Immobilier 1991 : Retour sur la crise (du siècle?)

Michael Ferrari Investissement immobilier 17 Commentaires

J’ai sélectionné des articles écrits sur l’immobilier pendant la précédente crise en 1991. Ces articles n’apporte pas vraiment d’informations en tant que tel mais permettent surtout de voir la tendance du discours médiatique et surtout son décalage avec la réalité.

Parfois il est risible de voir les « spécialistes reconnus » prédire fin 1989 que « ralentissement de la hausse des prix des logements anciens est peu probable ».

Pour illustrer ce qui se passait dans la vraie vie pendant ce temps là, voici les statistiques des notaires (concernant Paris uniquement). Les statistiques des notaires, bien que disponible avec environ 6 mois de retard, sont les seuls chiffres fiables concernant l’immobilier. Vous constaterez au passage qu’en 2004, certains arrondissements n’avaient toujours pas retrouvé leur prix de 1991.

Enfin rendons à César ce qui lui appartiens, la sélection complète d’articles provient à l’origine d’une file sur le forum bulle-immobiliere.org.

Vous constaterez pas vous-même le changement de ton des journalistes au fur et mesure que la crise s’amplifie. Vous remarquerez également comment le ton se veut parfois rassurant ou que la fin de la baisse est annoncée en 1993 alors que le graphique montre qu’elle dure jusqu’en 1996.

Ne faites pas plus confiance que ça aux discours vendus par les professionnels de l’immobilier ou par les journalistes « grand public ».

Petit jeu : en ce moment les discours des médias vous rappellent quelle année ?

Complément : Une sélection fort intéressante des magasines parus en 1991/92 a été scannée et mise en ligne. Ca vaut vraiment le détour !

http://picasaweb.google.fr/patricia.immo/PresseImmobilier19901992

1989

15/02/1989 : Le prix moyen des logements neufs et anciens à Paris a été multiplié par trois en dix ans

« Au cours des dix dernières années, le prix moyen des logements neufs, tout comme celui des logements anciens, à Paris, a été multiplié par trois, tandis que la coût de construction du mètre carré progressait de 70 %. Sur une période de vingt-six ans (de 1962 à 1988) ce prix a été multiplié par 18, tandis que le coût de construction du mètre carré utile était multiplié par 5. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=636418

10/11/1989 : Le prix des logements selon les notaires parisiens : Paris brûle toujours

« Le prix de vente moyen des logements anciens, libres, continue à grimper follement dans la capitale. La Chambre interdépartementale des notaires parisiens a raison, en présentant sa dernière note semestrielle de conjoncture sur « le marché immobilier du logement » : Paris brûle toujours. Le prix moyen, au premier semestre de cette année, s’établit à 17500 francs, en hausse sur un an de 24,5 %. « En francs courants, les prix ont doublé à Paris en moins de cinq ans », écrivent les notaires, qui ajoutent : « Aucun arrondissement n’a de prix moyen inférieur à 12000 francs, et quinze d’entre eux ont… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=665435

14/11/1989 : La demande de logements neufs restera forte jusqu’au milieu des années 90

« D’ici à 1995, combien faut-il construire de logements par an pour satisfaire les besoins ? Selon une étude de Mme Claudie Louvot publiée dans le dernier numéro d’Economie et Statistique, la revue de l’INSEE, la demande, qui approche aujourd’hui les 350 000 logements, devrait se maintenir plusieurs années encore au niveau des mises en chantier actuelles, soit environ 330 000 logements par an (1). Elle redescendrait ensuite progressivement au-dessous de 300000 au milieu de la prochaine décennie. De quoi cependant soutenir encore un bon moment la construction neuve, repartie depuis 1987. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=665816

16/12/1989 : Deux études de la Chambre des notaires de Paris sur le marché immobilier : Un ralentissement de la hausse des prix des logements anciens est peu probable

« Pour le dixième anniversaire de ses études de conjoncture, la Chambre interdépartementale des notaires de Paris rend publiques deux études réalisées à sa demande par deux spécialistes reconnus, qui analysent en profondeur le marché des ventes d’appartements à Paris : la première, due à M. Michel Mouillart, professeur à Paris X-Nanterre, construit un modèle économétrique de la formation des prix… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=669793

28/12/1989 : Dans la capitale et la proche banlieue : L’envolée du prix des terrains rend presque impossible la construction des logements sociaux

« L’envolée des prix des terrains dans la capitale et la petite couronne rend de plus en plus difficile la construction de logements sociaux et  » intermédiaires « . Ainsi le groupe immobilier 3F _ puissante société anonyme d’HLM avec, pour l’Ile-de-France, un patrimoine de 70 000 logements et un rythme de construction annuel de 1 300 logements _ constate des doublements de prix en l’espace de deux ou trois ans. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=671035

