Interview de Jean de Webmarketing Junkie

Michael Ferrari Esprit riche 29 Commentaires

webmarketingjunkie

Vous connaissez peut-être Jean ! Il a dispensé ses conseils en marketing au travers de son blog et a rapidement marqué les esprits avec la précision de son discours et la clarté de ses articles. Pour mieux le connaitre, voici une interview exclusive où l’on aborde l’art du voyage, la gestion des finances et l’avenir de WMJ !


Michael : Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ? Quel est ton parcours en quelques lignes ?

Jean : Je vis de mes sites web depuis 2003. J’en profite pour voyager. J’ai vécu en Roumanie entre 2004 et 2009, puis à Paris et à Bruxelles… avant de rendre les clés de mon appartement en novembre 2010, et de partir à l’aventure…

Depuis, je vis et je travaille sur les routes. Je suis de retour en Europe pour l’été, après 5 mois passés en Asie (Thaïlande, Malaisie, Vietnam et Hong Kong). C’est un mode de vie qui n’est pas commun, mais qui est accessible à beaucoup de gens. Contrairement à ce qu’on peut imaginer. On considère souvent l’argent comme un obstacle au voyage, alors que la plupart des pays du monde sont beaucoup moins chers que la France…

L’obstacle, c’est l’organisation. Non seulement il est nécessaire de lancer une activité sur internet pour pouvoir travailler de partout, mais il est indispensable de l’alléger au maximum. De tout dématérialiser. Et de pouvoir transporter sa vie dans une valise…

En réalité, on y prend goût. Parce cette valise, c’est la liberté. La liberté de pouvoir partir n’importe où, n’importe quand. Et de s’affranchir du poids des choses inutiles. Je blogue depuis un an sur WebmarketingJunkie.com, et je viens de lancer un guide et une formation pour aider les gens à vivre de leur passion : TravaillezEnSlip.com

 

– Pourquoi es-tu parti ? Quelles sont les difficultés que tu as rencontré pour quitter la France ?

Je suis parti en 2004 sur un coup de tête. C’était une période de ma vie plutôt difficile, et j’avais besoin de prendre l’air. Je n’avais pas acheté de billet de retour, et j’ignorais si j’allais rentrer dans 3 semaines ou dans 3 ans…

Le départ est plutôt facile : il suffit de préparer une valise et de monter dans un avion. Si on décide de rester, il est possible d’effectuer la plupart des démarches à distance. Le plus difficile, ce n’est pas le départ. C’est le retour. Parce qu’on est forcément décalé. On a vécu autre chose. On a pris du recul. On a la tête ailleurs. Revenir à la vie normale, c’est presque impossible.

 

– On dit souvent que « réussir » (peu importe ce que l’on met derrière) est un sport d’équipe.Travailles-tu en équipe ? Qu’as-tu délégué ?

J’aime travailler seul. Ce qui ne m’empêche pas de déléguer ou d’automatiser la plupart des tâches administratives ou répétitives. Un ami s’occupe de la gestion administrative de mon activité (suivi des abonnements, support administratif pour les clients…). J’utilise aussi les services de Timesvr.com pour sous-traîter une multitude de petites tâches, en envoyant des procédures détaillées sous forme de d’emails pré-rédigés, adaptés à chaque type de cas (supprimer un abonné d’une mailing list, créer un filtre sur gmail pour ne plus recevoir telle newsletter, demander 10 devis…). En déléguant et en automatisant on ne gagne pas seulement en temps, on gagne en liberté d’esprit.

 

– Quels sont tes 3 livres préférés ?

  1. L’Art d’aller à l’essentiel, de Leo Babauta, qui m’a aidé à simplifier ma vie.
  2. Rework, de Jason Fried, qui montre comment une petite entreprise, légère et dématérialisée, surpasse les « éléphants corporate ».
  3. Lichpin, de Seth Godin, qui est un véritable réservoir de motivation hyper-concentrée. A ouvrir systématiquement en cas de découragement temporaire…

 

– As-tu un ou plusieurs mentors ou personnes que tu admires ?

