du don amputent votre don. Si l’association est « automatisée»  (vous payez par virement, l’argent est directement reçu), le problème ne se pose pas et elle préfèrera recevoir de l’argent régulièrement plutôt qu’une somme une fois par an, idem si vous donnez un montant significatif à chaque fois (plus de 100 €). Même si internet réduit les frais de traitement (encore faut-il qu’il soit correctement utilisé) chaque don comporte une part non compressible de frais de traitement et donc plus les dons sont gros, mieux sera optimisé le traitement.

Ainsi, je n’inclus pas les plus grosses associations que tout le monde connait et qui n’ont pas besoin de publicité car elles ont déjà un budget conséquent dédié à ce poste. Notons que les plus grosses associations ne sont pas synonyme d’inefficacité comme Médecins sans frontière avec 88 % de redistribution en 2007 car elles bénéficient d’effets de levier importants et d’économies d’échelle.

Les associations sélectionnées ayant le meilleur taux de redistribution :

ATD Quart-monde ( lutte contre la pauvreté dans le monde) :  91 % en 2007

Vision du monde (conditions de l’enfant dans le monde) : 77 à 81 % en 2007

Aide et action (éducation dans le monde) : 81.5% en 2007

Sos Sahel (Éducation et développement dans les pays du Sahel : Mauritanie, le Sénégal, Le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad ): 88.2 % en 2007

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Joindre la discussion sur la générosité sur le forum

Voir aussi :

Solidarshop : une boutique en ligne qui reverse 10 % du montant de vos achats à une sélection d’association tout en vous garantissant le même prix qu’ailleurs.

Babyloan : site qui permet aux internautes « du nord»  de prêter de l’argent (micro-crédit) aux pays « du sud» 

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Comment évaluer le prix d’un site ? Combien vaut un site ?

Combien vaut un site web ?

Combien vaut un site web ?

J’ai été contacté pour racheter un site web dans mon domaine de spécialité. Naturellement, j’étudie l’opportunité avec tout le sérieux qu’il se doit mais une question centrale demeure : combien vaut un site web ?

Un site web est-il une entreprise ?

L’évaluation « traditionnelle»  d’une entreprise consiste à demander 3 fois le chiffre d’affaires annuel. Si votre entreprise à un chiffre d’affaires de 250 000 € par an, elle sera certainement estimée aux alentours de 750 000 € si jamais elle était vendue.

Nous aimons bien avoir des petites règles de calcul facilement applicable mais dans le cadre d’une transaction, celle de la vente d’une entreprise, de nombreux critères peuvent influencer le prix comme la tendance du marché (hausse ou baisse), le positionnement de l’entreprise ou encore la nature du cashflow.

Par exemple dans le domaine du consulting, les cabinets de conseil ne sont pas des entreprises qui se vendent très bien car l’activité est souvent liées aux fondateurs et à quelques clients : il n’y a pas de marque forte, d’éléments transférables ou de savoir-faire propre.

Concernant un site web, l’évaluation est encore plus délicate.

Imaginez que vous vendez votre site web. C’est un moment merveilleux car c’est la concrétisation de votre travail et la somme pourrait changer votre vie. La somme d’argent pourrait vous servir à prendre votre retraite ou à investir dans un nouveau projet. Dans les 2 cas, cela changera vraiment votre vie. De l’autre côté de nombreuses questions vont fuser dans votre esprit dont la principale sera : est-ce que je vends mon site au bon prix ?

Dans le cas d’un site web, d’autres critères entrent en jeu : les voici.

Combien vaut un site web ?

Sur Presse-citron, Éric a listé de nombreux sites qui donnent un prix. Toutes ces estimations sont assez légères et je ne pense pas que quelqu’un de sérieux vendrait son site au prix annoncé. Les résultats varient de 1 à 100 :)

J’ai fait le test pour esprit riche :

stimator.com : $1,312

Cubestat : $3,882.87

u2ws.com : $27,544.60

Sitevaluecalculator.com : $500 (mais bien sûr)

Sitevaluecheck.com : $11,558

La seule et unique réponse à mon sens est celle de tout marché : un site web vaut le prix que quelqu’un est prêt à mettre.

Oui, c’est vraiment simple et ça n’apporte pas de réponses mais comment être plus précis ?

Vous devez déterminer si le prix de vente vous convient et si vous serez heureux de le laisser à ce prix. Après tout si vous le vendez c’est qu’il y a une raison sous jacente. Cette raison justifie-t-elle le prix proposé ?

