[Sylvie] Comment ne plus s’inquiéter de manquer d’argent

Michael Ferrari Psychologie de l'argent 27 Commentaires

Avant j’étais une superwoman et l’argent était mon maître

Il y a encore quelques années, j’étais une superwoman. En effet, je cumulais le métier de formatrice en développement personnel et celui de psychothérapeute et coach. Je tirais sur mes batteries et j’étais grisée par le succès. Plus j’avançais et plus je voulais gagner de l’argent. Insidieusement, il devenait mon maître et je devenais sa soumise.

 

Pour me sécuriser, je le déposais précieusement sur mes comptes et je me sentais bien ( passagèrement). Je ne me rendais même pas compte que j’étais comme un rat dans un labyrinthe et je ne savais même plus pourquoi j’étais dans cette course. Accumuler, mais pour quoi faire et pour quoi être? Parfois ( le samedi après-midi avec ma fille) , je me lâchais sur des dépenses, puis je culpabilisais.

 

J’avais peur de manquer en fait

Je ressentais au fond de moi cette peur viscérale de manquer d’argent mais je ne voulais pas me l’avouer. Je me voyais en « Miss Calculette » et je plaçais l’argent entre moi et les autres. Tout devenait vite une relation commerciale comme si la vie était un grand supermarché. Heureusement, à cette période avec Philippe, nous avons eu la bonne idée de faire des investissements locatifs pour préparer notre avenir .

 

En 2008, ma mère disparaît avec sa petite robe violette

Puis en 2008, j’ai perdu ma mère à l âge de 66 ans et là, l’électrochoc arrive. Elle qui avait passé son existence à s’inquiéter à propos de son argent et qui en avait accumulé plein, partait dans l’autre vie avec pour simple bagage une petite robe violette légère. Comment avait-elle profité de sa vie et de son argent?

En la voyant, j’ai décidé de sortir du labyrinthe et de changer de vie radicalement. Avec Philippe, nous avons déménagé à la campagne, là où la nature est abondante et là où l’on vit simplement.

 

J’ai décidé de changer mon rapport à l’argent

Lors de notre installation dans le sud-ouest, je me suis fait alors la promesse d’avoir une relation plus paisible avec l’argent. Moins d’obsession, plus de fluidité et surtout plus de confiance! Cest à ce moment là que j’ai commencé à traverser ma peur de manquer et j’ai replacé l’argent à sa juste place et non plus au milieu. J’ai alors quitté la voie du succès pour celle du bonheur, celle du combat pour celle de la douceur et surtout plus de sérénité.

 

Je ne fais plus rien pour de l’argent

A présent, je ne fais plus rien pour obtenir de l’argent. Je choisis les actions et les projets pour le sens qu’ils donnent à ma vie et plus pour ce que cela va me rapporter. Si mes actions sont justes et alignées l’argent est la juste rétribution. Si elles sont motivées uniquement par des envies commerciales, l’argent n apparaît pas ou en très faible quantité.

Chaque action que je mène me fait poser toujours la même question: est-ce que je suis sur ma voie ou non?

 

Je me branche sur l’abondance et non plus sur la pénurie

J’ai aussi décidé de ne plus m’inquiéter et de ne plus croire au manque d’argent. Je sais que je crée la réalité par mes pensées et que j’attire à moi ce à quoi je crois. Aussi, je fais en sorte de me brancher sur le réservoir de l’Abondance. Parce que la vie est Abondance, regardez l’eau sur la terre, l’herbe, les millions de voitures, de vélos, de maisons.. Nous sommes constituées de 60 millions de cellules dans notre corps, comment croire au manque à partir de là?

A cet instant, je quitte définitivement les vieilles programmations liées à la pénurie : «  il n’y en a plus assez pour tout le monde », «  la vie est dure », »on va manquer de »  et je les remplace par des programmations plus positives pour moi.

Et vous, comment vous comportez-vous face à l’argent ?

