Cet article est mon coaching de vie avis complet : ce que le coaching de vie apporte vraiment, ses limites, et comment éviter les arnaques.
Le coaching de vie est-il une arnaque ? Depuis le reportage M6 sur le business du coaching, cette question revient partout. En tant que coach et entrepreneur, voici mon avis sur le coaching de vie : ce qu’il apporte vraiment, comment distinguer un bon coach d’un charlatan, et pourquoi le coaching de vie peut être l’un des meilleurs investissements de votre carrière. Selon la Fédération Française de Coaching, le marché du coaching représente plus de 500 millions d’euros en France.
Le reportage sur M6 abordant le business du coaching a lancé un réel débat autour du coaching et du business. L’enquête a soulevé un business pas très clair, alors que le coaching de vie est une discipline à part entière. L’émission a suscité beaucoup de réactions pour pas grand-chose. Notez que le coaching est un business comme un autre. Cependant, il me semble pertinent d’apporter quelques éléments de réponses sur la relation avec un coach. Et pour les coachs, c’est peut-être l’occasion de se remettre en cause.
Peu de coachs peuvent aujourd’hui justifier d’une formation dans des écoles de coaching. Certifié de l’ICF ou international coach fédération, la validation n°1 des coachs, Franck Nicolas a été valorisé dans le reportage. D’une part, sa certification lui permet de gagner en crédibilité. D’autre part, le coach est salué pour ses tarifs de base accessibles pour la plupart.
David Laroche a pour sa part été pointé du doigt pour ses tarifs de formation élevés. De plus, l’homme ne dispose d’aucune certification connue et compte à son actif 13 signalements enregistrés en deux ans. Le prix des conférences, des séminaires et mastermind ne permettent pourtant pas d’évaluer les compétences du coach qui propose tout de même des formations à 17 €.
D’où l’intérêt de se poser les bonnes questions autour du coaching. Il existe en effet deux types de coaching, à savoir le coaching professionnel et le coaching de vie. Le premier s’adresse exclusivement aux professionnels, tandis que le coaching de vie est ouvert à tous. En ce qui concerne le reportage, il n’est pas objectif. Il a principalement pour but de permettre à chacun de se poser les bonnes questions, en tant que coach, mais aussi dans une relation de coaching.
Les éléments de contexte apportés dans le documentaire abordent notamment le business sur Internet, le coaching et tout ce qui se rapporte à ce monde-là. Si vous vous référez aux arguments évoqués dans le reportage, un bon coach propose des tarifs accessibles et confère de bons résultats. Par ailleurs, un mauvais coach propose le plus souvent des tarifs élevés, exerce sans certification. Et par-dessus tout, les clients ne sont pas toujours en mesure d’identifier ce qu’ils ont pu avoir comme résultat.
Beaucoup l’ignorent encore, mais il existe deux milieux distincts du coaching. D’une part, le coaching médiatisé tel que vous le découvrez sur YouTube, avec un mythe de marketing très fort. D’autre part, le coaching offline est l’univers des coachs traditionnels, qui font preuve de beaucoup d’humilité. Les coachs de ce monde-là sont généralement bien formés et ont suivi des cursus certifiants. Il est donc important de bien dissocier ces deux milieux assez différents et qui ne se côtoient pas.
La première grande question à soulever, c’est quel type de relation un coach doit entretenir avec son client ? Le coaching est avant tout un accompagnement. Autrement dit, coach et client sont d’égal à égal. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue l’influence dans le coaching. D’une manière ou d’une autre, le coach exerce une influence sur son client, qui peut être positive ou négative.
Les composantes du coaching
Source : Génie édition
C’est dans un processus personnalisé qu’il intervient en tant qu’influenceur justement. C’est donc de cette manière que le coaching se positionne en tant qu’outil puissant dans les différents domaines de la vie du client. Cependant, une certaine relation d’autonomie doit être respectée.
Concrètement, aucun coach ne doit s’attribuer les résultats obtenus par son ou ses clients. L’humilité est une qualité indispensable à un coach. Le coach est avant tout un catalyseur pour son client, et son rôle est de faire en sorte que son client obtienne des résultats réels. Les effets du coaching demeurent toutefois le résultat d’un travail personnel du client et non du coach.
Un coach n’est pas toujours prêt à l’entendre ni à l’accepter, mais le coaching consiste à être un miroir pour son client, et non de l’influencer. Mais dans la réalité des faits, le coach influence le client du début jusqu’à la fin. Une personne qui décide de faire du coaching accepte donc en toute connaissance de cause d’être sous l’influence d’une personne. D’où l’intérêt de choisir minutieusement le coaching duquel chacun souhaite être influencé. Le coaching consiste à attirer les personnes ayant vécu des situations désagréables, et à leur donner l’envie de rebondir.
