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Esprit riche a lu : David Allen, Prêt pour l’action
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Le nouveau livre de David Allen : Prêt pour l’action sort le 10 juin (Editions Leduc.s) : voici un résumé de cet excellent ouvrage sur l’efficacité personnelle.
Le résumé est un peu long, je vous recommande de prendre 15/25 minutes pour bien le lire car le livre pourrait vraiment booster votre productivité et faire baisser votre stress. Pour lire en diagonale, suivez les parties en gras.
Vous connaissez certainement Getting Things Done, dans lequel David Allen donnait les principes pour être productif. Depuis, l’auteur possède un retour d’expérience important qu’il propose sous forme de 52 stratégies. Note : pour la petite histoire, lorsque j’ai écris mon article sur GTD en juin 2008, j’avais appelé le livre « Prêt pour l’action» .
De nombreux sites parlent ou expliquent GTD ou ce qu’est GTD mais dans le fond, c’est très simple : il s’agit d’avoir un système qui créé de la discipline. Pour ne pas que la productivité repose sur la seule discipline d’une personne, David Allen conseille depuis toujours de créer des systèmes qui forcent à être discipliné. Il accorde une grande importance au fait d’être zen et maître de la situation pour pouvoir être efficace. C’est le côté « Force tranquille» du développement personnel par opposition au fait d’être réactif, nerveux et tout le temps sur le fil.
Autant dire qu’en abordant « Prêt pour l’action» , je me demandais ce que ce cher David avait pu y mettre. Le titre du livre n’en dit pas vraiment beaucoup sur le sujet et il ressemble à une prolongation de GTD.
Prêt pour l’action est découpé en 6 parties qui regroupent 52 stratégies qui ont toutes le même objectif : être sereinement efficace !
Partie 1 : Libérer son esprit pour être créatif
Les gens créatifs se montrent plus productifs. Ils possèdent généralement un recul sur les évènements qui leur permet de trouver en eux-mêmes des ressources rares. Quelles sont les stratégies qui permettent d’être créatif ?
David Allen en propose 13.
Tout d’abord, il s’agit de faire le ménage pour être prêt à faire face à l’inconnu. On retrouve l’idée d’utiliser un carnet pour noter ses idées (voir “La puissance d’un cahier” ). La question de nos engagements est importante dans ce contexte : savoir se dégager des engagements sans remords et savoir exactement quels sont ceux que nous avons en ce moment sont 2 leviers pour être serein.
Libérer son esprit, c’est aussi savoir clairement où l’on est et ce que l’on fait. Beaucoup de gens ne savent pas expliquer simplement ce qu’ils font et ce que l’on attends d’eux. « En quoi consiste votre travail ?» est la première question qui permet de donner des priorités à nos tâches quotidiennes mais aussi à nos projets.
Il rappelle que la gestion de la charge de travail est très importante : les 5 phases à suivre sont Rassembler, Traiter, Organiser, Réviser et Faire.
Proactif vs Réactif : David Allen parle du fait d’anticiper les choses plutôt que de les ignorer et de gérer des crises plus tard. Bien souvent, on se charge de projets secondaires qui diluent notre concentration et notre sens des priorités. Faire le ménage est un moyen de faire apparaître ce qui est prioritaire.
Il insiste aussi sur le fait de ne pas faire travailler sa tête pour rien en voulant mémoriser tout un tas de choses. Il recommande d’écrire tout ce qui nous préoccupe et de libérer notre esprit. Il faut laisser de la place à la créativité. L’inquiétude est une perte de temps et d’énergie : ce n’est pas de l’action et l’action soigne la peur.
Enfin, ne soyez pas un robot créateur et suiveur de listes. Il s’agit aussi d’être souple et de prendre en charge ce que vous devez faire, qui vous préoccupe et qui n’est pas forcément sur vos listes. Il s’agit autant d’engagements non-écrits que d’activités plaisantes et relaxantes, bref ce qui décharge votre esprit et vous fait sentir mieux.
Partie 2 : Se concentrer de façon productive
La seconde partie s’attache à apporter de la clarté. Dans une situation donnée, si vous avez quelque chose à réaliser mais que le projet ou l’étape suivante semble floue, vous n’obtiendrez pas de bons résultats et avancerez dans l’inquiétude. Aussi, si le cas se présente posez vous la question : pourquoi est-ce que je fais ceci ? Prenez un moment pour vous réorganiser. Pour y arriver, rien de tel que de visualiser les choses, de les dessiner ou de les peindre.
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The E-myth : le mythe de l’entrepreneur de Michael Gerber
Voici le résumé d’un livre étonnant écrit il y a plus de 15 ans par Michael Gerber sur le thème de l’entreprenariat.
Le livre commence par une citation de Don Juan « La plus grande différence entre un homme commun et un combattant, c’est que le combattant considére tout comme un défi alors que l’homme commun voit ça soit comme une bénédiction, soit comme un malheur» .
L’expérience prouve que les gens qui réussissent ne sont pas ceux qui sont en savent le plus mais qui veulent en savoir le plus. La plupart des échecs dans le monde de l’entreprise sont liés à un manque de connaissance dans l’un des domaines finance, marketing, management et le plus grave c’est lorsque on passe plus de temps à défendre ce que l’on pense savoir plutôt qu’à apprendre.
Ce livre est dédié aux petites choses qui font la différence. C’est un guide pour démarrer et suivre le bon chemin.
