TEDx Paris, retours sur la première édition Française

Publié le 31. jan, 2010 par Michael.

16

J’ai eu la chance d’assister au TEDx à Paris. Pour ceux qui ne l’ont pas eu, voici ce que j’ai retenu (en attendant la publication des vidéos!).

TED est loin d’être nouveau. Aux USA, cela fait déjà 25 ans que cela existe et leur slogan est « Des idées qui valent la peine d’être partagées. » : croyez-moi, ce qui s’y passe est vraiment étonnant !

A l’origine, TED vient de Technology, Entertainement et Design, 3 sujets sous-jacents. Aux USA, ce sont des centaines de présentations d’environ 18 minutes (le temps moyen de concentration) sur des sujets plus étonnants les uns que les autres qui sont effectués à l’occasion de ces TED. Pour la première année, c’est à Paris qu’une version organisée de manière indépendante (d’où le ‘x’) a lieu notamment grâce à Michael Levy-Provencal et à toute son équipe!

En résumé TED, c’est l’occasion de rencontrer en même temps des entrepreneurs, des scientifiques et des créatifs qui viennent parler de leur expertise. Chacun vient partager une idée et tout le monde a l’occasion de repartir avec et de faire avancer sa réflexion.

Les bénéfices ? Un maximum d’énergie POSITIVE, des gens qui accomplissent des choses et qui sont ouverts d’esprit avec, peut-être grâce à ça, un monde tout simplement meilleur.

Au menu cette année, le panel était vaste et l’après-midi a commencé fort avec un groupe Brésilien de percussion :

DSCF7700

  1. La première intervenante était Christine Ockrent. Autant dire que le choix était plutôt surprenant car je n’attendais rien de révolutionnaire venant de sa part. D’un point de vue symbolique c »était assez fort car pour moi cela montre surtout que les anciens sont le point de départ de notre réflexion.
  2. Le second intervenant s’appelle Soro Solo et vient parler de son histoire. Il fait le lien entre la Côte d’ivoire où il a grandi et la manière dont la France a remplacé et effacé la culture traditionnelle dans son pays. C’était un message très fort sur le fait que le « annule et remplace » n’est jamais bon. Notre histoire personnelle reste un agrégat riche dont il ne faut pas oublier les différentes couches. Selon un proverbe de son pays « Ta vérité + ma vérité nous permettent d’aller vers LA vérité ».

    DSCF7718

  3. Puis c’est à Françoise Schein de nous faire partager son histoire. Architecte, on lui doit notamment (pour les parisiens) la station de métro Concorde en 1989. Elle nous raconte l’histoire de l’adoption de sa fille au Brésil et comment cette aventure a transformé sa vie. Elle montre comment elle en est arrivé à faire de l’art avec les gens et non plus seule. Grâce à elle ce sont des dizaines de club « Atelier de la céramique » qui parlent des droits de l’homme et permettent aux gens de s’exprimer et de se rencontrer. Son crédo, c’est diffuser les savoir-faire. Cette intervention était chargée d’émotions et très touchante. A la suite de ça, il y a eu un moment étrange. Tout d’abord, les tweets négatifs se multipliaient sur Twitter concernant l’évènement et les organisateurs ont diffusé la publicité d’un sponsor que certaines personnes dans la salle ont hué. Peut-être faudra-t-il placer les sponsors après une intervention qui fait moins appel à l’émotion ! Pour les tweets négatifs, n’oubliez jamais que les plus râleurs sont toujours ceux qui parlent le plus :)
  4. Ensuite à point nommé c’est Gildas Bonnel, un communicant, qui partage un constat que l’on fait depuis longtemps : la société s’amuse à nous faire peur et elle n’est plus crédible. Le dernier exemple en date, l’histoire du vaccin contre la nouvelle grippe qu’une infime partie de la population a accepté de recevoir. Son message : on peut annoncer une nouvelle difficile, mais ce qui compte c’est de présenter les promesses du futur. Pour l’illustrer il utiliser l’image de l’enfant qui habite loin de la ville que l’on envoi en pension mais à qui l’on dit « Grâce à ça tu apprendras pleins de choses et tu feras de bonnes études. »
  5. Joel de Rosnay c’est un passionné du futur parce que, dit-il, c’est là qu’il va passer le reste de sa vie. Au menu : Biotique, environnement interactif et Web 5.0. Un peu fou, j’ai retenu de son intervention une propriété reconnue en biologie : La densification des liaisons (internet) fait émerger des propriétés nouvelles.
  6. DSCF7731