Au niveau du coach, son rôle est d’établir une boucle vertueuse, en usant de son influence justement pour aider son client à trouver par lui-même la solution à sa situation. Alors, le mélange tarifs élevés et changements radicaux peut parfaitement être légitime. Par contre, si l’évolution est le plus souvent positive, elle peut également être négative pour le client. Une situation qui génère l’inquiétude des proches, qui mettent ses changements sur le compte du coach. Pourtant, l’art du coaching repose justement sur la capacité du coach à laisser son client croire que tous ces résultats viennent de lui.
Il est donc important de comprendre que le coaching découle d’un savoir-faire et d’une expertise spécifique. Cette discipline vise à apporter une valeur souhaitée dans un domaine spécifique de la vie. En d’autres termes, c’est en toute conscience qu’un client décide de faire appel à un coach pour l’accompagner dans sa démarche.
Lorsqu’une personne privilégie ainsi un coach à un autre, c’est spontanément et consciemment qu’elle investit dans une valeur. Clairement, quel que soit le prix de la prestation du coaching, c’est un investissement que chacun est libre d’entreprendre. Sachez en effet que les effets du coaching sont bien réels, mais ce n’est pas une magie pour autant. Ce qui fait du coaching payant un sujet très sensible.
L’ancien monde ne conçoit pas qu’une personne achète consciemment et en connaissance de cause, des prestations à très haute valeur pour des résultats incertains. Pour le nouveau monde, les gens sont pourtant prêts à payer très cher pour obtenir la valeur qu’ils souhaitent, tout simplement. En d’autres termes, le coaching doit avant tout être jugé par rapport à valeur ajoutée qu’il apporte. C’est là tout le côté business du coaching.
Un autre aspect du coaching qu’il est important de connaître, c’est le type de prestation proposée. Il faut savoir que le coaching est une discipline à part entière, désormais reconnue, établie et normée. Ce qui explique qu’il existe aujourd’hui différents préceptes dans le coaching. Il y a le coaching business ou le coaching professionnel qui traite exclusivement des sujets professionnels. Dans ce reportage de M6, c’est le coaching de vie qui est mis en évidence. Une approche qui est présentée telle une méthode pas toujours très carrée. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne donne pas de résultats.
D’une manière générale, il est difficile de comprendre et d’accepter comment un coach peut changer la vie d’un individu. Lorsque vous n’avez pas testé la méthode, vous ne pouvez pas certifier que cela ne donne pas forcément de résultats. C’est un peu comme l’effet placebo qui donne 30 % de résultat. Quoi qu’il en soit, le coach a pour mission principale d’envoyer du positivisme à son client, à travers des conseils de bon sens. Son rôle est d’aider ces personnes à adopter un esprit positif dans les domaines de sa vie, et de les encourager à toujours aller plus loin dans leur démarche.
Pour contribuer à ce débat intéressant autour du coaching, des médias et du business, nous allons aborder la relation du coaching avec l’argent. Beaucoup de jugements sont effectivement basés sur l’argent. Ce qui est important de noter, c’est que le coaching est avant tout un accompagnement. Ce processus particulier est un outil extrêmement puissant pour le développement personnel et/ou professionnel. Les coachs ne sont pas là pour faire de la gratuité, parce qu’il s’agit d’un business comme un autre.
Là où vous devez être vigilant, c’est de définir votre place dans ce monde-là. Si vous suivez un coach, que vous avez souscrit à du coaching, posez-vous les bonnes questions. Est-ce que vous êtes dans l’achat d’un service ? Est-ce que vous êtes dans une relation de vénération ou d’admiration ? La réponse à ces questions doit être personnelle. Ce que vous devez savoir, c’est qu’il est primordial de rester dans une relation d’autonomie, même dans le cadre d’un coaching. Le client ne doit en aucun cas être dépendant de son coach, mais rester focus sur le travail qu’il aura personnellement accompli.
Enfin, le coach doit être en mesure de faire la part des choses entre le personnel et le business. Qu’est-ce que vous allez créer comme conséquences chez le gens qui vous suivent ? Cette réflexion est d’autant plus importante pour les coachs de vie travaillant dans le domaine personnel. Ils peuvent facilement mettre les gens dans la dépendance. Un aspect plutôt négatif, surtout si le coach demande beaucoup d’argent pour son accompagnement.
Bien que ce débat, lancé sur M6, ne soit pas un reportage d’information, il met en exergue le business en ligne. Le coaching est d’ailleurs un aspect de l’activité sur Internet, notamment sur YouTube, un business qui intrigue de plus en plus et qui motive les personnes en quête d’indépendance financière.
