Personal MBA : devenir un business man sans s’endetter

Michael Ferrari Démarrer un business, Esprit riche, Résumé de livre, Réussite et succès 9 Commentaires

Le personal MBA, ça vous dit quelque chose ? Josh Kaufman en est le créateur : il a sélectionné une collection de livres essentiels orientés business pour se créer une éducation du niveau d’un MBA pour un coût dérisoire. Son crédo, c’est simplement de dire qu’être éduqué et être diplômé sont 2 choses très différentes. Aujourd’hui, l’on peut avoir l’un sans l’autre.

Il est l’auteur d’un excellent livre qui résume ce qu’il a appris : The Personal MBA: A World-Class Business Education in a Single Volume

Pour les passionnés de l’apprentissage du business, jetez un oeil à My Business Education qui se réunit tous les mercredi à Paris.

Il a récemment présenté son parcours chez Google :

Quelques idées :

11 000 livres dans la catégorie business sont publiés chaque année : la plupart d’entre eux sont nuls. 80 % des idées contenues dans les livres sont identiques.

Les 5 parties essentielles d’un business :

  1. Création de valeur
  2. Marketing
  3. Vente
  4. Livraison de la valeur
  5. Comptabilité

Si vous démarrez quelque chose d’innovant, comment savez-vous si cela va marcher ? Simple. Testez avant de vous lancer. Investissez le minimum et améliorez le produit par la suite. Exemple du Segway, échec commercial.

Plus l’on comprends la psychologie humaine plus l’on peut travailler efficacement et harmonieusement. Plus l’on comprends le cerveau humain, plus l’on peut adapter notre environnement pour être efficace et créer une équipe efficiente (plus de 3 et moins de 12 personnes).

Un business est un système : un processus qui se répète. Tôt ou tard, il y aura un problème. Il faut rendre le système le plus résilient possible.

Commentaires 9

  1. Le personnal MBA, un des MBA les moins cher, plus flexible où on apprend vraiment beaucoup de choses. A faire !

    Sinon, en ce qui concerne les tests, c’est de partout pareil, même dans la vie, il faut tester tester et encore tester.

  2. merci pour le post,je suis un adept du personnel mba,j’ai lus quelque uns des livres de ce programme et sa ma déja changer ma visions des choses ,certains de ces livres sont des trésors ,le seul hic c’est que tous les livres ne sont pas traduit en francais et je profite de cette occasion pour remercié michael pour sa traduction du livre devenir riche de ramit setih.
    a bientot pour d’autre posts

  3. Vidéo très intéressante!!

    J’ai choisi la même voie que Mr Kaufman, l’apprentissage par moi même!!!

    Les résultats sont à mon sens beaucoup plus rapides et plus grands (et beaucoup moins couteux que des années d’études à 10 000€/an).
    On apprends énormément en lisant!!!

    On dis souvent qu’on peut voir à quelle personne on a faire juste en regardant sa bibliothèque…
    La mienne commence à être bien fournie 🙂

  4. Malheureusement ce principe du test pré-production n’est valable que lorsque l’on vend un produit ou un service ponctuel. Je ne vois pas trop comment tester un service longue durée sans lancer réellement l’entreprise pour produire ce service.

  5. LOL je suis déjà tombé sur cette vidéo.
    Malheureusement c’était après avoir commencé mon MBA Finance.
    Pensez-vous que je puisse le mettre sur mon CV?

  6. Bonjour Michael

    merci d’avoir cité MyBusinessEducation,

    pour ceux qui ne connaissent pas,
    il s’agit d’aller plus loin que la lecture des livres
    et d’échanger avec un groupe de personne lors de session toutes les deux semaines
    on met en pratique les concepts étudiés, à travers des mises en situation et des cas d’étude …

    Même Michael participe de temps à autre 😉

  7. Bonjour,

    Étant moi même dans le programme d’un personal MBA, je ne pourrais pas décrire ce que cette étude particulière m’a apporté tellement ce programme est d’une richesse impressionnante.

    Maintenant, j’ai une vision plus globale du monde professionnel en maitrisant certaines clés qui permettent d’ouvrir les portes du succès.

    C’est vrai qu’un dirigeant peut être impressionné quand on lui demande : « Pourquoi ne pas opter pour un système de stockage dynamique en FIFO ? »

    Malheureusement, la France souffre d’un syndrome du diplôme qui vise le plus souvent à ne regarder que le bout de papier et non pas les compétences. C’est le seul point faible du PMBA …

    Mis à part ça, c’est une mine d’or, en permettant de se familiariser avec des domaines aussi divers qu’indispensables dans la vie de l’entreprise, de la communication à la production en passant par la partie financière !

    Pour moi, c’est une opportunité incroyable, même si ça demande un certain investissement (je parle ici de temps et de volonté).

    Cordialement,

    Guy.

  8. Bonjour Michael,

    Effectivement être diplômé et être éduqué sont deux chose totalement différentes. Quand on achète les 99 livres du personnal MBA, on n’a « que » l’éducation et pas le diplôme (je suis totalement d’accord avec Guy sur la vision restreinte que l’on a tendance à avoir en France en se focalisant sur le diplôme et non sur les compétences).

    Mais lorsqu’on paie pour un MBA, on paie pour 3 choses:

    1. Les compétences – le personal MBA nous prouve qu’on peut les acquérir soi-même pour une fraction du prix

    2. Le tampon de l’établissement – c’est la garantie internationale. Une des règles clés de la vente enseignée dans le PMBA c’est de fournir une « garantie exceptionnelle ». Payer un MBA ça sert un peu à ça.

    Mais la vraie valeur d’un MBA, c’est ça:

    3. LE RÉSEAU – dans le business, beaucoup de leaders et d’entrepreneurs le disent: la véritable clé du succès, c’est QUI ON CONNAIT, et moins ce que l’on connait. Et ça, ça se paie cher, très cher.

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