Qu’est-ce qu’un mentor ? Comment trouver le sien ?

Michael Ferrari Démarrer un business, Développement personnel, Esprit riche, Réussite et succès 37 Commentaires

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En discutant avec des proches, je me suis aperçu que la notion de mentor n’était pas forcément comprise (ou du moins pas comme je le conçois!). Il y a des fois où on évolue dans un monde en utilisant en permanence un vocabulaire qui est en fait inconnu en dehors de notre microcosme. L’informaticien qui a tenté d’expliquer à sa grand-mère qu’elle n’avait pas assez de mémoire vive sait de quoi je parle !

Qu’est-ce qu’un mentor ?

Pour moi un mentor est quelqu’un qui a de l’avance sur le chemin que je veux suivre. Si je veux devenir une superstar du catch, je m’adresserai certainement à The Undertaker ou à Shawn Michaels. Si je voulais devenir un Jedi (comment ça, ça n’existe pas?), Yoda serait mon premier choix. Si je souhaite devenir un grand footballeur, Zidane parait tout indiqué. C’est quelqu’un qui a déjà réalisé ce que vous voulez être et qui est en mesure de transmettre.

Nul doute que Zidane transmet son savoir et son expérience à quelques personnes mais dans son cas comme dans celui de n’importe quel mentor, il faut absolument quelqu’un qui souhaite transmettre. On ne devient pas mentor malgré soi en quelque sorte.

Le mentor est donc là pour vous éclairer, vous montrer la prochaine étape que vous devez franchir pour avancer. Il vous fait profiter de son expérience, parfois de son réseau pour que vous avanciez plus vite que si vous aviez été seul. Il vous apporte son savoir-faire et son savoir-être.

Le mentor n’est pas nécessairement un vieux qui cherche à transmettre un héritage dans un élan d’inquiétude sur ce qu’il restera de son passage ici bas. C’est au contraire quelqu’un d’actif dans le même domaine que vous. Le mentor est cependant souvent dans une démarche de transmission autant que dans une démarche d’assistance.

Je pense qu’un bon mentor est quelqu’un qui souhaite révéler votre potentiel et voir ce qu’il peut faire ce vous.

Pourquoi avoir un mentor ? Tout simplement pour avoir un guide, un modèle. Lorsqu’on est enfant nos parents sont souvent nos modèles, plus tard il vous appartient de choisir le vôtre. Ce principe existe depuis la nuit des temps !

Imaginez que vous avancez dans le noir et que tout ce que vous puissiez voir, ce sont vos pieds. Le mentor sera votre lampe et il éclairera quelques mètres devant vous. Il vous permettra de ne pas faire les mêmes erreurs que lui, il vous fera prendre conscience d’un plus grand nombre de possibilités et il vous aidera à le dépasser.

Mentor, coach même combat ?

On peut aussi avoir tendance à ne pas faire la distinction entre coach et mentor. Si l’approche est similaire, plusieurs points différencient fondamentalement ces 2 catégories.

Tout d’abord, le coach est sollicité pour résoudre un problème particulier très concret : je souhaite reconquérir ma femme, je veux obtenir le poste de mon chef, je veux perdre 10 kilos…

Souvent, le coach est rémunéré. Il ne s’agit pas d’une figure qui souhaite transmettre pour le plaisir de le faire mais il s’agit d’une personne dont c’est l’activité professionnelle.

Le mentor a tendance à fournir un accompagnement dans la durée, souvent sur plusieurs années et toujours gratuitement ou en l’échange de bons procédés. Ce qui le motive c’est de voir jusqu’où vous pouvez aller et si vous aller arriver à le dépasser.

Là où le coach va donc s’atteler à résoudre un problème particulier sur une période souvent courte, le mentor va plutôt s’attacher à vous accompagner sur la durée. D’un certain point de vue les 2 sont complémentaires. Un mentor est quelqu’un qui a vécu l’ensemble des situations que vous allez affronter alors que ce n’est pas forcément le cas pour un coach. Par exemple je connais une équipe d’entrepreneurs dans l’informatique qui reçoit les conseils d’un professeur réputé du secteur mais qui pour autant fait appel à un coach lorsqu’il s’agit de mettre au point un aspect contractuel nouveau et qu’il y a des blocages.

