Comment j’ai quitté le salariat et multiplié par 10 mes revenus

Michael Ferrari Développement personnel, Finances personnelles 11 Commentaires

quitté le salariat

Pas mal comme titre pute à clique non ?

Pourtant c’est ce qui s’est passé pour moi. En 2005 j’étais larbin salarié avec un revenu correct, mais qui ne m’aurait jamais permis d’être libre.

Ma vie à l’époque était rythmée par les horaires de travail. Par les jours de congés. Par la pointeuse. Mes revenus étaient dictés par des grilles salariales.

J’ai démarré avec ce que m’avait appris l’école. Et je n’avais pas appris à devenir riche.

Un jour j’ai réalisé que ces grilles étaient établies pour que les « bons » salariés payent pour les « mauvais ». Je travaillais dur. Jamais absent. Je ne voulais pas payer pour les autres. Et je voulais faire un métier qui me rende heureux.

J’ai suivi mon instinct. Mes revenus ont explosé. Et je ne suis jamais revenu en arrière.

Une haine viscérale du salariat

La première étape c’est de développer une haine viscérale du salariat. Je sais, ce n’est pas trop dév. Perso. Karma positif et fleur de Lotus.

Mais c’est la première étape. Sinon tu resteras accroché à ton salaire.

Il te faut un ras le bol monumental. Une envie d’entrer en rébellion intelligente. On a déjà essayé de couper les têtes et quand on voit le résultat on se demande bien à quoi cela à servi. Tu le sais. Tu veux agir intelligemment.

Comment savoir si tu en a ras le bol ?

  • Le dimanche soir tu déprimes
  • Le vendredi après-midi tu te sens plus léger
  • Tu te demandes pourquoi on te traite comme un collégien en contrôlant tous tes faits et gestes : horaires, choix des activités…
  • Tu veux partir en vacances à la meilleure saison, mais tu dois partir quand tu en as l’autorisation et ça te fout les glandes
  • Tu ne supportes plus que les branleurs ne soient pas dégagés
  • À propos de ton chef, tu dis des choses comme « C’est un incompétent, mais au moins il me laisse faire mon boulot »

Tu peux aussi penser que le salariat est de l’esclavage moderne, que c’est encore mieux car tu as consenti à venir travailler chaque matin. « Qu’ils » sont trop forts d’avoir imaginé ça.

Tu commences à être prêt. Il suffit de canaliser ton énergie.

Le pire scénario ne te fait plus peur

Tu examines ta vie et un jour tu arrives à cette idée qui te surprend un peu.

En fait, tu serais plus heureux à vivre selon tes propres conditions mêmes si ça veut dire vivre avec peu d’argent, vivre dans une ferme, dans une communauté de hippies, dans un pays à bas coût.

Tu es prêt à tout changer pour faire ce qui te plait

Une porte de retour arrière

Tu finis aussi par arrêter ton délire de vivre sur le plateau du Larzac à te les geler avec la horde de punks à chien écologiste parce qu’au printemps c’est sympa, mais en hiver on fera moins les malins.

Tu imagines une porte de retour arrière. Tu peux reprendre exactement le même poste. (Bon tu imagines que ton niveau de bonheur ce jour-là ne serait pas idéal). Tu peux trouver un poste similaire à l’étranger.

Tu peux même te reconvertir dans un autre secteur et lancer une autre carrière. Tu raconteras une histoire rassurante et logique pour expliquer le trou de 6 mois dans ton CV.

Avec cette porte de retour arrière, plus rien ne t’arrête.

Une idée de business solide

Après avoir écarté de nombreuses idées dans lesquelles tu as vu des amis perdre des années tu choisis une idée de business solide.

Comment sais-tu qu’elle est solide ?

Parce que tu ne réinventes pas la roue. Tu copies et améliores ce qui existe déjà.

Ton métier au départ c’est de dire oui à toutes les opportunités, mais rapidement c’est de dire non à tout dès que tu as une piste qui fonctionne.

Ton impact c’est la valeur que tu apportes à tes clients. C’est la qualité, le prix, le fun, la nouveauté. Et tu crées une expérience nouvelle pour ton client.

L’envie de gagner

En chemin tu développes une envie de gagner. De changer la vie de tes clients à ton niveau, avec ta solution même si ton produit ou ton service n’a rien de nouveau.

Tu crées un cercle vertueux. Ton business est un laboratoire. Tu testes, tu grandis personnellement et tu injectes tout ça chaque jour.

Et le jour arrive enfin

Comme tu n’es pas fou, tu as lancé ton business en restant au chaud. Tu en as profité pour utiliser le système généreux en France et toucher ton salaire pendant un an et lancer ton activité. Sauf que ça n’est plus du hasard. Tu as prouvé ton modèle avant d’envoyer ta dem’.

Maintenant ton job c’est le FOIS 10. C’est de faire croitre ton business par 10. Et tes revenus suivent. Et ça te parait fou.

Tu repenses à toutes ces années derrière ton écran d’ordinateur avec tes collègues fort sympathiques, mais tellement pas intéressants. Tu souris en imaginant que finalement tu iras un jour vivre sur le plateau du Larzac pendant quelques mois car c’est une expérience à vivre.

