Quel sera votre niveau d’influence sur 2013 ?

Michael Ferrari Améliorer sa vie 7 Commentaires

Philippe-Geffroy-photoPhilippe est coach et auteur du livre « Soigner vos problèmes d’argent » : argent et développement personnel. Chaque semaine, il publie sur Esprit Riche un article parlant d’argent et de ses secrets que nous avons parfois du mal à comprendre. Avec Sylvie et Philippe, nous avons créé le séminaire Créez la vie que vous méritez : une expérience unique pour obtenir ce que vous voulez de la vie. Voici Philippe !

Bon, je ne vais pas vous faire le coup des vœux et de la surenchère entre l’argent, la santé, l’Amour, le travail, l’amitié, le succès, l’abondance, la réussite et toutes ces sortes de choses.

Pourquoi ? Que je vous le souhaite ou non ne changera rien,  absolument rien, pour vous : vous avez le choix de ce que vous ferez de 2013, comme vous avez eu le choix de ce que vous avez fait des années passées et que vous aurez encore le choix de ce que seront vos années futures (mais bon, faites gaffe quand même, chaque mini décision que vous prenez -ou pas-, chaque pensée que vous avez – ou pas-, chaque action que vous menez -ou pas- vous mène sur une ligne de vie bien spécifique).

Concernant cette question du choix, voici réunies sur ce (joli) tableau quelques unes des conceptions possibles. Ce tableau se lit de bas en haut.

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Les 3 pavés du bas correspondent, d’une certaine manière, à du « non choix » et laissent ceux qui ont ces conceptions très dépendants des autres et des circonstances. Ils sont fort démunis en terme d’influence sur leur monde (mais peut être cela ne les empêche-t-il pas d’être heureux ?). Les 3 pavés du haut indiquent différents niveaux d’impact sur la réalité. Tout d’abord, il s’agit de reconnaitre que, quelles que soient les circonstances externes, nous avons une marge de manœuvre pour y faire face. C’est un pas décisif. Nous pouvons commencer alors à remplacer « je n’ai pas le choix » par « je choisis de », qui a l’immense avantage de nous donner un sentiment positif de nous même. Deux possibilités s’ouvrent alors : assumer une situation est même si elle peu confortable, ou alors la faire évoluer. Le niveau de l’influence s’atteint grâce au pouvoir de se fixer des objectifs puissants en s’appuyant sur son imagination, sur ses valeurs et motivations profondes. Là démarre le véritable choix. Quand au dernier niveau de la création il est parfois difficile à accepter et intégrer.

Certains auteurs (par exemple Will Schutz – l’Elément Humain, ou le présupposé de la méthode Ho’oponopono) défendent cette idée qu’on choisit absolument tout ce qui nous arrive, les personnes et les situations (bonnes ou mauvaises), y compris nos maladies. Ce choix n’est pas toujours conscient, ni volontaire, et il faut parfois une solide introspection pour comprendre nos motifs profonds, notamment ceux qui nous interdisent le succès que l’on recherche. Et vous, ou vous situez vous dans ces échelons du choix ?

Alors, si j’ai quand même un vœu à vous formuler : donnez un bon coup de

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dans tout ce qui vous encombre, vous embarrasse, vous ralentit, vous décentre ou vous désaxe !

Je vous retrouve début février après un voyage en Inde.

 

Commentaires 7

  1. A la lumière de cet article, j’ai analysé mon comportement.
    Je pense que j’étais auparavant en mode « marge de manœuvre ».
    Depuis 2009, je suis passé en mode « influence » en réfléchissant à la vie que je voulais vivre.
    Et surtout le séminaire Créez la vie que vous méritez m’a aidé à passer en mode « création ».

    Par contre tout ça ne se fait pas en quelques instants. J’ai en ce moment l’impression de subir dans plusieurs domaines de ma vie. Il est donc temps pour moi de retravailler sur mes croyances et mes objectifs pour aller là où je le veux vraiment, et non pas là où les autres veulent m’emmener….

    Merci Philippe.

  2. Tout comme toi Roland j’étais au paravant dans le même pallier (-3) aujourd’hui je suis au niveau 0 ou 1 tout dépend de la situation, du lieu, de l’environnement extérieur.. ect

  3. Je me demande si on est totalement sain d’esprit au niveau 2. Mon petit garçon a une maladie chronique, il n’a pas assez vécu pour avoir co-créé la maladie, alors aprés on peut décider de vivre bien malgré les contraintes, mais je ne ferais pas disparaître sa maladie par la force de mon esprit

    1. Sophie tu sous estimes la puissance de l’esprit.
      As tu vu les cas de guérison à Lourde?
      Un autre exemple de niveau 2:
      http://www.huffingtonpost.com/2012/11/30/denis-duthie-whisky-vodka_n_2219060.html

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