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Est-ce la fin des cryptos ?

Michael Bitcoin & cryptomonnaie Laissez un commentaire

Ces dernières semaines, les cryptomonnaies ont fait la une à plusieurs reprises. Et je sais que dans la crypto, quelques semaines sont comme 6 mois dans la vraie vie mais on va pouvoir en tirer des leçons pour l’avenir. Pourquoi parler de la fin des cryptos ?

Par exemple, parce qu’il y a eu le plus gros hack jamais réalisé dans le monde de la finance décentralisée à ce jour. Vous avez sans doute vu que le 10 août dernier, la plateforme Poly Network a été piratée et que c’est plus de 611 millions de dollars de crypto qui ont été volés, bien qu’ils aient été restitués depuis.

L’une des particularités, et même des promesses, de la cryptomonnaie, c’est le caractère infalsifiable de la technologie blockchain. Que faut-il donc penser du piratage de Poly Network ?

Et ce n’est pas tout. Le lendemain, le parlement américain votait un projet de loi prévoyant un nouvel encadrement fiscal des cryptomonnaies, qui dénote au mieux une incompréhension totale du fonctionnement des cryptos, et au pire, une volonté d’entraver cette innovation technologique et financière.

Alors forcément, quand ce genre d’événements se produit, on peut être tenté d’avoir une vision apocalyptique des choses et se demander : Est-ce la fin des cryptomonnaies ?

Et puis, il y a eu l’énième China Ban ! Alors peut-être que cette fois-ci, ils vont vraiment le faire et qu’on pourra enfin oublier cette peur.

Car c’est vrai que, par essence, la crypto, c’est la décentralisation. Le fait qu’il ne faille pas d’intermédiaire, comme les banques par exemple, pour échanger de la valeur. Le fait qu’un un clic et instantanément, on puisse envoyer 500.000 € sans justifier quoi que ce soit, sans que la banque ferme notre compte sans nous prévenir.

La réglementation va donc inévitablement rajouter des contraintes et des contrôles, et on peut craindre que ça vienne dénaturer le principe même des cryptomonnaies. Parce que si c’est pour que ça se termine comme avec le système bancaire classique, où la banque peut te bloquer tes virements, ça n’a plus aucun intérêt.

Alors, est-ce encore pertinent d’investir dans les cryptos ? Faut-il quand même commencer à s’y intéresser si ce n’est pas déjà fait ? Quel avenir pour les cryptos ? C’est ce que nous allons voir dans cette vidéo.

 

Poly Network s’est fait hacker : est-ce la fin des cryptos ?

Vous en avez sans doute entendu parler : un hacker a exploité une faille de sécurité pour dérober plus de 600 millions de dollars de crypto sur la plateforme Poly Network.

Poly Network, c’est une plateforme de finance décentralisée, ce que l’on appelle la DeFi (decentralized finance). Et cette plateforme permet d’échanger des cryptomonnaies sur plusieurs blockchains.

Le hacker a fait part de sa motivation. Il a expliqué qu’il avait repéré une faille et que, plutôt que de prévenir quelqu’un qui aurait pu exploiter cette faille à son profit, il a préféré attirer l’attention de cette manière et mettre les jetons en sécurité dans l’intervalle. On ne sait pas si c’est vrai ou pas, mais en tout cas le hacker a bien restitué l’intégralité de la somme, Poly Network a pu corriger cette faille et lui a même offert un poste important.

Donc tout est bien qui finit bien mais, évidemment, le battage médiatique autour de ce hack a resoulevé la question de la sécurité de l’investissement dans les cryptos. Ce hack est-il le signe que c’est la fin des cryptos ?

Une vulnérabilité du smart contract

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est la nature du hack. Typiquement, quand on entend qu’un hack a eu lieu, on imagine le gars qui prend la main sur un ordinateur pour avoir accès à l’argent. Là, c’est différent. Ce qu’il s’est passé, c’est que le hacker a trouvé une vulnérabilité dans le smart contract. Et c’est cette vulnérabilité qui lui a permis de recevoir l’argent sur son compte à lui.

Petit rappel : Un smart contract, ou contrat intelligent, c’est un ensemble de consignes stockées sur une blockchain.

C’est comme un contrat dans la vraie vie sauf que tout est défini à l’avance et automatisé.

Comment fonctionne un contrat intelligent ?

