مواد يتكلّم حول "الغنى ومال"
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كيف أن يصبح غنيّة
يعيّن واحدة 21. يونيو - حزيران, 2010 جانبا مايكل.
تلاقيت الجماعة حوالي الرسالة الإخباريّة واستلمت كتب حرّة. (قليل من [إميلس] يرسل, وعدت هو) هو ساحة أيضا مكان جيّدة أين أن يذهب!
أن يصبح غنيّة حلم ل بعض بين نا وأمنية ل كثير من أخرى. أنّ ينتسب أنت إلى الحالمات أو العاملات, الشيء مهمّة أن يكون مدركة من بعض عناصر أساسيّة في هذا مغامرة. [إفن يف] هدفي ليس أن يكون غنيّة, يتّجه أنا استقلال ماليّة وأنا أفكّر أنّ ال 2 يتلقّى صفة عاديّة.
في كلّي قراءات, هناك بعض قواعد أيّ يرجع فكّرت [أونسسنغلي] وأنا أنّ هو سبب جيّدة أن يقسمهم مع أنت.
أولى من كلّ, كيف لا أن يصبح غنيّة?
هو, يتمّ جدّا بسيطة مثل كلّ شخص! عملت ل [سميون لس] إن يمكن في محطة أيّ لا يرضي أنت. أنت تجد أعذار أن يتفادى أيّ تغير مثلا أطفالك, قرضك على [رل بروبرتي] أو الدولة من السوق من المحفظة. أقلقت أكثر بالخوف من يخسر من يتلقّى أنت [رثر ثن] ب من أنت استطاع كسبت: أنّ هناك
بين هذا الناس, يتمنّى جزء حقّا أن يصبح أغنياء ويفكّر أنّ هو بينما يعمل بشدّة وبينما يتقدّم في التدرج من شركته أنّ واحدة يستطيع أصبحت غنيّة. Disons que tout dépend de ce que l’on appelle riche… Ce chemin permettra d’avoir un bon revenu, mais difficilement de devenir riche. C’est le chemin que choisissent souvent ceux qui sont en recherche de reconnaissance sociale et d’une position valorisant le statut.
Pas de produit miracle
Ce qui est fascinant, c’est que nous sommes tous à la recherche d’une solution pour devenir riche et les vendeurs de rêves l’ont bien compris. Regardez le nombre de produits et de promesses sur ce thème pour vous en convaincre. Ma conviction est simple : il n’en existe pas. On ne devient pas riche en achetant un programme « Comment devenir riche ». Aucun gourou aux dents blanches et au slogan qui sonne bien ne pourra faire ça pour vous. Pire, les slogans mettant en avant des revenus espérés « 4000 € par mois » sont alors vides de sens.
Le fait de croire en un produit miracle fait d’ailleurs que vous ne serez jamais riche : cette attitude trahit votre manque de confiance en vous.
Pour devenir riche, ils ont tous eu suffisamment confiance en eux. Tous. Ils ont cru qu’ils pouvaient faire quelque chose, sans savoir quoi. Ils ont essayé et ça a marché. Je ne compte plus les gens qui cherchent à devenir riche et qui ne sont même pas capables de défendre leurs idées. La confiance en soi permet notamment une chose : s’il y a un échec, il ne remet pas en cause la personne. Quelqu’un ayant une faible estime de lui et qui subit un échec sera détruit alors que quelqu’un ayant une bonne estime de lui ne sera pas affecté longtemps. L’échec est alors un simple retour d’information : ils se donnent le droit à l’erreur. S’il y a un point par lequel commencer, c’est celui-là.
Je me souviens d’une conversation avec un ami lorsque j’étais en 4e année d’étude et que je devais choisir mon dernier cycle. J’avais déjà conscience de la nécessité de construire quelque chose de grand et il me fallait pour cela faire un nouveau saut en avant et sortir du cycle d’études purement technique. La marche atteignable que j’avais identifiée, c’était une dernière année d’étude orientée management. Elle serait parfaite pour booster ma confiance en moi et apprendre de nouvelles choses. Cet ami me demanda pourquoi je voulais faire ça et ma réponse lui fit dire « Ok, c’est pour avoir plus de bagout alors! » : c’était exactement ça.