Sylvie-Geffroy-photoSylvie est coach et auteur. Une fois par mois, elle publie sur Esprit Riche et apporte une touche féminine. Avec Sylvie et Philippe, nous avons créé le séminaire Créez la vie que vous méritez : une expérience unique pour obtenir ce que vous voulez de la vie. Retrouvez Sylvie sur www.lesjardiniersdeletre.com

Commentaires 27

  1. Alexandra de argent-et-moi

    Bonjour Sylvie,

    Oui, c’est bien de se brancher sur le canal d’abondance. Changer d’état d’esprit et sortir de l’impression qu’il n’y aura pas assez pour moi reste un cheminement confrontant.
    Ce cheminement est aussi rendu compliqué par tous les messages sociétaux qui s’appuient sur la peur et sur le message souterrain  » il n’y a pas assez, donc ce sera eux ou moi ». Venant ainsi appuyer sur nos peurs et notre instinct de survie.
    Alors, merci par cet article de contribuer à rappeler à chacun d’entre nous que nous sommes sur une Terre d’abondance. C’est notre responsabilité d’en prendre soin. Plus facile à expérimenter dans la nature qu’à la ville.

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  2. Nath

    Ça ne change rien : je ne parle pas de quantité mais de système. As-tu regardé la vidéo ?
    La monnaie est dite rare parce que c’est en très grande majorité de la dette, puisque les banques ont le monopole de la création monétaire.
    Or c’est cette rareté de la monnaie qui nous programme mentalement à la peur de manquer.

    Parvenir à s’en libérer grâce, comme l’explique très bien Sylvie, est une excellente chose bien sûr. Mais l’indépendance financière que tu prône est-elle vraiment accessible à tous ? Je veux dire : serait-il économiquement faisable, avec notre système économique actuel, que tout le monde vive de revenus automatiques ?

    T’es-tu déjà intéressé aux monnaies libres / complémentaires ? http://monnaielibre.creationmonetaire.info/
    Et à l’idée du revenu de base ? http://revenudebase.info/

    J’aimerai beaucoup savoir ce que tu en pense 🙂

    1. audrey

      Le revenu de base est pour moi l’une des solutions ou l’humain serait replacé à sa juste valeur. C’est à dire que tout le monde ait réellement le choix de travailler ou non et dans la branche qu’il aimerait.

  3. Typy

    Je poste un commentaire idiot et inutile pour dire que moi aussi, j’aimerais beaucoup savoir ce que tu pense du revenu de base. (:

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      Michael

      Merci d’attirer l’attention sur l’argent dette. C’est un sujet que j’ai traité sur le blog en … 2008 (http://esprit-riche.com/dou-vient-largent-qui-le-fabrique-money-as-debt/).

      L’argent n’est pas rare encore une fois. Il n’y a jamais eu autant de liquidité. C’est factuel, regarde les masses monétaires.

      La question « est-ce possible pour tout le monde » est une fausse question.
      Elle n’a pas de sens car elle fait entrer dans un raisonnement par l’absurde, universaliste.
      C’est comme dire qu’un jour la pauvreté n’existera plus ou qu’un jour il n’y aura plus de maladie.

      Et c’est une question qui n’a pas d’intérêt. Vas-tu faire quelque chose seulement si ça marche pour tout le monde ?
      Tu as fait (?) des études. Pourtant tout le monde ne peut pas en faire. Tu vis à la campagne, pourtant tout le monde ne pourrait pas retourner vivre à la campagne. Tu est entrepreneur mais tout le monde ne peut pas l’être car sinon il ne restera plus de salarié à embaucher.

      Tu me suis ? C’est une manière d’aborder le débat qui est absurde car :
      – même si c’était accessible à tous, tout le monde ne le ferait pas car chacun est libre de vivre comme il souhaite
      – ce n’est pas parce que c’est ou ça n’est pas accessible à tous qu’un individu décide de faire

      Cela dit rien n’empêche les gens d’avoir des finances saines et d’acquérir des actifs pour ne pas être dépendant d’une source de revenus.