1990

04/04/1990 : Les « institutionnels » diversifient leur parc immobilier

« Caisse des dépôts,Crédit foncier,compagnies d’assurance nationales,les grands établissements publics et parapublics jouent eux aussi le jeu du marché organismes financiers, compagnies d’assurances, tous ceux qu’il est coutume d’appeler les grands institutionnels, sont aussi de grands investisseurs en immobilier. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=485094

16/05/1990 : Une étude de la Chambre des notaires : la hausse du prix moyen des logements à Paris se poursuit inexorablement

« On pouvait raisonnablement espérer que le prix moyen des logements anciens, à Paris, allait s’arrêter de grimper follement, pour atteindre un palier inévitable après plusieurs années de forte hausse. Il n’en est rien. L’espoir de pouvoir se loger dans Paris s’évanouit, même pour des cadres au salaire confortable, d’autant plus que la flambée des prix de vente se traduit inévitablement par une flambée du montant des loyers. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=489605

06/06/1990 :  » les promoteurs n’ont pas intérêt à la spéculation foncière « 

« Construire, mais où ? Dans la zone centrale, Paris et les départements limitrophes, le terrain est rare. Et cher, de plus en plus cher. Jacques Mallard, PDG de Bréguet et président de la Commission aménagement de la FNPC (Fédération nationale des promoteurs-constructeurs), donne ici son point de vue.  » La cherté et la rareté des logements à Paris sont un problème majeur pour l’Ile-de-France. Cette situation vous paraît-elle fatale ? – Les logements sont et seront toujours chers dans Paris intra-muros, en raison de la disproportion structurelle entre l’offre de logements, fatalement… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=491331

24/10/1990 : Haute pression sur la Côte d’Azur L’offre a augmenté de 50 % en cinq ans. Le  » virus du bureau  » se répand de Nice à Cannes. Et les prix s’envolent

« L’immobilier d’entreprise et particulièrement celui de bureaux (le secteur tertiaire occupe 50 % des surfaces construites et représente 75 % des emplois) connaît aujourd’hui une vitalité spectaculaire sur la Côte d’Azur. En moins de dix ans, sous l’effet d’une forte demande locale et exogène, la construction de bureaux est passée de 1 000 mètres carrés par an à plus de 130 000 mètres carrés, dont 65 000 pour la seule agglomération niçoise. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=505258

24/10/1990 : Nuages sur un marché euphorique La construction et la commercialisation des bureaux et des locaux d’activité se chiffrent en millions de mètres carrés. Mais la conjoncture tempère les optimismes

« Le marché de l’immobilier d’entreprise enregistre depuis quelques années des performances fabuleuses. Mais deux nuages viennent assombrir l’horizon. Le premier a trait à la crise du Golfe. Le spectre d’une récession, d’un retour de l’inflation et d’une hausse du prix du crédit inquiète ; le second nuage est plus localisé : depuis la fin du premier semestre, les bureaux parisiens semblent se vendre moins bien et les prix s’orienter à la baisse. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=505271

13/11/1990 : Selon la chambre des notaires de Paris, la hausse du prix des logements devrait se ralentir à la fin de l’année

« Ce n’est pas encore la stabilisation du prix moyen du mètre carré d’appartement parisien : au premier semestre de cette année, le prix moyen a augmenté de 9,5 % par rapport à celui enregistré au cours des six mois précédents, dépassant pour la première fois les 20 000 F. C’est encore moins un vrai retournement de conjoncture comme en connaissent actuellement Londres, Tokyo et même New-York, où les prix baissent. Pourtant, les signes avant-coureurs d’un réel ralentissement existent. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … _id=507450

1991

09/02/1991 : Une étude du groupe immobilier Auguste-Thouard Les appartements neufs se vendent plus difficilement en Ile-de-France

« Selon une étude réalisée par le groupe Auguste-Thouard (agences immobilières) sur  » le marché du logement en Ile-de-France « ,  » il est certain que le stock des appartements terminés invendus va réapparaître sur les programmes les moins compétitifs « , accru par une partie des opérations dont les permis de construire ont été obtenus. Les particuliers devenant plus exigeants et s’engageant moins rapidement, les prix ne peuvent que rester stables. Seule l’annonce de la fin de la guerre du Golfe serait susceptible de relancer les ventes. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=517392

