Guide du style et de l’élégance

Michael Ferrari Divers 38 Commentaires

Je dois le reconnaitre : même si j’accorde de l’importance à ma tenue vestimentaire, le sujet ne m’a jamais préoccupé plus que cela. Aujourd’hui, je vous propose la revue d’un guide baptisé « Guide du style et de l’élégance » destiné à vous aider à trouver votre style tout en restant élégant.

J’aime bien ce sujet car c’est comme pour l’argent : on ne nous apprend rien à l’école et les seuls repères que l’on a sont ceux de nos parents. Si avec l’argent cela peut avoir du bon, lorsqu’il s’agit de style vestimentaire, c’est très rarement vrai !

La principale raison qui fait que vous devriez vous y intéresser est simple : les personnes élégantes ayant du style sont plus à même d’attirer les opportunités. Vous serez jugé sur votre apparence, que vous le souhaitiez ou non. Certain choisissent d’ignorer cet aspect des choses, d’autres le prennent en main.

De nombreuses personnes ayant réussi disent qu’elles ont longtemps acheté des costumes chers pour se sentir mieux dans leur peau et à l’aise dans le monde des affaires selon l’adage « Fake it until you make it ».

En entrant dans la vie active, j’ai eu le souvenir d’avoir à affronter cette question importante, peut-être la première véritable question que je me sois posé au sujet de mon style vestimentaire : faut-il porter une cravate ? Ensuite c’était faut-il porter un costume tous les jours ?

A cette question, les gens répondent typiquement que cela n’est pas nécessaire car tes qualités naturelles doivent être le seul point sur lequel l’on doit être jugé. J’ai très rapidement compris que c’était totalement faux. Si vous voulez avancer et être payé plus il faut s’habiller en conséquence. Le costume est une seconde peau désormais.

Pour beaucoup, ce constat est inacceptable : le costard/cravate est perçu comme le bleu de travail moderne auquel serait enchainé tous les business-man : ce n’est pas faux mais c’est aussi le langage du « succès » –peu importe ce qu’il signifie pour vous. Lorsque l’on voit quelqu’un en costume cela évoque tout une série de sentiments dont le fait d’avoir à faire à quelqu’un d’impliqué et de performant même cela peut être totalement faux. Nous ne sommes pas dans le rationnel mais bien dans l’émotionnel qu’évoque une tenue. Les pompiers et les infirmières auraient-ils une image « sexy » s’ils n’avaient pas d’uniforme ?

Dans le monde du business, avoir un costume est un avantage sur ceux qui n’en n’ont pas et ne pas le reconnaitre, c’est ignorer une loi de la nature : celle de la parade animal. Celui qui parade bien sera écouté avec plus d’attention et augmentera ses chances d’avoir plus d’argent.

Si les vêtements peuvent être un atout dans la vie professionnelle, cela veut donc dire qu’ils peuvent être également un handicap. Qu’avez-vous retenu de la personne qui porte des chemises aux couleurs blafardes, des pantalons trop courts et des cravates aux motifs improbables ? Voilà, c’est ça. Mais cela ne se limite pas au costume, loin s’en faut. Porter un jean slim qui vous donne l’air d’être emasculé n’est pas plus élégant tout comme porter un baggy large : c’est peut-être confortable mais jamais élégant.

C’est dans cette optique que j’ai cherché à en savoir plus : comment avoir un meilleur style mais un style qui me soit propre ?

Elégance : l’art d’être

« Etre élégant » pourrait résumer l’objectif de tous ceux qui prennent conscience de leur apparence vestimentaire et qui souhaitent la travailler. Ne vous y trompez pas : que cela soit pour négocier l’achat d’un appartement ou pour rencontrer un expatrié en Thaïlande, l’élégance est le simple fait d’avoir le souci du détail et une pointe d’originalité reste valable peu importe les conditions et il est possible d’y arriver avec peu de moyens.

Je dois admettre que le côté utilitariste me préoccupe beaucoup, même avant tout. Même si n’achèterait pas un vêtement seulement parce qu’il est pratique, il est certain qu’un vêtement, même élégant doit pour moi révéler des qualités pratiques.

En lisant ce guide, j’ai mieux compris l’intérêt des vêtements, cela peut sembler bête à dire comme ça mais le côté « peau sociale » n’était pas intéressant pour moi et se bornait au monde du travail.

Seulement voilà, mon problème c’est que je n’aime pas la mode : être à la mode serait donc  ridicule pour moi mais j’ai découvert qu’il existe un léger écart entre être à la mode et avoir de l’élégance : finalement l’élégance n’est pas la mode. Nul besoin de porter les dernières créations farfelues des stylistes mais simplement de faire de bons choix de coupe, de couleur et d’accorder le tout.

Mon objectif avec cette lecture n’était donc pas tant de chercher à être à la mode mais plutôt de développer mon style.

