Comment choisir qui écouter pour votre argent et ne pas s’en vouloir à mort quelques années plus tard ?

Michael Ferrari Finances personnelles 14 Commentaires

Voici ce qui arrive à ceux qui cherchent à prendre en main leurs finances : ils commencent par lire des tonnes d’articles sur internet, parcourent les forums, lisent des livres et au moment d’agir sont paralysés. C’est à ce moment précis qu’ils se retournent vers quelqu’un pour être conseillés et c’est là que tout devient critique : comment choisir ces personnes qui nous conseillent ?

Si vous voulez vous faire aider et éviter de vous retrouver dans quelques années à vous taper la tête contre les murs parce que vous vous en voulez à mort d’avoir écouté les conseils de ce !@#~& de […] (remplissez le blanc), lisez la suite !

Créer une équipe de conseillers est une démarche saine et indispensable pour réaliser de grandes choses, savoir choisir ses conseillers est une étape critique à laquelle personne n’est préparé, particulièrement lorsqu’il s’agit d’argent.

Il y a 2 écoles à ce sujet. La première, c’est celle qui consiste à faire confiance en donnant les clés de votre maison ce qui évidemment augmente énormément le risque vous retrouver dans la situation ci-dessus. Faites une recherche sur les différents scandales, particulièrement dans le conseil prodigué par les banquiers de quartier (voir Les actionnaires perdants de Natixis sont-ils à plaindre ?) ou par des gens comme Madoff (voir Faut-il sauver le soldat Madoff ? Bernard nous a donné une bonne leçon). La seconde consiste à vérifier que vous êtes en mesure d’évaluer la compétence et ce savoir-là est beaucoup plus important que d’être soi-même l’expert.

Evaluer la compétence de quelqu’un d’autre peut être difficile, surtout si vous débutez car vous ne connaissez pas les critères techniques et les bonnes réponses (c’est justement ce que vous venez chercher). Cela vous condamne-t-il à faire des choix aléatoires ? Surtout pas ! Le minimum que vous puissiez faire, c’est d’affûter votre DBP : Détecteur de Beau Parleur.

Nous avons tous ce DBP en nous, chez certains il est peu développé (c’est ce qu’on appelle un pigeon ou un mugu), chez d’autres il est trop présent (c’est ce qu’on appelle un paranoïaque). Il s’agit d’avoir un bon équilibre. Notre DBP peut être affûté en développant notre instinct, ce petit signe qui vous donne un feu vert ou un feu rouge, mais aussi en développant un savoir-faire pour identifier les signes qui caractérisent les BP.

Caractéristiques classiques des Beaux-parleurs

Le beau parleur (BP) se reconnait à plusieurs signes distinctifs, souvent ils les combinent allégrement. Bien évidemment aucun critère pris séparément indique à 100 % que vous avez mis la main sur un BP et il ne faudrait pas voir le mal partout. Cependant plus quelqu’un cumule ces signes, plus il a de chances d’être un BP.

Signe N°1 : le BP parle de chose qu’il n’a jamais faite

Le premier signe que c’est un BP, c’est qu’il vous raconte une histoire qui n’a jamais eu lieu. L’exemple type, c’est le gars qui écrit un livre et propose des séminaires pour devenir rentier avec l’investissement locatif alors qu’il ne vit pas de cela. L’autre exemple, c’est celui qui vous conseille un fond ou une SICAV alors qu’il n’y investi même pas lui-même.
L’immobilier et la bourse sont 2 domaines dans lesquels on trouve beaucoup de BP pour une raison simple : il est souvent plus simple et lucratif de vendre des conseils que de faire soi-même ce que l’on conseille.
Vérifiez toujours qu’il a accompli ce dont il parle. Il doit le prouver.
Il arrive aussi que le BP ne fait plus (retraite ou reconversion) ce dont il parle ce qui est légèrement différent. Dans ce cas, il faut s’assurer qu’il a obtenu les résultats dont il parle mais aussi que ses conseils sont toujours d’actualité.

