Debra Fine – Le grand art de la petite conversation

Michael Ferrari Résumé de livre 9 Commentaires

2013-06-03_214333 J’ai eu l’opportunité d’interviewer Debra Fine (merci Hélène!) l’auteur américaine du livre paru aux éditions Leduc.s : « Le grand art de la petite conversation ».

Debra est devenue une experte dans l’art de briser la glace et nouer des relations. Elle conseille de grands patrons et donne des conférences partout dans le monde sur ce sujet d’apparence pourtant simple.

Mais lorsqu’on creuse, on s’aperçoit que nous avons beaucoup de peurs autour du fait d’être rejeté, de se sentir bête, de ne pas savoir quoi dire…

Et pourtant, une compétence clé pour créez la vie que vous méritez c’est le fait de pouvoir parler avec les autres à un niveau extraordinaire qui dépasse les banalités pour trouver des partenaires, des clients et créer des aventures humaines qui rendent la vie palpitante !

Seul, il peut sembler compliqué de déplacer une montagne (ou simplement de lancer votre projet) mais lorsque 2 personnes ou plus s’accordent plus rien n’est impossible… et cela démarre par une conversation.

J’ai donc réalisé l’interview de Debra Fine avec qui j’ai passé un bon moment (et elle sait vraiment de quoi elle parle !) et j’ai même eu droit à mon livre dédicacé et une tablette de chocolat du Colorado 🙂

Regardez l’interview et dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires.

Voici Debra :

 

PS : le sous-titrage n’est pas terminé mais le début est accessible ici :

subyoutube

 

 

 

 

Acheter le livre : Le grand art de la petite conversation

Fiche de l’auteur sur le site des Editions Leduc.s

Commentaires 9

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  1. Je n’ai pas encore vu la vidéo mais je peux déjà dire que vous portez très bien la barbe! Avec ou sans, c’est le jour et la nuit.
    Maintenant je retourne à la vidéo…

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  2. bonjour, je ne suis pas arriver à mettre les sous titre… Au faite il y à un article que je cherche sur ton blog ou tu dis que pour apprécier ce qu’on à il faut écrire 75 choses que l’on à la chance d’avoir. Peut tu me donner le lien stp ? Merci d’avance.

  3. Salut Michael,

    merci pour cette interview. Arriver à développer des contacts et ces relations permet de connaître des gens formidable.

    Parfois, on a des préjugés sur la personne et une fois ceux-ci levés, o découvre une personne avec qui on a toujours voulu être.

  4. Pingback: Is Small Talk an International Affair? America vs. France. | DebraFine.com

  5. Je déteste la petite conversation. Je vis au Canada depuis plus de 10 ans et je déteste cet exercice que je trouve d’une superficialité incroyable. Non seulement tu viens te faire déranger quand tu as envie de savourer quelques moments de solitude, mais tu te fais tenir la jambe sur des sujets futiles qui te rendent plus bête à la seconde, et ce, par des gens qui ne supportent pas le silence. En un mot, tu permets à quelqu’un d’autre de ne pas se sentir mal à l’aise. Par ailleurs, le type de choses dont on parle lors d’une petite conversation varie d’un pays à un autre. Parler de la météo ou du dernier match de hockey quand tu en as à rien à cirer pendant 20 mn, c’est de la torture. En rencontrant par exemple quelques français lors de trajets de covoiturage ou sur un vol, je me suis rendue compte que ce sont les sujets de « small talk » des canadiens, britanniques ou américains qui me gonflent. C’est tellement insipide et superficiel parce que tu sais que la personne avec qui tu parles n’en a rien à cirer de toi. Essaie du « small talk » dans un pays maghrébin, d’Afrique subsaharienne ou d’Amérique Latine et tu sens que tu as parlé à un autre être humain.

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      Effectivement il y a un aspect culturel important mais aussi cela dépend de la qualité relationnelle de la personne. De même tu peux aussi orienter la conversation pour qu’elle soit plus intéressante !

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