« Le luxe est une affaire d’argent, l’élégance une affaire d’éducation. » Sacha Guitry

Et développer mon style, c’est commencer par reconnaitre un vêtement de qualité. C’est une première étape simple mais essentielle : le prix ne fait pas la qualité, il faut donc être en mesure d’en reconnaitre les signes qui n’ont rien de luxueux. Le guide présente, pour chaque type de vêtement (chemise, jean, pantalon, chaussure…), les signes qui permettent de reconnaitre la qualité.

Ceci est d’autant plus important pour moi que j’ai tendance à acheter très peu de vêtements mais à les conserver longtemps : je suis donc tout à fait enclin à mettre le prix de la qualité pour peu que je sois en mesure de la reconnaitre.

J’ai appris pas mal de choses grâce à ce guide : j’ai réalisé que j’avais commis des erreurs de débutants en achetant trop grand sous prétexte que c’était en soldes (il y a prescription depuis) ou en choisissant un vêtement parce qu’il était beau sans vérifier qu’il irait avec le reste de ma garde-robe. J’ai aussi pris conscience que j’avais une tendance naturelle à choisir des vêtements versatiles : je suis fréquemment avec mon costume fétiche que cela soit à un mariage ou au boulot tout comme j’ai un faible pour les chemises blanches et je n’aime pas les accessoires, j’en ai peu. J’ai même du mal à porter une montre (ce qui ne m’empêche pas d’être ponctuel !).

Alors même en restant sur des basiques, la meilleure option pour éviter de faire des fautes de goûts, il m’a été possible de voir comment améliorer mon style en abordant des questions aussi simples que : faut-il une chemise à col rond ? Avec un pli dans le dos ? Cintrée ?

Le guide présente les clés du style et de l’élégance. En la matière, les fondamentaux sont essentiels car l’immense majorité des gens en sont là : il faut apprendre à marcher avant de chercher à courir. Ensuite, les principaux types de vêtements sont passés en revue : chemise, pantalon, jeans… C’est une véritable encyclopédie du style que vous trouverez, elle vous permettra à minima de connaitre ce qui existe et de voir de quelle nature est votre garde-robe.

Le guide est très complet : 380 pages contenant plus de 1000 illustrations. C’est un peu long me direz-vous mais c’est aussi l’intérêt d’avoir dans un seul et même support, l’ensemble des informations dont vous aurez besoin.

Si vous cherchez à améliorer votre style vestimentaire, c’est un excellent moyen de progresser sur le sujet avant d’envisager, par exemple, de faire appel à un coach. C’est ainsi que l’on peut pleinement tirer parti des conseils que l’on reçoit.

C’est un guide pratique, durable (pas une revue de la collection 2010), qui ne définit pas de norme : chacun trouvera des conseils pour améliorer son style.

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En savoir plus sur le « Guide du style et de l’élégance »

Commentaires 38

  1. Bonjour à tous,

    Tout d’abord, merci à Michael pour ce grand et gratifiant article qui résume plutôt bien le contenu du livre électronique.

    Permettez moi également de me présenter : je m’appelle Charley et je suis l’auteur du livre électronique « Guide du Style et de l’Élégance pour Homme ».

    Pour ceux qui seraient intéressés, voici la page facebook : http://www.facebook.com/pages/GSE-Guide-du-Style-et-de-lElegance-pour-Homme/243744964063?ref=ts

    Si vous avez des questions, je me tiens à votre disposition.

    Charley

  2. J’ai fait appel à un coach en image pour connaître les basiques d’un bon habillement, pour m’aider à identifier les vêtements qui représentent mon véritable style, les formes, les couleurs qui me vont, le tout relié à mes objectifs. (ne plus être prise pour ce que je ne suis pas) et affirmer certains points de ma personnalité.

    Je ne regrette pas ce véritable investissement. J’achète peu d’habits mais de qualité, et je les utilise plus longtemps en variant les accessoires, et je ne m’en lasse pas. Donc financièrement, je m’y retrouve !

    J’ai affirmé ma personnalité et les relations avec les autres (inconnus) se sont améliorées, car mon image vestimentaire me ressemble plus. Les gens ne me prennent plus pour ce que je ne suis pas, et les relations sociales se font plus facilement. De plus, j’attire les gens avec qui j’ai des accointances et fait fuir ceux qui n’ont pas les mêmes valeurs que moi, ce qui m’arrange. Sans que ceux qui n’ont pas les mêmes valeurs que moi se permettent de me donner de leçons ou de me prendre de haut.

    Etant à l’opposée de la modeuse et de la superficielle, j’ai fait ce travail complètement à l’aise : se préoccuper de son apparence , ce n’est pas du tout être superficiel, au contraire puisque notre image nous reflète mieux et qu’on peut améliorer nos relations avec les autres.

    Etant entrepreneur, je suis persuadée que ce travail m’a aidée dans mon activité.