      Sur le revenu de base, il existe déjà. Cela s’appelle le RSA non ?
      Je trouve l’idée utopiste dans un monde ouvert et j’ai plus peur des conséquences négatives (détournement du système, fuite des producteurs à la Atlas Shrugged, découragement des travailleurs intermédiaires…) d’une telle idée que des supposés avantages en mode « un système que le monde nous envie » comme nous savons si bien les faire.

      1. Nath

        Le RSA ne correspond pas à l’idée du revenu de base / revenu universel, et il est largement insuffisant.
        Le RdB propose de remplacer tout un paquet d’allocations soumises à des tonnes de conditions à remplir et à vérifier, par un revenu pour tous qui soit un vrai minimum vital pour tous, intouchable pour ceux qui n’ont que ça, imposable pour ceux qui n’en ont pas besoin. Déjà, ça réduit les frais de traitement et les administrations et fonctionnaires qui gèrent tout ça.
        Le but est aussi de se libérer du chantage au chaumage.
        Il se justifie notamment par le fait que de plus en plus d’activité marchande est automatisée, robotisée.
        Cela signifie qu’il y a moins de travail pour autant de production.
        A coté de ça, il y a beaucoup d’activités non marchandes, toutes aussi utiles à la société : associatives, culturelles, partage de savoirs, et autres activités sur le modèle du développement de logiciel libre, ainsi que le développement personnel voire spirituel …

        Il faut donc baisser le coût du travail, en remplaçant une partie du salaire par le RdB, et le financer par la TVA qui s’applique même à ce que produisent les robots.

        A un moment, il faut que l’automatisation du travail profite à tous, sans quoi cela n’enrichit que les actionnaires, et fait disparaître une bonne partie de la monnaie dans le géant casino de la spéculation, plutôt que d’aller dans « l’économie réelle ». Et le chaumage s’amplifie.

        Par ailleurs, les sondages montrent que les gens n’arrêteraient pas de travailler pour autant, mais verrai leur travail autrement. Quant aux investisseurs, j’espère qu’ils sont conscient que leurs robots ne consomment pas ce qu’ils produisent…
        Sache aussi que ce n’est pas une idée spécialement française : c’est déjà adopté en Suisse, et c’est en pétition au niveau Européen ( http://basicincome2013.eu/ ).

        Pour terminer, cette version n’est pas une utopie. L’utopie donc je rêve serait de remplacer la monnaie-dette par un dividende universel : la monnaie est crée uniquement par les Etats et répartie de manière égale entre leurs citoyens. A partir de là, le crédit ne serait plus que du prêt de « vrai argent ».
        Car aussi importante soit la masse monétaire, ce n’est que de la dette, à rembourser avec un intérêt qui lui n’a pas été créé. Voilà pourquoi je dis que l’argent est rare : il faut se battre pour rembourser plus d’argent qu’il n’en existe.

        1. Post
          Author
          Michael

          C’est adopté en Suisse ?
          Vous avez une source qui confirme ça ?

          C’est une utopie dans le sens où l’écart entre le système aujourd’hui et ce que vous proposez est immense, je passerais sous silence les fokonyaka universels que je me délecte à imaginer. Cela ne veut pas dire que c’est impossible et il y a des éléments intéressants comme le fait de valoriser certaines activités. Ma focalisation est sur l’individu, celui qui veut changer, avancer, se développer. Faire des plans sur des bouzins universels gérés par l’état = peu d’intérêt pour moi.
          Je crois aux qualités des personnes avant tout et l’on ne peut pas être sur tous les fronts.

        2. Nath

          J’ai croisé cette info à plusieurs reprises, je ne sais plus trop où. Je crois que c’est pas encore lancé mais qu’ils l’ont décidé et réfléchissent à la méthode.
          Il faut savoir que la Suisse, contrairement à la France, est une démocratie.
          (Plus d’info à ce sujet : http://lavraiedemocratie.fr/ )

          Pour étayer mes propos sur l’automatisation : http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/01/26/que-ferons-nous-des-humains-quand-il-ny-aura-plus-de-travail-228770

          « Ma focalisation est sur l’individu, celui qui veut changer, avancer, se développer. ». Justement, tu connais la pyramide des besoins de Maslow :comment se développer quand le manque d’argent est un soucis ? Ce qui, à mon avis, est le cas de plus en plus de gens au chaumage ou au RSA.