Mon avis sur le coaching de vie après des années de pratique : oui, le coaching de vie fonctionne — à condition de choisir le bon coach et d’être prêt à travailler. Le coaching de vie n’est pas une baguette magique, mais un catalyseur de transformation. Les critères pour choisir un bon coach de vie :
Si vous cherchez un accompagnement pour atteindre votre liberté financière, un coaching de vie axé sur l’entrepreneuriat et l’investissement peut changer votre trajectoire.
La confusion entre coaching de vie et thérapie est fréquente. Voici les distinctions essentielles pour choisir ce dont vous avez réellement besoin.
| Coaching de vie | Thérapie / Psychothérapie | |
|---|---|---|
| Orientation | Présent et futur — objectifs concrets | Passé et présent — résolution de traumatismes |
| Durée | 3 à 12 mois en général | Plusieurs mois à plusieurs années |
| Professionnel | Coach certifié (ICF, EMCC, SFC) | Psychologue ou psychiatre diplômé d’État |
| Remboursement | Non remboursé par la Sécu | Psychologue partiellement remboursé |
| Objectif | Performance, transition de vie, clarté | Guérison, équilibre mental, traitement |
Règle pratique : si vous traversez une dépression, un deuil complexe ou un trouble diagnostiqué → thérapie. Si vous voulez changer de cap, gagner en confiance ou atteindre un objectif précis → coaching de vie.
Pour aller au-delà du discours marketing, voici trois profils types et ce que le coaching de vie leur a apporté concrètement.
Marc travaille depuis 10 ans dans le conseil. Il est épuisé mais ne sait pas vers quoi se tourner. Après 4 mois de coaching de vie axé sur ses valeurs et compétences transférables, il identifie une opportunité dans l’entrepreneuriat digital. 18 mois plus tard, il a lancé une activité de formation qui génère 4 000 € par mois. Le coaching ne lui a pas donné l’idée — il l’a aidé à clarifier ce qu’il voulait vraiment et à passer à l’action malgré ses peurs.
Sophie est graphiste indépendante. Elle facture 30 €/h alors que le marché est à 70-90 €/h. Elle sait qu’elle se sous-vend mais ne parvient pas à augmenter ses tarifs. 3 mois de coaching de vie sur ses croyances limitantes sur l’argent et la valeur. Elle triple ses tarifs et perd 2 clients — mais en gagne 5 nouveaux à meilleur profil. Résultat net : +60 % de revenus pour 30 % de travail en moins.
Laurent dirige une PME de 25 personnes. Il travaille 70h par semaine, ne voit pas ses enfants. Le coaching de vie lui permet de distinguer ce qui relève de sa valeur (leadership, vision) de ce qu’il peut déléguer. En 6 mois, il réduit son temps de travail à 45h sans baisse de CA, et retrouve une qualité de vie qu’il n’avait plus depuis des années.
Le tarif d’un coaching de vie varie de 80 € à 300 € par séance selon le niveau d’expérience du coach et la niche (coaching de carrière, coaching de vie personnel, coaching exécutif). Un programme complet de 10 séances se situe généralement entre 1 500 € et 5 000 €. Les coachs en début de carrière pratiquent souvent des tarifs inférieurs — ce n’est pas forcément un gage de moins bonne qualité, mais vérifiez leur certification.
Trois critères non négociables : une certification reconnue (ICF, EMCC ou SFC), une spécialité alignée avec votre problématique, et un entretien découverte gratuit avant tout engagement. Méfiez-vous des coachs qui promettent des résultats garantis ou des transformations en 30 jours — le coaching de vie exige un engagement actif de votre part.
Non. Le coaching de vie fonctionne si vous êtes prêt à travailler, à remettre en question vos habitudes et à passer à l’action entre les séances. Si vous cherchez quelqu’un qui va “faire à votre place” ou si vous traversez une crise psychologique sérieuse, le coaching n’est pas adapté — consultez un thérapeute.
Les deux formats donnent des résultats comparables selon les études disponibles. Le coaching en ligne offre plus de flexibilité et souvent des tarifs plus accessibles. Le présentiel peut favoriser une connexion plus profonde selon les profils. L’essentiel est la qualité de la relation avec le coach, pas le format.
Pour un particulier, non — le coaching de vie n’est pas déductible des impôts sur le revenu. En revanche, pour un indépendant ou un chef d’entreprise, un coaching à visée professionnelle peut être passé en charge d’exploitation et donc déduit du bénéfice imposable. Consultez votre comptable pour valider le traitement fiscal.
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