  3. je serais le premiere à plaider pour l’importance de l’elegance et pour l’apport d’un tel ouvrage pour ce qui est de l’inspiration qu’il peut offrir. Au dela de ce fait, je pense que l’élégance fait partie de ces choses qui demandent de la pratique, de la créativité et une bonne dose de jugement. Sergez vous de cette oeuvre comme base, pour sur, mais n’oubliez pas d’apprendre à observer en parallèle! Merci pour cet article!

  4. @damien & @alorsla! : Spike n’est pas le sujet ici. Point.

    Merci de ne poster que des questions qui soient en rapport avec les thèmes abordés. Merci.

    1. Post
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      En effet, toute réussite, toute exposition entraine son lot de mécontents (qui le sont pour diverses raisons).
      Le guide dont il est question ici m’a vraiment plu, les lecteurs fidèles savent bien que je recommande très peu de produits et que donc si je le fais, c’est que je suis à 100 % derrière !
      Les discussions sur Spike sont hors-sujet.

      1. Domage que Spike soit hors sujet c’est quand meme le leader Francais sur le sujet et en plus c’est un sociologue reconnu par ses travaux de recherches sur le sujets. Excuser le de gagner de l’argent avec ses connaissances pratiques et academiques solides !!!!

  5. J’ai aussi lu cet ebook, et bien qu’on puisse se perdre dans le flots d’informations, on ne peut nier qu’il soit très complet et très bien documenté (photos, exemples…).
    A ne pas lire d’une traite, mais à consulter de temps en temps pour se remémorer les bases. Et c’est cela qui fait tout l’intérêt : c’est un ouvrage de référence.

  6. Par contre soyons clairs je ne remet en aucun cas la qualité de ce guide! je le trouve très complet et fort utile de nos jours un bravo a charley sans rancune.

  7. @Damien : premièrement, étant l’auteur du livre, je sais ce qui se trouve dans la version gratuite, et qui plus est la préface.

    Secondo, j’ai fais le choix de faire un partenariat avec Spike et accepté la préface qu’il a proposé pour le livre car j’estime (tout comme Michael) que Spike est un pro recommandable et que ses prestations relooking sont de qualité (je ne peux rien dire pour le reste n’ayant jamais suivit d’atelier avec lui). Je ne sais pas pourquoi tu en veux autant à Spike mais il n’est pas à mon sens un arnaqueur.

    Tercio, je suis par contre très content que tu apprécies le guide et la qualité de son contenu :D.

    Sans rancune de mon côté,

    Charley

  8. Je ne suis peut-être pas neutre sur le sujet (héhé), mais il faut porter des cravates ! surtout que les notre sont jolies (N.B. http://www.areyouchic.com !)

    Plus sérieusement, tu as raison, l’important est de ne pas faire de faute de goût (trop de rayure, mix de couleurs douteux …).

    Enfin, la cravate est un véritable atout, elle donne de l’aplomb, de la personnalité, ra pellez vous qu’avec les chaussettes c’est l’une des rares possibilités d’être original.

  9. Salut Charley es ce que tu mentionne dans ton manuel des marque qu’on retrouve uniquement a paris? ou ces marques peuvent se trouver aussi bien en province?

    Salutations.

  10. @Nico : bien que cela puisse rebuter certain, je ne livre pas ou extrêmement peu de noms de marques pour deux raisons.

    1/ J’ai voulu faire un travail qui puisse durer et qui soit dans l’idée adapté à tout homme, peu importe où il vive. De plus, ce que je veux apprendre aux hommes n’est pas de choisir une marque, mais de savoir reconnaitre la qualité et choisir des vêtements qui mettent en valeur l’individu.

    2/ Quant bien même j’aurais ajouté des noms de marques faisant de la qualité (et j’aurais pu le faire), le problème est que souvent certaines marques qui avaient bien commencé cessent de faire de la qualité dans la durée et se reposent uniquement sur leur réputation…

    Charley

    PS : un des messages sous-jacent du livre n’est pas, comme on pourrait le croire, « soyez parfait », mais plutôt « faites au mieux par rapport à vos possibilités et votre environnement ».

  11. Je comprends tout a fait ta démarche! mais quand on a pas l’habitude de fréquenter des boutiques de vêtements (malheusement la majorités des hommes) c’est un peu difficile de savoir un minimum ou aller dans la jungle des marques!

    Des possibilités en fonction de notre environnement éxiste. Toujours et t’il qu’il faut savoir ou chercher et l’endroit qui nous offres les possibilités qui s’offre a nous.

  12. Une méthode toute simple que j’avais faite quand j’avais été faire les boutiques à Tours pendant les dernières soldes, qui n’est pas non plus une ville extrêmement grande, était tout simplement de :

    1/ Regarder sur internet tous les magasins de fringue pour homme, relever les adresses et éventuellement regarder les avis sur ces boutiques.

    2/ Prendre une après midi entière pour tous les visiter, prendre son temps et ne pas se précipiter dans un achat à moins d’être absolument sur de son coup.

    3/ Si on tombe sur une adresse qu’on a pas relevé, ce n’est pas une raison pour ne pas aller jeter un coup d’oeil, même s’il s’agit d’une boutique avec des prix très élevés… on n’est jamais rien obligé d’acheter.