          « L’utopie est à l’horizon. Je fais deux pas en avant, elle
          s’éloigne de deux pas. Je fais dix pas de plus, elle s’éloigne de dix pas. Aussi loin que je puisse marcher, je ne l’attendrai jamais. À quoi sert l’utopie ? À cela : elle sert à avancer ».

  4. Ben de Bourse Ensemble

    Salut Sylvie,

    On retrouve bien dans tes propos les principes du livre « The Secret » de Rhonda Byrne. L’abondance pour tout le monde est-elle réaliste? Les richesses malheureusement se concentrent de plus en plus.

    En tout cas, essayez de se détacher de l’argent en allant habiter à la campagne est certainement un bon exemple pour y arriver 😉

    Ben

  5. Franck

    Facile comme choix de vie quand on vient d’hériter d’une mère qui a épargné toute sa vie.

    Ca permet de voir venir. Principe intéressant, mais les dés sont pipés d’avance du fait d’être né au bon endroit.

  6. siger

    Bonjour,

    les réflexions sur l’argent sont intéressantes et je les partage. L’argent doit être au service de projets et d’envies et pas être un but en soi.

    Je partage moins l’idée d’abondance. Il ne faut pas avoir peur du manque. Mais de là à considérer que rien ne manque … je ne suis pas d’accord. Les ressources sont limitées mais il faut faire avec cette idée et prétendre que l’eau ne manquera pas est nier la réalité écologique. C’est aussi pour cette raison qu’il faut gérer correctement les ressources et les adapter à son besoin.

    mais effectivement de l’argent il y en a il suffit de le trouver.

  7. Construire sa retraite

    Quoi que l’on pense du contenu de cet article, il pousse à réfléchir sur la relation que l’on porte à l’argent et au sens que l’on veut donner à sa vie.

    Effectivement, c’est souvent un événement du type naissance ou décès qui sert de détonateur pour entamer cette réflexion.

    Merci Sylvie.

  8. kksinfotel

    Salut Sylvie,

    l’argent est et reste juste une compensation de la valeur des services que l’on offre aux autres.

    Se préoccuper en premier de l’argent revient à délaisser le coté qualité de services.

    A la longue, les autres vont se rendre compte que nous ne produisons rien de nouveau et cet argent nous sera retiré.

    C’est pourquoi, les entreprises qui progressent cherchent avant tout à apporter de la valeur à leur client, et l’argent qui est une rétribution leur est donnée encore et encore.

  9. Gugus

    Ne plus s’inquiéter du manque d’argent lorsque l’on vient d’hériter.
    Merci pour l’astuce, je n’y avais pas pensé.

    1. Sylvie Ferrieu geffroy

      Intéressant cette façon de penser et ce raccourci saisissant .
      Penser qu un héritage peut régler définitivement la question de l argent …. ???
      Et non ….
      En plus , il eut fallu qu il soit tres conséquent ….

      1. Typy

        J’ai été assez surprise en lisant ce commentaire, moi aussi. C’est comme si son auteur n’avait pas vraiment lu l’article, ou n’y avait lu que ce qui confirmait ce qu’il pensait déjà.

        1. Gugus

          J’ai parfaitement lu l’article qui est très clair sur le montant non marginal de l’héritage. Je cite « Puis en 2008, j’ai perdu ma mère[…] Elle qui avait passé son existence à s’inquiéter à propos de son argent et qui en avait accumulé plein ».

  10. Gora Le Self Made Man

    Salut Sylvie, article intéressant !
    C’est une bonne chose que de se détacher de l’argent, de la peur d’en manquer…ce que veut en fait notre système actuel pour tous être des employés dans des entreprises qui effectuons 40 heures de travail par semaine… Mais plutôt que de s’en détacher, il faut le penser autrement, le voir sous un autre angle pour ne pas se faire piéger par l’argent. Moi pour ma part je ne me détache pas totalement de l’argent, je l’utilise et le fait travailler et non l’inverse pour ne pas être victime du « labyrinthe » comme tu le dit.