Dans leurs relations,  le coach et le mentor peuvent aussi présenter des différences. Le coach est plutôt positionné sur le fait de vous faire trouver vos solutions alors que le mentor est bien souvent plus directif. Il n’est pas rare qu’un mentor abandonne une personne qui ne met pas en oeuvre ce qu’on lui conseille alors que le coach sera plus persévérant. Ceci n’est qu’une généralité qui va bien sûr dépendre de la personnalité du coach ou du mentor, l’inverse de la situation que je décris n’étant pas impossible.

Créer ou rejoindre un groupe de réflexion

L’idée derrière le fait de trouver un mentor, c’est d’être inspiré et de trouver de l’émulation de manière régulière. La vie étant pleine d’incertitudes, le fait de se retrouver avec des gens qui avancent mais qui se sont posés les mêmes questions est salutaire.

Si vous n’avez pas de mentor, l’une des premières étapes est simplement de rejoindre un groupe de personnes partageant le même intérêt que vous. Ici, il faudra évidemment s’attacher à vérifier que le groupe est orienté « résolution de problèmes » et non pas « discussion, symposium, séminaire, réunion et apéro ». Par exemple l’un des groupes qui augmente beaucoup en ce moment, c’est celui des adhérents à Pôle Emploi. Pour autant, si vous souhaitez avancer vous voyez tout de suite qu’il vous faudra sélectionner soigneusement les gens avec lesquels vous allez passer du temps et veiller à ce que le groupe inclus des personnes ayant de l’avance sur vous (d’ailleurs ce pourrait être l’une des attributions des nouveaux désinscrits que de participer à quelques réunions avec ceux qui sont en recherche pour partager leur expérience).

Le fait que le groupe soit orienté vers l’avenir est garanti par le fait que des gens ayant de l’avance font partis du groupe.

Si vous ne trouvez pas de groupe, essayez d’en créer un. Contactez plusieurs personnes que vous admirez et essayez de les convaincre de participer à ce groupe. Il n’est même plus nécessaire de se rencontrer physiquement pour faire ce type d’exercice même si rien ne remplacera jamais une rencontre réelle. Un outil comme dimdim est génial pour organiser des réunions en ligne gratuitement et jusqu’à 20 personnes.

Comment trouver un mentor ?

Pour trouver un mentor, vous devez bien définir sur quel partie de votre vie vous souhaitez être aidé. Il existe 3 grands domaines sur lesquels vous pouvez chercher un mentor :

  • business
  • physique/santé
  • mental/relations humaines

Vous devez donc précisément savoir ce que vous attendez de votre mentor.

Si vous êtes entrepreneur ou quelqu’un avec de l’ambition, un mentor dans votre domaine professionnel vous permettra d’avancer plus vite. On trouve souvent des mentors sur l’aspect spirituel/mental et le côté physique. Les mentors sont toujours passionnés par ce qu’ils font, ils vivent leur activité.

Pour trouver votre mentor, vous devez trouver une personne dont vous partagez le point de vue. S’il vous demande d’appliquer quelque chose, vous devez le croire, lui faire confiance sur l’enseignement qui se trouve derrière sa requête et vous exécuter. Pour éviter les tensions ou les différences de point de vue, identifiez si la personne respecte vos valeurs. Par exemple si vous voulez faire des affaires dans le sport et que vous accordez la plus grande importance à l’honnêteté, il y a des personnes qui seront automatiquement écartées de votre sélection.

Les mentors ne sont pas forcément des personnages publiques. Je dirais même que plus quelqu’un est publique, moins il aura une propension à devenir un mentor (il est trop occupé à se faire poudrer le nez pour passer au JT). Il s’agit donc d’aller chercher votre mentor et de le débusquer. Pour y arriver, rien ne vaut internet : Google est votre ami !