    Voilà, j’espère que cette petite technique qui demande seulement un peu de temps et d’obstination te sera utile. La vraie clef est surtout de commencer à se mettre à chercher 😉

    Charley

  13. Bonjour,

    Vos commentaires sont intéressants.

    Je fais des efforts pour être plus élégant dans ma vie professionnelle.

    Faut que je fasse des courses…

    J’ai fait un tour sur areyouchic.com, je l’ai marqué en favori pour y retourner. En passant, bravo au webmaster.

  14. @Suzanne : merci pour vos encouragements ^^. Concernant un tel guide pour les femmes, j’avoue que je me suis déjà posé la question mais, pour l’instant, j’avoue attendre de récolter les fruits de ce premier travail qui m’aura déjà monopolisé pendant très longtemps.

    De plus, je suis le premier à admettre que pour l’instant je ne me vois pas écrire sur un tel sujet, car si l’habillement pour Homme est en bonne partie lié à une tradition qui s’est globalement fixée au 19e siècle, l’habillement pour femme est à de très nombreux points bien plus lié à la mode… et qui dit mode dit souvent grosses variations. Dès lors écrire sur un tel sujet en voulant apporter une information souple mais restant construire et recherché relève du tour de force…

    Une petite question quand même… est ce que vous pensez qu’un tel livre électronique serait à même d’intéresser de nombreuses femmes ?

    ———————————————————

    @Priximmo : vous êtes dans l’idée que l’apparence n’est qu’une image superficielle… j’avoue défendre l’idée que « l’apparence » n’est souvent qu’un reflet de quelque chose de bien plus profond.

    De plus, quand bien même l’apparence serait « superficielle », tant de gens se fient uniquement à ce qu’ils voient que pour beaucoup, l’image que vous renvoyez compte pour la totalité de votre identité… dès lors, libre à vous de prendre ce genre de risque au travail (sans mentionner dans la vie sociale de façon plus générale) 😉

  15. Merci pour cet article intéressant ! Les vêtements sont une excellente manière d’exprimer notre personnalité.

    Par contre, sans vouloir formuler de critique gratuite, l’introduction n’est-elle pas un peu cynique ?

    Car à moins que tu penses réellement que l’habit fait le moine, que l’essence prime sur l’apparence, alors cela me semble un acte de lâcheté que de suivre ces mauvaises valeurs plutôt que de les combattre ou de les refuser, surtout si cet écart est fait dans le but de remporter un « atout professionnel » – gagner plus d’argent, quoi.

    Pourquoi autant se conformer ? Le courage n’est-il pas une valeur importante qui devrait passer avant l’abondance d’argent ? N’est-ce pas là se soumettre et contribuer à perpétuer un mauvais principe : le principe de juger sur l’illusion ?

    Connaître ton éthique sur ces questions m’intéresserait sincèrement, merci beaucoup si tu as le temps de me répondre 🙂

    1. Post
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      L’habit fait le moine : ça ne fait aucun doute. Si tu veux être pris au sérieux par un banquier, habille toi comme ceux qui ont de l’argent. Si tu veux être pris au sérieux par des skateurs, habille-toi comme ceux qui en vivent.

      Il n’y a rien à combattre, c’est un état de fait. Nous avons tous des attentes particulières par rapport à l’image qu’on s’attend à trouver chez l’autre. Ne pas les satisfaire, c’est ne pas mettre les chances de notre côté.

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  19. Bonjour Benjamin,

    N’étant pas venu sur l’article pendant plusieurs jours, je prends le temps de répondre à ton commentaire, même si je pense que d’un certain côté ta réponse est contenu dans ta question.

    L’introduction, et d’une manière plus générale tout le chapitre introductif, n’ont pas vocation à se montrer cyniques, mais plutôt à essayer de mettre le lecteur face à un constant qui n’est pas très glorieux (les hommes s’habillent mal et ont perdu pas mal de repères), et ce sans langue de bois.

    Y voir de la méchanceté ou du cynisme serait excessif car j’essaie avant tout de donner une leçon de réalisme : oui, pour une grande partie de la population, l’habit fait le moine. Que cet aspect soit encore sujet à un débat m’étonne encore, que d’autres pensent que l’apparence est purement secondaire m’effare : demande à n’importe qui s’il préfère avoir un pote qui a du style ou un croisement face de doubitchou / fringues serpillères et cela sera généralement la première réponse.

    « tu penses réellement que l’habit fait le moine, que l’essence prime sur l’apparence » –> Dans ma conception des choses et dans les paradigmes de ce livre (qui sont d’ailleurs expliqués dans la version gratuite), je développe qu’au final, la dualité ‘essence’ contre ‘apparence’ n’est qu’une chimère : la forme n’est qu’un reflet du fond ; ce n’est donc pas une opposition ou une guerre de l’un sur l’autre qu’il y a, mais au contraire une influence et un renforcement mutuel… une véritable opposition donnant en général un résultat proche du déguisement ridicule.