  11. Jeremie

    Bonsoir Sylvie,
    Je suis on ne peut plus d’accord avec tout ce dont tu parles. Il est pour moi aussi très important de me demander pourquoi je fais les choses, si ces actions vont dans le sens de la vie, dans celui où l’on profite des instants avec ses proches…
    J’ai abandonné un projet alors qu’il commençait à bien fonctionner parce que je n’y prenais pas de plaisir, au bénéfice d’un autre pour lequel je ressens vraiment de la passion (l’écriture de nouvelles de science-fiction).

    Nous sommes libres de choisir ce que nous voulons vivre. Il suffit d’en faire le choix conscient et d’agir en conséquence (facile à dire, il y a souvent du boulot de développement personnel à faire pour récupérer ce pouvoir).

    A bientôt,
    Jérémie

  12. faiscommelesriches

    Je partage votre point de vue Sylvie. L’argent doit être à mon sens vu comme un moyen et non comme une fin en soi. Avoir un million de dollars dans son compte en banque ne fait pas de quelqu’un une meilleure personne. Il reste le même mais avec plus d’argent et potentiellement plus de pouvoir… Trop de gens veulent devenir riche sans réellement savoir ce qu’ils feront une fois riche. Ça en deviens presque une obsession. Mais, après avoir acheté tout ce que l’argent peut permettre de se procurer, que reste-t-il à faire. La richesse doit servir à réaliser ses rêves et faire du bien dans sa famille et sa communauté.

    1. Jeremie

      Bonsoir,
      Moi c’était Anthony Robbins qui m’avait décomplexé sur le souhait de devenir riche. Je craignais d’être perçu comme un radin alors qu’en fait cela offre la possibilité d’oeuvrer positivement pour soi, sa famille, son entourage, sa communauté, son pays, l’humanité…
      Anthony Robbins est Américain et il me semble que dans sa culture, les riches sont mieux perçus qu’en France et vouloir devenir riche n’est pas vu comme un délit 😉

  13. faiscommelesriches

    Effectivement, en amérique vouloir devenir riche n’est pas perçu comme un délit. En fait presque tout le monde aspire à devenir riche. Mais, de plus en plus, une pression sociale se créée et devenir riche mais tout garder pour soi devient mal vu. La nouvelle génération de jeunes adultes est très conscientisée par la communauté et par l’environnement. Je pense que c’est une bonne chose!

  14. Danielle

    Bonjour
    Excusez-moi de vous dire que je trouve cette discussion un peu simpliste! Cela me rappelle mes années de lycée et d’Univ. C’est une discussion d’intellectuels! A l’heure actuelle, dans notre société capitalise – et même dans les sociétés soi-disant socialistes – tout est base sur l’argent. Donc, il y a peut-être des valeurs morales que l’on néglige au profit de l’argent mais cela dépend de chacun d’entre nous! Si la personne X ne gagne pas assez d’argent, elle ne peut pas s’offrir des loisirs – y compris lire, participer a des conférences payantes, voyager etc…. A chacun de savoir comment utiliser son argent ou comment le rentabiliser pour pouvoir s’offrir plus de loisirs, de connaissances etc….
    L’argent n’est pas un mal en soi . Chacun doit savoir comment l’utiliser pour se rendre heureux. Si une femme désire s’offrir une garde robe de mannequins, c’est son choix. Si je désire m’offrir des livres, des voyages, si vous désirez vous achetez la voiture la plus tapageuse, que pouvons-nous faire? Je pense qu’il faut éduquer les gens afin qu’ils se rendent compte que certains objectifs sont plus intéressants et moraux que d’autres.

  15. fab

    Salut à tous,

    Bon article… mais 60 millions de cellules dans le corps humain.. c’est peut-être autant de consommateurs en France, mais pas du tout le vrai nombre, qui lui est infiniment plus grand !! De l’ordre de 100 000 milliards de cellules en réalité…

    En effet, c’est l’abondance… de vie !

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