  7. Guy-Philippe Goldstein verse dans la cyber-guerre. Plusieurs idées frappantes : avec la cyber-guerre, c’est à dire l’utilisation de l’ordinateur pour attaquer et provoquer des effets, eux, biens réels : il est impossible de savoir si un pays s’équipe pour défendre ou attaquer car tout ce que l’on voit ce sont des…ordinateurs. Un attaqué ne sait pas d’où vient une attaque ce qui complique la riposte. Enfin, ce qui a maintenu la paix pendant longtemps, c’est la peur réciproque de l’attaque surprise. Autrement dit le fait de tous finir sous la bombe atomique. Désormais, cette neutralisation n’existe plus et nous entrons dans une phase où la paix pourrait facilement être remise en cause.
  8. Anaïs Rassat nous a présenté le projet de remplacement du satellite Hubble. Lancement prévu en 2018.
  9. François Taddeï nous parle de Socrate : pour passer de l’information à la connaissance, nous avons besoin de l’interaction. Chercheur en génétique moléculaire, il nous recommande de changer de métier si ce que nous faisons peut être fait par un ordinateur selon ce que titrait la presse au moment où Kasparov fut battu par Big Blue aux échecs : « Si votre métier ressemble aux échecs, changez de métier« . Il nous raconte comment, chez les macaques, ceux qui adoptent une innovation en dernier sont les mâles dominants. Il rappelle qu’avant l’école, il existe des systèmes d’apprentissage performants qui pourrait permettre de répondre aux défis actuels et aider les jeunes d’aujourd’hui à inventer le monde de demain.
  10. Christophe Galfard était très intéressant. En quelques minutes j’ai compris ce qu’est un trou noir super massif !
  11. Marina Cavazzana-Calvo s’occupe de thérapie génique. Ici encore, c’est en quelques minutes qu’elle nous présente ce qu’est la discipline. C’était si bien expliqué que j’ai retenu et enfin compris ce que c’était.
  12. Sarah Kaminsky est la fille d’un expert en faux papier et pas des moindres. Résistant, il apporta un savoir-faire clé qui sauva la vie à des centaines de personnes. L’anecdote, c’est que du coup il est aussi le père de l’effaceur d’encre. A la fin de la présentation, nous avons même eu droit à la présentation de son père qui était parmi le public et c’était un moment très touchant et très fort : la salle était debout !
  13. Pour Michel Benasayag notamment Philosophe et ancien militant guévariste, TEDx se prononce Tex Mex. Très bon orateur, il a parlé avec humour et beaucoup d’esprit de la différence entre légitimité et légalité et comment certains pensent que l’on peut organiser la morale de manière logique. Avec un exposé captivant il explique que ce que l’on appelle la vérité est en fait un centre de gravité dynamique et donc lié à la situation qu’aucune loi ne peut définir à l’avance. Une société qui ne tolère pas le risque est une société qui meurt. Le risque et une composante de tout pari. Il dit aussi que plus on communique, moins il y a de liens qui se créent vraiment car ils nécessitent du temps.
  14. Fabrice Grinda nous raconte ses aventures d’entrepreneur. De Paris à New York et après plusieurs créations il dirige désormais OLX un grand site d’annonces gratuites notamment implanté dans les pays d’Amérique du sud. J’adore son histoire que j’ai déjà eu l’occasion d’entendre car c’est celle d’un serial entrepreneur. Voici comment il est arrivé à avoir un accent anglais impeccable (l’entendre parler est bluffant) : il a répété parfaitement 2 mots par jour pendant une heure et durant 2 ans (merci pour le conseil!). Simple et efficace.

J’ai aussi découvert Vinvin dont la conclusion de l’évènement était tout simplement excellente ! Avec beaucoup d’humour et d’esprit il a résumé et en même temps ouvert la voie à tout ce qui pourra suivre de ce à quoi nous avons assisté à TEDx Paris dans la pure tradition des TEDs à l’américaine.

Au final c’était une aventure vraiment géniale. L’organisation était parfaite, la présentatrice entre les interventions très dynamique et j’ai eu l’occasion de voir des gens qu’il ne m’aurait pas été permis de rencontrer autrement. J’ai trouvé que tout ces gens avaient un point commun qui rejoint mon état d’esprit et l’esprit riche : ils aident les autres et changent le monde. Ils sont passionnés et agissent.

Le bénéfice immédiat que j’en retire, c’est que je sais que je dois encore simplifier ma vie car elle comporte encore trop de pistes possibles. Il faut couper ce qui n’est pas exploité et se concentrer sur un objectif.Il faut se débarrasser de tout ce qui dépasse car seule la concentration permet d’atteindre des résultats.

L’autre idée intéressante, c’est que vous ne pouvez pas sans cesse espérer avoir une autre vie, souhaiter avoir d’autres conditions pour faire ce que vous voulez faire. Prenez ce que vous avez et agissez. Investissez votre cœur et votre énergie. N’attendez pas de meilleures conditions.

Après mon retour sous la grisaille parisienne cette claque était bénéfique et énergisante !