Vous pouvez commencez par chercher par secteur géographique car il est préférable de pouvoir le rencontrer. Ensuite, il faut filtrer par secteur d’activité puis par affinités. Si l’approche par personne est l’un des angles, l’approche par association (les anciens de l’école, le club sportif de votre ville…) est un autre bon angle d’attaque.

Une fois votre liste établie, votre première approche peut fonctionner ou tout faire foirer.

L’approche à deux balles seraient : « Bonjour monsieur X, je suis votre plus grand fan, voulez-vous être mon mentor ? » Chances de réussite proches de 0. N’essayez pas de faire vite en mettant toute votre biographie dans votre premier email et ne brusquez pas les choses. Ne demandez pas à votre supérieur hiérarchique direct de jouer ce rôle.

Un bon mentor ne vous jugera pas, possèdera une bonne capacité d’écoute et ne se prendra pas au sérieux (le fameux être sérieux sans se prendre au sérieux). Quelqu’un prêt à recevoir les conseils d’un mentor se montrera souvent ouvert, prêt à reconnaitre ses erreurs et à les corriger, honnête, redevable et avec des attentes réalistes sur ce que peut produire la relation. Essayez d’apporter quelque chose ! Le mentor est lui aussi malgré tout à la recherche de quelque chose : souvent avoir un contact avec quelqu’un de plus jeune est un bénéfice qui va l’intéresser.

Un peu comme dans une approche de séduction, essayez de voir s’il n’y a pas un sujet connexe pour lequel vous partagez un intérêt (un sport, un art, un mode de vie…). Il vous faut donc trouver un équilibre entre votre objectif avoué et la qualité de l’échange que vous allez mettre en place.

La vie étant ce qu’elle est, on assiste de plus en plus à un mélange entre mentoring court terme et réseautage, on parle parfois de « mentorage » mais je suis plutôt de l’école où l’on trouve et garde un mentor sur le long terme. C’est une relation de confiance importante.

Dans ma relation avec mon mentor, j’ai énormément appris. On partage beaucoup de choses notamment sur le développement personnel et l’entrepreneuriat. Ma vie ne serait certainement pas ce qu’elle est sans cette rencontre, c’est pour cela que si vous cherchez à atteindre un objectif, trouver quelqu’un pour vous y aider est un facteur clé de succès. Le mythe du self-made man totalement indépendant n’est pas crédible. Profiter de l’expérience des autres est un signe de sagesse.

Image par Sunny laid back L.A

Commentaires 37

  1. babar

    Le premier mentor est souvent le père.
    Puis dans mon cas est venu un mentor « naturel », ça s’est fait sans que je m’en rende compte et avec le recul, je peux dire que cette personne était un véritable mentor pour moi.

    Aujourd’hui, je pense être sans!
    J’ai bien une sphère personnelle qui me donne son avis (y compris toujours mon père) mais pas au sens entendu par « mentor ».

    Il me paraît délicat de « chercher » son mentor même si quand on n’en a pas, c’est malheureusement la moins mauvaise solution.
    Et toutes mes lectures convergent qu’il est important d’avoir son mentor, donc…

  2. Antonin

    Superbe article, merci. Je pense aussi qu’un mentor permet d’apprendre bien plus vite surtout lorsqu’on est au début de sa carrière, c’est une aide précieuse.

    Le trouver est bien évidemment difficile, pour ma part je pense qu’il s’agit surtout des gens avec qui on a la chance un jour de travailler. Sinon, je trouve quasi impossible de créer une relation durable avec quelqu’un qu’on ne voit pas régulièrement.

    J’ai la chance d’avoir trouvé une personne qui pourrait être mon mentor, c’est en tout cas le sentiment que j’ai et en voyant cet article, j’en suis encore plus convaincu ! Après, un mentor doit il se sentir investi de sa tache de mentor pour que cela ‘fonctionne’ ? Je crois qu’aujourd’hui, on peut créer une relation de ce type de manière induite, en tout cas je ne me vois pas le nommer comme mentor en public… enfin ce n’est que le début, c’est peut être pour cela ? 🙂

  3. babar

    Je rejoins Antonin: une mentor doit-il savoir qu’on le considère comme tel (pour ne pas se sentir à terme « utilisé » dans le rôle)?