    Quant au monde de l’argent auquel tu fais si souvent référence, j’aimerais apporter deux trois précisions. Tout d’abord, oui, comme le souligne Michael, il y a des ATTENTES dans le monde du travail, que ce soit face à ton employeur ou face à un client, ne pas accepter cela c’est se mettre volontairement à l’écart… on ne parle pas de courage ou de conformisme, mais simplement de bon sens : on attend de certaines professions une image ‘sérieuse’.

    Par ailleurs… je remarques que tu parles de ‘mauvaises valeurs’ sans vraiment définir ce que tu entends par là mis à part la lâcheté ou le conformisme. Pour développer sur le conformisme, il faut bien que tu prennes conscience que l’habillement est d’un certain côté une convention sociale : sors tout nu et tu ne mettras pas longtemps avant de te faire embarquer. Mais à côté de cela, cette même exigence sociale n’est souvent que d’être ‘couvert’ (mis à part au travail) et dès lors, c’est à toi de laisser exprimer ta personnalité à travers tes vêtements.

    Le courage n’est-il pas une valeur importante ? –> évidemment, le courage est une valeur important. Mais comme je le répète dans mon podcast bonus fourni avec le livre électronique, l’un des éléments du style réside dans la pondération : une personne est généralement stylée quand elle est capable de bien s’habiller et d’exprimer sa personnalité tout en restant ‘socialement acceptable’ (sans le mauvais sens conformiste qui pourrait coller à cette expression).

    Le mot de la fin t’est personnellement adressé : ne cherche pas à combattre des moulins à vents, pour l’extrême majorité de la population l’habit fait le moine et cet état de fait perdurera malheureusement. La bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas à choisir entre le conformisme et le fait de respecter ta personnalité : la meilleure voie consiste à concilier les deux. Pour reprendre la (très) bonne expression d’un forum (que certains décriaient plus haut) : « sois comme les autres… mais en mieux ! »

    Bonne continuation 😉

    Charley

    1. Merci de vos réponses ! Charley, je ne parlais pas de l’intro du livre mais de celle de l’article de Mickaël, paragraphes 4 à 7 🙂

      En fait, je comprends qu’en ne satisfaisant pas aux règles exposées, on ne mette pas toutes les chances de notre côté. Le problème est que si, comme Michael et moi, on pense que le costard/cravate est le bleu de travail auquel sont enchaînés tous les travailleurs modernes, il faut bien lutter contre, au moins en n’y participant pas soi-même. Que cela pose des problèmes d’argent ou de « chances pas de notre côté », peut-être, mais c’est secondaire. On ne va pas devenir d’accord avec ce que l’on ne trouve pas bien, ou brader ses opinions, dans le but de gagner plus d’argent, si ?

      Vous semblez penser que « c’est comme ça pour toujours », et qu’on n’y peut rien changer, donc qu’il vaut mieux s’en accommoder.

      Mais en vérité, tout cela ne va-t-il pas changer ? Tout cela n’est-il pas déjà en train de changer ? Cravate pratiquement plus obligatoire, casual friday, barbe de deux jours acceptée… De même que l’on n’est plus obligé de porter le costume dans la rue comme en 1900, ni l’uniforme à l’école comme avant 1968, viendra un jour où l’on ne sera plus obligé de porter le costard en entreprise.

      Cela se fera grâce :

      – Aux patrons qui veulent changer la donne. Ex : Google, Facebook…

      – Aux salariés qui refusent (courageusement, puisqu’ils sont prêts pour cela à perdre un peu d’argent) qu’on ait d’autres attentes envers eux que la qualité de leur travail.

      Ce n’est donc pas, d’après moi, se battre contre des moulins à vent. Pas du tout. C’est se battre pour faire progresser la société, en acceptant les conséquences, douloureuses ou non, de nos opinions (si l’on pense, comme moi, que quelqu’un ne portant pas de costume est capable de faire un travail d’aussi bonne qualité que quelqu’un qui en porte un) 🙂

      Ah, il y a un truc qui m’a marqué, Charley : « que d’autres pensent que l’apparence est purement secondaire m’effare : demande à n’importe qui s’il préfère avoir un pote qui a du style ou un croisement face de doubitchou / fringues serpillères et cela sera généralement la première réponse. » C’est marrant comme des visions peuvent être diamétralement opposées parfois ; car sans en rajouter, cette phrase m’effare moi-même. Quelle pourrait bien être sa valeur en tant qu’être humain, à celui qui choisit ses amis en fonction de leurs vêtements ? Si je veux comparer ton ebook à un autre en vue d’un éventuel achat, me conseilles-tu de faire cette comparaison sur l’esthétique des couvertures, ou plutôt sur les sommaires et extraits gratuits proposés ?

