Tout est question de perspectives
Publié le 22. sept, 2007 par Michael.
Est-ce que vous vous rendez compte que les possibilités que vous identifiez sont intimement liées à vos expériences passées ? Les réponses à un problème et les solutions à ce problème sont également fonction de cette même expérience. Question de perspectives !
Pourquoi les enfants de familles d’entrepreneurs sont souvent des entrepreneurs ? Pourquoi les enfants de familles riches (pas aisées, riches !) sont-ils souvent riches à leurs tour ?
Ils ont comme perspective les éléments pour réussir financièrement. Ils savent que c’est possible, ils côtoient plus ou moins tous les jours des gens qui l’ont fait. Cela fait partie de leur vie. Ça fait intégralement partie des choses qu’ils considèrent comme possible, voir comme seule chose possible.
Dans mon cas ce n’est pas du tout comme ça que se présentent les choses. Mes parents sont des salariés, dans ma famille tout le monde est salarié.
L’école nous éduque dans le but d’être salarié, elle forme notre pensée et notre vision des choses. Et cette éducation nous limite, il faut en prendre conscience !
C’est un moule qui uniformise. Les valeurs qui sont transmises sont celles du salarié.
Et si je peux verser dans le cliché, ce ne sont pas nos professeurs syndicalistes qui diront le contraire !
Jusque récemment, gagner de l’argent autrement qu’en étant salarié était quelque chose qui me paraissait impossible et même plus loin que ça je n’y pensais même pas.
Ce n’était dans le champ des possibilités que j’ai envisagée. Même en y ayant réfléchi.
Tout est question de cadre de référence et de zone de confort. Il est tout à fait normal de ne pas vouloir sortir de sa zone de confort, celle où vous maîtrisez tout les concepts, toutes les idées et où le périmètre est bien définit.
Mais prendre conscience de ses limites est essentiel pour progresser. Changez vos habitudes.
Voici un exercice très simple : allez à la librairie et choisissez quelques magazines que vous n’auriez jamais acheté, celui sur le tunning ou le magasine des franchisés (aucun lien) sont des exemples. Lisez les (bah oui maintenant que vous les avez payé!) et essayez d’identifier les codes de chaque secteur. Ce n’est qu’un premier pas !
Changez votre esprit, cultivez le. Les seules barrières que vous avez sont celles de votre esprit !
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------L’influence néfaste de la télévision
Publié le 21. sept, 2007 par Michael.
Tout ce qui ne vous rapproche pas de votre but (qui j’espère est de devenir financièrement indépendant !) vous en éloigne.
La télévision a le pouvoir de vous éloigner à vitesse V de n’importe quel but. C’est un objet assez extraordinaire pour que je m’y arrête quelques instants.
Lorsque vous regardez la télévision votre cerveau devient passif. Ce n’est pas votre humble serviteur qui invente ça mais plusieurs études sérieuses (comprendre scientifique) l’ont montré. Oui je fais appel à la caution des « experts » mais si on ne peut plus se servir des choses que l’on dénonce soit même hein !
Passif veut dire que vous devenez (rayez la mention inutile) : une éponge, un légume, obiwan-kenobi.
Et ne me faites pas croire que vous y avez appris quelque chose. Quand le cerveau est passif il retient environ 3% de ce qu’il voit/entend, c’est du même niveau que lorsque une personne assiste à une présentation.
L’aspect qui me dérange le plus c’est que beaucoup de gens pensent ne pas pouvoir vivre sans télévision. C’est quelque chose que je ne peux pas comprendre. Comment est-il possible de croire que la télévision est indispensable ? Surtout depuis la démocratisation d’internet, la télévision n’est plus indispensable et même est en perte de vitesse. Voila une bonne chose de faite. Je pense même que c’est plus vicieux que ça, de plus en plus de gens utilise la télévision comme fond sonore ou visuel.
La grande différence avec internet où la mesure de l’audience peut se faire au clic, au temps passé par page, au nombre de page vue c’est qu’avec la télévision les chiffres de mesure de l’audience sont très peu significatifs (qui a dit bidon ?).
Si vous pensez ne pas pouvoir vivre sans votre télévision essayez de la mettre de côté pendant une semaine et vous vous sentirez différent.
C’est souvent d’ailleurs ce qui se passait lorsque, étant petit, je partais en vacances avec mes parents : nous n’avions plus/ne regardions plus la télévision car notre rythme de vie était différent : ce qui nous donnait d’autant plus un sentiment de liberté.
Pour en rajouter, voici d’autres points qui peuvent vous aider : pensez à ce que vous pourriez faire du temps libéré : en moyenne les français regardent 3h24 de télévision par jour.
Oui, je sais vous n’êtes pas une moyenne et certains regardent la télévision pour d’autres (c’est d’ailleurs le principe d’une moyenne ! Cqfd) et je n’aime pas lorsque on essai de faire dire n’importe quoi aux chiffres mais imaginez vraiment ce que vous pourriez faire à la place.
Parceque le nerf de la guerre au final, ce n’est pas l’argent c’est le temps que vous avez pour en gagner, pour construire un système pour en gagner. Beaucoup d’article sur mon blog parleront du temps et de l’organisation d’ailleurs.