  4. Post
    Author
    Michael

    @babar : très vrai. Je ne l’ai pas mentionné mais le père joue souvent le rôle de mentor « de vie ».

    @Antonin : Je dirais que s’il ne le sait pas, c’est plutôt un modèle dans le sens où l’interaction est moins profonde. Après il n’est pas nécessaire non plus de l’épingler mentor pour que cela soit le cas mais je pense que le mentor doit se sentir impliqué dans votre développement et par conséquent il est préférable d’avoir un lien affirmé avec lui.

  5. Sylvaine

    Salut Michael,
    Un mini troll sur la définition du travail du coach, je peux?
    Car je ne suis pas tout à fait d’accord vaec ta définition d’un coach.
    Un « coach » qui donne dans le conseil n’est pas un coach, c’est un consultant
    Le rôle du coach, c’est l’inverse du conseil: c’est d’utiliser des tecniques spécifiques qui vont permettre au client de faire émerger ses propres solutions et stratégies.
    .
    Le mentorat fait d’ailleurs partie des stratégies que de plus en plus de clients veulent mettre en place, et en coaching on utilise aussi des outils de mentorat symbolique pour le développement de compétences, par exemple.

    @Babar @Antonin: je crois que le mentorat comporte suffisamment de bénéfices pour le mentor pour qu’il soit heureux de l’être: reconnaissance, transmission de savoir et d’expérience, etc. En revanche, un mentor qui s’ignore et le découvre « par hasard » peut se sentir utilisé.
    Il est à mon sens plus simple de le lui demander directement. Quant à l’appeler mentor en public, autant commencer par lui demander s’il est d’accord!

  6. babar

    Sylvaine,
    Je ne vois pas en quoi le coach peut flirter avec les « plate-bandes » d’un mentor. Pour moi, un mentor doit lui-même avoir des compétences et une expérience sur le domaine qui nous intéresse (cela comme Michael l’a dit ne concerne d’ailleurs pas exclusivement le business): tout l’inverse d’un coach qui lui n’a absolument pas besoin d’avoir des connaissances en la matière mais comme tu l’as dit faire jaillir les ressources du coaché lui-même.

    1. Sylvaine

      Je suis bien d’accord, le coach n’a rien à voir avec le mentor et ne joue pas sur le même terrain. Dans les techniques de mentorat symbolique que je mentionne, ce n’est pas le coach qui est le mentor. Il s’agit bien d’aller identifier une personne qui possède les compétences qu’on souhaite développer 🙂

  7. babar

    Michael,
    Sur wikipédia, on peut d’ailleurs voir qui était Mentor aux origines: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mentor_(mythologie)
    Le père joue donc un rôle important: d’après la mythologie, si Ulysse n’était pas parti en guerre, Mentor n’aurait eu qu’un rôle de consultant et non de précepteur puis guide 😉

    J’en reviens sur le rôle central du père: il s’agit pour moi (mais je conçois que certaines personnes peuvent sortir du cadre) de la seul personne clairvoyante à qui je voue une confiance totale (sans doute parce qu’il est totalement « désintéressé », son seul intérêt étant mon bonheur et donc agissant pour mon bien-être: est-ce absolument toujours le cas d’un mentor…?)

  8. remy66

    Quand au coach, je crois que son origine est « cocher », celui qui tient les rennes et qui conduit le carosse, qui amène les personnes là où elles le souhaitent.
    Il y a moins d’initiaition, je pense.

    1. Nicolas

      oui c’est ça la définition d’un coach ! un guide un accompagnateur neutre qui va aider une personne à prendre conscience de ses potentialités de ses ressources puis les optimiser et les developper !
      le terme d’origine anglaise designait aussi bien un véhicule, un carrosse ou une voiture de train guidé par une personne, qu’un entraîneur sportif ou un répétiteur scolaire !
      je dirais que pour moi un mentor c’est encore plus fort qu’un coach ! le mentor à des prédispositions en lui et une forte intuition qui lui permet de savoir d’instinct le chemin d’une personne il connaît la suite, il a un don personnel ! je parle en connaissance de cause une amie me dit que je suis son mentor et j’ai jamais compris pourquoi maintenant je peux vous dire ce qu’est un mentor, et effectivement un mentor à de l’avance sur la personne il connaît le chemin de la personne il va lui permettre de l’éclairer sur son chemin il y a comme une logique dans la suite des évènements et je peux vous dire que le mentor à un talent et un don personnel qui ne s’apprend pas ! c’est comme un coach tout le monde ne s’improvise pas coach il doit avoir un talent personnel en lui !