      En prenant d’énormes pincettes, je risquerai cette métaphore : Si notre peau était dézippable et interchangeable, et que la plupart des patrons préféraient le modèle de peau blanc que le modèle de peau noir, serait-il ainsi justifié que nous nous habillons tous avec le modèle de peau blanc, même ceux d’entre nous qui préfèrent habituellement leur peau en noir ? Ou bien devrions-nous refuser d’être jugés sur la couleur de notre peau ?

      Les vêtements sont notre seconde peau, et tôt ou tard il en ira de cette seconde peau comme de la première : On ne jugera, progressivement, plus là dessus, grâce à ceux qui se seront battus pour que l’intérieur prime sur l’extérieur.

      J’arrête là, je sombre dans le frenchisme en pointant autant le négatif ; car il faut bien vous féliciter, l’un pour la qualité de son blog, l’autre pour la bonne idée de nous aider à dévoiler notre identité via le vêtement – ce avec quoi je suis totalement d’accord… tant qu’on n’est pas obligé de faire de compromis pour plaire aux employeurs, aux filles ou aux amis 😉

      1. Lecteur assidu de ce blog et amoureux de l’élégance, je me permets de répondre.

        Sur quoi vous appuyez-vous pour dire que le travailleur moderne est « enchainé au costard/cravate » ? Vous vous contredisez en plus en expliquant plus loin que des choses sont aujourd’hui « tolérées » comme oter la cravate ? Certaines personnes, et j’en fais parti, prenne plaisir à s’habiller élégamment.

        Le costume et la cravate sont effectivement des incontournables de l’élégance, à moins que vous ne pensiez que le « jeans basket » soi plus élégant. Etre élégant et faire « l’effort » de l’être font parti des qualités que l’on peut attendre d’une personne, au travail par exemple, ou même chez ses connaissances. Tous les critères d’amitié sont subjectifs, n’est-ce pas ?
        Quant au travail, vous citez l’exemple de Google, je vous répondrais en vous demandant de chercher des photos d’Eric Schmidt leur PDG : quasiment que du costume cravate. Certes messieurs Brink et Page se présentent généralement chemise col ouvert mais je ne suis pas sur qu’ils étaient ainsi habillés à leurs premiers rendez-vous lorsqu’il fallait chercher des financements pour leur prometeuse start-up. Ils ont certainement fait l’effort de s’habiller pour que leur interlocuteur fasse l’effort de les écouter et les suivre. D’ailleurs cette manière commune de s’habiller (que l’on retrouve chez S. Job ou M. Zuckerberg) n’est-elle pas un autre « bleu de travail » auquel seraient « enchainés » les créateur d’entreprise high tech dans leur obligation de paraître « cool et décontracté » pour séduire leurs clients ?

        Car, et je finirai là-dessus, tout « style » vestimentaire est très souvent une appartenance à une communauté à laquelle on est plus ou moins « echainé » et n’a souvent rien de bien original. Quel est le votre ? Le jeans délavé / T-Shirt des années 90 n’est-il pas l’uniforme auquel est enchainé « l’éternel jeune et cool » ? Le blazer noir, chemise au col ouvert, barbe de 3 jours, cheveux en bataille, l’uniforme auquel est echainé le bobo ? Je pourrais aller jusqu’aux dreadlocks qui « enchainent » les rastas ou le sweat à capuche qui « echaine » les jeunes de banlieue…

        Quitte à m’enchainer à un style, autant qu’il soit élégant…

        1. « Sur quoi vous appuyez-vous pour dire que le travailleur moderne est « enchainé au costard/cravate » ? » ===> Je ne fais que reprendre les mots de Michaël dans son paragraphe 7, « lecteur assidu » 😉

          « Quitte à m’enchainer à un style, autant qu’il soit élégant. » ===> Ah bon ? Pourquoi ? Parce que vous, vous aimez l’élégance. Tout votre commentaire repose sur une affirmation pré-supposée mais nulle part étayée, à savoir que l’élégance aurait une sorte d’importance supérieure à la simplicité (je ne me prends pas la tête, je mets un jean/T-shirt…), à la productivité (je consacre mon temps à ce qui est essentiel, j’attrape les vêtements qui me passent sous la main…) ou à l’authenticité (je me montre aux autres comme je suis vraiment, je porte au travail ce que je porte en vacances ou chez moi). J’ai réfléchi à la question, et je ne parviens pas au même pré-supposé que vous : la simplicité, la productivité et l’authenticité demeurent plus importantes que mon paraître aux yeux des gens. L’authenticité, à elle seule, me paraît plus importante que le montant de ma fiche de paie, à vrai dire.

          « Etre élégant et faire « l’effort » de l’être font parti des qualités que l’on peut attendre d’une personne, au travail par exemple, ou même chez ses connaissances. Tous les critères d’amitié sont subjectifs, n’est-ce pas ? » ===> Subjectifs, oui ; superficiels, non. Changer une composante de soi pour répondre aux attentes que les autres ont vis-à-vis de nous, cela s’appelle la négation de soi.

