Articles parlant de Investir
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Indépendance financière en 5 étapes : suivez le guide vers la liberté
Comment atteindre l’indépendance financière ?
Tous ceux qui y sont arrivés vous diront la même chose : c’est simple. Tous ceux qui s’y essaient vous diront une chose : je ne sais pas par où commencer ni comment m’y prendre.
Dans mes études sur le sujet, j’ai découvert des schémas récurrents. Inévitablement, ceux qui visent l’indépendance financière reproduisent ce schéma. Les variations restent marginales.
Comme pour toutes les échelles de progression, celle de l’indépendance financière répond à une logique de niveau comme dans les jeux vidéos. Tout le monde commence au premier niveau et il y a de l’expérience à acquérir et des actions à effectuer pour passer au second niveau et ainsi de suite jusqu’au dernier niveau.
Vous devez résoudre les problèmes logistiques, les peurs intimes et développer les compétences à chaque étape pour passer au niveau supérieur. Les clés ? L’éducation financière et le développement personnel. Bienvenue sur Esprit Riche
L’histoire commence toujours ainsi :
1 – Gagner suffisamment pour couvrir vos dépenses
Bienvenue dans la Rat Race. Si vous terminez vos mois en négatif et que votre banquier est la personne qui vous passe le plus de coup de fil, c’est le défi que vous devez surmonter. Votre vocabulaire est composé de mots comme débit, agios et « c’est trop cher ».
Beaucoup de gens, et de plus en plus, en sont là. Ils se battent pour arriver à joindre les 2 bouts.
Dans cette situation, vous êtes sur le fil car le moindre accident peut vous faire sombrer dans de graves problèmes financiers et vous mener au surendettement. (Instant promo : J’ai écrit un livre pour vous aider sur le sujet « Sortir de l’endettement« ).
Vous vivez dans la peur de perdre votre emploi et vous êtes prêt à faire des choses que vous n’auriez normalement pas accepté pour le garder. Chaque décision pouvant avoir un impact financier est évidemment difficile à prendre et vous paralyse pendant des semaines.
Entreprendre vous parait être suicidaire et inconcevable.
Vous pensez que tous ceux qui ont de l’argent magouillent. Vous le voyez bien, vous êtes honnête et vous n’avez rien. A ce stade, l’école a produit des dégâts collatéraux vous empêchant d’envisager avoir de l’aisance financière. En fait, vous pensez que la vie est une tartine de merde et qu’il faut bien en manger tous les jours.
C’est le premier niveau : gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses. Un peu plus tard, il s’agit de gagner suffisamment pour couvrir ses dépenses et celles de sa famille.
J’ai eu la chance de n’être dans cette situation que pendant mes études. A cette époque il était bien plus facile et acceptable de vivre avec très peu.
Popularity: 13%
Publié le 16 déc 2009 par Michael.
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Indépendance financière : A quel âge prendrez-vous votre retraite ?

Quand voulez-vous arrêter de travailler ?
Comme le dit Tim Ferriss dans la semaine de 4 heures, la retraite au sens traditionnel est le scénario par défaut (et souvent le pire). C’est le chemin que prennent ceux qui n’ont pas cherché ou qui n’ont pas réussi à devenir financièrement indépendant.
Une chose me dit que si vous lisez mon blog, c’est que l’idée ne vous semble ni étrangère, ni inatteignable : et vous avez raison!
L’indépendance financière est-elle pour tout le monde ? Bien sûr que non. Essayez de présenter l’idée autour de vous, vous verrez les réactions que vous allez récolter
Le fait d’arrêter de travailler ne doit pas être une décision laissée au système en place, ce ne doit pas être un choix par défaut !
10 ans
10 ans, c’est le temps que je me laisse pour lancer des projets, tester ce que j’ai envie de tester et acquérir mon indépendance financière. J’ai choisi un horizon de temps assez large car j’ai des valeurs à respecter et je souhaite avant tout apporter un vrai service aux autres. Il y a des moyens légaux et rapides de gagner de l’argent sur les marchés financiers mais je n’y trouve pas d’intérêt. C’est comme ça, lorsqu’une activité ne vous semble pas sexy il ne faut pas imaginer que vous allez être bon.