Voici par exemple une intervention vraiment intéressante de la version US. N’hésitez pas à explorer le site, beaucoup d’interventions possèdent des sous-titres en Français.

Popularity: 5%

Lire la suite

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Entretien avec Robert Greene – Les 48 lois du pouvoir et l’art de la séduction

Publié le 27. jan, 2010 par Michael.

8

J’ai eu le plaisir de réaliser une interview de Robert Greene de passage à Paris à l’occasion de la sortie de L’art de la séduction, le second volet de la trilogie initiée par Les 48 lois du pouvoir.

Parmi les questions abordées avec Robert Greene :

  • D’où vient l’idée de ces 3 livres ?
  • Ses livres sont-ils cyniques ou réalistes ?
  • Comment appliquer les 48 lois du pouvoir dans sa vie ?
  • Comprendre l’art de la séduction avec des exemples contemporains de personnalité.
  • Le rapport entre argent, pouvoir et séduction.
  • Les difficultés que rencontrent les dirigeants qui lui demandent conseil.

L’interview dure 40 minutes et vous apprendrez des choses intéressantes autour de ce ces livres !

Le troisième volet de la trilogie est baptisé « Les 33 stratégies de la guerre » et paraîtra au mois de septembre. Concernant le livre que Robert Greene a écrit avec 50 cent, il s’appelle « La cinquantième loi » et sortira en 2011 en France.

Si vous êtes sur Paris, saisissez votre chance de rencontrer Robert Greene au cours d’une séance de dédicace organisée le 28 janvier de 17h à 19h au Zango Voir le plan !

Popularity: 5%

Lire la suite

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Vos questions à Robert Greene

Publié le 21. jan, 2010 par Michael.

8

Vous avez lu « Les 48 lois du pouvoir » ? Voici l’occasion de poser une question à son auteur !

J’ai l’opportunité de pouvoir réaliser une interview de Robert Greene, l’auteur de Power (mais aussi de Séduction et War).
Les 48 lois du pouvoir est un livre que j’ai trouvé passionnant et même s’il n’explique pas comment devenir riche, il donne des conseils très intéressants sur la nature humaine et les jeux de pouvoir. Pour moi, c’est l’un des meilleurs livres de 2009 !
Ce livre est le premier volet d’une trilogie et à l’occasion de la sortie française du second volume baptisé L’art de la séduction, Robert Greene est de passage en France.

Aujourd’hui, voici une chance pour vous de suggérer les questions que vous voudriez voir posée à Robert Greene.

Qu’aimeriez-vous lui poser comme question ?

Popularity: 5%

Lire la suite

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

5 fausses idées que j’avais en entrant dans le monde du travail

Publié le 20. jan, 2010 par Michael.

2

Je reviens de loin, je dois l’admettre.

Avec les idées que j’avais au départ sur le monde du travail, je n’aurais pu aller très loin ni survivre longtemps. Pour une raison difficile à expliquer, j’avais préconçu un certain nombre de choses qui m’ont handicapé. Aussi, voici un inventaire qui pourra servir de base de discussion !

Quelles étaient vos croyances avant de rentrer dans le monde du travail ? Quelles sont-elles actuellement ?

1 – Un grand groupe c’est la sécurité de l’emploi et la diversité des projets

L’histoire commence ainsi : « Il était une fois un jeune plein d’ambition qui voulait grimper l’échelle sociale. Un jour à force de travail, il fini par atteindre un statut social honorable en intégrant un grand groupe. Il vécu heureux et eu beaucoup de projets intéressants. »

La fable est entretenue de manière assez savante et raconte que l’activité économique est faite par les grands groupes (alors qu’ils représentent une petite part) et que en faire parti est une sorte de réussite. Elle dit aussi que la taille d’une entreprise est une caractéristique permettant de travailler sur de nombreux projets différents (et tous intéressants).

Je n’ai rien contre les grands groupes mais mon expérience et celle des gens que j’ai pu croiser me confirment une chose : c’est loin d’être une situation idéale. Au début, je pensais trouver la sécurité mais j’ai rapidement compris que les décisions sont prises indépendamment de la réalité du terrain. Vous voulez savoir comment gérer efficacement ses effectifs ? Séparez-vous chaque année de 20 % des gens et recrutez seulement dans les services où ça râle beaucoup. Je sais que ce qui garantie ma sécurité, ce n’est pas l’épaisseur de la graisse autour du mammouth mais sa capacité d’adaptation.

Lorsqu’on est au fin fond du pelage, on ne sent pas le vent tourner, on ne sait même pas dire quelle est la température. Un matin on découvre qu’une nouvelle ère est installée et que l’on est prié de trouver une autre occupation. Conduire les yeux fermés n’est pas très prudent.