          Mais peut-on vraiment réfléchir à la question dans ces conditions ? Car vous n’êtes pas sans parti pris, vous vous dîtes « amoureux de l’élégance ». Et, c’est bien connu, l’amour rend aveugle 😉

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          @Ralpho : Tout à fait d’accord avec ta conclusion !

          @Benjamin : C’est une question récurrente, s’habiller autrement que sans réfléchir, ce que tu appelles la simplicité, est-ce synonyme d’un manque d’authenticité ? Et dans l’affirmative, est-ce mauvais ?
          Tout dépend de vos objectifs et vous les avez exprimés ici : rester authentique avant tout. Personnellement, je mets des costumes/cravates car cela me permet d’atteindre plus rapidement mon objectif : l’indépendance financière. Le reste, c’est du flan :).
          Je creuse le sujet dès demain dans un article, je pense qu’il reste des choses à dire !

        3. Le terme « enchainement » est certes de Michael mais c’est vous qui argumentiez en faveur du « brisage de chaine », vous me pardonnerez cette largesse.

          Mon argumentaire s’appuie sur le fait qu’une tenue costume / cravate est plus élégante qu’un « jeans / T-shirt » (à moins que vous le remettiez en cause) et qu’être élégant et montrer qu’on sait faire « l’effort » de l’être sont des qualités qui peuvent être nécessaires au travail. Je dis bien « peuvent » car tous les métiers ne nécessitent bien sur pas les mêmes qualités. Tout bêtement, un métier où l’on ne croise personne de la journée ne nécessite pas de telles qualités. Et là, chacun peut faire ce qu’il veut, même l’amoureux de l’élégance 🙂
          Pour le reste, ce que vous présentez comme « simplicité », « productivité » et « authenticité », je peux aussi appeler ça « désinvolture », « nonchalance », « négligence », « inadaptibilité », « mépris » voire « irrespect » ou « je m’en foutisme ». Les métiers auxquels je pense notamment sont ceux de représentation (surtout devant une clientelle / fournisseur) ou de management. Souvent des métiers de bureau mais aussi d’autres : imaginez-vous un serveur d’un grand restaurant en jeans / basket ? ou pire, un croque mort en tenue négligée ? Là on peut parler d’irrespect du service funéraire pour les proches et le défunt, mon mot n’était pas trop fort.
          Car voici un autre point, contrairement aux vacances ou chez vous, vous représentez également votre entreprise (même pour un freelance) ou administration et on attend généralement de vous que vous vous adaptiez en conséquence. Par exemple, un repas d’affaire important avec un fournisseur nécessite plus « d’efforts » qu’un repas sur le pouce en vacances et je pense que personne n’aura la même attitude pour ces deux situation.

          Je me suis volontairement limité à l’aspect professionnel car l’amoureux d’élégance vous dira de continuer de l’être en toute circonstance et qu’il s’agit d’un plaisir mais comme vous dites, quand on est amoureux…

  20. Pingback: L’habit fait le moine : s’habiller pour réussir | Devenir riche à votre manière

  21. Je vois que les langues se délient et qu’il commence à y avoir de l’enjeu, intéressant 🙂

    @Ralpho : tu as réussis à dire sans doute mieux que moi plusieurs des choses que je tente de faire passer dans mon livre, à savoir que le costume (ou même toute tenue habillée) n’est pas forcément une aliénation et peut même être un plaisir en même temps qu’une arme sociale (je dis d’un costume qu’il est devenu l’armure des temps modernes).

    @Benjamin : « l’essentiel » ou « l’authenticité »dont vous parlez sont-ils davantage de vrais reflets de vous ou au contraire une solution de facilité ? Vous êtes vous déjà demandé ce que vos vêtements reflétaient de vous et s’ils étaient vraiment en phase avec celui que vous êtes ? De plus, est ce que la « vraie » authenticité ne pourrait pas davantage consister en la recherche de ce que l’on peut faire de mieux plutôt que d’aller, non pas à l’essentiel, mais à la facilité ?

    De plus… jean (bleu bien délavé) + basket (bien grosses et pour courir si possible), c’est un peu le Mac Do de l’habillement… ça remplit son rôle de couvrir le corps, mais l’utilitarisme doit-il forcément tuer l’esthétisme ?

