C’est l’heure du bilan pour cette année écoulée !
Aujourd’hui est un jour spécial car c’est aussi celui de mon anniversaire (je ne vous avais jamais dit ça je pense!) et vu que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même 🙂 Cela fait évidemment de cette période de fin d’année, un moment spécial pour moi.
Faire le bilan d’une année est un exercice difficile car il faut passer en revue un grand nombre de choses écoulées mais heureusement mon journal est un outil précieux (rappelez-vous : si votre vie vaut la peine d’être vécue, elle vaut la peine d’être enregistrée). Même si c’est difficile, il est déterminant de faire ce travail car c’est un moyen supplémentaire d’obtenir un effet de levier sur son expérience. Rien de significatif n’est accompli sans effet de levier qu’il soit humain, financier ou d’une autre nature.
En l’ouvrant et en le relisant j’ai redécouvert pas mal de détails que j’avais oublié notamment sur mon ressenti au fur et à mesure des mois. Avec le temps, cela fait plusieurs années que j’écris mon journal, j’ai pris un rythme minimum d’une entrée tous les 15 jours, parfois plus. Je trouve que c’est peu, j’aurais aimé écrire plus mais c’est ce que ma tendance naturelle me pousse à faire. Si par exemple j’avais écrit une page par semaine ou plus, j’aurais beaucoup plus de matière à exploiter et de détails à analyser. L’avantage de mon rythme actuel c’est que cela me fait faire des résumés sur une page de période de 15 jours et qu’il est assez facile de relire une année entière. La bonne chose c’est que c’est une habitude ancrée et que systématiquement je ressens le besoin de rouvrir mon cahier lorsque les 15 jours sont écoulés. Il m’est arrivé “d’oublier” plus longtemps mais j’y reviens toujours.
L’année 2011 est riche, à tout point de vue. C’est une année charnière parce qu’elle marque le pas de mon passage d’indépendant isolé à celui d’entrepreneur. Il ne suffit pas d’avoir un client ou un SIRET pour se dire entrepreneur et j’ai passé plusieurs caps importants. Le premier c’est la transformation de mon activité en société. Jusqu’à présent j’avais opté pour la simplicité de la profession libérale mais rapidement j’ai dû opter pour une forme juridique plus évolutive. C’est typiquement le genre de changement qui semble facile mais qui nécessite de la paperasse et de l’énergie (avec l’impression d’être au 19e siècle dans certains échanges avec l’administration même si je suis étonnamment surpris de la compétence globale de mes interlocuteurs).
D’un point de vue business, l’année est très bonne. Mon chiffre d’affaires a battu des records et me permet d’être en bonne voie par rapport à mon objectif d’indépendance financière. Il me reste 7 ans pour y arriver.
Cette année est aussi la sortie de Devenez Riche dont les retours ont été formidables ! Le livre, un programme en 6 semaines pour mettre vos finances dans le bon chemin, est désormais disponible sur Kindle. J’ai reçu de très nombreux emails et commentaires de remerciements qui m’ont vraiment fait plaisir.
J’ai pris une mini-retraite d’un mois à San Francisco (et sur la côte ouest en général) durant laquelle mon road trip m’a emmené à Yosemite, Los Angeles, Grand Canyon et Las Vegas (entre autres !) et la rencontre avec Jacob. J’ai aussi fait d’autres petits voyages dont un pour découvrir Cologne, schön ! C’était une excellente expérience qui m’a permis d’atteindre un objectif important pour moi : prendre 2 mois de vacances cette année. Si vous êtes salarié cela ne vous parait peut être pas ambitieux mais pour n’importe quel chef d’entreprise, la peur de s’absenter plus d’une semaine est insupportable et beaucoup préféreraient se faire tatouer le nom de leur belle-mère sur le front plutôt que de lâcher prise. Nombreux sont ceux qui ne peuvent pas le faire pour des raisons pratiques : tout dépend d’eux et ils n’ont rien fait pour être remplaçables. Le compte est fait avec plus de 40 jours de non travail 🙂
Sur le blog, la collaboration Philippe Geffroy qui tient la chronique du vendredi a porté ses fruits. C’est un moment attendu de la semaine 🙂 C’est une étape importante et j’ai beaucoup appris à son contact.
Côté investissement, j’ai réalisé un investissement locatif. Je ne vous ai pas encore tout dit à ce sujet mais c’est une petite opération de 100 000 € dont je vous livrerai les détails prochainement. Beaucoup de personnes pensent que je suis “anti-immobilier” parce que je suis baissier mais c’est conclure un peu vite. Même si je pense que l’immobilier va baisser, cele ne veut pas dire qu’investir est toujours une mauvais option et qu’il faudrait attendre le point bas pour se lancer. La qualité de votre vie dépend beaucoup de la finesse des distinctions que vous pouvez faire. Autrement dit, votre discernement est une arme puissante. On commence d’ailleurs à voir des chiffres orientés à la baisse en France et un arrêt de la hausse à Paris. Nous verrons bien si cela se confirme.
Le point de vue d’un investisseur est différent de celui d’un primo accédant et si investir est une chose, acquérir sa résidence principale est une autre affaire. Autrement dit, même si mon investissement perd de la valeur, j’ai un nombre d’avantages et de bénéfices plus importants à le réaliser aujourd’hui plutôt qu’a attendre. La question de l’achat de ma résidence principale ne se pose même pas tant les prix à Paris sont ridicules. Tant que cela me coûte moins cher de louer pour vivre là où je souhaite vivre, je reste dans l’attente.
J’ai eu le plaisir de voir Tony Robbins en live et de participer au National Achievers Congress, une expérience mémorable.
Lorsque je regarde mon année, un élément de satisfaction important, c’est que j‘ai pris beaucoup de plaisir à faire tout ce que j’ai fait. Autrement dit, je n’ai pas l’impression, comme l’imagine souvent une croyance populaire, de sacrifier ce que je fais maintenant pour obtenir une future indépendance financière. Évidemment tout n’est pas parfait et j’aurais aimé accomplir plus mais un peu d’auto-satisfaction ne fait pas de mal. J’ai rarement eu le sentiment de travailler cette année alors que j’ai eu une activité très soutenue. J’ai choisi (la plupart) des gens avec lesquels je travaille. J’ai l’entière responsabilité de mes choix et j’aime bien ça. Il y a beaucoup d’autres choses dont je suis content sur l’année écoulée mais la liste serait trop longue 😉
Prochaine étape : définir les objectifs.
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