J’admire le parcours et la motivation d’Anthony Robbins, l’ouverture d’esprit et le recul de Seth Godin, la personnalité hors-normes de Richard Bandler (et bien sûr son travail duquel j’ai appris davantage que partout ailleurs)… Et beaucoup d’autres. Pourtant, je ne considère pas ces gens-là comme des dieux, qui prêcheraient une parole divine. C’est un peu le risque, avec les mentors : à trop boire leurs paroles, on s’enferme dans leur vision du monde. Qui est, par nature, limitée. Comme la mienne, et comme la vôtre… Au contraire, en prenant du recul par rapport à ce qu’on lit ou ce qu’on apprend, on est à même de faire ses propres recettes. Et d’oser, même, améliorer celles de ceux qu’on considère comme des « grands ».

 

– J’avais apprécié tes articles sur la différence entre le marketing à l’américaine et à la française. On a vu quelques super-lancements directement copiés de ce qui se fait aux Etats-Unis. Qu’en penses-tu ?

L’évidence, c’est que les Français n’ont pas les mêmes rêves que les Américains. L’American Dream, c’est le succès et la réussite. Le rêve français, c’est la justice sociale et un mode de vie qui permet d’avoir du temps pour soi. C’est la raison pour laquelle j’ai beaucoup travaillé, ces derniers mois, sur le langage que j’utilise dans mes formations. Aujourd’hui, parle davantage d' »activité » que de « business ». Je parle davantage d' »indépendance financière » que de « revenus », de « mode de vie » que d' »argent ».

Quand on utilise des méthode américaines en France, que ça soit en marketing comme en finances personnelles, il n’est pas suffisant de parler la même langue que ceux qui nous écoutent et qui nous lisent. Il est indispensable d’adapter son message à leurs objectifs, à leurs rêves, et à leur vision du monde. Si vous vendez un 4×4 à un Parisien, vous ne citerez pas les mêmes arguments que si vous vendez la même voiture à un bucheron. Parce que le premier cherche un emblème pour afficher un certain prestige. Le second cherche un moteur puissant pour transporter des bûches. Les Français ne cherchent pas non plus la même chose que les Américains. Ou que les Brésiliens ou les Chinois. Adapter son message à son audience, c’est indispensable, quoi qu’on fasse.

 

– Parlons argent (enfin !) : comment gères-tu ton argent ? As-tu un plan et des objectifs ?

La façon dont je gère mes finances personnelles est simple. Je m’accorde un revenu fixe, quoi qu’il arrive. Je vis en dessous de mes moyens. C’est indispensable dans une activité indépendante, où les mauvais mois succèdent aux bons. Le reste, je le divise en deux parties : 80% sur un compte-titres, 20% pour financer des projets.

Mon compte-titres vise le long terme. Il est composé uniquement de trackers (en savoir plus sur les trackers), en suivant la méthode de l’excellent livre The Coffeehouse investor, qui propose un système d’investissement facile, adapté à ceux qui, comme moi, ne sont pas experts en finance, et n’ont pas beaucoup de temps à accorder à la gestion de leur portefeuille.

Ce compte-titres contient les trackers suivants :

  • 10% Vanguard S&P 500 Index (VOO)
  • 10% Vanguard Value (VTV)
  • 10% Vanguard Small-Cap (VB)
  • 10% Vanguard Small-Cap Value (VBR)
  • 10% Vanguard FTSE All-World Ex-U.S. (VEU)
  • 10% Vanguard REIT (VNQ)
  • 40% Vanguard BND

 

– Les gens pensent souvent que voyager coute très cher. Combien te coûte ton style de vie au quotidien ?

Le voyage peut coûter beaucoup moins cher que le mode de vie moyen dans une ville française. La France est quand-même le 5è pays le plus riche du monde, on a vite fait de l’oublier !

J’ai vécu en Roumanie de 2004 à 2009, où l’on vivait très bien, à l’époque, avec quelques centaines d’euros par mois. Cette année, j’ai passé plusieurs mois en Thaïlande (et j’y retourne bientôt). Là bas, la vie est encore moins chère. Et la qualité de vie, 20 fois supérieure. Mon budget est beaucoup plus élevé aujourd’hui qu’à mes débuts. Il est de $500 par semaine pour les dépenses habituelles (repas, sorties, transport et voyages…) et $500 pour les logements (hôtels ou locations en régime hôtelier).

