Mon petit tour en Europe

Michael Ferrari Esprit riche, Psychologie de l'argent 12 Commentaires

2010 aura été ma « Best Year Ever » et cela m’a évidemment incité à… lever le pied !

J’ai gagné plus d’argent que jamais, j’ai eu l’occasion de revoir la plupart de mes amis, j’ai fini l’adaptation du livre « I will teach you to be rich » (Parution très bientôt!) et ce n’est pas terminé !

En octobre, j’ai eu la chance d’assister au mariage d’une amie à Londres et d’y passer un peu de temps que j’ai enchainé avec une semaine en Sardaigne pour un autre mariage d’amis. Ces 2 séjours étaient excellents.

J’aime la vivacité de Londres, l’accueil réservé au client et l’ambiance qui y règne et j’ai découvert une île extraordinaire avec la Sardaigne. Les pubs Londoniens sont vraiment particuliers. Il y règne une frénésie toujours surprenante. Même si pour quelqu’un venant du sud de la France la Sardaigne n’est pas le plus dépaysant, il y a énormément de spécificités locales que j’ai adoré : le style de vie à la Sarde, les paysages passant de mer à montagne en quelques minutes, la gastronomie, la gentillesse des gens… J’ai adopté le style de vie Sarde. J’ai fait le tour de l’île avec ma Lancia de location (italian style) en visitant les villes, les sites naturels et évidemment les trattoria. Mon nom a largement contribué à l’accueil des habitants (j’ai plusieurs adresses pour être logé gratuitement la prochaine fois!) 🙂

Ne comptant pas m’arrêter en si bon chemin, je suis ensuite allé rendre visite à nos amis à Madrid. J’ai passé 10 jours excellents ! J’adore Madrid car c’est une grande ville où règne une douceur de vivre incroyable. Retrouver des gens que l’on apprécie est toujours un plaisir et si l’on ajoute à cela le soleil, les raciones et la sangria, nous ne sommes pas loin du paradis 🙂

Mais ce n’est pas tout : j’ai aussi passé une semaine à Berlin. J’adore cette ville où j’ai vécu une année mémorable. Il y a tellement de richesses artistiques et historiques là-bas que je pourrais y rester quelques années de plus ! Un an après mon départ, les retrouvailles avec les marchés de noël, le kaiserschmarrn, la Franziskaner Hefe-Weisse (la meilleure), d’autres amis et tout le folklore était génial.

Pourquoi je vous raconte tout ceci ?

Parce qu’il ne faut pas oublier de fêter ses réussites et de profiter du quotidien. Pour aller de l’avant, il faut parfois savoir se poser et être fier de son travail. La vie n’est pas un marathon mais une série de sprint et la qualité de vos pauses déterminera votre performance.

Que vous soyez à bout de souffle ou que vous veniez de dépasser vos espérances, ne vous épuisez pas à courir.

http://www.iwillteachyoutoberich.com/

Commentaires 12

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  1. Ah Michael, faudra qu’on en parle car je prévois d’aller vivre à Londres (comme toi à Berlin), de passer à Berlin. J’adore Madrid aussi ! Et Rome j’aimerai bien y aller. Enfin bref bcp de voyages.

    Bravo à toi en tout cas ! 🙂

  2. L’Europe est constitué de richesse ! Chaque pays à se propre culture, mode de vie, langue, cuisine, bref on a la chance de vivre à quelque heures d’avion d’endroit magique !

  3. Bonjour Michael, bravo pour ton bilan et ton voyage. Ce sont des endroits que je n’ai pas encore visité.
    Félicitation d’avoir réussi à prendre une pause et de conseiller à tes lecteurs de faire la même chose.
    Bonne continuité

  4. bonjour à tous .vu que nous ne sommes que de passage (en moyenne 80 ans )et que finalement la vie est courte , investir ( du temps et ,ou de l’argent ) dans une bonne qualité de vie est à coup sur un bon plan .

  5. Bravo pour ce bilan et pour ces voyages 🙂 ! La « vieille » Europe comme certains la qualifient a en effet un patrimoine culturel de folie.

  6. Je suis totalement d’accord avec toi! Il faut savoir s’accorder des pauses et se récompenser pour ses efforts. Quel continent pour 2011? :p

  7. Bravo à toi Michael. Mon copain et moi saluons ton parcours, le ton et les orientations de vie que tu partages avec chacun.

    A l’inverse, je t’embêterai bien en te disant, « quel est ton prochain défi ? » D’ailleurs un bon post à rédiger à ce sujet …

  8. À l’heure où beaucoup de blogs ferment parce que leurs auteurs n’ont plus le moral (comme nous tous aujourd’hui vu la morosité ambiante), cela fait du bien de voir une personne qui profite de la vie et qui veut le faire communiquer aux autres. Merci pour ce texte positif !

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      Nous n’avons pas le droit d’être morose.
      Sauf si l’on est malade car là, les choses sont plus délicates.
      A moins que l’on soit malade et fauché, c’est pire.
      Ou peut-être si l’on est malade, fauché et idiot, c’est le fond.
      Finalement, si l’on est malade, fauché, idiot et moche c’est encore plus difficile.
      Non, en fait la pire situation c’est d’être malade, fauché, idiot, moche et seul.

      On peut continuer ainsi pendant longtemps 🙂

  9. Je suis violemment d’accord avec ta dernière réponse : le droit de se plaindre de son sort devrait être retiré à 90% des gens sous nos latitudes et à notre époque. Et celui d’améliorer le dit sort devrait être promu au statut d’obligation.

    Une petite note : lorsque tu dis « La vie n’est pas un marathon mais une série de sprints et la qualité de vos pauses déterminera votre performance », je vois se profiler quelque chose d’assez commun chez nos contemporains, qui est que le but ultime de la vie est d’être productif, et qu’être heureux est acceptable parce qu’ensuite on peut être plus efficace. Selon moi, ceci inverse le but et les moyens. Ce qui est classique dans la société de d’honneur par le travail, avec laquelle nous prenons nos distances ici.

    Le but est d’être heureux, au final (on est dans le truisme, je sais). Pour ceux qui, comme nous, prenne un vif plaisir à progresser et à évoluer dans la vie, à créer et à réaliser des « accomplissements personnels », l’ensemble de ces sprints constitue en effet notre futur bilan de vie, ce qui nous remplira de joie. Et les périodes « sabbatiques » entre deux sprints nous permettent d’en jouir dès aujourd’hui, entre autres. Mais si ta vocation était par exemple d’ordre monastique, quelque part, tout en t’extrayant du temps et en prenant du recul sur les choses, tu n’apprécierait pas ton évolution à l’aune de tes accomplissements mais par exemple à celui de ton éveil, de ton rapprochement avec tes croyances, etc. Ou bien dans un autre contexte pourrais-tu mener une heureuse vie parfaitement contemplative.

    Ce que je veux dire par là, c’est que les sprints en question ne sont que des moyens comme d’autres de mener une vie heureuse, pas un but.

    A part ça, c’est très agréable de lire tes péripéties, ça motive lorsqu’on est soi-même lancé sur les mêmes genre de rails ! 🙂

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