Signe N°2 : le BP passe beaucoup (trop) de temps à faire du marketing

Le second signe qui caractérise un BP, c’est qu’il passe du temps, de l’énergie et consacre pas mal d’argent au marketing. Toute entreprise fait du marketing sous une forme ou une autre, c’est absolument vital mais assurez-vous que votre BP ne passe pas le plus clair de son temps à faire ça au lieu de faire ce qu’il raconte.
Dans la même veine, un BP passe d’un sujet à l’autre. Un coup il va se positionner comme l’expert boursier, voir comme l’expert d’une technique particulière, le lendemain vous allez le retrouver dans l’immobilier. A chaque fois, il utilisera les mêmes techniques commerciales et n’aura aucun résultat tangible. La solution à cela ? Internet. Faites votre enquête.

Signe N°3 : le BP ne doit pas vivre des produits/conseils qu’il vend mais de leur application

Le conflit d’intérêt est évident lorsque quelqu’un vit grâce à ce qu’il vous vend et non pas grâce à ce qu’il a investi ou réalisé. Typiquement, c’est votre conseiller à la banque qui vous recommande l’assurance vie de la maison ou même le conseiller en gestion de patrimoine indépendant qui vous oriente vers un produit en particulier parce qu’il est mieux rémunéré.
On trouve évidemment toutes les lettres d’information et séminaires dans cette catégorie. Évidemment, c’est toujours délicat car vendre son expérience est normale et il peut y avoir un moment où le BP bascule d’investisseur à conférencier.
A l’inverse, un conseil gratuit n’a pas forcément beaucoup de valeur car votre interlocuteur ne rentrera pas dans les détails de votre situation ou il ne prendra la peine d’étayer sa réponse.
La solution à cela ? Trouver quelqu’un (et le payer) pour uniquement recevoir des conseils, prendre les produits auprès de quelqu’un d’autre.

Signe N°4 : le BP ne voit jamais les inconvénients et simplifie tout à l’extrême

Le BP ne voudrait surtout pas vous faire de peine, il ne vous parlera jamais des inconvénients de sa méthode ou de son approche. Si vous lui posez la question, il esquivera avec une belle pirouette la réponse. Chaque méthode ou approche pour investir comporte une part de risque et une part d’inconvénients. Si vous posez la question et que vous n’avez pas de réponse claire, c’est soit que votre BP ne sait pas de quoi il parle et manque de recul, soit qu’il veut omettre ce qui pourrait vous faire douter. Il arrive souvent que le BP réussisse un « coup » (gagner 150 % sur un titre, doubler le prix sur un bien immobilier) et en fasse une règle universelle en toute bonne foi (ou pas).
L’autre aspect des choses, c’est que le BP présente tout de manière très simple, trop simple. Si le marketing passe par de la simplification, votre conseiller doit être en mesure d’approfondir les choses en les étayant par des faits si vous lui posez des questions. Pour vérifier ce point, il vous faut préparer quelques questions clés.

Signe N°5 : le BP n’a eu les résultats qu’il promet

Dernier signe, le BP n’a pas réalisé ce sur quoi il vous donne son avis. Vous vous souvenez de la dernière discussion sur l’immobilier locatif au repas de famille où le beau-frère tenait à vous convaincre de faire ou ne pas faire quelque chose ? C’est aussi la discussion à la machine à café sur la dernière action à acheter ou votre ami qui vous déconseille de créer votre business. C’est légèrement différent du premier signe où le BP affabule vraiment car ici il peut simplement avoir eu un résultat en demie teinte et extrapoler sur les possibilités ou à contrario s’être planté et vos décourager de faire ceci ou cela.
Le BP n’a obtenu aucun résultat significatif mais pourtant il a une opinion bien tranchée sur le sujet. Lorsqu’il s’agit d’investissement au sens large, votre conseiller doit avoir des résultats prouvant ses dires.
Qu’il se la garde !