Essayons tout de même d’établir une liste de critères à regarder :

  1. ancienneté du site
  2. montant des revenus
  3. source des revenus (très important, si le créateur part est-ce que les revenus restent ?)
  4. compétition sur le secteur
  5. frais de fonctionnement du site
  6. temps de travail demandé par le site
  7. compétences requises pour le faire fonctionner
  8. tendance du secteur d’activité (est-ce un marché d’acheteurs ou de vendeurs?)
  9. facilité à dupliquer le site
  10. nombre de lecteurs / abonnés
  11. le potentiel

Laissez moi m’étendre sur ce point, la facilité à dupliquer le site. Ce critère est important si le site est encore relativement petit. Même en étant modeste, il peut être vendu pour 20 000 ou 30 000 €. Avec cette somme ne vaudrait-il pas mieux recréer un site entièrement ?

Certains s’estimeront heureux d’avoir vendu leur site web pour 8 fois les bénéfices alors que d’autres vont se fixer 5 fois le chiffre d’affaires moyen.

J’estime que sur un marché sain, un site se vaut entre 0,5 et 3 fois le chiffre d’affaires annuel.  Pourquoi 0,5 ? Imaginez que le fameux chiffre d’affaires utilisé pour fixer le prix provient d’un ou deux clients susceptibles de partir après la vente. Imaginez que le site ne soit pas vraiment une référence et qu’il peut donc être dupliqué pour 0,5 fois le CA annuel.

Préparer la vente/l’achat

Préparer la vente ou l’achat d’un site demande une bonne organisation. La procédure à suivre est simple : tout doit être clair. Les 2 informations capitales pour un site web vont-être le trafic et les revenus. Ces 2 informations doivent être uniquement fournies aux acheteurs sérieux (une version light suffit pour les touristes) et l’acheteur ne doit avoir aucun doute sur l’honnêteté ou la véracité des chiffres. Pour le trafic, google analytics est la norme et donc des captures d’écrans et des rapports extraits du site sont à fournir. Concernant les chiffres, la source incontestable doit être montrée à l’acheteur : compte bancaire, comptabilité de l’entreprise ou capture d’écrans des comptes paypal ou autre.

Cette phase est critique car l’acheteur peut vite perdre confiance.

Le profil de l’acheteur

Lorsqu’on vend quelque chose, on souhaite le remettre à quelqu’un qui en fera bon usage. Dans le cas d’un site, c’est aussi vrai !

Avec tout le temps consacré à le construire nous estimons qu’en plus du prix de vente, le futur du site et donc la capacité de l’acheteur à le faire vivre est déterminante.

Vendriez-vous votre site à quelqu’un qui vous annonce qu’il va le détruire ? (à moins qu’il paye vraiment beaucoup!). Plus que la valeur marchande, il y a aussi un côté sentimental.

En tant qu’acheteur, il est important d’apporter des garanties sur ce point et surtout d’être honnête sur ce qui sera fait du site.

Le niveau d’automatisation du site

Le temps de travail et la nature du travail sont également déterminants. Êtes-vous prêt à racheter un site dont l’activité quotidienne ne vous plait pas ?

Si tout le travail est manuel, automatiser pas mal de choses est un bon moyen d’en améliorer la valeur après l’achat et le vendeur aura tendance à anticiper cela à tort ou à raison.

La transaction

D’autres points sont intéressants à prendre en compte dans la transaction.

1. Comment sera effectué le paiement ?

Sera-t-il payé en une fois ou en plusieurs ? Par quel moyen de paiement ? Il semble préférable qu’une partie de la somme soit directement versée lors de la signature (50%) et que le reste soit versé lorsque la prise en main du site est effective.

2. Quel support apportera le vendeur ?

Que fera le vendeur après la vente ? Quel support apportera-t-il ? Tous les choix devraient être écrit dans le contrat. La durée est particulièrement importante car on ne découvre certains points qu’après plusieurs mois de fonctionnement.

3. Comment seront transférés tous les éléments techniques ?

Un site web est composé de nombreux outils techniques : nom de domaine, hébergement, autorépondeur, logiciels divers, listes de diffusion, abonnements… Tous ces éléments doivent être listés et transférés un à un pour assurer la continuité de service. Méfiez-vous, il y en a souvent plus qu’on ne le pense.

Ressources pour vendre/acheter

Français

bidsoo.com

boursoweb.fr

fusacq.com

vente2site.com

Anglais

websitebroker.com

buysellwebsite.com

dealasite.com

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