10 ans c’est aussi court. Je ne dois pas perdre mon temps.
L’une des réflexions que je trouve très motivante dans l’utilisation de son temps c’est celle qui consiste non pas à raisonner en ensembles monstrueux (années, mois…) que l’on n’appréhende pas forcément bien et dont on mesure mal l’importance mais à réfléchir en nombre de fois.
Par exemple, je me dis que si je suis le parcours « travaille 40 ans, pars en retraite après » je sais que le nombre de fois où je vais pratiquer un certain nombre d’activités va être réduit :
Prenons l’exemple du voyage. J’adore voyager.
Quel est le nombre de fois maximum qu’une personne lambda peut voyager ? Disons qu’elle commence à voyager à 25 ans, dispose d’un mois par an mais si elle utilise le mois entier lorsque elle est jeune, célibataire et sans dettes, le nombre d’opportunité diminue avec l’âge.
Considérons qu’elle fait un voyage tous les 2 ans jusqu’à 60 ans, âge où la nature des voyages n’est plus la même : (60 – 25) / 2 = 17,5. Dans cet exemple, notre personne aurait 17,5 voyages à faire entre 25 et 60 ans.
Que cela soit pour les voyages ou pour une autre passion débordante, comptez le nombre de fois et vous verrez que la nature même de la vie prend un autre éclairage.
S’il ne me reste que 16 voyages, que vais-je en faire ? Pourquoi ne pas avoir 32 ou 64 voyages ? Le monde est bien trop grand pour ne voir que 16 endroits !
Et vous, quelles sont les quelques passions dont vous pouvez compter le nombre d’occurrences ? Ces festivals auxquels vous ne pouvez aller qu’une année sur 2 ? Cette réunion de famille à laquelle vous n’avez pas l’occasion d’assister chaque année ? Ce groupe que vous adorez voir et qui ne passe que tous les 4 ans ? Combien reste-t-il d’occurrences pour chacun de ces évènements ?
Méfiez-vous, un jour tout est là et possible et soudainement on réalise que tout à disparu et que les conditions ont changé. Ne soyez pas négligent avec votre vie.
Mon objectif c’est 38 ans. C’est mesurable, réaliste mais un peu fou et tout à fait dans mes cordes !
Image par Thomas Hawk
Popularity: 8%
Publié le 04 nov 2009 par Michael.
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Ma banque et moi
Voici le résumé d’une excellente émission diffusée sur Arte sur le thème des banques. (Pourquoi ne peut-on pas choisir à qui donner la redevance TV ?)
Moi et ma banque diffusé sur Arte le 27 octobre 2009 à 20h45, réalisé par Isabelle Vigouroux.
Alors que les situations de surendettement se multiplient, la réalisatrice montre de l’intérieur le durcissement de la relation entre les banquiers et leurs clients.
Pour comprendre l’impact de la crise déclenchée voici un an, Isabelle Vigouroux explore de l’intérieur la manière dont elle a affecté la relation entre les banques et leurs clients, particuliers ou entreprises. Poussé par son banquier à investir dans les actions Natixis, l’un des témoins a perdu tout son capital. Cette femme, elle, a glissé petit à petit dans l’angoisse du surendettement, comme des millions de gens en Europe. Quant à ce patron de PME, il ne digère pas que sa banque, après avoir perdu des milliards en Bourse, lui refuse un prêt au motif qu’il serait risqué. Hausse des intérêts et des taux variables, frais bancaires en expansion… Des conseillers financiers témoignent de l’engrenage de la pression commerciale. Sommés de faire du chiffre, ils ont vendu crédit et produits bancaires sans tenir compte de l’intérêt des clients. Un film qui, à travers des histoires personnelles, raconte comment nous avons perdu confiance dans les banques.
