Rien ne va plus : méfiance

Michael Ferrari Finances personnelles, Investir en bourse et dividendes 4 Commentaires

Tout semble allez mieux. C’est reparti comme avant !

Regardez les indicateurs que l’on ne montre pas, ceux qui laissent entrevoir que le vrai problème de fond n’est pas résolu.

L’économie privée est en baisse : elle ne repart uniquement par les investissements du gouvernement qui continue à créer de la dette.

Qui va payer cette dette ?

Commentaires 4

  1. Olivier Leroux

    Merci pour cette analyse que trop peu de gens font malheureusement.

    Je suis d’accord avec toi, il faut rester vigilant !

    Ps: as-tu reçu mon mail d’il y a 4 jours ?

  2. altuvar

    bonjour, je pense que c’est moi payerais la dette (33 ans) avec la retraite que j’aurais capitalisé moi-meme, Mes enfants aussi payerons la dette, et les enfants de mes enfants (si tant est qu’ils soit dans la possibilité d’en faire).

    1. Vicord

      Personne ne paiera les dettes nationales, car d’une façon ou d’une autre elles seront effacées à l’échelle mondiale.

      Croyez-vous un seul instant que les états unis envisagent réellement de rembourser quoi que ce soit de ce qu’ils ont « emprunté » ?

  3. Aramis

    Vicord => N’y compte pas trop… On ne peut pas effacer une dette comme ça, pouf, tout simplement parce qu’on volerait purement et simplement les épargnants (et aussi les grosses sociétés financières, et certains états… passons).
    La dette américaine est très largement financée par l’épargne… chinoise. Si les Etats-Unis décrètent d' »effacer » leur propre dette (d’ailleurs, le dollar leur permet d’emprunter dans leur propre monnaie, ce qui est déjà un gros privilège), des millions de chinois vont dans le mur, le cours du dollar s’effondre, les dollars détenus par les pétro-monarchies et la chine ne valent plus rien, les états unis, fortement dépendants en énergie, importent à un prix exorbitant…

    Bref, c’est un effondrement mondial. Pas une bonne idée. D’autant plus que pour de telles sommes, un conflit armé n’est peut-être pas non plus à exclure.


    Ce qu’il nous faudrait, c’est, comme en Allemagne, par exemple, inscrire dans la constitution le principe croissance > 1% = Equilibre/Excédent budgétaire obligatoire. L’Etat français, comme beaucoup d’autres, vit paresseusement à crédit depuis des siècles…

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