Penser comme un leader

Michael Ferrari Développement personnel 1 Commentaire seulement !

Happy Birthday Lil guy...:O)))

Voici quelques exemples qui illustrent comment pensent les leaders et comment pensent la plupart des gens. Pour devenir un leader, il ne suffit pas d’agir comme un leader, il faut penser comme un leader.

Les leaders démontrent une capacité à manipuler plusieurs concepts opposés en même temps et à trouver des solutions qui intègre une réponse globale là où la personne lamba va se sentir obligée de choisir entre A et B.

Ainsi on parle souvent de la 3ème voie : la nouvelle possibilité que personne n’avait vu. C’est d’elle que viennent les idées nouvelles, créatives et innovantes pour lesquelles une entreprise intelligente sera prête à vous payer correctement !

4 situations, 4 attitudes différentes

Identifier des facteurs déclencheurs

La personne lambda va prendre en compte plusieurs facteurs évidents et peser le pour et le contre pour chacun d’entre eux en essayant de trouver le déclencheur. Elle va chercher le facteur le plus important. Elle pense en terme d’importance.

Le leader va chercher les facteurs non évidents qui sont probablement la véritable source du problème. Il pense système et lien entre les facteurs.

Trouver une relation entre cause et effet

La personne lambda tend à penser en relation directe : A cause B, si plus de A alors plus de B. Il pense en logique pure.

Le leader va prendre en compte plusieurs facteurs pour évaluer les effets mais il va aussi essayer de comprendre plus finement les liens entre chacun de ces facteurs. Il pense humain.

Comprendre une structure décisionnaire

Dans la prise de décision, la personne lamda tend à considérer que si le problème A est décomposé en sous-problème A1 et A2 alors la résolution de A1 puis de A2 apportera une réponse au problème A.

Par exemple, en tant que PDG je constate que le site web de mon entreprise n’est pas mis à jour assez régulièrement par l’équipe qui s’en occupe. Je trouve que cette équipe est très sollicitée et qu’elle manque de direction sur les sujets à traiter. Je décide donc d’imposer 2 réunions par semaine : une pour planifier les sujets à traiter et une pour travailler sur les sujets et je considère le problème comme résolu. Quelques semaines plus tard, je découvre avec stupeur que le problème n’a absolument pas disparu.

Le leader considérera le problème A comme un écosystème à part entière dont le fonctionnement devra être compris avant de proposer une solution pertinente.

Dans l’exemple précédent, le même PDG considèrerait le temps dont dispose l’équipe mais s’intéresserait surtout à la dynamique en place : pourquoi mon équipe ne met pas à jour le site ? Est-ce par manque d’intérêt ? Par manque de compréhension ou d’implication dans l’avenir de l’entreprise ? A-t-on suffisamment déléguer à ces personnes pour qu’elles se sentent en charge de cette tâche ? Ces causes sont certainement plus probables…

Trouver une solution

La personne lambda pense « OU ». C’est la taxe carbone OU l’écologie, c’est la TVA dans la restauration OU les métiers dans la restauration…

Le leader pense « ET ». Il refuse la logique du OU parfois par principe mais surtout parce qu’elle manque cruellement de créativité.

Rassurez-vous, les leaders ne sont pas parfaits. Ils font des erreurs comme tout le monde mais la plupart de leurs solutions sont vraiment hors du commun et c’est ce qui fait leur valeur.

image par law_keven

Commentaires 1

  1. Il s’agit ici simplement de concepts de logique. L’analogie est un objet de la logique qui joue un grand rôle dans les moyens de connaissance de l’homme : des notions peuvent être dites UNIVOQUES, EQUIVOQUES ou ANALOGUES.

    L’univocité se dit de notions qui nous font connaître la même chose en tous les êtres (ex : notion d’homme qui nous fait connaître la nature humaine qui est la même en tous les hommes)
    L’équivocité se dit de notions qui font connaître des choses différentes selon les cas où nous les utilisons (ex : quand nous parlons d’un caractère d’imprimerie ou du caractère coléreux d’un homme)

    Mais l’être n’est ni univoque, ni équivoque ; il ne s’agit pas ici de l’analogie métaphorique que l’on rencontre dans les notions équivoques mais de l’analogie de proportionnalité qui existe entre ce qui, comportant des degrés divers, se proportionne à des niveaux différents : l’être n’est pas univoquement commun, mais analogiquement commun, ce qui veut dire commun à des degrés différents.

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