Esprit riche a lu : Objectif Zéro-sale-con

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 20 Commentaires

Objectif Zéro-sale-con : Petit guide de survie face aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail

Un livre dont je vous conseil la lecture et dont voici un résumé :

« Le sale con, ça vous dit quelque chose ?
Mais oui bien sûr ! C’est votre collaborateur principal, votre collègue, votre directeur, vous peut-être. Le sale con, c’est cette personne odieuse, parfois brillante, mais toujours nuisible, dont la présence plombe la vie, l’atmosphère et, trop souvent, la performance d’une entreprise ou d’une organisation.
Parmi le déluge de livres de management, en voici un qui traite de ce problème majeur, enfin identifié : celui de la présence et de l’effet des sales cons sur les lieux de travail.
L’auteur démontre que les sales cons ne sont pas une simple gêne au travail, mais un sérieux obstacle à la réussite. Il révèle l’énormité du CTSC (Coût Total des Sales Cons) dans les organisations. Il explique comment on peut à coup sûr repérer les sales cons certifiés. Il propose un test, qui vous permettra de déterminer si vous en êtes un vous-même. Il donne des trucs pour empêcher le sale con qui est en vous de sortir au grand jour. Il exploite enfin les plus récentes et les plus sérieuses recherches pour montrer comment les managers peuvent et doivent faire place nette dans leur entreprise et créer un environnement de travail civilisé, enfin garanti zéro-sale-con. Un livre indispensable pour lutter contre toutes les formes de harcèlement au travail. »

J’ai beaucoup appris en le lisant. J’ai d’ailleurs apprécié le fait que je retrouve, étayé par des chiffres, le sentiment que j’ai toujours eu : le sale con coûte cher à l’entreprise, même la super star des ventes finie par coûter plus d’argent qu’il ne peut en rapporter et dégrade tellement les conditions de travail que c’est la performance de l’équipe qui s’en trouve dégradée. Le fait de s’en séparer redonnera une vigueur à l’équipe qui vous fera vite oublier ce malheureux personnage…

Le livre va un peu plus loin que ça puisque face à un sale con, la meilleure chose conseillée est de partir :

  • essayer de changer les choses est une perte d’énergie (sauf si vous êtes le patron bien sur !),

  • si le nuisible est là, c’est qu’il bénéficie, à minima, d’une tolérance de la direction : partez, des dirigeants qui vous laissent dans de telles conditions ne vous méritent pas,

  • le sale-con à un effet négatif sur son entourage, son comportement déteint sur ses collègues, vous ne voulez pas en devenir un, non ?

Bref, si possible, partez !

Et vous, en avez vous déjà rencontré ?

Commentaires 20

  1. lydia

    bonjour,

    Le sale con est effectivement dur à supporter mais partir n’est pas toujours la solution dans certaine situation.

    Alors que faire.

    Lydia

  2. Post
    Author
    Michael

    Oui en effet il n’est pas toujours possible de partir.

    La technique la plus simple et la plus efficace dans ce cas est de pratiquer le détachement émotionnel. C’est à dire que vous devez être indifférent, vous laissez flotter au contact des sales cons.

    Vous ne pouvez pas changer les faits mais vous pouvez changer la manière dont vous voyez les choses.

    Notez chaque petite victoire comme une récompense de cette attitude.

  3. marc

    j’ai connu le vrai de vrai des cons dans mon ancienne entreprise.
    et le pire c’est que le directeur lui donnait toujours raison.
    il faut être fort de caractére !
    heureusement il a demissionné.

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  6. JM

    J’ai essayé plusieurs manières de gérer le con de mon service, j’en suis un collègue. J’ai commencé par le supporter, plus de patience…j’ai essayé de le contrer, il en est d’autant plus con, j’en suis à l’ignorer et j’essaye de me passer de ses compétences (15 ans de boîte), en le rendant inutile (ça me prend du temps), mais ça marche pas mal…pour l’instant…

  7. Laurent

    Partir, en faisant cadeau du livre au supérieur de la personne concernée (dans le genre « Monsieur, sous vos ordre sévit un Sale Con, et à l’heure ou je partirai il y sera encore. »), ça devrait pouvoir être un régal sans nom 🙂
    Même si ça ne change pas grand chose, ça devrait nous mettre en paix avec notre conscience. Au moins on aura fait quelque chose pour ceux qui restent.

  8. Lilou

    Malheureusement, dans bien des situations, surtout quand le sale con est en haut de l’échelle et fait rénier la terreur, dans une société de moins en moins solidaire, il arrive que les dommages soient gravissimes.
    Partir, oui, je le voudrais bien, je le voulais.
    Mettre du sens dans ma vie. En remettre, oui je le voudrais, je le voulais. Mais je suis tombée dans la maladie, à force de supporter la CONNERIE, et de me sentir à l’étroit pour décider de ma vie. On a pas toujours le choix. Je suis mère divorcée de 3 enfants. Et maintenant, que je suis complet effondrée, moralement et physiquement, espérer rebondir me parait insurmontable….. tout autant que de remettre un pied là bas. Si quelqu’un a un petit mot sympa à me laisser…..