L’âge est un facteur important, plus l’on vieillit, plus il est difficile de devenir riche car l’on s’attache aux 3 conneries que l’on possède. A 20 ans, nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Nous sommes prêt à investir du temps et de l’énergie. A 30 ans, ce n’est plus la même histoire surtout si l’on est en famille. Entre 40 et 60 ans, il faut payer pour ses enfants. On voit beaucoup de vieux devenir riche à la fin de leur vie, lorsqu’ils n’ont plus rien à perdre et qu’ils osent enfin se lancer.
Si comme moi vous avez 30 ans et que votre objectif est de devenir riche, vous êtes à moitié dans la merde ! Vous devriez sérieusement considérer cette question : à quel point accepteriez-vous de parier ce que vous avez déjà ? A quel point êtes-vous accroché à votre petit confort ? A votre TV le soir, à vos abonnements ci ou là ?
Lorsqu’on parle de devenir riche, on évoque souvent le fait de faire ce que l’on aime. Ma vision des choses évolue sur ce sujet et je crois qu’il convient d’apporter une nuance au traditionnel « fais ce que tu aimes et l’argent suivra ». On ne compte plus les artistes qui ne peuvent même pas payer leur loyer et à moins que vous souhaitiez grossir les rangs des assistés, il est important de connaitre la différence entre vouloir devenir riche et vouloir faire ce qui nous amuse.
Vouloir devenir riche, c’est choisir une activité lucrative : c’est aussi simple que ça. Vouloir faire ce qui nous amuse, c’est aller vers ce qui nous attire naturellement. On peut par exemple être naturellement attiré par le métier de sapeur pompier et trouver ça amusant (voici un métier honorable!), mais pour autant tout le monde sait que l’on ne deviendra pas riche ainsi. Parfois, on a la chance trouver une correspondance entre ce que l’on aime et ce qui rapporte, mais c’est rarement le cas et vous ne devriez probablement pas chercher à le faire de manière intentionnelle : c’est déjà présent ou ça n’est pas.
Comment résoudre ce dilemme entre notre attirance naturelle pour une activité et un business lucratif ? Il faut prendre une décision. Ce que j’ai appris, c’est que pour la plupart des riches, gérer et développer un business lucratif est ce qui les amuse. Ils se prennent de passion pour une idée et la développent. On ne devient pas riche par hasard.
La véritable question reste donc à quel point voulez-vous être riche ? Pour la plupart des gens -surtout en France- dire « je préfère essayer d’être riche au lieu de faire une activité qui me plait déjà » est un acte impossible, particulièrement si l’on oppose les deux au sens traditionnel.
Il n’y a pas de réponse universelle.
Il y a peu de monde au sommet
La bonne nouvelle, c’est qu’entre ceux qui s’accrochent à ce qu’ils ont, ceux qui ont peur d’agir, ceux qui ont passé l’âge, ceux qui n’ont pas confiance en eux et ceux qui ont un salaire à vie et bien il reste peu de monde !
Ceux qui cherchent à devenir riche sont rares. Très rares. Si vous prenez la tranche de la population entre 20 et 30 ans réunissant les caractéristiques dont j’ai parlé nous arrivons probablement à un chiffre très faible.
Peu importe votre choix, mais faites un choix conscient !
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Le poids de la dette
Posted on 29. mar, 2010 by Michael.
Tout semble reparti comme en 40 : la crise est derrière nous.
Pourtant, beaucoup pensent que le pire reste à venir. Il ne s’agit pas de sombres groupuscules attendant la fin du monde mais de gens qui pensent que la structure de l’économie n’est pas saine et que les fondamentaux sont toujours pourris.
Je vous avais parlé du Crash Course de Chris Martenson qui était un bon état des lieux de la situation il y a quelques mois et si ce n’est pas déjà fait, jetez-y un oeil.
Voici un graphique très intéressant qu’a publié Discotonio et qui présente simplement le rapport entre le PIB et le niveau de la dette nationale pour les USA.
La tendance longue, c’est donc que la dette augmente et que le PIB diminue. La richesse produite n’est donc pas forcément influencée par la dette. La question est donc : mais où va cet argent ?
Ne servirait-il qu’à financer nos styles de vie ?
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Indépendance financière en 5 étapes : suivez le guide vers la liberté
Posted on 16. déc, 2009 by Michael.
Comment atteindre l’indépendance financière ?
Tous ceux qui y sont arrivés vous diront la même chose : c’est simple. Tous ceux qui s’y essaient vous diront une chose : je ne sais pas par où commencer ni comment m’y prendre.
Dans mes études sur le sujet, j’ai découvert des schémas récurrents. Inévitablement, ceux qui visent l’indépendance financière reproduisent ce schéma. Les variations restent marginales.