Conclusion

Après avoir étudié tous ces signes, reste à prendre une décision. Parfois et étrangement il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : certains BP ont tellement étudié un secteur qu’ils peuvent être une source d’information d’intéressante mais n’en faites pas votre unique source et ne suivez pas aveuglément ce qu’il raconte. Il peut aussi y avoir des exceptions avec ceux qui ont fait dans le passé ce dont ils parlent maintenant mais qui ne sont plus actifs. Dans ce cas, c’est la validité de l’information qui est à vérifier.

Choisir et savoir choisir des conseillers est critique pour votre avenir, consacrez-y de l’énergie.

Commentaires 14

  1. Arnaud d'Avenir-plus-riche

    Pour se lancer dans l’investissement il est indispensable de bien s’entourer. Que cela soit des livres, des personnes ou encore des blogueurs.
    Nous devons avoir suffisamment de connaissances pour nous lancer.
    Et ne surtout pas croire que l’on peut s’enrichir du jour au lendemain.
    Avoir un esprit critique fasse aux informations et toujours les vérifier.

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    1. Olivier

      Bonjour,

      je réagis à votre commentaire de façon tout à fait neutre croyez-le, ce qui veut dire que je ne fais pas parti des amis d’olivier Seban (ce qui d’ailleurs est peut-être dommage) et que je ne travaille pas pour lui non plus.

      Par contre, j’ai participé à un de ses séminaires, c’est pour cette raison que je réagis. Pourquoi sous- entendez vous que M. Seban n’est qu’un beau parleur si vous ne l’avez pas rencontré? Cela ne sert pas à grand chose…

      Pour ma part, j’ai un retour d’expérience à vous communiquer, si cela vous intéresse. Je pense que ma participation à ce séminaire était un excellent investissement, ceci pour plusieurs raisons:

      – Je pense n’avoir appris que 20% de ce qui s’est dit ce jour là, mais ces 20% m’ont été bien utiles, ceci parce que j’ai agi par la suite et pour l’instant, je ne regrette absolument pas mes investissements.

      – Olivier Seban ne nous a absolument pas poussés vers un produit type, le but de ce séminaire est de donner des connaissances et surtout des bases et références de raisonnement, ce qui est le plus important. Ce qui fait que la valeur ajoutée de son séminaire varie, c’est qu’il essaye de s’adapter à tous les publics, donc si vous vous êtes déjà beaucoup intéressé et renseigné sur l’investissement immobilier, il y a des informations que vous avez déjà intégrées. Pour d’autres personnes tout est neuf. Il n’en reste pas moins qu’il offre un panorama complet d’options et qu’il nous a communiqué des informations que personne ne connaissait dans l’assistance… pourtant très variée en terme de connaissances.

      – Pour revenir sur l’article de Michael, comme il le dit si bien, il faut assister à ces séances avec un esprit critique, ce que j’ai fait. C’est d’ailleurs l’une des premières phrases que prononce monsieur Seban: « ne croyez rien de ce que je vais vous dire, vous devez tout vérifier, car sinon vous n’intègrerez pas l’information ». Il insiste également sur le fait qu’il faut agir sans se précipiter, mais il faut agir, pas seulement discuter « Agissez, car si vous ne faites rien, vous n’aurez rien ! Pour l’instant, le seul qui ait gagné de l’argent ici, c’est moi ! »

      – Enfin, un dernier point important sur ces séminaires, c’est qu’ils permettent de rencontrer d’autres personnes qui s’interrogent et ont étudié des options. On peut comparer les points de vue et profiter de discussions très intéressantes et motivantes.

      Pour conclure, je ne suis pas allé à ce séminaire chercher un miracle. Cependant je dois dire que cela m’a boosté et depuis je me suis lancé.

