Billet invité : Comment reconnaitre le « bon moment » pour faire quelque chose ?

Michael Ferrari Améliorer sa vie 3 Commentaires

some are fakeImage by Darwin Bell via Flickr

Voici le billet d’une invitée. Céline est l’auteur du blog la petite cuisine et a souhaité parler du moment idéal pour reprendre l’un des points que j’avais abordé dans l’article intitulé « 4 attitudes pour révolutionner sa vie« .

Si tu veux le savoir, envoie « moment » au 1234 ! Plus sérieusement, il n’y a pas de bon moment pour mettre en œuvre un projet. Certains diront même que le bon moment c’est maintenant, mais il faut bien reconnaître qu’on ne peut pas toujours faire ce que l’on veut.


Définir son projet

Nous avons tous des projets : partir à l’étranger, changer de travail, acheter une maison, créer son entreprise… Dans tous les cas, il s’agit d’une décision qui entraînera des changements importants.

La différence entre un souhait et un projet réside dans la volonté de le concrétiser : si votre motivation est faible pour mener à bien ce projet, si vous attendez l’opportunité qui vous permettra de le concrétiser, alors les chances que quelque chose se passe sont réduites.

En revanche, si votre motivation est réelle et que vous êtes prêt à agir, on peut parler d’un vrai projet. Et nous revenons donc à notre question : quand commencer ?

Quand vous le voulez ! Le tout est de trouver la bonne mesure entre trop réfléchir (ce qui bloque souvent la prise de décision) et agir trop vite. Cependant, il y a des étapes à suivre :


Définir ses objectifs

Avant de commencer un projet, il est nécessaire d’avoir une idée de ce que vous souhaitez obtenir. Cet objectif peut être chiffré ou non ou plus ou moins flou. Ce qui compte, c’est de savoir pourquoi vous mettez en œuvre ce projet et ce que vous voulez.


Connaître ses limites

Dans un projet important, il est utile de connaître ses limites pour concrétiser ses objectifs. Ainsi, il est nécessaire de faire le point sur les éléments sur lesquels vous pouvez/souhaitez faire des concessions et ceux sur lesquels vous serez inflexibles. Connaître ses limites avant d’entamer un projet vous permettra d’en définir le cadre et de prendre des décisions plus judicieuses.


Faire le point sur les avantages et les inconvénients

Prendre en compte les avantages et les inconvénients vous permettront, là encore, d’avoir une meilleure connaissance de votre projet et d’éviter les surprises.


Limiter les influences extérieures

Demander conseils à ses proches est une chose, se laisser influencer en est une autre. Lorsque vous mettez en place un projet, il est important de demander des conseils et de prendre des avis. Attention toutefois à ne pas vous laisser influencer ! Les autres peuvent se montrer pessimistes ou excessivement optimistes, ce qui ne vous sera d’aucune aide. Les avis extérieurs doivent surtout servir à vérifier que vous avez vous-même tous les éléments pour entreprendre. Quant aux questions, elles vous permettront de donner des lignes directrices à votre projet.


Une fois ces éléments pris en compte, vous êtes prêts ! Comme nous l’avons vu plus haut, il n’y a pas de bon moment pour entreprendre. Le bon moment, c’est surtout celui où vous ressentez un véritable enthousiasme à l’idée de mettre en œuvre de votre projet et où vos craintes sont réduites. Alors, allez-y !

Commentaires 3

  1. Sébastien Night

    Il y a un proverbe que j’aime beaucoup, tiré de « la sagesse du moine qui vendit sa ferrari » de robin s. sharma :

    « Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a 40 ans. Le deuxième meilleur moment c’est aujourd’hui ».

    Excellent article.

    Sébastien

  2. Andréa

    Merci Céline pour ce billet bien fait.
    Je suis bien d’accord qu’il faut limiter les influences extérieures. Je trouve néanmoins que les commentaires trop pessimistes ou optimistes ne sont pas toujours d’aucune aide, s’ils sont argumentés. Les commentaires ultra pessimistes peuvent permettre de jeter un autre regard sur notre projet : on peut ainsi être amené à revoir complètement notre copie ou au contraire être reboosté car, après y avoir réfléchi une fois de plus, on a identifié de nouveaux points positifs ou on se les est remémorés. Et parfois, sans nous en apercevoir, on va reprendre à notre compte des arguments avancés contre notre projet et qu’on a intégré inconsciemment (ou sans vouloir le reconnaître) pour équilibrer notre projet.
    Même les commentaires ultra négatifs sans fondement peuvent avoir un impact sur le moral : soit nous achever (là c’est dommage !), soit nous rassurer en pensant que celui qui a ouvert sa bouche n’y connaît rien (des fois ça fait du bien de se remonter le moral avec des débats intérieurs faciles).

    Quant aux commentaires ultra optimistes, ils font du bien dans les périodes de doute, même si on sait que c’est exagéré (que la personne qui les émette soit sincère ou non).

    Enfin, je dis « on » ou « nous », mais bien sûr ce n’est que mon ressenti.

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