Comme pour toutes les échelles de progression, celle de l’indépendance financière répond à une logique de niveau comme dans les jeux vidéos. Tout le monde commence au premier niveau et il y a de l’expérience à acquérir et des actions à effectuer pour passer au second niveau et ainsi de suite jusqu’au dernier niveau.
Vous devez résoudre les problèmes logistiques, les peurs intimes et développer les compétences à chaque étape pour passer au niveau supérieur. Les clés ? L’éducation financière et le développement personnel. Bienvenue sur Esprit Riche
L’histoire commence toujours ainsi :
1 – Gagner suffisamment pour couvrir vos dépenses
Bienvenue dans la Rat Race. Si vous terminez vos mois en négatif et que votre banquier est la personne qui vous passe le plus de coup de fil, c’est le défi que vous devez surmonter. Votre vocabulaire est composé de mots comme débit, agios et « c’est trop cher ».
Beaucoup de gens, et de plus en plus, en sont là. Ils se battent pour arriver à joindre les 2 bouts.
Dans cette situation, vous êtes sur le fil car le moindre accident peut vous faire sombrer dans de graves problèmes financiers et vous mener au surendettement. (Instant promo : J’ai écrit un livre pour vous aider sur le sujet « Sortir de l’endettement« ).
Vous vivez dans la peur de perdre votre emploi et vous êtes prêt à faire des choses que vous n’auriez normalement pas accepté pour le garder. Chaque décision pouvant avoir un impact financier est évidemment difficile à prendre et vous paralyse pendant des semaines.
Entreprendre vous parait être suicidaire et inconcevable.
Vous pensez que tous ceux qui ont de l’argent magouillent. Vous le voyez bien, vous êtes honnête et vous n’avez rien. A ce stade, l’école a produit des dégâts collatéraux vous empêchant d’envisager avoir de l’aisance financière. En fait, vous pensez que la vie est une tartine de merde et qu’il faut bien en manger tous les jours.
C’est le premier niveau : gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses. Un peu plus tard, il s’agit de gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses et celles de sa famille.
J’ai eu la chance de n’être dans cette situation que pendant mes études. A cette époque il était bien plus facile et acceptable de vivre avec très peu.
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Jim Rohn nous a quitté : qui était-il ?
Posted on 07. déc, 2009 by Michael.
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de Jim Rohn samedi 5 décembre.
Le succès ou la réussite au sens qui importe pour vous n’a pas de consistance sans une philosophie de vie construite. Pour la construire, il faut forger son caractère avec des idées et des rencontres, il faut sans cesse penser et faire évoluer sa perception du monde. Jim Rohn a apporté cela à de nombreuses personnes dans le monde.
Il était pour moi une sorte de mentor et faisait preuve d’une sagesse et d’une humilité exemplaire. Si vous ne connaissez pas son histoire, en voici un résumé partisan.
Jim Rohn est né en 1930 dans une ferme de l’Idaho. Ses parents sont très modestes et il n’a pas la chance de faire des études avancées, seulement une année au lycée.
Sa vie professionnelle commence de manière très classique : il a un travail de magasinier pour 57$ par semaine et fonde une famille. A 25 ans, une petite fille passe chez lui et sonne à sa porte. Elle appartient au club de scout du coin et fait l’article pour qu’il achète un cookie et lui présente tous les parfums pour ensuite lui demander gentiment d’en acheter un. Tout ce qu’il trouve à dire, c’est qu’il en a déjà acheté juste avant à un autre scout mais en réalité il n’avait pas les 2 $ que demandait la jeune fille.
Cet évènement lui mettra en tête cette phrase : « Je ne veux plus jamais vivre ça ». Lorsqu’on en arrive à mentir à une girlscout qu’est-ce que l’étape suivante !
Il n’était pas pauvre mais ses fins de mois étaient tendues : « Vous nous aviez dit que le chèque avait été envoyé mais nous avons rien reçu », « nous n’avons pas pu encaisser votre chèque… ».