      J’ai eu l’occasion de lire beaucoup de commentaires négatifs et parfois agressifs envers M. Seban (je ne dis pas que c’est le cas du vôtre). Franchement, c’est totalement injustifié. Je ne vous dis pas non plus qu’il faut absolument assister à un de ses séminaires et que vous serez millionnaire en sortant ! Simplement pour moi le bilan est positif et le retour sur investissement atteint depuis longtemps. Ayant gardé quelques contacts, je peux vous dire que je ne suis pas le seul dans ce cas.
      M. Seban sait de quoi il parle, ca n’en fait pas non plus un gourou ou un magicien. Ce n’est d’ailleurs pas ce qu’il prétend être.

      Ce type de séminaire doit être pris comme une étape de formation, pour se construire une stratégie, un mode de pensée. La lecture du blog esprit riche me donne également beaucoup de plaisir et d’éléments de réflexion (merci Michaël !). Michaël a lu énormément de livre, il nous fait d’ailleurs profiter de ses analyses, ce n’est pas pour autant qu’il critique les auteurs. Sans « boire » aveuglément le contenu de ces livres, il en tire des éléments qui lui sont utiles. C’est la démarche que nous devons tous avoir, les séminaires de M. Seban s’inscrivent dans cette démarche.

      Voilà, désolé pour ce commentaire assez long, ne le prenez surtout pas pour une réponse agressive, ni pour une démarche marketing, simplement un bilan neutre et posé peut parfois être utile à d’autres et puis un peu de vérité ne fait jamais de mal ;-))

      Longue vie au blog esprit riche, je vous souhaite a tous une vie riche sur tous les plans !

      Merci à toi Michaël, continue de nous régaler !

      1. Post
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        Michael Ferrari

        Bonjour Olivier,

        Merci pour ton intervention qui corrige un vieux commentaire dont je n ‘ai pas mémoire !

        Le risque pour chacun étant de croire que marketing = beau parleur ce qui est un raccourci. Les entrepreneurs qui réussissent ont tous une démarche marketing forte.

        Olivier a une belle réussite méritée et c’est un expert de son sujet. Après on aime ou pas son style comme avec chaque personnalité mais ça c’est autre chose.

        1. Olivier

          Bonjour Michael,

          Merci pour ta réponse, que je cautionne totalement.
          J’avais bien conscience que ce commentaire était vieux, mais je ne sais pas pourquoi, depuis le temps que je lis ce type de réaction sur M. Seban, j’ai eu envie de laisser un témoignage neutre et réaliste.

          C’était mon premier commentaire sur ton blog, que je consulte pourtant depuis de nombreuses années. En y réfléchissant bien, je réalise que ton blog est un de ceux qui a le plus contribué à me faire réfléchir au sujet de l’indépendance financière et à la sortie de la rat race ;-))

          Quand j’ai découvert ton site , j’étais en plein défi personnel, je finalisais un cycle de reconversion professionnel de 2 ans. La situation était difficile en raison de l’éloignement familial, et du fait que j’avais lâché un boulot passionnant dans lequel j’étais arrivé au top des qualifications, ceci pour éviter de devenir aigri 10 ans plus tard, comme je le constatais pour certains de mes collègues, qui pourtant étaient des types supers et de très bons professionnels. Certains m’avaient même formé.

          J’ai relevé quelques défis dans ma vie, même au niveau mondial (aucune vantardise de ma part, je t’expliquerai en email privé si tu y tiens ), j’aime assez les challenges. J’ai commencé à lire quelques blogs, notamment le tien, un soir par hasard, pour me décontracter. J’en avais marre de bosser! Eh bien crois-moi, malgré mon niveau d’étude et tout ce que j’avais pu entreprendre auparavant, je n’avais jamais réfléchi à l’indépendance financière ! Quel choc !

          Ma reconversion professionnelle a vraiment payé, j’en suis très heureux, mais dès que cela s’est concrétisé par une embauche, alors j’ai fixé l’indépendance financière comme un de mes objectifs. Je ne tiens pas à lâcher mon boulot, mais savoir que je m’approche de l’indépendance me donne une certaine sérénité d’esprit.

