Dans le capitalisme, il y a des voitures. Dans le communisme, il y a des parkings.
J’ai entendu parler de l’actualité de la fermeture du site d’Aulnay de PSA et j’ai été surpris par les commentaires. Par exemple regardez celui-ci extrait de cet article :
Jean-Pierre Mercier, lui, estime que “la gauche a tous les pouvoirs en main : ils ont le Sénat, les régions, les maires, les conseils généraux”. Et prévient : “si avec ça, ils ne sont pas capables de demander à Peugeot de maintenir tous les emplois, on se demande pourquoi ils sont au pouvoir”.
Et celui-ci d’un ministre :
“Il y a, je crois, un devoir de Peugeot vis-à-vis de la nation France”
Voyez-vous plusieurs problèmes ?
Je ne parle pas du fait que l’état doit ou ne doit pas interférer dans le secteur privé. Il est tentant de faire appel à ceux qui représentent le pouvoir alors qu’ils n’en ont pas (ni les moyens, ni le droit) mais il y a un problème capital dans ces déclarations. Ces gens jouent un jeu dont les règles ont changé il y a bien longtemps.
Les règles du jeu du siècle précédent disait qu’il fallait travailler toute sa carrière dans une entreprise et qu’en cas de problème l’état-maman interviendrait. Cela fait des dizaines d’années que les règles du jeu ont changé. Le drame, c’est lorsque vous vous réveillez un matin et que vous réalisez que pendant 20 ans vous avez joué un jeu dont vous n’avez pas compris les règles.
Quelles sont les règles selon lesquelles vous jouez ?
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