Un jour, l’un de ses amis le présente à Earl Schoaff, un homme d’affaire, professeur et philosophe de l’époque. Earl Schoaff était riche et approchable. Il était facile de discuter avec lui et Jim Rohn décide alors de travailler pour lui. Durant les 5 années qui suivent, Jim apprend énormément de son mentor. Il partage ses principes de vie et découvre une nouvelle manière de voir les choses. Earl Schoaff lui montre des choses qu’il n’était pas capable de voir auparavant avec des idées simples comme :
« Les bénéfices sont meilleurs qu’un salaire. Un salaire permet de vivre, un bénéfice permet de devenir riche. »
« Pour que les choses changent pour toi, tu dois changer. »
« La vie n’est pas conçue pour t’apporter ce dont tu as besoin, mais pour donner ce que tu mérites. »
Il développe un business en parallèle de son boulot. Il dit qu’il travaille à temps complet pour vivre et à mi-temps pour devenir riche. En 6 ans, il devient millionnaire et 6 ans plus tard, il a tout perdu. Durant ces années, il était du style à entrer dans un magasin et demander au vendeur « Dans combien de couleurs existe cet objet ? ». Il est ruiné à cause de sa gestion et de son attitude de « nouveau riche ». Cela ne l’arrête pas, il recommence et découvre comment progresser.
Un jour quelqu’un trouve son histoire intéressante. C’est un dirigeant d’une entreprise importante qui est séduit par le message qui se trouve dans l’aventure unique de Jim Rohn. Jusqu’à présent, Jim ne donnait que des petits discours dans les écoles et soudainement un dirigeant lui demande de venir motiver ses commerciaux et pire que cela : il lui propose de le payer !
Dès lors, la carrière d’orateur sur les sujets du développement personnel et de business de Jim Rohn démarre et ne s’arrêtera jamais. Il donne des discours dans le monde entier, dans la plupart des grandes entreprises et change la vie de dizaines de milliers de personnes. Sa carrière d’orateur c’est 40 ans, 6 000 séminaires et 4 millions de participants.
J’admire le personnage qu’il était car il a su rester simple et moderne à la fois. Ses propos sont profonds et sa philosophie de vie exemplaire. Sa sincérité était touchante. Ses origines paysannes lui apportaient de nombreuses métaphores permettant à tout le monde de comprendre et retenir ses idées.
Par exemple il parle souvent des saisons pour illustrer les cycles que l’on traverse dans sa vie : Au printemps tout va bien et l’on sème. Nous avons la promesse d’une bonne récolte. L’été arrive et il y a ceux qui partent à la plage et abandonnent leur culture. Lorsqu’ils reviennent, c’est l’automne et ils n’ont rien fait pousser. Ceux qui restent et entretiennent leur culture ont la possibilité de profiter des fruits de leur travail à l’automne. Ils ont une chance de pouvoir capitaliser et réinvestir l’année prochaine. Il arrive parfois que l’on ne récolte rien car la météo est mauvaise mais la nature fait que cela n’arrive rarement 2 fois de suite. Si cette année est mauvaise, il faut attendre la suivante pour récolter. Il disait simplement : lorsque la récolte arrive, ne vous excusez pas d’avoir fait fructifier les graines, si elle n’arrive pas ne vous plaignez de ne pas avoir réussi.
L’une des histoires que j’adore le concernant, c’est lorsqu’il explique les déceptions de la vie. Il raconte que dans toute aventure, on fait inévitablement face à des déceptions et pour l’illustrer il parle du fait de planter des graines dans le sol. Lorsqu’on plante des graines, plusieurs phénomènes empêcheront vos graines de pousser : il y a les oiseaux qui en voleront certaines, il y a le soleil qui en tuera certaines et il y a les maladies qui en tueront d’autres.
Il illustre ça en parlant d’une personne à qui l’on présente une opportunité de business et qui dit qu’il viendra au prochain rendez-vous mais qui pourtant, le moment venu, ne se présente pas comme promis. Ces choses-là arrivent, cela fait parti de ce que les oiseaux voleront de votre plantation. Jim dit aussi quelque chose que je trouve très fin : il dit qu’il existe des gens qui expliquent tout et qui par exemple donneront des cours sur les raisons qui poussent les oiseaux à voler des graines mais que ce type de cours ne sert à rien : il ne faut pas quitter le champ pour chercher des raisons à ce type de phénomènes, il est préférable d’avancer et de continuer.
Je pourrais en parler longtemps. Nous avons la chance que ses discours soient enregistrés et facilement disponibles, ne ratez pas cette opportunité !
Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous recommande vraiment la lecture de ce livre « Stratégies de prospérité » qui est disponible en français. C’est un incontournable.
Pour aller plus loin, il y a The Art of Exceptional Living by Jim Rohn et The Day That Turns Your Life Around de Jim Rohn (Nightingale Conant) qui sont 2 excellents programmes.
Merci Jim.






Banque trop chère