    Voyez, rien n’est complètement ‘tranché’, et après tout une conception où l’on va au plus simple pourrait se défendre… mais la vie n’est-elle pas plus belle et plus riche avec une recherche un peu supérieure (en habillement comme en cuisine d’ailleurs) ? C’est un peu ce que j’essaie d’apporter aux gens 😉

    Au plaisir de voir la discussion continuer,

    Charley

    1. Merci de vos réponses. Bon, c’est vraiment parce que cela ferait plaisir à Charley de voir la discussion continuer, alors j’en remets une couche 😀

      @ Charley : Nos points de vue se rejoignent. J’aime bien la recherche approfondie. J’aime les vêtements qui reflètent vraiment qui je suis. Et moi non plus, je ne suis pas fan de Mac Do. Ni de Star Ac’, ni de paillettes, de poudre aux yeux. Ni de tout ce qui est « fast & easy » ou paresse, en fait. Le look, c’est le fast & easy de la rencontre et du jugement : Pourquoi faire l’effort de chercher à connaître une personne, ce qui nous prendrait bien du temps en parlotes, alors qu’il suffit d’observer deux secondes son apparence pour savoir si nous avons affaire à quelqu’un de sérieux, d’intelligent, de bien, de sympa… Pourquoi chercher à connaître cette personne ? Elle ne peut être qu’inintéressante, puisqu’elle a une face de doubitchou et des fringues serpillères. Mais oups ! Cela veut donc dire que je n’aurais pas cherché à connaître Socrate, Gandhi, l’abbé Pierre… qui avaient tous des faces de doubitchou et des fringues serpillères (et qui sont des gens dont je pense qu’il m’eut été très enrichissant de les rencontrer et d’en faire des amis).

      Mais bon bref, comme je l’ai dit je suis OK avec le concept de se fringuer avec des habits qui reflètent qui l’on est, c’est agréable à porter ; mais concernant le costard, la plupart de ceux qui le portent n’aiment pas et doivent se forcer. Et c’est cet état de fait contre lequel je veux lutter : il est dommage de devoir se forcer sur ce point, tandis que cela n’a aucun rapport avec la qualité de notre travail.
      De rares personnes, comme Ralpo (et moi aussi, ça dépend de mon envie du jour), aimons le costume, mais la plupart des salariés et même des cadres n’aiment pas ça, et c’est bien pour cela qu’ils n’en portent pas à la maison !

      @ Ralpo : Vous ne parlez que des attentes des autres et de vos supérieurs. J’étais comme vous, avant. Maintenant, je me fous bien de ce que peut attendre mon boss ou mon client de moi, si ça n’a pas strictement trait à la qualité de mon travail. Mes attentes à moi passent bien avant, c’est ma liberté. Je vous conseille la lecture d’un excellent livre, « Cessez d’être gentil, soyez vrai » de Thomas d’Ansembourg.

      @ Michaël : Je comprends ton point de vue, lorsqu’on a un but on peut parfois être prêt à tout pour l’atteindre… C’est déjà pas mal de ta part d’oser avouer que seule ton indépendance financière compte, et que le reste – l’authenticité – est du flanc. Comment as-tu fait pour réussir à te décomplexer ainsi ? Car pour ma part, aussi important que soit à mes yeux mon objectif, jamais je ne pourrais vendre mon âme au diable et commencer à manquer d’honnêteté ou de sincérité, à travestir la vérité, pour parvenir à ce but.

      J’aime bien la méthode Gandhi (je me souviens d’ailleurs que tu avais écris un bel article sur lui et Mère Thérésa l’an dernier, sur comment ils ont marqué le monde et comment nous pouvons le faire aussi), qui est parvenu à atteindre son objectif (indépendance de l’Inde), mais pour qui « tout le reste, ce n’était pas du flan ». En effet, il aurait pu inciter le peuple à faire la révolution par les armes, mais il est patiemment resté fidèle jusqu’au bout à son principe de désobéissance civile non-violente, ce qui l’a retardé de nombreuses années dans l’atteinte de son but, mais lui a permis de l’atteindre de manière honorable, sans prendre de raccourci.

      Par ailleurs (tu vas me trouver pointilleux :)), si la sincérité est du flanc pour toi tant que tu peux atteindre plus rapidement ton objectif d’indépendance financière, est-ce que cela veut dire qu’il faut prendre avec des pincettes tout ce que tu écris sur ce blog, et à fortiori ce qui est écrit sur les pages de vente de tes e-books ? Et éventuellement que la personnalité que tu essaies de faire passer sur ce blog peut n’être pas vraiment toi, pas vraiment authentique car ce point est secondaire ? J’espère que ça ne va pas t’agacer, mais la question me vient naïvement mais logiquement, après ce que tu viens d’écrire 🙂

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  25. Très bon article, mais si j’étais toi, je retirerai l’introduction avec le concept « cravate + costume ».
    Car si j’adhère sur le principe, j’ai vu les plus beaux clowns qui portaient cravate et costume, juger plutôt: cravate « cache-sexe » ou arrivant à la moitié du torse, magnifique mocassins à glands (leur race n’est pas disparue, j’en ai été le premier étonné!!), coutures de costume arrivant très en bas des épaules… Donc, comme tu le rappelles dans la suite de l’article, ne pas confondre costume et élégance: parfois, un homme habillé en jean – T-shirt le mettant en valeur, fait plus crédible (travail ou perso) qu’un homme en costume-cravate-richelieus…

  26. C’est pour homme… il eut fallu le préciser, l’équivalent m’intéresserait pour les femmes… ou sommes-nous censées avoir la science infuse de ce point de vue ?

    Pour finir, bravo pour ton blog

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