    1. Martin

      Lilou:

      Ne laisse pas te dévaloriser par le regard des autres. Au collège, j’étais exclu de la majorité des gens ce qui ne m’a pas empêché de me construire: j’ai une copine formidable, e voyage beaucoup, j’étudie aux USA… Comme on dit, les chiens aboient, le caravane passe…

      Pourquoi rebondir te parait impossible? Tu as tes enfants, ce n’est pas quelque chose de formidable? Rien ne t’empêche de prendre un peu de recul et ne pas t’engager émotionnellement dans ton boulot, en attendant de trouver mieux. Au pire, mieux vaut partir tant qu’il en est encore temps et vivre peut etre pauvrement le temps de trouver quelque chose mais sereinement qu’attendre l’ulcère en restant…

      APres tout depend de ton parcours de vie… de tes choix, tes objectifs…

      1. Lilou

        Merci bcp martin pour tes encouragements
        Ce que je voulais dire, c’est que pendant des mois voire des années, j’ai subis en ayant pour projet de faire un pas progressif vers l’auto-entreprenariat

        Et que maintenant que mon boulot m’a rendu malade (je suis en arrêt longue durée), je me retrouve dans une situation où tout est là pour me tirer vers le bas….

        Je n’ai du courage pour rien, je suis total déprimée.
        Tous mes projets ont été coupés nets par la détresse et la dépression.
        Je n’ai le droit de rien faire (il est interdit d’exercer une activité en parallèle d’un Congé Longue Durée)
        Je n’ai AUCUNE envie d’aller mieux si c’est pour retourner bosser où j’étais
        Je ne peux pas me permettre de me retrouver sans salaire, car chargée de famille

        Bref, là il faut plus que de la volonté, je me sens dans l’impasse, je ne vois pas d’issue, et je suis très gravement traumatisée. J’aurais du FUIR AVANT.

        C’était ca le sens de mon témoignage.
        Et là j’ai besoin d’aide. Merci de ton soutien

        1. Martin

          Lilou: ce n’est pas la solution, mais les filets sociaux et quelques petits jobs à côté, ca paie vite. Et ca ser a uoi la famille les amis si en cas de coup dur, ils ne savent pas t’épauler? Non vraiment, il y a toujours une solution…

          C’est sur que la solution aurait été d’épargner avant ou d’avoir une source de revenus. Si tu avais par exemple 50 000€ d’épargne ou gagnait des sous grace a tes sites – par exemple impossible qu’un patron me prenne pour son larbin, au pire je me casse, vu que j’arrive a vivre, certes mal, mais quand même de mes sites… As tu un logement, un capital qui te permet de prendre quelques mois de recul?

          Mais maintenant, pense a toi, aussi. Pense au pire: si tu demissionne, tu peux toujours retourner vivre chez tes parents. ou bosser a côté. Tu peux toujours chercher un boulot a coté… ou réétudier. Ne te mets pas de barrières mentales:.

        2. Lilou

          Je suis très touchée de ta proposition d’aide martin, et de tes conseils éclairés.
          Je suis un peu stupéfaite de voir que quelqu’un puisse tendre réellement la main comme ça à des inconnus. Avant que je tombe, c’est moi qui avait l’habitude de donner sans compter (et donc d’en prendre plein la gueule).

          Comment fais-tu donc pour être aussi ouvert aux autres et ne pas te ramasser la tête par terre?

          Excuse moi de paraitre aussi pessimiste.
          Je suis déçue d’avoir toujours trop donné pour tout, tt le temps et pour tt le monde, et ne me relève pas de ce qui m’est arrivé.

          Je réfléchis bien sûr à ce que vous dites, Michael et toi.
          Peux-tu inscrire ici les url de tes sites martin, que j’aille jeter un oeil, sauf si ca t’ennuie. Ca me ferait plaisir

          Dans ts les cas, MERCI

        3. Post
          Author
          Michael

          Bonjour Lilou,

          Il est évidemment difficile de te conseiller par échange de messages interposés. Je vois que tu sens acculé et coincée entre la nécessité matérielle et ton souhait de faire autre chose. Cela dit, je te recommande de te reconstruire en profitant du temps que tu as mais aussi de définir ce que tu souhaites faire pour la suite. Cela te donnera l’impulsion nécessaire pour aller de l’avant car si tu restes en ayant le sentiment de devoir retourner à ton poste prochainement, cela va te causer du tort, comme tu le dis : tu n’as aucune envie d’aller mieux dans ces conditions.
          Tu peux préparer une autre activité en parallèle sans former la structure mais en te concentrant sur tous les éléments qui doivent être déterminés avant. Même si ce projet n’aboutit pas, cela te donnera de quoi te focaliser pour te relever.
          Tu peux également chercher un autre poste en profitant du temps dont tu disposes peut-être ou même définir un autre projet de vie !
          Une chose est sûre, la situation doit te paraitre horrible actuellement mais dès que tu en seras sortie, tu relativiseras ce qui s’est passé : ce jour arrivera plus rapidement que tu ne peux l’imaginer en ce moment.
          La principale question serait donc : que veux-tu exercer comme activité ?