On peut vivre avec beaucoup moins tout en voyageant à plein temps. Le prix des billets d’avion ont beaucoup baissé ces dernières années, avec des compagnies comme Ryanair, EasyJet et Wizzair en Europe, et AirAsia en Asie. Et l’hébergement ne coûte pas forcément plus cher qu’un appartement loué au mois dans une grande ville française : regardez booking.com ou airbnb.com ou encore hostels.com pour les budgets modestes… Si on évite les capitales, on peut vivre avec beaucoup moins qu’un SMIC dans la plupart des pays du monde.

 

– Comment gères-tu la préparation de la retraite (même si on est encore jeune!) ?

Je prépare ma retraite avec mon compte-titres, dont je détaillais le contenu tout-à-l’heure. Au fil des ans, je donnerai une place de plus en plus importante aux trackers obligations par rapport aux trackers sur les marchés actions.

 

– Combien de source de revenus différentes as-tu (que cela soit des sites ou des business à part entière) ?

Je me suis séparé de plusieurs sites cette année, pour me concentrer sur les formations au marketing. Elles représentent 80% de mes revenus mensuels. Le reste, ce sont des produits qui ciblent des thématiques techniques très spécifiques, vendus sur Amazon.

 

– Pourrais-tu nous lister les avantages et inconvénients de ton style de vie actuel ?

La liberté est indissociable de la responsabilité. Certains préfèrent sacrifier une partie de leur liberté pour avoir le confort de pouvoir se reposer, parfois, sur les autres. Quand on est libre, on est responsable. De A jusqu’à Z. Par conséquent, on est seul face à ses choix. Face à ses difficultés. Face à ses erreurs aussi. Pour moi, la liberté compte plus que tout. Dans ma vie, j’ai travaillé 6 mois comme salarié. J’ai lancé ma première activité indépendante pendant l’année qui a suivi la fin de mes études. Ça n’a pas toujours été rose… mais j’ai tenu, uniquement parce que j’accorde davantage d’importance à la liberté qu’à tout le reste. Je comprends tout-à-fait que les priorités d’autres personnes sont différentes : c’est un choix de vie, comme un autre.

 

– Lorsque j’étais à Berlin, j’ai vécu le manque de contact avec ma famille et mes amis. Comment gardes-tu le contact avec tes amis/famille en France ?

En voyageant, on perd forcément le contact avec beaucoup de gens. L’avantage, c’est qu’on fait plus facilement le tri : ceux qui restent, ce sont ceux qui comptent vraiment. On fait aussi beaucoup de rencontres en cours de route. Quand on vit plusieurs mois dans une ville, on n’est plus en territoire inconnu. Je suis un peu chez moi à Bangkok, à Bruxelles, comme à Bucarest, par exemple. J’y ai des repères, j’y ai des amis, et j’y ai des souvenirs. Je garde le contact avec mes proches via Skype, et par email. Je passe par la France plusieurs fois par an.

 

– Que prépares-tu en ce moment ?

Je profite du mois d’août pour mettre mon blog en vacances, et travailler sur des projets qui seront lancés à la rentrée. Je prépare, avec un développeur, plusieurs outils destinés aux gens qui vendent des produits d’information sur le web. Chut, c’est encore un secret…

 

– As-tu autre chose à ajouter ?

Beaucoup de gens rêvent de démarrer leur activité indépendante pour gagner en qualité de vie. Le problème, c’est que dans 90% des cas, l’inverse se produit. Au lieu de vivre mieux, au lieu d’avoir plus de temps pour eux, ils travaillent davantage, vivent davantage de stress, et souvent, doivent abandonner toute idée de prendre des vacances… ou même des weekends.

Le problème, c’est qu’ils vendent leur temps. De la même façon que dans un emploi salarié. Au lieu d’avoir un patron, ils ont des clients. Pour le reste, rien n’a changé. J’ai rédigé le guide « Travailler en Slip » pour expliquer comment on peut gagner sa vie sans la sacrifier. Sans jamais vendre son temps. Et sans être un expert. Emportez-le sur la plage, et vous y resterez peut-être à la fin des vacances !

Commentaires 29

  1. Merci Jean et Mickaël pour cette interview très intéressante. D’ailleurs on y retrouve certains de tes conseils marketing Jean;)
    Une petite question Jean, tu as ouvert ton compte titre dans quel pays étant donné que tu es « sdf » ? Et au niveau fiscalité comment ça se passe ? J’ai lu que tu ne payais pas d’impôts sur tes revenus mais qu’en est il pour des comptes bancaires comme celui-ci ? En tous cas très bons investissements.