          Je réalise que mon commentaire n’est plus en rapport avec l’article initial, désolé, je t’invite donc à l’effacer quand tu en auras pris connaissance, je ne sais pas comment te contacter autrement.
          J’espère avoir l’occasion d’échanger régulièrement avec toi, à la condition que j’ai quelque chose d’intéressant à dire, et surtout en rapport avec les articles ;-))

          Merci pour ton blog et son ton si particulier que j’apprécie beaucoup, les commentaires des lecteurs y contribuent beaucoup également.

          Plein de bonnes choses pour toi,

          Olivier

  2. madeinbourse.over-blog.com

    Il y a aussi des sites qui se disent professionnels et qui ont pignon sur rue mais que je ne citerais et qui font payer un abonnement mensuel de 25 à 50€
    leur performance est la suivante pour cette année :
    – portefeuille trader = – 10%
    – portefeuille investisseur = – 30%
    – portefeuille turbo = – 55%
    Il y a aussi beaucoup de sites qui se vantent de leur bons coups mais jamais de leur mauvais « ils sont parfaits et surhumains »

    1. Post
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  3. Nicolas Mallet

    Cet article s’applique tout autant à la communauté des blogueurs francophones. Notamment dans la fait que plusieurs tirent leur principale source de revenus de leurs conseils. A cela, s’ajoute également le côté marketing dénoncé ici, où non seulement on a l’impression que c’est une part énorme du travail, mais surtout qui n’hésite pas à utiliser certaines manipulations (par exemple offre limitée – sans raison objective autre que le principe de rareté).

    Ce qui est d’ailleurs dommages, parce que sans doute que certains on beaucoup à apporter, mais le fait qu’on tente de me manipuler pour me vendre quelque chose ne me donne pas envie de l’acheter.

    D’où le dilemme suivant: en ayant en bon produit, comment le vendre en conservant une certaine éthique dans son marketing.

    1. rapsody

      De même que la censure de commentaires qui ne vont pas dans le sens du blogueur fausse tout le sérieux du blog, il y a à prendre mais surtout à trier, on se fait vite berner

  4. Retaill and Co

    Pas mal, j’aime beaucoup ton billet ;- ))

    J’avais dans mon esprit le BP, mais tu éclaircies mes idées! Je les appelle les « loulous ». D’ailleurs y’en a qui trainent sur le net, et qui s’inventent expert avant même d’apporter une véritable expérience et historique des actions entreprises.

  5. magicman

    Vous êtes aussi beau parleur en parlant des beaux parleurs car le marketing n’a rien avoir avec le conseil, se sont deux démarches bien diamétralement opposées. Une personne qui fait du marketing ne peut pas vous tromper car au départ elle aura fait l’effort de vous trouver car justement vous avez le besoin qui correspond à son offre. Un marketeur est quelqu’un qui va là ou il y a de la demande, un conseiller ne fait que proposer en espérant qu’un fish tombe dans ses filets..Pour être un bon marketeur, je vous invite vivement à jouer au poker, c’est le même principe, vous pouvez suivre des joueurs qui misent de grosses sommes au départ, car vous aussi vous avez de bonnes cartes et savoir optimiser encore davantage après ou s’arrêter à temps ou au contraire comme le font les conseillers, lancer les appâts au mépris de tout danger et de toute règle. En réalité, les conseillers sont des gens qui ont peur et qui vivent et agissent sous son emprise..

  6. Patrick Béland

    Une personne intelligente apprends de ses erreurs, un génie apprends des erreurs des autres. Balancez toujours une question, un dilemme, un projet à un coach qui a fait ses preuves dans le domaine et qui a « surtout » réussi.
    Inévitablement vous ferez des bonds de géants contrairement à ceux qui décide de tout faire par eux et qui stagne ou avance lentement.
    Un bon coach peut vous permettre d’aiguiser plus rapidement votre détection aux beaux parleurs.

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