Voir le reportage (encore 5 jours)
Le reportage commence par aborder la défense des petits actionnaires : Natixis. 2,8 millions de personnes concernées. (Voir Les épargnants perdants de Natixis sont-ils à plaindre ?)
La personne qui organise la riposte dénonce le fait que de nombreux épargnants ont été choisis pour leur ignorance des marchés.
L’une des victimes est un éducateur / musicien. Eric avait hérité et cela à évidemment attiré l’attention de sa banque. Après la démonstration d’une belle courbe qui monte, Eric signe l’achat d’actions Natixis pour plus de 100 000 €. Une paille.
Eric signe un document où il déclare « qu’il décharge la banque de toutes responsabilités » et il rédige une lettre où il dit « être pleinement conscient des risques encourus quand aux placements boursiers et qu’il s’agit d’une opération mûrement réfléchie et préparée. »
Il s’est montré négligent et rapidement la belle histoire tourne mal : le subprime arrive. Eric perd 90 % de son capital.
L’opération « Champion », le nom donné à l’augmentation de capital, nécessite des financements et ce sont les clients qui vont être sollicités. Le défi : trouver 5 milliards en 1 mois.
Deux personnes qui travaillaient chez Natixis à ce moment-là racontent qu’elles n’ont pas acheté ces actions et l’un d’entre eux dit même qu’il a déconseillé l’investissement à sa mère « Parce que j’aime ma maman ».
Alors évidemment, l’information était disponible mais imbuvable pour le péquin moyen et l’association a déposé une plainte contre la banque. Elle représente 800 clients.
La confiance entre les banques et leurs clients se dégrade depuis plusieurs années. On voit ensuite Isabelle qui préfère garder son argent à la maison plutôt que sur son compte. Elle est surendettée suite au décès de son conjoint. Elle se tourne donc vers la banque de France et sa situation est examinée. Par conséquent durant cette période elle n’est plus éligible à aucun crédit sauf que sa banque lui autorise l’utilisation d’une réserve d’argent (revolving) qui aggrave sa situation : le pire c’est qu’elle l’utilise.
La commission de surendettement rejette naturellement son dossier. C’est un conseil de base que je donne dans mon ebook « Sortir du surendettement » !
La crise ne fait qu’aggraver les tensions entre clients et banquiers : comptes bloqués, crédits refusés, frais abusifs sont les 3 péchés des banques.
On voit une étudiante qui était en découvert et dont la banque refuse soudainement le découvert. L’enchainement c’est que tous ses créanciers ne sont plus payés et se retournent contre elle.
La chute de l’immobilier apporte bien sûr son lot de mauvaises surprises avec des mensualités en hausse pour les emprunteurs.
3 conseillers bancaire témoignent de manière anonyme.
Ils racontent qu’on leur demande ouvertement de présenter les faits de manière orientée. Ils témoignent de leurs objectifs purement « produit » au dépend de l’intérêt du client : « je ne peux vous aider que si vous prenez un produit ».
Les conseillers savent ce qu’ils font et ne sont pas d’accord avec mais ils le font. La conséquence, c’est qu’ils craquent de plus en plus. Ils ont honte.
Le débat après est aussi intéressant et dénonce l’importance du coût de la banque de détail en France. L’interlocuteur Allemand est très pragmatique : le conseiller est là pour vendre. Ne passez pas 1 heure à comparer des grille-pains à 20 € et 5 minutes pour placer votre épargne.
360 milliards injectés dans le système bancaire en France. Aux USA cette année, 437 milliards de dollars de bénéfices seront réalisés et les primes versées aux traders sont 5 fois supérieures à l’aide alimentaire mondiale qui nourrit 1 milliard de pauvres.
Rien n’a changé. « On continue comme avant. »
Les traders ne sont pas contre la réforme de leurs bonus, ce sont les états qui fixent les règles du jeu et comme l’Angleterre et les USA dépendent de leurs marchés financiers, la réforme n’a pas eue lieu. L’état est dépendant des banques.
L’Europe n’a pas la force de frappe pour changer les choses. La règlementation en Europe fait déjà fuir les institutions financières et le durcissement des règles ferait fuir ces institutions de Londres vers Singapour.