Fonctionnement d’un smart contract (contrat intelligent). Source : Bitpanda

Ces consignes s’auto-exécutent en fonction de paramètres préalablement programmés. Cela permet que tout se fasse de manière automatique, transparente et sécurisée. Le but d’un smart contract, c’est de simplifier le processus afin d’éliminer les intermédiaires, et ainsi réduire les coûts.

Imaginez les applications possibles dans l’immobilier, pour les contrats d’achat-vente, dans le milieu des assurances, dans les successions, et dans bien d’autres domaines. D’ailleurs, on a peut-être trouvé une solution pour vendre notre immeuble de 1700 m² à Lisbonne sur la blockchain, je vous en reparlerai si ça aboutit !

Mais évidemment, pour qu’un tel contrat soit sécurisé, il faut qu’il ait été programmé correctement. Sinon, on va se retrouver avec des erreurs d’exécution ou des failles de sécurité.

Les banques aussi présentent des risques

Est-ce que vous devriez vous inquiéter de ce genre de choses ? Et est-ce que c’est une raison pour vous méfier de tout l’écosystème des cryptomonnaies ? Non, car bien évidemment c’est tout un écosystème qui se construit et se perfectionne.

Avant de parler de la fin des cryptos, on peut déjà faire un parallèle avec les banques. Au début du système, des banques se sont faites braquées et l’argent des épargnants disparaissait. Avec le temps, elles ont sécurisé leur business, offert des garanties et aujourd’hui vous êtes relativement confiant dans le fait que si vous déposez 100 € dans votre banque vous allez pouvoir les récupérer.

Mais pour autant les histoires où l’argent disparait de la banque ou avec la banque existent encore aujourd’hui. Dans l’histoire récente on peut parler de Novo Banco, au Portugal, qui a dû être recapitalisé à plus d’un milliard. Et on a envoyé la facture au contribuable ! Que dire de ses 7.000 clients, que la banque à poussé à investir dans un produit risqué qui n’est pas couvert par le fond de garantie et qui ont donc perdu tout leur argent ?

Et que dire encore de la liste des banques qui font faillite aux États-Unis ? 

Faillite des banques américaines depuis 2009

Le coût des faillites des banques américaines depuis 2009. Plus de 500 banques concernées ! Source : Bankrate

Jamais dans la crypto on ne fera payer le contribuable pour renflouer un exchange. Cela permet de relativiser.

Faire preuve de responsabilité individuelle

Bien sûr, il faut sécuriser ses comptes au maximum et rester sur les plateformes connues. Cela remet donc la responsabilité individuelle au centre. Il faut aussi éviter les arnaques comme envoyer votre argent sur des adresses non vérifiées. On croise aussi les doigts pour que les plateformes travaillent sérieusement sur leur sécurité mais au final, vu le nombre de plateformes, les incidents restent très rares.

Le problème, c’est que ce genre de hack attire l’attention des régulateurs. Ça donne aux États de la matière pour dire “Vous voyez bien qu’il faut qu’on intervienne pour protéger les gens”. Et ça, c’est plus ennuyeux.

 

Réguler les cryptos

Au départ, les cryptos c’était surtout LA crypto. Il n’y en avait qu’une, le bitcoin, et c’était quelque chose de marginal. À la limite ça faisait rire. Qu’est-ce que c’est que ce truc qui n’a aucune réalité matérielle, qui se fait dans le secret, qui vaut quelques centimes, ça ne va jamais marcher.

Aujourd’hui, on dénombre plus de 10.000 cryptomonnaies, qui brassent plusieurs milliers de milliards de dollars. Et vous voyez que les cryptos s’insèrent de plus en plus dans le quotidien et commencent à le révolutionner.

La fin des cryptos ? Pas vraiment !

Vous pouvez payer en crypto sur certains sites marchands. Vous avez vu le Salvador, qui en a fait une monnaie légale et donc utilisable au quotidien. Environ 30 % des habitants ont désormais un wallet Bitcoin.

Il y a les crypto games, ces jeux vidéo qui permettent de gagner des cryptomonnaies. Vous avez peut-être entendu parler d’Axie Infinity et de sa Smooth Love Potion.

Il y a aussi les NFTs, ces jetons non-fongibles qui sont notamment utilisés dans les jeux et dans l’art, puisqu’ils permettent de représenter un exemplaire unique d’une œuvre numérique.