19/03/1991 : Le logement locatif reste un investissement rentable à long terme

«  »Les logements de rapport apparaissent comme un placement dont les performances sur le long terme sont au moins aussi élevées que l’ensemble des autres placements. » Telle est la conclusion de M. Jean-Jacques Malpot et Mme Véronique Paquel dans une étude publiée par le CERC (Centre d’étude des revenus et des coûts) sur le logement de rapport (1). Certes, au cours de la dernière décennie,  » la performance a été plus faible, notamment, que celle des valeurs mobilières, mais sur trente ans elle a été beaucoup plus régulière. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=674541

22/03/1991 : Logements de luxe à Paris De 55 000 à 65 000 francs le mètre carré pour les appartements de la caserne Dupleix et de Passy

« Les logements de luxe qui seront construits sur les emplacements de la caserne Dupleix et du ministère de l’équipement, à Passy, dans les 15 et 16 arrondissements de Paris, seront vendus à des prix allant de 55 000 à 65 000 francs le m², a déclaré, mercredi 20 mars, M. Jean-René Maillard, PDG de Meunier, filiale de promotion immobilière de la BNP.

Le prix de ces logements s’explique, selon M. Maillard, par la charge foncière de ces terrains, qui appartenaient auparavant à l’Etat, et par l’obligation pour les promoteurs de construire dans ces programmes des logements sociaux (pour les personnels de l’armée) et de remettre gratuitement des équipements collectifs à la mairie de Paris.

http://www.lemonde.fr/web/recherche-bre … 902,0.html

10/04/1991 : Le marché du logement sur le fil du rasoir

« Les ventes ont baissé en 1990 et les professionnels s’inquiètent des perspectives pour 1991 . Une chute qui met en évidence la fragilité du secteur après les années d’euphorie APRÈS les années fastes, voici venu le temps de l’incertitude. Les professionnels de l’immobilier, inquiets, se plongent dans les chiffres, épluchent les statistiques, s’épient les uns les autres. Chacun est à l’affût, guettant les hirondelles annonciatrices de la reprise, ou se demandant dans quelles mains vont exploser les dernières grenades dégoupillées : les immeubles achetés au prix fort voici quelques mois. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=674259

12/06/1991 : Les promoteurs redoutent une nouvelle crise du logement André Antolini, président de la Fédération nationale des promoteurs-constructeurs, demande des mesures d’urgence, en matière fiscale par exemple

 » En mars dernier, vous vous demandiez lors d’un point-presse si le ressort du marché immobilier, notamment celui du logement, avait été cassé par les événements du Golfe, ou seulement détendu. Quelle est votre analyse aujourd’hui ? – Le redémarrage n’a pas été aussi rapide qu’on l’imaginait, mais le marché n’est pas bloqué. En fait, il y a des situations très contrastées géographiquement, avec des marchés qui résistent très bien : Lyon, par exemple, ou encore l’Alsace.

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=675899

11/09/1991 : Gonflement des stocks, allongement des délais de vente, baisse des prix – La crise de l’immobilier parisien semble s’aggraver

« Succédant à l’euphorie de ces dernières années, un brusque vent de pessimisme souffle sur l’immobilier parisien : le nombre des transactions diminue alors que les délais de vente s’allongent, les stocks gonflent… Pour la première fois depuis longtemps, les notaires font état de prix  » étales  » au premier semestre de cette année.  » Vous cherchez un logement ? composez le … « , 3615 code XXXX…,  » A vendre, beau 3 pièces standing « , le  » réflexe logement  » … Jamais les murs de la capitale n’ont autant parlé d’immobilier qu’en ces jours de rentrée. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=539443

25/09/1991 : Les AGF mettent en vente pour 4 milliards de francs d’immeubles

« Les Assurances générales de France (AGF), deuxième groupe d’assurances nationalisé, mettent en vente une série d’immeubles situés à Paris, pour un montant de 4 milliards de francs. Ces immeubles, souvent de style haussmannien, à usage d’habitation ou mixte, sont jugés par l’assureur d’une rentabilité insuffisante (1 % en moyenne). Le produit de la vente sera destiné à payer les récentes acquisitions des AGF, notamment en Espagne.
Le groupe d’assurances a remis ses offres de vente à une trentaine de marchands de biens à des prix, dit-il, supérieurs aux évaluations actuelles, cela pour répondre au reproche de  » casser le marché immobilier  » qui pourrait lui être adressé. De fait, l’annonce de cette mise en vente a fâcheusement impressionné les intermédiaires, qui estiment qu’elle ne pouvait tomber plus mal. »

http://www.lemonde.fr/web/recherche-bre … 071,0.html

16/10/1991 : Un triangle d’or dépoli

« Quartier-phare de la capitale à l’étranger, le  » triangle d’or  » n’est plus ce qu’il était. Après une flambée fabuleuse, il va devoir faire face à la concurrence de Berlin. Ala fin du mois de juillet, Immopar, un promoteur immobilier, a revendu aux prix de 100 000 francs le mètre carré deux blocs d’immeubles situés sur les Champs-Elysées, à deux pas du Fouquet’s. Malgré ce prix relativement modique par rapport aux sommets atteints ces dernières années dans le  » triangle d’or  » (jusqu’à 200 000 francs pour l’un des  » hôtels des maréchaux  » qui ceinturent la place de l’Etoile), les… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=543490