Les traders invités tiennent le même discours que Frédéric Lordon, c’est assez frappant !
Tout le monde savait que nous allions dans le mur mais personne n’a voulu sonner la fin de la partie. L’économie réelle n’a toujours pas redémarrée, la correction se fera sur plusieurs années.
Marc Fiorentino dénonce le fait que l’on se moque des Américains mais que l’on profite de leur surconsommation et de leur endettement depuis 20 ans.
3 ans de récession : voilà son pronostic. Il dénonce aussi l’inutilité du « Grand Emprunt ».
D’après l’autre intervenant, Dirk Müller, L’ensemble des dettes liées à la relance sera, d’une façon ou d’une autre caché sous le tapis et annulé. (Voir Inflation, déflation et considérations économiques)
Une série d’émission que je vous recommande fortement de regarder.
Quelques conseils :
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Toutes les lois du monde ne compenseront pas votre négligence
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N’investissez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre
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Apprendre le langage des banques pour négocier avec elles
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Le banquier est là pour faire son beurre. A vous de trouver un terrain gagnant/gagnant
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Ne vivez pas à crédit/découvert : ne donnez pas le bâton pour vous faire battre en étant dépendant
Image par ZeroOne
Popularity: 11%
Publié le 29 oct 2009 par Michael.
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Typologie de l’entrepreneur
Quel est le profil type de l’entrepreneur ?
Si j’y réfléchis, je pense immédiatement à un jeune entre 25 et 30 ans plutôt célibataire et qui travaille dans une start-up internet. La réalité est bien sûr autre et plus diverse mais quelle est-elle ?
Une large étude menée auprès de plus de 500 entrepreneurs américains et dans les secteurs de l’industrie, l’aérospatial, l’informatique et l’électronique, la défense, la santé et les services fournit des résultats surprenants. Il faut le reconnaitre, le sondage comporte un biais : seul ceux qui répondent ont encore une entreprise.
Alors quels sont ces résultats étonnants ?
70 % des répondants ont indiqué que capitaliser sur des idées de business était très motivant dans le fait de devenir entrepreneur.
Si vous cherchez des idées, je vous rappelle mon ebook : « Trouver de démarrer son business »
Tout d’abord l’entrepreneur type n’est pas jeune. D’après l’étude,l’âge moyen du créateur est de 40 ans. 70 % ont indiqué être mariés au moment où ils ont lancé leur premier business et 60 % avaient au moins un enfant. Par conséquent, 75 % des répondants ont au moins 6 ans d’expérience dans le secteur avant de se lancer.
Ensuite ils sont intelligents. 75 % d’entre eux étaient dans les 30 % supérieurs au lycée et la moitié se trouvait dans les 10 % des meilleurs élèves. (L’histoire ne dit pas si c’est vrai mais c’est ainsi que les répondants l’ont présenté!)
La moitié des entrepreneurs ont été les premiers à choisir cette voie dans leur famille.
Riche ?
71 % viennent de la classe moyenne et moins d’un pourcent vient d’une famille riche. Généralement, ils sont mieux éduqués que leurs parents.
Le coup du succès ?
La plupart des répondants ont indiqué avoir lancé plusieurs business avant de trouver celui qui marche : 2,3 en moyenne même si 41 % d’entre eux n’ont lancé qu’une seule entreprise.
75 % ont indiqué entreprendre pour devenir plus riche et progresser dans l’échelle sociale.
Les personnes ayant un attrait pour l’entrepreneuriat dès le début sont différentes. Plus l’intérêt se manifeste tôt et plus le nombre d’années à travailler pour les autres est réduit.
60 % déclarent ne pas trouver d’intérêt dans le salariat mais seulement 4,5 % disent que c’est leur principal raison d’entreprendre.
Le document complet est The Anatomy of an Entrepreneur (Anglais).
Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans ces résultats ?
image par G a r r y
Popularity: 5%
Publié le 19 oct 2009 par Michael.






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