    1. Merci !
      J’utilise maintenant un compte-titres américain, chez Firsttrade.
      Mon entreprise est enregistrée à Hong Kong. Sur le plan personnel, je ne suis résident fiscal nulle part à l’heure actuelle (je reste toujours moins de 6 mois dans un pays). En France, je suis inscrit au centre des impôts des non-résidents, où il est toujours nécessaire de déclarer les revenus de source française (0 pour ma part).

  2. Bravo a Jean de bloguer en vioyageant, car entre les tentations (tourisme) et les mauvaises connextions Internet, ce n’est pas évident non?

    Sinon tu est passé d’un budget de 2000€/mois à 1000$/semaine?

    Sinon envisages tu un jour de te poser quelque part, par exemple si tu comptes avoir des enfants?

    1. Mon budget a évolué au fil des mois, mais j’ai toujours pour règle de vivre en dessous de mes moyens, et de me rémunérer de façon fixe, quoi qu’il arrive.

      Il est possible qu’à l’avenir, je me pose chaque année 6 mois en Europe, et 6 mois en Asie. Mais je me vois mal rester au même endroit toute l’année… On s’habitue vite au voyage 😉

  3. Interview très intéressante.

    Je suis Jean depuis pas mal de temps. Je suis même client de ses produits depuis le début … et j’avoue qu’il y a toujours un point (ou plusieurs) dans chacune de ses vidéos qui m’interpelle, me fait réfléchir, m’oriente, ou m’instruit de manière constructive et pragmatique. Donc, je reste abonné.

    Son parcours est intéressant et je le comprends fort bien puisque moi aussi j’ai accédé à mes choix de vie en déconstruisant les obstacles qui se dressent devant nous comme des mirages.

  4. Merci pour cette interview !!
    Je ne connaissais pas encore Jean, mais je suis déjà en train de parcourir ses sites !
    Je suis moi même en train de mettre en place mon activité indépendante et me voilà avec un très bon exemple à suivre…

  5. Bonjour,
    Je lis depuis déjà quelques temps les blogs concacrés à l’argent et à l’indépendance financière et j’ai l’impression que ces blogueurs ont tous 1 point en commum : ils sont SEULS (pas de conjoint, pas d’enfants). c’est un choix de vie mais est-ce vraiment le bonheur que de vivre comme sans partager les joies et le peines de la vie ?
    Personnellement, je préfère ne partir en vacances QUE 15 jours mais y partir avec ma famille ou de partir 1 long w.e. des amis – brefs tous ces blogueurs qui prône ce style de vie me font tous bien rire

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    2. Je ne suis pas seul, on voyage à 2 😉 Simplement, je parle très peu de ma vie personnelle/familiale en général sur le web.

  6. Intéressante l’itw !

    Moi j’aimerais bien savoir où Jean prend ses sources d’inspiration concernant les idées folles qu’il a ?! 🙂

  7. Michael,

    ce n’est peut être qu’une impression et je l’espère pour vous.
    Ce n’est pas ce que vos concurrents nous font partager
    Le fameux Tim Ferriss est également dans ce cas de figure lorsqu’il nous parle de son voyage en Argentine avec seulement 1500€ dans le mois avec un superbe appart sur la plus belle avenue de Buenos Aires.

    Si j’emmène ma famille (on est 4) 1 mois en Argentine dans ce bel appart ce n’est pas 1500€ qu’il me faut mais 4 000€ ou 5 000€

    Bref cela me semble être un comportement égoiste et avare mais ce n’est peut être qu’une impression 😉

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      Oui enfin qualifier quelqu’un d’égoïste et d’avare parce qu’il voyage seul, c’est peut-être un peu excessif ! Cela dit on trouve autant de célibataire que de personnes en couple, ni plus ni moins que dans le reste de la population. En revanche là où ta remarque est plus intéressante, c’est que dans 10 ans ces mêmes personnes se seront certainement posés pour fonder une famille mais that’s life !

      1. Pas d’accord, là on parle des digital nomade, et la majorité sont célibataires c’est un fait.

        Difficile en effet de trouver une compagne qui puissent suivre, à moins qu’elle fasse le même métier. C’est pour cela que certains se posent au bout d’un moment.
        D’ailleurs j’en parle dans Le Manifeste du Voyageur.