Vous avez les clubs sportifs qui s’y mettent. Par exemple, le PSG qui a créé sa propre crypto, à la base pour inclure ses supporters dans la prise de certaines décisions. Et puis là on a vu que Leo Messi percevrait une partie de son salaire dans cette crypto.

Donc il faut forcément s’attendre à des efforts de régulation. Ça devient inévitable. C’est ce qu’on appelle l’entropie du système, c’est-à-dire que par nature la machine administrative veut réguler et que tout rentre dans des cases. C’est dans la nature de l’État de vouloir mettre ses pattes partout, sous prétexte de bons sentiments.

L'univers des cryptomonnaies en 2018

L’univers des cryptomonnaies en 2018 déjà ! Source : Sergey Vasin

La fin des cryptos telles qu’on les connaît ? Les pays commencent à réguler

En Europe

En Espagne, l’équivalent de l’Autorité des Marchés Financiers émet régulièrement des avertissements aux plateformes qui n’ont pas de licence espagnole. Ça n’empêche pas ces plateformes d’opérer mais c’est censé faire prendre conscience aux investisseurs du fait qu’elles ne sont pas soumises aux règles nationales de protection des consommateurs.

Les autorités britanniques ont interdit la négociation de produits dérivés en cryptomonnaies aux particuliers.

Vous avez peut-être vu aussi que Binance, la plus grande plateforme d’échange de cryptomonnaies, est régulièrement dans le collimateur des régulateurs internationaux, dernièrement en Italie. Elle se met petit à petit en conformité.

Récemment Kraken a aussi reçu une amende pour ne pas avoir obtenu la licence de produit sur marge avant d’en proposer.

La fin des cryptos en Chine ?

La Chine avait interdit les transactions nationales de cryptomonnaies depuis 2017 mais ce sont désormais toutes les transactions qui sont illégales.  Et pour continuer de limiter le développement des cryptos sur son territoire, elle introduit régulièrement de nouvelles restrictions.

Récemment, ce sont les mineurs qui ont été visés, puisque des fermes de minage ont été contraintes de mettre la clé sous la porte à coup de coupures d’électricité et que le minage a été interdit sur plusieurs territoires chinois. Les mineurs ont donc été contraints à la délocalisation.

Aux États-Unis

Aux États-Unis, je vous en parlais tout à l’heure, le Parlement a voté un projet de loi comportant des dispositions relatives aux cryptomonnaies. Selon cette loi, qui entrera en vigueur en 2023, les courtiers devront garder la trace de toutes les personnes opérant sur leurs plateformes et auront l’obligation de déclarer à l’administration fiscale les bénéfices de leurs clients. Jusque là, rien de choquant, me direz-vous, c’est déjà plus ou moins ce qui se produit actuellement.

Oui, mais là où ça se corse, c’est quand on regarde de plus près la définition de courtier telle que stipulée dans la loi. Il ne s’agit pas seulement des plateformes d’échange de cryptomonnaies mais de quiconque fournit régulièrement des services donnant lieu au transfert d’actifs numériques pour le compte d’un tiers.

Cette définition, bien trop large, englobe donc les mineurs, les validateurs, les développeurs, les créateurs de NFTs, les fabricants de hardware wallets, la pratique du staking et, de manière générale, tout type d’intermédiaire entre les personnes qui achètent et celles qui vendent des cryptos.

Comment les validateurs pourraient-ils savoir qui reçoit les jetons validés, par exemple, et obtenir les renseignements personnels de chacun. C’est impossible !

Conséquences de ce type de régulation

Ces personnes vont devoir choisir entre :

  • arrêter leur activité, ce qui serait un frein énorme à l’innovation que représentent les cryptos ;
  • exercer dans l’illégalité, ce qui n’est évidemment pas souhaitable ;
  • ou, comme les mineurs en Chine, s’installer ailleurs, dans un pays où ils seront mieux accueillis ;
  • ou alors la loi évoluera pour s’adapter un peu mieux à la réalité.

Il n’est pas rare de voir des Américains quitter le pays et changer de nationalité pour continuer à travailler ou vivre de la crypto. Ils renoncent à leur nationalité pour que ce ne soit pas la fin des cryptos pour eux.

Avant de continuer, si tout ce dont je suis en train de parler reste flou pour vous, les histoires de blockchain, de minage, de staking, etc., regardez ce contenu : ce sont les bases du fonctionnement de la crypto. Ça va vraiment vous aider à vous familiariser avec cet écosystème et à mieux comprendre ce dont je parle ici.