        4. Lilou

          Merci beaucoup à tous les 2. Martin et Michael ! Je suis très touchée

          Ben, je crois que je ne suis plus capable de répondre à cette question: qu’est-ce que j’aimerais faire comme activité?

          Je n’ai plus que de la souffrance en moi. Ca a coupé tous mes projets que je regarde maintenant comme perdus d’avance

          Merci de votre aide
          Je me sens ratatinée, et injustement abusée

          Intellectuellement, je sais que tant que je ne me verrai que comme une victime je n’avancerai pas d’un pouce. Mais dans les faits, quand le mal est là…

          Merci beaucoup à vous 2

        5. martin

          Lilou il suffit souvent depeu… mon frere, deprime par son travail… il a change de locaux (plus modernes, il ne respireplus de produit chimiques a longueur de journee) et de collegues. le boulot est reste le meme mais il est super ontent maintenant.

          la question est: quel boulot tu revais de faire etant gamine? Quel boulot souhaiteraids tu faire? Une fois quelques ideesposees, demande toi quels sont tes forces – reseau de connaissances, formation… – qui te permettra de mettre en oeuvre une strategie pour atteindre toin objectif. Vois toujours lepire qui arrive: s tu essaie un truc, le pire qui puisse t’arruiver cest de te planter mais tu peux reussir aussi.

          Quand je cree un nouveau site internet, je peux perdre mon temps. 80% de mes sites m’ont faitperdre plus de temps qu’ils m’ont rapporte del’argent. Ceci etant ilsm’ont fait plaisir a developperm,, developper mopn experience… Et puis pour reussir, il faut accepter d’echouer. Jai un site sur l’environnement qui marche tres bien alors que je n’aurai pas mise un clou sur lui. A l’inverse, un site sur le voyage qui marche pas terriible alors que je misais beaucoup dessus. En bref, imaginer le pire: si tu change de boulot, le pire, cest quoi? Avoir perdu quelques heures de recherches de boulot sur Internet. Si tu as envoye 100 CV, perdu 54 euros de timbres… bref, des pertes derisoires par rapport au benefice que tu peux gagner – une meilleure qualite de vie???

          Tant que tu te vois comnme une victime, tu es un peu responsable aussi… Ne pas agir, c’est accepter indirectement en cautionnant les personnes qui te font souffrir.

          Pense y: fixe toi des objectifs, demande toi ce que tu possede pour qatteindre ces objectifs, et ce que tu doiis faire pour les atteindre (exemple: une formation sur Internet, rencontrer telle personne influente, … … …) imagine le pire – perdre un peu de tempsou d’argent – par rapport au benefice potentiel.

          C’est comme mon frere: » il voulait pas aller a un concours ou il y avait 20 candidats pour un poste. Je lui ai dit: meme en ayant une chance sur 20 de reussir, tu as 19 chances sur 20 de perdre 2 jours et 200 euros (concours + train+hotel), une chance sur 20 de gagner 200 eurospar mois en plus (soit 100 000 euros sur ta carriere min). Ca vaut pas le coup de le tenter ce concours?

  9. Martin

    De rien 🙂

    Bah la vie me sourit très fortement, j’ai la chance de voyager beaucoup (15 voyages en 3 ans, le double si on compte les petits voyages d’une journée), je vis mes reves (bobsleigh, plongée sous marine…). Rien que la je t’ecris ces lignes depuis un americain chez qui je fete Thanksgiving…

    pas à tout le monde a une vie sympa comme j’en ai fait l’amère expérience avec une personne qui m’était proche… Donc autant s’entraider, non? Je vois pas en quoi ca me fera me ramasser plus sur le sol. Quand je gagne 2 à 3 Smics horaire dans des petits boulots étudiants (je choisis bien mes boulots étudiants) en quoi partager le bon plan me rendra plus pauvre? Au contraire, en agissant ainsi j’aide et a long terme j’aurai plus d’opportunités…

    Aider ne me rend pas plus pauvre, bien au contraire.

    Pour mes sites, j’en ai trop pour les écrire tous ici, tu n’as qu’a m’envoyer un mail depuis mon post ou depuis mon blog decouverte-usa.com et je t’enverrai les liens 🙂

    Bon week-end a toi

  10. Rombas Immobilier

    Merci pour cette ressource. Des sales cons, il y en a dans beaucoup d’entreprises. C’est d’ailleurs pour cela que je me destine à entrepreneuriat. Au moins la, je n’ai à m’en prendre qu’à moi-même.
    Cordialement, Roger

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