        Ensuite, pour les voyages au long cours,d’une façon générale, passé un certains âge, pas mal de voyageurs sont célibataires, c’est hors norme déjà de faire cela, aussi trouver une compagne est souvent plus dur!

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          Oui, je suis d’accord avec ta remarque mais il me semble que la remarque portait sur je cite « les blogs concacrés à l’argent et à l’indépendance financière » pas uniquement les nomades (qui ne parlent d’ailleurs pas nécessairement d’argent).

  8. Salut Michael! Je lis ton blog depuis quelques temps déjà même si je ne commente pas. J’aime la ligne éditoriale et les conseils qui sont dans tes articles. Avec cet interview j’ai plus l’impression de lire un compte romancé, un peu fake sur les bords, histoire de vendre de la poudre à des bons pigeons.
    Je connais la semaine de 4h et les quelques références nommées par Jean mais je trouve le tout un peu grossier.
    J’ai l’impression de me voir aux US avec des pépins en train d’essayer de me vendre leurs supers conseils (ils sont bons parce qu’ils ont écrit un livre) alors qu’en fait ils ne sont pas si « super » que ça.
    Si tu pouvais essayer de rester dans du concret dans tes prochains articles ça éviterait que ton blog parte dans la catégorie « attrape couillons » comme il en existe des tonnes sur le net. Sinon la mention « article sponsorisé » n’est pas un crime…

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      Merci pour ton commentaire. Je trouve que Jean se démarque un peu des autres, d’où cette interview. Ce n’est pas un article sponsorisé (ni affilié à ses produits).

      1. Je suis assez d’accord là-dessus, Jean se démarque pas mal des autres blogs du genre et je trouve qu’il n’est pas à classer dans la catégorie : « je gagne ma vie sur le net en promettant aux autres que sans se fouler ils feront de même » !

  9. Les deux blogs que je suis réunis dans une interview! Toujours très intéressant, Jean a la facilité à trouver les mots simples pour motiver et expliquer les objectifs à avoir. Loin d’être un farfelu où un vendeur de vent c’est au contraire un pro qui sait très bien où il va et où il peut vous amener.

    Merci pour l’interview,

  10. Bonjour Alex,

    Je suis partiellement d’accord avec vous, en effet, il est évident que des vacances à 4 ou seul n’ont pas le même cout!!!
    Tim Ferris et Jean nous parlent de leur expérienceMais il faut à mon avis s’élever au dela de la simple reflexion, oui mais moi je peux pas PARCE QUE je suis en couple, avec des enfants…

    L’idée qu’ils dispensent est de dématérialiser le travail et d’avoir des revenu complémentaires!! pour pouvoir faire ce que vous voulez!!!

    Perso, je suis en couple avec un petit et je n’ai pas encore réussi à me sortir de l’équation pour le travail parc contre je gagne suffisamment bien ma vie pour faire ce que je veux 😉

  11. ces blogueurs commencent à faire un peu vieux garçons s’adressant à des ados – c’est mon avis

    Et la réalité de la vie est tout autre……. Il ne faudrait pas que ces blogs soient un piège et un danger pour certains jeunes influençables en mal de liberté et d’argent facile.

  12. 1000 dollars par semaine en Thaïlande, c’est en effet énorme.
    Vous pouvez y voyager tranquille pour moins de 200 euros la semaine…

    En ce moment, au Guatemala, mon budget est de 700 euros par mois…

    C’est un peu énervant parfois le côté idéaliste que vous beaucoup d’entrepreneur au mode de vie américain. La liberté d’entreprise c’est super on est d’accord. Mais c’est oublié les mauvais côtés de la société américaine. C’est réducteur.

  13. Interview intéressante. Je suis admiratif de cette indépendance que procure l’absence de tout lien à un lieu de travail ou un lieu de vie même si je pense que ce mode de vie nomade ne me conviendrait pas !

    Effectivement je trouve difficile la solitude qui prive du partage avec autrui, en tout cas des proches avec lesquels on apprécie d’échanger des idées, des points de vue.