Et dans cette guerre du temps, la télévision est un magnifique gaspillage.
Bon ce n’est pas le mal absolu mais vous devriez réfléchir à la manière dont elle influence votre vie, faite le bilan sur votre temps passé à la regarder chaque semaine.
Même si je n’ai pas passé le cap de vivre sans télévision (je dois regarder 1 heure par semaine – hors football !), ce n’est que parce que j’attends que mon bon vieux tube cathodique, que l’on m’a donné d’ailleurs, rende l’âme. Du moins c’est ce que je me dis…
Plus l’on a une vie remplie moins la télévision est nécessaire !
Combien de temps par jour vous passez devant la télévision ?
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Qu’est ce qu’un expert ?
Publié le 20. sept, 2007 par Michael.
La France fait partie de ces pays où l’on aime bien les experts.
Les experts ont presque une parole d’or, leur expérience parle pour eux. Dans certains cas, il est même délicat de remettre leur parole en doute. L’expert rassure. Pourtant la définition que l’on peut donner d’un expert varie selon le cadre de référence : c’est simplement quelqu’un qui en sait un plus que vous. Voilà tout.
Après ça peut être un peu plus ou beaucoup plus. C’est à vous de l’évaluer. A-t-il pu apprendre ce qu’il sait en 2 jours en lisant un livre ou s’agit-il d’une vision, une analyse ou de convictions plus réfléchies ?
Un expert peut aussi être vu comme celui qui en sait de plus en plus sur de moins en moins. Bref, plus quelqu’un est expert, plus son domaine de compétences est restreint et moins il sera capable d’avoir du recul sur les choses.
On prête à l’expert des compétences et une aura qui rayonnerait sur l’ensemble de l’équipe rendant ainsi toutes les personnes le côtoyant meilleures.
Les véritables experts ont donc souvent leur réputation qui les précèdent, mais qu’est ce qui fait la réputation d’un expert ?
Un de ses discours lors d’un manifestation ? Une intervention sur un projet important ? L’écriture d’un livre ?
Bref il faut alors être très prudent avec les questions que l’on pose à un expert et surtout évaluer d’où vient son expertise et surtout est-elle encore d’actualité ?
Dans l’informatique on aime beaucoup les experts. Le cadre de référence est différent de la plupart des domaines. En médecine, les experts de moins de 30 ans ne courent pas les rues et c’est même plutôt en fin de carrière qu’un médecin est considéré comme expert.
En informatique, au bout de 2 ans vous pouvez être considéré comme senior (vieux avant l’heure !) et au bout de 5 ans il est assez facile d’être expert d’un domaine. Les choses changeant plus vite, les experts sont plus rapides à former… et à être dépassés.
Vous en avez déjà rencontré des experts ?
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Les 5 règles d’or d’un investissement immobilier
Publié le 19. sept, 2007 par Michael.

*investissement et non pas achat d’une résidence principale même si certaines règles sont communes.
Dans la série des règles d’or voici celles applicables à un investissement immobilier :
1 – Toujours chercher un accord avec un vendeur intéressé
Les personnes qui sont motivées pour vendre sont les plus intéressantes et sont les plus à même de baisser le prix. Si vous cherchez à acheter un bien à quelqu’un qui ne désire pas vendre, vous ne pourrez pas négocier. Aussi il faut toujours chercher à comprendre la motivation du vendeur. Est qu’il vend parce qu’il est muté, il ne peut plus faire face à ses dépenses, pour acheter plus grand, plus petit ?
2 – Ne pas s’impliquer sentimentalement
Si vous choisissez un bien parce qu’il vous plaît ou parce que le jardin est joli vous risquez de passer à côté de votre but. Vous devez toujours vérifier le calcul et les chiffres de rentabilité de l’investissement. Lorsqu’il s’agit de votre résidence principale le but n’est évidemment pas le même. Mais dans le cas d’un investissement les chiffres doivent être bons avant d’envisager un achat.
3 – Achetez sur le long terme
Ne jamais baser la rentabilité d’un investissement sur sa revente. Un investissement doit être rentable car le prix d’achat permet de définir un loyer conforme aux prix du marché. Le bénéfice doit être réalisé dès l’achat.
4 – Ne jamais vendre
… sauf si vous y êtes obligé. Il y a certaines situations où vendre peut être la meilleure option : si le bien vous demande trop de temps ou si il accumule de grosses pertes.
Autrement il vaut mieux conserver et prendre soin de ses propriétés. Si vous regardez les gens qui ont réussi, ils possèdent tous de gros patrimoines immobilier.
5 – Il y a toujours de bonnes affaires
Même en haut de cycle immobilier il y a des affaires. Vous ne pouvez jamais pré-supposer des offres en cours et des possibilités sur le marché. Aussi les affaires sont toujours là. Durant certaines périodes il y en a plus que d’autres mais globalement il y en a toujours.
Il faut savoir les trouver et c’est souvent une question de persévérance. La recherche d’un investissement peut prendre beaucoup de temps mais il n’est pas choquant de visiter plus de 50 biens pour en choisir un. Eviter de se précipiter (ne pas confondre vitesse et précipitation comme dirait l’autre !).
Alors convaincu(e) ?