18/12/1991 : En Ile-de-France, la crise sévit aussi dans le logement neuf

« La crise de l’immobilier n’épargne pas, loin s’en faut, les logements neufs en Ile-de-France : au cours des trois premiers trimestres de 1991, les ventes ont reculé de 35 % par rapport aux neuf premiers mois de 1990, selon l’AILAP (Association pour l’information sur le logement en agglomération parisienne). La chute, commencée au deuxième trimestre 1990, a touché plus les appartements (- 38 %) que les maisons (- 32 %). »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=550490

1992

10/03/1992 : DOSSIER : IMMOBILIER SANS FRONTIERES – Le repli avant la reprise

« Les marchés immobiliers n’affichent pas une éclatante santé, même si l’Allemagne réunifiée fait exception. Les grands investisseurs internationaux sont devenus prudents MANQUE de liquidités, absence de visibilité : de Tokyo à New-York et de Londres à Paris, les marchés immobiliers internationaux souffrent, grosso modo, des mêmes maux. Hormis l’Allemagne et Hongkong, tirés par des facteurs locaux de croissance (mais pour combien de temps ?), nul ne semble à l’abri. C’est peut-être la première fois qu’une même vague frappe ainsi toutes les métropoles en même temps. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=399778

23/04/1992 : SUPPLEMENT : HABITAT 92 – Paris : le gel des transactions Le marché est bloqué. Les ventes sont en chute libre, mais les prix ne baissent pas vraiment

«  »PARIS ne s’est pas effondré. » Les professionnels de l’immobilier ne l’avouent pas, mais ils poussent un « ouf » de soulagement : la récession du logement parisien est sans commune mesure avec la crise qui sévit dans les pays anglo-saxons ou au Japon. Certes, les temps sont durs mais les prix n’ont pas chuté de façon vertigineuse. Tant pis pour les ménages qui espéraient dénicher dans la capitale l’appartement de leur rêve pour une bouchée de pain ! L’élément caractéristique de cette « crise molle » (la formule est des experts du Crédit foncier de France) : le gel des transactions. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=405098

31/05/1992 : La crise de l’immobilier parisien – La cote des décotes entre particuliers

« La crise du marché immobilier francilien alimente la négociation entre acheteurs et vendeurs, qui baissent leurs prix de 15 % environ, selon la revue De particulier à particulier. Elle donne un instantané de l’immobilier parisien, une ville de riches qui perd ses enfants. Les Français sont, dit-on, de plus en plus joueurs. Après avoir découvert les charmes de la Bourse, ils se sont laissé séduire par ceux de l’immobilier, se passant autant que faire se peut (dans 53 % des cas) des services des professionnels. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=409159

13/06/1992 : Les notaires confirment la baisse des prix du mètre carré à Paris

« L’immobilier parisien est bien en crise : les notaires, qui publient désormais des statistiques tous les trois mois, font état d’une baisse des prix de 2,85 % au premier trimestre, qui faisait retomber à 21 369 francs le prix moyen du mètre carré dans la capitale le 31 mars dernier. Sur un an, l’indice Notaires-INSEE « traduit un rythme annuel de baisse supérieur à 11 % en francs courants ». Compte tenu du léger retard qu’ont toujours les statistiques des notaires, ces chiffres confirment les tendances dégagées récemment par une étude de Particulier à particulier, qui faisait état d’un recul comparable (le Monde daté 31 mai-1 juin) .
Les notaires montrent aussi un déplacement vers le bas du marché : le poids relatif des petits appartements et des arrondissements les moins chers s’est accentué. La chute du volume des ventes se poursuit : – 16,3 % au premier trimestre par rapport aux trois premiers mois de 1990. »

http://www.lemonde.fr/web/recherche-bre … 753,0.html

09/07/1992 : La crise de l’immobilier de bureaux – Cinq marchands de biens sauvés de la faillite