Donc, on a vu que les régulateurs voulaient réguler et comment ils s’y prennent dans plusieurs pays. La question qui se pose, c’est FAUT-IL réguler ? Est-ce nécessaire ? Et est-ce souhaitable ? Certains acteurs des cryptos le pensent.

Faut-il réguler la crypto ?

Parmi les raisons citées, on trouve :

  • Le fait que, quel que soit le type de monnaie — fiduciaire ou crypto — il faudrait que les règles soient les mêmes.
  • On a aussi le fait que le nombre d’utilisateurs augmente de manière exponentielle, puisqu’on dénombrait 221 millions d’utilisateurs en juin dernier. Il faut donc une protection accrue.
  • Autre motif : limiter les cas d’arnaque.
  • Il y a également la volonté d’arbitrer le marché et d’en garantir l’équilibre.
  • Sur le plan juridique, on parle aussi de lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorrisme.
  • Et la lutte contre les whales, ces gros investisseurs qui manipulent les marchés non régulés, ce qu’ils ne peuvent plus faire sur les marchés financiers.

Et il faudrait donc réguler sans remettre en question les innovations qu’apportent les cryptos, plus facile à dire qu’à faire !

Ce que j’en pense

Mon avis c’est que la plupart des cryptos ne sont pas anonymes et les courtiers font un suivi des transactions, donc ce n’est pas le far west non plus.

La crypto est une alternative à la dilution de la monnaie

Le vrai sujet, c’est la fuite de la valeur. Le fait que la crypto est un refuge pour les personnes qui ne veulent plus subir les effets de la planche à billets. La statistique est folle, les États-Unis ont imprimé cette année autant de dollars que dans les 20 ou 25 dernières années.

Impression de billets depuis 25 ans aux États-Unis

La planche à billets travaille dur aux États-Unis. Source : Trading Economics

 

 

Et c’est pareil en Europe.

La conséquence, visible ou non, c’est que les actifs prennent beaucoup de valeur faciale et qu’en même temps un euro d’aujourd’hui vaut beaucoup moins qu’un euro d’il y a 2 ans. Autrement dit, un appartement à 150.000 € il y a 10 ans est affiché parfois à 400.000 € aujourd’hui. Mais en valeur réelle, si la monnaie n’avait pas été diluée, il en vaudrait peut-être 180.000 € seulement. Beaucoup de gens ont du mal à comprendre ça et, évidemment, c’est valorisant et rassurant de croire qu’on s’est enrichi.

Réguler, mais pas trop

Là où le manque d’encadrement cause du tort à la crypto, c’est sur le lancement des projets, où c’est vrai que c’est la jungle. Mais tu ne vas pas dire “pour lancer une crypto, tu dois déposer un dossier”. Quand on suggère de rendre obligatoire l’obtention d’un visa de l’AMF pour l’introduction de tout nouveau cryptoactif : si on veut faire fuir l’innovation c’est un bon moyen !

Je pense que la réglementation est inévitable, mais qu’elle doit rester minime. Parce que comme toujours, sous prétexte de protéger, ce qui finit par se passer c’est que les créateurs vont là où ils sont bien reçus.

Vous voyez bien ce qu’il s’est passé avec Internet. Grâce à la réglementation européenne, quand on va sur un site, on est obligé de valider 50.000 trucs. Est-ce que ça a amélioré Internet ? On n’en est pas sûrs.

Les États ne veulent pas la fin des cryptos mais le contrôle de la masse monétaire

Ce qui se joue, ce n’est pas uniquement la protection des investisseurs. Si les gouvernements ne sont pas favorables aux monnaies numériques, c’est parce qu’ils ne veulent pas perdre le contrôle de la masse monétaire. Pour l’instant, ils peuvent encore augmenter ou réduire la masse monétaire comme bon leur semble. L’essor des cryptos peut leur ôter ce pouvoir.

Les États ne tarderont peut-être plus à mettre en place une forme numérique de leur devise, afin de s’adapter à cette évolution technologique tout en gardant le contrôle. Signe que la fin des cryptos n’est pas pour demain ! La Chine se prépare déjà à sa devise numérique. En attendant, les États vont utiliser leur droit de taxer et de réglementer pour garder le contrôle, mais vont-ils réussir ?