    J’aime retrouver tous les matins mes collègues avec certains desquels j’ai développé des relations extra-professionnelles. J’aime retrouver mes voisins avec qui j’organise des sorties avec les gens de la commune…Bref tisser du lien social sur son lieu de vie

    Pour avoir voyager également, je trouve que les relations de surface que l’on développe au fil de ses rencontres restent trop sommaire à mon goût.

    De même, un lieu de travail est vécu par certain comme le symbole d’une routine quotidienne rassurante, moi je le vois plutôt comme un endroit d’échange où on peut refaire le monde avec des gens intéressant que l’on apprend à connaitre avec le temps.

    Evidemment on rencontre toujours quelques cons mais ce n’est pas la majorité heureusement ! Quoi que ça doit dépendre de son travail…

    Après se sédentariser de cette manière ne veut pas dire que l’on reste enfermé chez soi ! Loin de là ! Hein 😉

    A voyager autant, ne regrettez vous pas le manque d’implication dans la vie locale ?

    Cdlt

  14. Merci Mickael et Jean pour cette interview ! Je suis le blog de Jean WMJ depuis plusieurs mois déjà, j’avais déjà entendu parlé d’à peu près tout ce qu’il raconte dans cette interview, mais c’est fou comme on ne se lasse jamais de le lire ! Les conseils sont toujours d’une grande pertinence, emprunt de modestie et d’intelligence…

    Honnêtement, pour moi la référence en la matière… Mais bon, assez de cirage de pompe, je retourne bosser si je veux pouvoir faire de même dans quelques temps !! 🙂

  15. J’ai récemment découvert avec énormément d’intérêt l’existence et la « philosophie » de Jean. A tel point que je me suis fait la promesse d’aller plus loin et de découvrir aussi tout prochainement son travail, c’est à dire ses formations.

    Cette interview me conforte d’ailleurs dans l’impression qu’il m’avait faite dès le début : celle d’une sensibilité ne tolérant les emprisonnements pour rien au monde ; ce qui, je dois bien l’avouer, est aussi mon cas depuis fort longtemps.

    A ce sujet, coïncidence : pas plus tard qu’hier je visionnais quelques vidéos de Satprem sur YouTube, ce marin breton échappé des camps de concentration et de bien d’autres enfermements intellectuels ; Satprem qui, pour sa part, identifiait de manière exclusive le mal à l’emprisonnement psycho-mental, et le bien à la liberté et à l’évolution de l’individu.

    Bien sûr, tout le monde n’est pas amoureux de la liberté, tout au moins pas consciemment, et celle-ci possède autant de visages qu’elle a d’adeptes.

    Mais pour moi, qui n’ai plus besoin de voyager pour défaire des attachements qui, de toute manière, se sont effilochés tout seuls au fil des ans, les concepts d’indépendance financière liés au marketing internet tels que les développe Jean me semblent dignes d’être connus et expérimentés, dignes d’être invités à un rapprochement avec l’indépendance psychologique qui est aujourd’hui la mienne à un âge où ne se posent plus ni les questions de femmes et d’enfants, ni celles de bourlingue.

    J’étais déjà freelance. Mais ce qu’il propose m’a tout l’air d’être encore plus free que le freelance. Mieux encore, au-delà même du trip personnel, c’est à participer à une certaine « révolution » des habitudes de travail et des conventions commerciales qu’il nous convie.

    Or, le moins que je puisse dire, c’est que je suis pour ce genre de révolutions !

    Bernard

  16. Cette interview est intéressante.

    Mais le fait qu’il ne cite pas une seule fois Timothy Ferriss rend très suspectes les motivations cachées de cet article qui n’a pas été écrit dans un but de partage, mais surtout mercantile (attirer le consommateur sur son nouveau site, et surtout ne pas parler de la concurrence :))

    Merci quand même !

  17. C’est une bible ce mec !!! Je ne suis pas sûr que tout soit vrai, qu’il y a certainement un sérieux écart entre ce qu’il dit et la réalité. Il suffit de faire un simple calcul en faisant une estimation de trafic, recoupée à son soi-disant revenu déclaré en 2014 ou je sais plus.

    Cela représente je crois de tête quelque chose comme plus de 4 000 € de panier moyen ou valeur client. En prenant il me semble un taux de conversion de 10%.

    Bref, mais en tout c’est un vendeur de rêves. Même s’il s’inspire en grande partie de la semaine de 4 heures de Timothy Ferris, c’est une machine à contenu 🙂

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