« Une vingtaine de banques sont parvenues dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 juillet à un accord à l’amiable, élaboré sous l’égide du tribunal de commerce de Paris, avec cinq marchands de biens qui évitent ainsi un dépôt de bilan. Le patrimoine immobilier en jeu s’élève à 5 milliards de francs. On ne connaissait pas mercredi matin les détails de l’accord à l’amiable, qui devrait rester théoriquement confidentiel, ni l’ampleur du sacrifice – sans doute important – consenti par les banques créancières des cinq marchands de biens en question. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=413710

06/10/1992 : OPINIONS CHRONIQUE – Les milieux financiers et l’immobilier

« C’est l’ensemble du système monétaro- financier qui est, directement ou indirectement, touché par la déflation qui frappe de plein fouet l’immobilier. Redoutant un effondrement du marché, les banques s’efforcent par tous les moyens de le soutenir. Ce faisant, elles risquent, au détriment de l’économie tout entière, de pousser à son paroxysme une crise qui est largement la conséquence de leur action passée. Sans les crédits qu’elles ont, sans compter, octroyés aux promoteurs et acheteurs de 1986 à 1990 (comme naguère aux emprunteurs latino-américains… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=422607

13/10/1992 : Actualité Immobilier: le grand frisson – Les banquiers et les promoteurs serrent les rangs

« Marchands de biens, banquiers, agences immobilières, notaires et entreprises du bâtiment, tous les professionnels sont passés en quelques années de l’euphorie au cauchemar. Encore le pire a-t-il été jusqu’ici évité. Les banques ont préféré tenir à bout de bras les promoteurs plutôt que d’engager une opération vérité de type anglo-saxon dont les conséquences auraient été catastrophiques pour tout le secteur. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=423274

15/10/1992 : IMMOBILIER D’AFFAIRES – Le dilemme des banques : étaler les pertes ou solder – Avec 150 milliards de francs de crédits à risques, les établissements financiers s’efforcent d’amortir la dévalorisation de leurs actifs

«  »C’est la pire crise immobilière que la France ait connue depuis les années 30 », soupire un banquier, ajoutant : « Elle est beaucoup plus grave qu’on ne le dit car, aujourd’hui, les possibilités de relance de l’économie sont beaucoup plus réduites que lors des crises précédentes, en 1962, en 1968-1969, en 1974-1976 et entre 1981 et 1986. » Pour des vendeurs de « pierre », l’environnement, il faut le dire, est sinistré ».

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=423582

15/10/1992 : IMMOBILIER D’AFFAIRES – Les années glorieuses – Un cycle s’achève dans la construction de bureaux. Commencé en 1983, il a connu de 1987 à 1989 trois années exceptionnelles

« En 1992, les professionnels de l’immobilier gèrent, ou digèrent, la crise. C’est l’année des bilans, des ajustements, des sauvetages. En attendant des jours meilleurs… Ainsi s’achève un cycle immobilier. On peut estimer qu’il a commencé en 1983. Entre-temps, le secteur a connu une formidable montée en puissance, et quelques années glorieuses. Un dynamisme dû à la conjonction de multiples facteurs : une bonne conjoncture générale, accentuée par une libéralisation du crédit et par la tertiarisation de l’économie, l’internationalisation des investissements immobiliers, l’assouplissement de la… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=423617

20/11/1992 : La crise de l’immobilier – La baisse des prix des logements a subi un coup d’arrêt à Paris

« La baisse des prix du mètre carré dans l’ancien à Paris a marqué un coup d’arrêt au premier semestre 1992 : selon l’étude semestrielle faite par De particulier à particulier, ils ont même très légèrement augmenté, de 1,45 % par rapport aux six derniers mois de 1991. L’appartement type (53 mètres carrés) s’est vendu dans la capitale à 20 600 F le mètre carré contre 20 304 F au dernier semestre de 1991. Néanmoins, les prix de vente n’ont pas rattrapé le niveau qu’ils atteignaient un an auparavant (21 356 F), leur restant inférieurs de 3,5 %. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=427659

1993

04/03/1993 : En 1992 Le prix moyen des logements anciens a baissé de 11 % à Paris

« Le prix du mètre carré a baissé de 11,1 % en 1992 dans le logement ancien à Paris pour retomber, en moyenne, sous la barre des 20 000 francs, selon les dernières statistiques des notaires. Le volume des transactions a régressé dans les mêmes proportions, pour ne s’établir qu’aux deux tiers d’une année  » normale « . Si le prix des studios et des deux pièces a reculé moins que la moyenne, les cinq pièces et plus ont perdu un quart de leur valeur. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=439618