  9. Antonin

    Comment un mentor peut se sentir ‘utilisé’ ? Dans tous les cas, je pense qu’il a conscience de ce qu’il apporte !

    Quelle est la relation avec son mentor ? Professionnelle, amicale, familière…? Je vois plus une relation amicale mais professionnelle quand même…

    A partir de quel moment faut il lui dire qu’on le considère comme son mentor ? Je reste sceptique sur la nécessité d’utiliser un mot pour définir une relation comme celle là, effectivement je rapproche le mentor d’un modèle, avec qui on peut avoir la chance de discuter, travailler… l’implication n’est peut être pas la même.

  10. Post
    Author
    Michael

    @sylvaine : oui sans problèmes 🙂 Pour le coup, la différence entre coach et consultant me parait plus mince qu’entre coach et mentor.
    Je suis bien d’accord sur les bénéfices que retire le mentor, bénéfices qui justifient à eux seuls son engagement.

    @babar : si c’est possible, le père peut jouer ce rôle de mentor de vie mais dans de nombreuses situations on ne souhaite pas avoir ce type de relation avec son père (par mésentente ou par pudeur). Aussi, le père possède comme qualité son expérience de vie et ce n’est pas toujours ce que l’on cherche. Par exemple sur le secteur professionnel, il quand même mieux d’avoir quelqu’un du domaine comme mentor. Je suis persuadé que l’on peut trouver un mentor ‘honnête » parfois avec un lien de type « père spirituel ».

    @Antonin : pour moi le mentor est du domaine amicale même s’il s’agit d’un professionnel du même domaine que soi. Autrement, j’aurais tendance à voir ça comme un coach 🙂

  11. jean Luc Monsempes

    Pour la PNL, un mentor est plus qu’un coach qui donne des feed-back sur les comportements et aide à obtenir de meilleures performances. Un mentor est plus qu’un professeur qui enseigne des techniques et aide au développement des compétences ou capacités cognitives. Un mentor aide une personne à révéler ses propres compétences inconscientes souvent par l’exemple. Il influence la vie de quelqu’un de façon positive par « résonance », lui permettant ainsi de libérer ou de dévoiler quelque chose de profond en lui. Le mentor agit comme un modèle.

    Un mentor inspire une personne, la motive et l’encourage à faire de son mieux car il croit en elle. Le mentor est souvent intériorisé et devient une partie de la personne, si bien que la présence physique du mentor n’est plus nécessaire. La personne porte en elle ses mentors qui peuvent être réactivés en cas de besoin. Devant tout projet important, chacun a besoin de se reconnecter avec ses sources de motivations profonde (ses valeurs) et ses permissions personnelles à réussir (ses croyances facilitantes). Voilà la fonction des mentors. Si vous désirez acquérir un « esprit riche » pour réussir financièrement, vivre l’abondance, la prospérité, vous aurez besoin de réactiver vos relations avec vos mentors intérieurs. Pour cela, la PNL propose des techniques efficaces

    Le coach est-il un mentor ? Robert Dilts, un des plus grands développeur de la programmation neuro-linguistique, distingue le « coach » avec un petit « c » qui intervient avant tout au niveau des comportements, du Coach avec un grand « C » qui adopte plusieurs rôles en fonction des situations : celui d’enseignant au niveau des capacités (faciliter l’acquisition de cartes mentales), celui de mentor au niveau des valeurs et croyances, celui de sponsor/parrain au niveau de l’identité (faciliter l’émergence d’un potentiel), celui d’éveilleur au niveau spirituel (développer une conscience accrue d’une mission, des ressources et des systèmes plus larges dans lesquels une personne s’intègre).