La crypto, c’est un système difficile à contrôler. C’est ce qui fait sa force. On est en 2021, donc ça fait plus de 12 ans que le bitcoin est né. La capitalisation des cryptos augmente à un rythme effréné. Et pourtant, les États n’ont toujours pas régulé jusque-là. Pourquoi ? 

Il y a la difficulté technique, évidemment. Car les compétences du secteur technologique dépassent largement celles des États. 

Il y a aussi la nouveauté. Il faut tout inventer. Ils ne peuvent pas plaquer des règles existantes, ils doivent tout réinventer pour la crypto spécifiquement.

D’autant que si les règles sont très contraignantes, les développeurs iront ailleurs. On a par exemple le Salvador, qui est devenu le premier pays à adopter le bitcoin comme devise nationale. D’autres pays suivront peut-être et on verra peut-être émerger des espèces de “paradis des cryptos”.

Donc ce n’est pas évident. Mais la volonté des régulateurs est là. Alors devez-vous quand même investir dans ces supports ? Ou est-ce que les efforts de régulation sonnent le glas des cryptos ?

Picsou contrôle son argent comme les États leur masse monétaire

Quel avenir pour les cryptos et que devez-vous faire ?

Si vous aviez investi 100 dollars dans le bitcoin fin 2010, quand il valait 10 cents, vous auriez acheté 1000 bitcoins, qui valent aujourd’hui plus de 40 millions de dollars.

On aurait tous aimé saisir cette opportunité ! Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus rien à faire dans les cryptos. Au contraire !

Honnêtement, et vous le savez peut-être si vous me suivez depuis un moment, j’étais sceptique au départ. Tout ceci était nouveau et la direction n’était pas claire. Mais en 2016, j’ai commencé à m’y intéresser et la rencontre avec Fabien a été décisive. Donc même en ayant raté les prémices du bitcoin, j’ai de beaux rendements.

La crypto, une révolution qui ne fait que commencer

Je vous le disais, les cryptos sont de plus en plus présentes dans le quotidien. La plupart des jetons existants n’ont même pas vocation à être des monnaies. On dit crypto-monnaies mais l’immense majorité aujourd’hui sont plus des actifs que des monnaies en tant que telles. C’est pour ça qu’on parle aussi de cryptoactifs.

Le fait que les États veuillent encadrer est justement le signe qu’ils ont compris l’importance des cryptos. Ils ont compris que ce n’était pas prêt de disparaître. Vous pouvez définitivement ôter de votre tête l’idée que la fin des cryptos est proche.

On est face à un tournant. À titre de comparaison, replongez-vous dans la fin des années 90. Quelle utilisation faisiez-vous d’Internet ? Vous vous connectiez quelques minutes pour consulter votre messagerie, à laquelle vous écrivaient peut-être deux ou trois amis. Et éventuellement vous y faisiez des recherches pour les exposés d’histoire-géo. Et tout ça le plus vite possible car pendant ce temps-là, la ligne téléphonique de vos parents était indisponible et ça ne leur plaisait pas ! Vous vous imaginez revivre comme ça ?! On est à des années-lumière de ça aujourd’hui. Il y en a peut-être parmi vous qui ne savent même pas de quoi je parle !

Les cryptos et la technologie de la blockchain sont des innovations de ce calibre. À ce niveau, ce n’est plus une innovation mais une révolution.

Comment fonctionne la blockchain et le minage de cryptomonnaies

Schéma expliquant le fonctionnement de la blockchain et les étapes du minage de cryptomonnaies. Source : Institut des actuaires

Que faire ?

Alors qu’est-ce que vous devez faire ? Si ce n’est pas encore fait, familiarisez-vous avec cet univers. Vous devez comprendre comment fonctionne cet écosystème, parce qu’il est assez particulier et novateur. Et ensuite, lancez-vous.

Rentrez dans les cryptos avant qu’il ne soit trop tard. S’il y a par la suite des régulations, des changements et des nouveautés, vous vous adapterez le moment venu.

Comme pour tout investissement, je vous conseille bien évidemment de vous former. Ça vous permet de vous familiariser et de vous lancer sereinement et ça vous fait gagner un temps énorme. J’ai une formation avec Fabien, si ça vous intéresse. Après, vous vous formez avec nous ou pas, peu importe. Je veux juste que vous ayez conscience de ce que représentent ces technologies pour que vous ne ratiez pas une telle opportunité.

Regardez la vidéo et dites-moi ce que vous en pensez !

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