Les projets étaient un critère important. La diversité et l’intérêt des projets étaient 2 bonnes raisons de choisir un grand groupe. J’ai appris qu’évidemment tout n’était pas si rose. Avec la diversité vient un grand nombre d’intervenants et de contrôles qui ralentissent et stérilisent 80 % des efforts. Avec l’intérêt viennent les influences politiques de tout bord. Au final le rôle qu’une personne peut jouer est souvent bien moins prépondérant lorsque le groupe est gros.

Les grands groupes ont pleins d’autres avantages mais la sécurité et l’intérêt du travail ne sont pas les plus évidents. Les exceptions existent toujours mais si vous démarrez votre carrière, vous développerez beaucoup plus rapidement une large palette de compétences dans un petit groupe plutôt que dans un grand.

2 – Il est très difficile de gagner bien sa vie

Lorsque j’ai démarré, j’étais assez résigné. Je savais qu’il fallait négocier, je ne prenais jamais la première offre mais bien gagner sa vie me paraissait impossible. J’avais commis une grosse erreur : je pensais que le salariat était la seule manière de gagner sa vie. Si l’on veut espérer être riche vers 65 ans, le salariat est la voie à suivre. Si vous avez d’autres plans, ce n’est pas le meilleur véhicule pour atteindre votre destination. Vous feriez mieux d’emprunter la voie royale ou de chercher un moyen d’obtenir des bénéfices de vos investissements.

Il est possible de bien gagner sa vie. Pour l’instant j’ai multiplié mes revenus par 6 entre mon premier poste et ma position actuelle. Est-il possible de les multiplier par 10 ou 20 ? Je n’en doute pas.

3 – La seule possibilité de progression, c’est de devenir chef grouillot pendant plusieurs années pour éventuellement passer au niveau supérieur

En intégrant une entreprise j’avais tendance à me reposer sur le groupe et l’ordre pré-établi pour m’indiquer la voie à suivre. C’est un peu comme si vous arriviez à table et que vous demandiez « Alors, qu’est-ce qu’il y a au menu ? ».

Le menu est bien évidemment standard et pas très sexy. Ceux qui composent le menu manque autant d’imagination que de goût. La plupart des menus dit « fait le grouillot pendant quelques années (en acceptant le salaire et les conditions qu’on te donne) et un jour tu auras peut-être la chance d’être chef grouillot pour un salaire inférieur si tu intègres toutes les contraintes supplémentaires mais tu auras un superbe statut social hein ! »

Si vous manquez autant d’imagination que ceux qui font le menu, c’est la voie qu’il faut suivre. Pour les autres, il faut suivre la voie de son coeur et trouver le meilleur moyen de réaliser et développer ses compétences. Si un poste ne vous le permet pas alors vous gâchez votre vie. Si vous l’acceptez, tant pis pour vous.

Les possibilités de progression sont en fait incroyablement nombreuses. Faites votre choix. Établissez votre propre plan de développement et cherchez à le mettre en oeuvre. N »attendez pas que l’on vous donne, prenez !

4 – Mes supérieurs sont forcément compétents

Alors tout dépend de ce que l’on appelle compétent :)

La compétence tend à disparaitre avec le nombre de personnes que l’on supervise, le fameux principe de peter « Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. » qui fut l’objet d’un article aux débuts de ce blog.

Le plus délicat ? Que pensent vos équipes ?

Le seul principe valable que j’ai par la suite identifié est celui-ci : « Une position hiérarchique n’est pas une preuve de compétence ». Certains le sont, la plupart ne le sont pas. Il faut le découvrir au cas par cas.

Pour beaucoup de gens, tomber et suivre un chef compétent est l’un des meilleurs moyens de développer sa carrière.

5 – Pour y arriver, il faut rester dans le rang et espérer être remarqué

Surtout ne dépassez pas ! Ne vous faites pas remarquer car le DG est méchant et n’aime pas les originaux. Cette croyance stupide est provoquée par l’ambiance générale. Sortir des sentiers battus est un très bon moyen de se démarquer si, et seulement si, vous le faites avec un sens aigu des priorités.

Autrement dit, si vous vous faites remarquez parce que vous manquez d’affection ou d’attention à la maison, vous allez laisser une drôle d’image qui se retournera contre vous alors que si vous mettez en oeuvre quelque chose que personne n’ose faire mais qui reste dans la philosophie du groupe vous avez une chance d’en recevoir les bénéfices.

La tâche la plus difficile, c’est sans doute de se découvrir et de rester ce que l’on est. Ne pas être une coquille vide, un soldat lobotomisé est la meilleure garantie pour réussir à faire un beau parcours, forcément car c’est le vôtre. Soyez sincère et passionné. Soyez exigeant et courageux.

Popularity: 5%

Lire la suite

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------