Less is more ou comment se concentrer sur l’essentiel

Michael Ferrari Démarrer un business, Développement personnel, Finances personnelles 5 Commentaires

A Late Given Rose

Leo Babauta est le chef de file du mouvement « Less is more » ou l’art d’ignorer le bruit.

Ce que l’on appelle le bruit, c’est tout ce qui est superflu. C’est l’approche qu’ont ceux qui marquent leur histoire car c’est le chemin qu’ils prennent pour maîtriser un art. Par exemple Bruce Lee est connu pour avoir étudié le corps humain avec l’idée d’éliminer les mouvements parasites et ainsi d’optimiser sa technique pour augmenter sa vitesse de frappe.

J’adore cette philosophie car elle est révélatrice d’un état d’esprit : celui qui consiste à se rendre la vie simple. Nous voulons tous une vie simple, je dirais même que l’être humain n’est pas fait pour avoir une vie compliquée. D’un point de vue anthropologique nos vies sont bien plus compliquées qu’elles ne devraient l’être. D’un point de vue philosophique, la complexité n’a jamais été source de bonheur.

Dans toutes les approches de développement personnel il y a un moment où l’on passe forcément par cette étape, c’est à dire que l’on remet en cause ce que l’on fait et qu’on souhaite écarter tout ce qui n’est pas bénéfique dans l’atteinte de son objectif.

Souvent le fait d’en faire le moins possible est interprété comme un désir d’oisiveté mais le message à retenir n’est pas celui-là. Il s’agit surtout de ne pas se disperser et de rester concentré sur notre cible, de faire ce qui compte. Ne regardez pas le doigt lorsqu’on vous montre la lune.

Tous les domaines de notre vie sont touchés par cette approche et lorsqu’on cherche à en faire moins, on doit forcément faire mieux.

On ne va plus manger des pâtisseries commune tous les jours mais on ira plutôt chez un grand pâtissier de temps à autre. On ne va plus gérer plusieurs zones de notre vie car elles ne le nécessitent pas. On ne va pas garder tous ses amis mais on va garder ceux qui comptent. On ne va plus faire du business avec tous les clients car certains n’en valent pas la peine.L’élimination est la clé de la qualité. Lorsqu’on augmente notre exigence, on réduit nos possibilités ce qui conduit à simplifier notre vie.

Au quotidien, le choix nous écrase. L’une des meilleures choses à faire, c’est d’augmenter ses exigences pour éliminer les choix qui ne rentrent pas dans notre cadre.

Faire moins mais faire mieux.

Travaillez moins mais travailler mieux.

Affiner son goût.

Améliorer ses compétences.

Transformer les heures que l’on investi en expertise que l’on distille.

Et l’un des ingrédients clés dans cette recette, c’est le choix conscient. Choisir le mieux. Aller vers le plus simple. Écarter volontairement le compliqué.

image par Kuzeytac

Commentaires 5

  1. kevin.k2

    Bonjour à tous

    Si vous souhaitez approfondir cet reflexion je vous invite à lire Bien vivre le principe de 80/20 de Richard Koch. Vous apprendrez que moins égale plus

    Bonne journée à tous

  2. Olivier FAURAX

    On parle d’éliminer le « bruit ».

    Cette image provient de la théorie du signal.
    Une bonne partie d’entre vous ont connu la télévision analogique, ainsi que les radios avec le bouton à tourner pour trouver les stations (avec le « Sshhsshhshhh » entre les stations).

    Le « signal », c’est l’image ou le son à transmettre, et le « bruit », ce sont les parasites qui s’ajoutent lors de la transmission.
    Sur une télé analogique, lorsqu’il n’y a pas de signal, on a que du bruit, qu’on appelle communément la « neige » (et qui est masqué sur les télés récentes).

  3. David

    @kevin.k2 oui, très bonne référence de livre pour expliquer comment revenir à l’essentiel.

    Se concentrer sur les 20% qui apportent 80% des résultats plutôt que sur les 80% restant qui n’apportent que 20% des résultats.

    A rapprocher également de la semaine des 4 heures.

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