13/04/1993 : MODE D’EMPLOI LOGEMENT Achat : le poids des taux

« Par rapport à leurs parents, les acheteurs de logement d’aujourd’hui peuvent s’offrir des surfaces moins importantes et pour des mensualités qui restent lourdes plus longtemps. Démonstration par les chiffres « VOUS venez d’acheter un appartement. Vous avez emprunté à des taux d’intérêt réels atteignant des niveaux jamais observés depuis la deuxième guerre mondiale. Avec les prix de l’immobilier, même légèrement réduits, et une telle cherté du crédit, votre appartement est minuscule… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=444622

20/06/1993 : HEURES LOCALES – IMMOBILIER – LES PROPRIÉTAIRES DE PARIS – La capitale appartient d’abord à ses habitants. L’Etat, les banques et l’Eglise arrivent derrière

« Consternation chez les promoteurs, notaires et marchands de biens. La crise de l’immobilier a provoqué un ralentissement des transactions comme on n’en n’avait pas vu depuis quarante ans. En deux ans, la chute du nombre des affaires est de 70 % pour les bureaux et de 30 % pour les appartements. Bien que les prix n’aient pas subi une érosion comparable, on estime que, par rapport à la flambée du milieu de l’année 1990, ils ont diminué de 15 % à 30 % pour les logements et de 50 % pour les bureaux. Les propriétaires conjurent le ciel de ne pas les mettre dans l’obligation de vendre. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=452415

06/07/1993 : MODE D’EMPLOI LOGEMENT – « Coup de froid » sur les locations à Paris

« Dans l’agglomération parisienne, les candidats pour louer un appartement se font moins nombreux, plus exigeants. Mais les prix ne baissent pas LA crise de l’immobilier, qui s’était jusqu’ici limitée aux opérations d’achat et de vente, ferait-elle tache d’huile ? Plusieurs signes concourent à montrer que le secteur locatif commence à être touché à son tour dans la capitale et ses abords immédiats. Cependant, les chiffres publiés par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (OLAP) montrent que l’on n’assiste pas encore à une baisse des loyers. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=454277

23/11/1993 : ILE DE FRANCE – La crise de l’immobilier – Les prix des appartements parisiens se stabilisent

« La baisse des prix de vente des appartements parisiens s’est stabilisée au premier semestre : la dernière étude menée par l’hebdomadaire spécialisé De particulier à particulier estime en effet leur érosion à 2,8 % en six mois. Les appartements achetés sont un peu plus petits et les vendeurs ont diminué leurs prétentions. Le ralentissement de la baisse des prix des appartements parisiens se confirme : selon la dernière étude du magazine spécialisé De particulier à particulier, portant sur 7 382 offres de ventes dans Paris intra-muros, ils n’ont régressé que de 2,8 % au cours des six premiers… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=469252

07/12/1993 : ILE DE FRANCE – Les prix de l’immobilier – Torpeur parisienne

« Le marché immobilier parisien est resté marqué par la torpeur au troisième trimestre 1993, selon l’enquête de la chambre des notaires de Paris. Si les prix des logements anciens n’ont baissé que de 0,5 %, le volume des transactions a rechuté (- 12 % par rapport au troisième trimestre de 1992).

En fait, juillet a été particulièrement mauvais, avec une baisse de l’activité de 40 % par rapport au même mois de l’année précédente, une légère reprise étant observée en août (+ 4,8 %) et confirmée en septembre (0,5 %). La chute des prix des grandes surfaces, plus accentuée que sur les logements de petite dimension, a permis une reprise des ventes de grands appartements. Certains quartiers continuent de baisser (le neuvième, le sixième et le douzième) alors que d’autres sont repartis à la hausse (le cinquième et le dixième). »

http://www.lemonde.fr/web/recherche-bre … 116,0.html

1994

02/03/1994 : ILE-DE-FRANCE AU DERNIER TRIMESTRE 1993 – Le marché immobilier parisien a connu un regain d’activité

« Le nombre de transactions immobilières à Paris a progressé de 7,2 % et les prix sont restés quasiment stables durant le dernier trimestre de 1993, selon les dernières statistiques des notaires parisiens. Cette reprise a cependant permis de limiter les difficultés d’un marché malmené sur l’ensemble de l’année 1993. L’année 1993 restera, globalement, un cru extrêmement médiocre dans l’histoire de l’immobilier parisien, sans pour autant être aussi cataclysmique que les deux années précédentes. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=315579

24/05/1994 : MODE D’EMPLOI LOGEMENT – Le neuf se vend mieux à Paris

« Les ventes de logements neufs ont augmenté en 1993 après un creux de trois ans Les prix ont baissé et leur éventail se resserre LES ventes de logements neufs à Paris, qui s’étaient effondrées en 1990 et 1991 avant de se stabiliser l’année suivante à 1 075 unités, ont repris en 1993 pour atteindre 1 400 logements. Ce niveau, supérieur à celui de 1986 et 1987, reste pourtant sans comparaison avec les sommets atteints pendant les très riches heures de l’immobilier (3 000 logements en 1989). »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=326380

21/06/1994 : PERSPECTIVES – Après trois ans de crise, que sont les promoteurs devenus?