    Puis-je utiliser votre géniale image sur mon blog ?

  12. Cedric

    Michael, merci pour ce post très intéressant.

    Le mentor est « exemplaire » dans le sens où il est l’exemple à suivre, voir à imiter. Il « vit » ce qu’il enseigne.

    Cela le distingue du coach. Le coach ne personnifie pas forcément l’exemple à suivre. Il fixe les objectifs et suit avec le « coaché » son avancement par rapport à ces objectifs. Il « l’accompagne » donc dans sa progression.

    Enfin, ce qui distingue le coaching de la formation est que le formateur enseigne la discipline sur laquelle on veut progresser. Il est l’enseignant. Alors que le coach ne le fait pas.

  13. Simon

    Je pense que le mentor est toujours le sujet de la fameuse question « que ferait X à ma place? » Pour ma part, cela va vous paraitre peut-être incongru, mais la personne qui pourrait le plus se rapprocher de mon mentor est ma femme… 🙂

  14. Nom

    le coach et le mentor c’est bien beau mais il ne faut pas perdre de vue la liberté financière, il faut agir c ‘est essentiel..soit même si il le faut, avec l’aide quand même de personnes qui ont produit un simple déclic chez vous et vous ont montrer les bases à suivre, après, vous apprendrez sur le tas, et vous ferez des erreurs, mais surtout, relevez vous et recommencez autrement, sans jamais abandonner….

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  18. wu-weï

    @ babar : pour avoir été élève puis mentor, le mentor sent et sait quand celui à qui il transmet le considère comme tel.

    @ tous : Ce type de relation présente l’avantage, dans un premier temps, de prendre exemple sur celui qui enseigne et, à son contact, en l’observant, de se dissocier peu à peu en affirmant ce en quoi l’élève diffère pour au final, se définir plus précisément.
    C’est dans cette diffférenciation à terme que réside l’intérêt du mentor puisque c’est à ce moment qu’il a un retour d el apart d’une personne proche, avec qui il a bâti une relation d’honnêteté.
    Un mentor se « sépare » d’un élève pour deux raisons : il l’a dépassé et il n’est plus son mentor. Là, je préfère employer la sémantique de maître et disciple au sens de celui que l’on trouve dans les arts martiaux Chinois : l’élève est à son tour devenu un jeune maître.
    Ou bien le mentor s’aperçoit que l’élève ne progressera plus, qu’il ne tient pas compte de sa transmission, qu’il évolue différement et n’évolue donc plus dan sla même disicipline que lui.

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  20. Pat

    Salut à tous,

    Je souhaiterai savoir si vous aviez des articles de journaux (LSA, journaldunet etc…) qui parlent et évoquent le mentoring, le fait d’avoir un mentor.

    Merci

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  23. Manucyan

    Bonsoir à tous,
    Merci pour ce bel article sur les mentors, après tout être blogueur c’est pas avoir une petite envie d’être parrain de quelqu’un ? ^^
    Perso j’ai 20 ans je souhaite avoir une bonne hygiène financière votre site m’intéresse beaucoup,
    il serait intéressant de voir un article s’adressant aux jeunes sauf s’il existe déjà ^^
    merci à vous !

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  27. Caribole

    Excellent article, j’en cherchais justement un pour présenter le mentoring à la personne que j’ai choisie comme mentor… il tombe à pic! un grand merci à l’auteur..;-)

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  29. Cap innove

    un mentor ça vous permet de trébucher moins et d’avancer plus rapidement mais encore faut il le trouver
    article très intéressant
    merci de partager avec tout le monde

  30. Anonyme

    Bonjour,

    Votre article aborde de manière très complète le rôle du mentor. Je me demande néanmoins s’il est aisé d’en trouver un.

  31. Victoria

    Un article de qualité, complet et accessible à tous. Personnellement j’avais besoin de cette lecture, elle m’a ouverte quelques pistes. Etant moi-même à la recherche d’un mentor, je veux que ma vie soit EXTRAORDINAIRE et qu’elle passe à un autre niveau ! Je refuse une vie « bien ». Merci

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