Tes revenus ont explosé, mais c’est surtout le sens de ta vie que tu as retrouvé. Si toi aussi tu fais parti des gens sans moyens, sans réseau, salarié par défaut ce message te parlera et tu verras qu’il est possible de quitter le salariat.

Commentaires 11

  1. Bonjour Michael,
    Je n’ai jamais dû travailler pour un patron car dès la sortie des études, j’ai fait le choix de me lancer directement comme indépendant malgré le fait que mon diplôme d’Ingénieur aurait pu m’ouvrir de jolies portes. Aujourd’hui, après de nombreux investissements dans l’immobilier, dans la bourse et dans l’entreprise, je suis indépendant financièrement. J’ai du temps et je suis libre.
    Très bon article ! Merci.
    Espérons qu’il en motive plus d’un…
    David
    moi-riche-pourquoi-pas.com

  2. Salut Michael.
    Avoir  » la haine contre le salariat » : je l’ai désormais et c’est en grande partie ce qui m’a fait me bouger. J’ai attrapé le virus de l’indépendance.

    En tout cas, pour rester dans le ton de ce que tu viens de publier, bel article tape-cul avec un zeste de trash….

  3. Super parcours Michael, ça fait plaisir à voir!
    Avec des choses qui résonnent particulièrement pour ceux qui l’ont aussi vécu : le salariat c’est encore mieux que l’esclavage, les gens viennent en entretien, pour se mettre volontairement (et en montrant de l’enthousiasme svp) une chaine au cou. Et la porte de retour arrière, qui malgré tout rassure lorsqu’on sait qu’elle est là. Les délires de vie ultra frugales en autarcie qui sont amusantes une semaine mais beaucoup moins par -5° en hiver…!

  4. Bonsoir Michael,

    Merci pour cet article qui inspire et qui booste! Allez, zouu, on se bouge! 🙂

    La haine du salariat? je l’ai sûrement, dans une moindre mesure, mais c’est surtout son pendant pour les enfants que je veux éviter : l’école traditionnelle telle qu’elle existe en France aujourd’hui… Alors, j’ai quitté le salariat pour permettre à mes enfants de vivre libres d’apprendre hors des murs de cette institution qu’est l’école. Et je n’ai d’autre choix que de gagner de l’argent autrement qu’en étant salariée, je n’ai plus peur du pire scénario, et au pire, je sais que je pourrai retrouver un poste (mais il est clair comme tu dis que je serais bien malheureuse à ce moment-là :p). mais j’y crois, je vais y arriver et nous allons vivre où nous voulons, en famille! 🙂

    1. Post
      Author
      1. Oooh merci pour ta réponse! 🙂
        Oh oui ça n’a pas de prix, mais ça a un coût… (d’où le besoin d’argent quand même ;-))

  5. Oh oui cette haine du salariat ! je la ressens depuis des années ! Je ne suis pas le seul !

    Je me lance en cette fin d’année sur des projets un peu fous : achat d’un immeuble, d’une maison en coloc, et création d’un blog

    Je suis tes vidéos depuis quelques temps, pleines de motivations et boost. Avec quelques autres youtubeurs, je me fait plusieurs vidéos par jour pour apprendre encore et toujours!

    Bientôt l’achat d’une formation, j’hésite encore sur la quelle

    A bientôt !

  6. Je suis entièrement d’accord avec les idées exprimées dans cet article. La haine de ce mode de vie, qu’est le salariat, est simplement la preuve que l’on a ouvert les yeux et que l’on est enfin apte à commencer notre parcours de personne libre financièrement et mentalement.

    Raviaer Tyron

  7. Bonjour,

    Je décide de prendre mon avenir en main et veut me lancer dans la location immobilière.
    Je suis juste étonné en lisant ce blog de voir que des gens novices en bourse s’y lancent tout en sachant par essence que la bourse est dangereuse et soumise à des chutes vertigineuses régulières.
    Personne ne les prédit ces chutes et pourtant certains y jouent régulièrement…Je trouve que cela va dans le sens contraire d’un enrichissement futur sûr…

  8. Bonjour Michael,

    Je lis tes articles et te suis depuis quelques temps.
    2017… Je veux aller de l’avant ! Bonne année à toi, d’ailleurs.
    Cependant, j’ai une question sûrement complètement stupide à poser.
    Je ne suis en France que depuis trois ans. Je trouve la France très compliquée. Des papiers sans cesse et de banques frileuses. Même pour 50 000 euros d’emprunt, il faut le précieux CDI. Rien ne semble possible sans. J’ai été voir cinq banques et quatre courtiers. Je suis en CDD depuis des mois. Je n’ai aucun credit et ai terminé de payer mon logement. Malgré tout, je n’essuie que des refus. Alors, comment faire, même si aller au charbon, où je bosse ou ailleurs me rend malade? J’ai de quoi payer les frais de notaire. Mais comment avoir 50 000 euros sans aide des parents et sans ce foutu CDI?
    Merci.

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