« Après le raz-de-marée qui a emporté l’immobilier,que reste-t-il des promoteurs? Essai de typologie MILLE neuf cent quatre-vingt-onze, la crise de l’immobilier démarre, plongeant dans la tourmente les promoteurs et les banques qui les soutenaient. La promotion immobilière, qui avait connu de très riches heures pendant la décennie 80, sort décimée de ces trois années difficiles (1), au cours desquelles on a vu les opérations de conciliation se multiplier devant les tribunaux de commerce, quelques grands noms déposer leur bilan, des groupes célèbres afficher des pertes abyssales… »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=329810

21.06.94 : PERSPECTIVES Après trois ans de crise Immobilier : menaces sur la reprise – La chute du prix du mètre carré stoppée à Paris

« Le prix du mètre carré dans les logements anciens parisiens a stoppé sa chute: au cours des trois premiers mois, il s’inscrit en hausse de 0,1 % à 18 471 francs en moyenne, dans un contexte de reprise du nombre de transactions (+ 22 %). Seuls trois arrondissements parisiens dépassent les 25 000 francs, le plus cher étant le VIIe avec 27 145 francs. A l’autre bout de la fourchette, quatre arrondissements restent inférieurs à 15 000 francs. »

http://www.lemonde.fr/web/recherche-bre … 811,0.html

10/12/1994 : EPARGNE PLACEMENT – Faut-il acheter ou louer ?

« Acquérir son logement est-il encore le bon choix ? Oui, mais instables s’abstenir… Faut-il acheter ou louer sa résidence principale ? Il y a quelques années encore la question ne se posait pas, tant la réponse était évidente. Aujourd’hui, en ces temps d’inflation basse, de taux d’intérêt réels durablement élevés, d’incertitudes économiques, le calcul économique vaut d’être refait. D’autant qu’une récente étude de l’INSEE montrait un début de remise en question par les ménages de la nécessité de devenir propriétaires. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ac … -id=349671

Commentaires 17

  1. x

    Bravo pour ce travail de recherche trés intéressant.
    Les similitudes avec la conjoncture actuelle sont troublantes.
    Je recommande et recommanderai ce site à de nombreuses personnes.
    De mon point de vue, on ne peut pas vraiment reprocher aux professionnels de l’immobilier de désinformer, puisque il en va de la bonne santé de leur business. En revanche, le discours optimiste des journalistes spécialisés alors que le krack est avéré est beaucoup plus condamnable. On peut s’interroger sur les motivations de ces personnes qui sont soit mal informées (et donc incompétentes), soit au « service » du business immobilier, ce qui déontoliguement est scandaleux.

    Merci encore pour ce travail.

    Cdlt.

    x

  2. Titeuff

    Bonjour,

    cet article est exceptionnel et j’y fait souvent référence dans mes discussions actuelles sur le sujet (ce qui ne manque pas bien évidemment,vu le contexte). Petite question:
    Ou as tu trouvé ces informations et notamment le tableau montrant l’évolution des prix entre 91 et 2004 (ou peut être l’a tu constitué toi même ) sur quelle base ? Et surtout serait il possible d’avoir les chiffres entre 2004 et 2008 (ou 2007 au moins )
    De même pour la courbe, qui est stupéfiante je trouve, je me demande jusqu’où elle est monté en 2008 avant d’entamer sa descente. Peut on espérer la même chute qu’entre 92 et 98 ?

    Merci d’avance
    @
    Titeuff

    1. Post
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  3. Nom tom

    Site intéréssant mais la période que nous vivons et celle des années 90 n’est .pas comparable… n’oubliez jamais de comparer les tx d’emprunt, qui influe directement sur le prix de l’immobilier.

  4. Post
    Author
    Michael

    La comparaison du traitement médiatique est utile ainsi que le fait que les prix PEUVENT baisser (il y a encore un an, 90 % des gens soutenaient le contraire) après je suis d’accord qu’il ne faut pas comparer les prix ou tirer des conclusions qui se basent sur la tendance qu’a suivi le marché à cette époque.

  5. DENYS

    Paris et le littoral atlantique dénotent dans une France ou l’immobilier baisse avec parfois des paliers comme en cette fin d’année.

    Paris est devenu le terrain de chasse des ultra riches et la côte atlantique est appelée à se développer avec ses ports.

    Si la BCE fait son travail il y aura peu d’inflation et la valeur refuge que constitue l’immobilier parisien ne sera plus alimentée que par les détenteurs de dollars.

    Outre atlantique la monnaie fiduciaire ne va pas dans l’économie US mais se précipite sur les actifs à l’étranger qui présentent le moins de risques.

    Il y a des risques à investir dans l’immobilier à Paris mais certainement moins qu’ailleurs

    Le reste de l’immobilier en France continuera à baisser car les classes moyennes sont touchées par la crise.

    1. Friand

      Il est urgent que la BCE augmente ces taux directeurs pour stopper cette folie de l’immobilier.

      Les taux ont été historiquement bas trop longtemps et ils ont contribué à la bulle.

      Les banques et l’Etat sont fautifs : les banques pour prêter jusqu’aux limites à n’importe qui et l’Etat pour être resté passif (les prix n’ont cessé d’augmenter depuis + de 10 ans).

      1. Post
        Author
  6. FRANCINE

    ineluctablement , les prix vont baisser en meme temps que diminue les aides fiscales à l’investissement, lesquelles ont contribuées à faire augmenter les prix au grand bonheur des promoteurs.

  7. Gil

    Merci, Michael pour ce travail.

    Je m’interrogeais récemment sur la façon dont les précédentes phases de pré-crises immobilières avaient été traitées médiatiquement.

    Il est intéressant de constater des similitudes de com entre aujourd’hui et 91 dans les différentes phases.
    On y retrouve les grands classiques comme « l’immobilier ne baissera jamais à Paris »

    D’ailleurs cette maxime est ancrée dans l’inconscient collectif. Je le constate chaque jour dans mon entourage, même en présentant la courbe de Frigitt, mes amis/collègues prêts à acheter un bien sur-évalué me ressortent tous cet argument.

    Je rejoins le précédent commentaire sur le fait que la BCE maintient le marché sous perfusion, évitant ainsi que la bulle se dégonfle et qui donne de fait, un faux argument à l’hypothèse que le marché ne peux baisser.

    Le problème est que cette fois, le différentiel prix/revenus est à un niveau d’indice de 2,5 contre 1,5 max pour 91. La chute risque d’être beaucoup plus dure !

    A moins que notre pouvoir d’achat augmente…
    en développant des revenus passifs par exemple .)

  8. JEAN-LOUIS

    Très beau travail de compilation! Je suis agent immobilier à Paris. J’ai répondu en 2008 à une interview que j’aurai pu ressortir 4 ans plus tard: tant que la demande est supérieur à l’offre, vous pouvez faire toutes les équations que vous voulez mais la demande supportera le niveau de l’offre. C’est la loi de l’offre et de la demande tout simplement…A bon entendeur…

  9. ROMAIN

    La loi de l’offre et la demande a toujours existé, de tout temps, ce n’est pas nouveau, il est facile de créer un besoin, ce qui l’est moins, c’est de pouvoir par la suite payer ses créances et là, la conjoncture économique rendre en compte.
    Merci pour ce travaille de compilation qui nous rappelle certaines vérités…

  10. Sovanna Sek

    Bonjour,

    L’éclatement de la bulles aux début des années 90 n’est pas lié à la Guerre du Golfe mais à la réunification de l’Allemagne. En effet, le chancelier de l’époque, Helmut Kohl a décidé de convertir un mark de l’Est au même cours que le deutsch mark de l’Ouest. Conséquence : déstabilisation des marchés financier et obligataires.

    Cordialement.

  11. Third

    Excellent article et grand merci au rédacteur.

    Effectivement, le parallèle avec 2015 est flagrant.
    On retrouve bien tous les prémismes d’une chute de l’immobilier comme pour 1991.
    Les medias bien à la solde du lobby immobilier tentent par tous les moyens de rassurer le marché.
    Cette chute des prix est attendue depuis 2008 mais n’est toujours pas arrive, pourquoi? à cause des taux de crédit qui n’ont fais que de baisser et ainsi augmenter artificillement le pouvoir d’achat.
    2015 fin de la baisse des taux et légère augmentation !!! comme dit le président de Century21, si les taux remonte de 1%, pour un réajustement des prix par rapport au nouveau pouvoir d’achat, les prix DEVRONT baisser de 15%, vous n’y croyez pas, faites vos calculs (ou bien allez sur third)
    Les meilleurs médias pour s’informer sont ailleurs, commencer par taper sur goo… immobilier danger ou bien buchalet.

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