La plupart des dirigeants de TPE/PME travaillent énormément et beaucoup trop par rapport au bénéfice qu’ils en retirent parce qu’ils se concentrent sur les mauvaises choses. Pourquoi, avec toute l’information disponible, le taux d’échec des entreprises continue d’être si important ?
La raison pour laquelle les gens créent des entreprises n’a rien à voir avec l’entreprenariat lui-même.
Si une petite entreprise entre dans un développement vertueux elle peut systématiser et automatiser son activité. Si elle ignore cette possibilité, elle est voué à l’échec.
L’image d’épinal de l’entrepreneur est celle d’un homme ou d’une femme affrontant avec bravoure les éléments de la nature, allant à contre-courant et relevant tous les défis pour créer son activité qui marquera largement l’humanité. Ceux là sont en fait très rare. La plupart des entrepreneurs l’ont été quelques secondes, le temps de se décider à se lancer.
Pour s’en convaincre, il suffit de regarder qui créé des entreprises. La plupart des gens travaillent pour d’autres personnes et résolvent des problèmes : mécanicien, comptable, coiffeur, graphiste…
Tous ces postes sont technique. Ces gens étaient surement bons dans ce qu’ils faisaient mais ils étaient techniquement bon et un jour ils décident de créer leur activité. « Pourquoi je continue de travailler pour lui ? J’en sais plus que lui sur le métier ? Sans moi, l’entreprise ne tourne pas !» .
La grande erreur commise par les techniciens est celle-ci : si vous comprenez la technique alors vous comprenez une entreprise qui fait de la technique.
Seulement ce sont 2 choses, 2 compétences totalement différentes.
Le livre suit Sarah, une jeune femme qui tient une boutique qui fabrique des tartes. Au début, elle aimait faire des tartes. C’était un plaisir. Maintenant, cela fait 3 ans qu’elle fabrique des tartes tous les jours et elle n’en peux plus : elle a horreur des tartes, elle ne peux plus les voir.
Elle est endetté et son équipement était ce qui se faisait de mieux. Elle avait mis beaucoup de cœur et d’énergie pour décorer son magasin et le résultat était génial.
Elle était passé par toutes les phases classiques que suivent les techniciens-entrepreneurs :
- Euphorie
- Terreur
- Épuisement
- Désespoir
Selon Michael Gerber, il y a 3 rôles clés à tenir : l’entrepreneur, le manager et le technicien. Là où les problèmes commencent, c’est que chacun de ces 3 rôles veut être le chef et qu’aucun ne veut avoir de chef. C’est le tiraillement intérieur que vit chaque entrepreneur.
Détaillons ces 3 rôles :
L’entrepreneur saisit des opportunités. C’est le visionnaire, il vit dans le futur. Il innove, il crée. Pour y arriver, il a un besoin de contrôle.
Le manager est pragmatique. C’est celui qui est à l’origine de la régularité du business. Il range, classe, organise. Il vit dans le passé et aime avant tout l’ordre et le status quo. Il est spécialisé dans la détection de problèmes. C’est lui qui cours après l’entrepreneur pour ranger le désordre qu’il laisse.
Le technicien fait. Son crédo est « on n’est jamais mieux servit que par soi-même» . Il vit dans le présent et sait qu’il ne peut faire qu’une seule chose à la fois. C’est d’ailleurs pour ça qu’il ne fait pas confiance à ses supérieurs qui essaient tout le temps de lui en faire faire plus. Le technicien prépare aujourd’hui le pain qu’il va manger le soir même.
Ces 3 rôles se courent après et se détestent, c’est un petit jeu dans le monde de l’entreprise. Nous sommes composés de ces 3 rôles qu’il faut essayer d’équilibrer au maximum.
1 – L’enfance
Typiquement, celui qui se lance possède 10 % d’entrepreneur, 20 % de manager et 70 % de technicien. L’entrepreneur en lui se réveille, le manager s’écrit « Oh non !» et pendant que ces 2 discutent le technicien en profite pour se lancer. Son rêve ? La mort du chef ! Pourtant sans direction c’est la catastrophe assurée.
La plupart des créateurs ne se considère pas comme des entrepreneurs.
L’entrepreneur se pose la question « Pourquoi» sur chacun des points. Il est évident qu’au lancement d’un business, c’est le technicien qui joue un gros rôle. Il faut lancer la machine et faire. Il est facile de repérer un business naissant : vous enlevez le créateur et il n’y a plus de business. Parfois, il porte même son nom : « Chez Joe» , « L’épicerie de Martine» .
Si tout marche bien, l’activité va grossir et demander plus de travail à son créateur : 10, 12, 14, 16 heures. Cela peut durer des mois ou des années et un jour le créateur n’assume plus. Il veut disparaitre. Il ne veut plus son nom sur la devanture. Il se rend compte qu’il est prisonnier. Il s’est créé un emploi et non un business. Et devinez quoi ? Il n’y a aucun chef à virer.
2 – L’adolescence
Lorsque le créateur se rend compte qu’il ne peut plus continuer, il va chercher de l’aide. Naturellement, il va chercher de l’aide sur l’aspect technique de son business, quelqu’un avec de l’expérience qui saura faire le boulot qu’il n’aime plus faire. Le premier employé, s’il a de l’expérience, va se rendre compte rapidement de votre secret : vous ne savez pas ce que vous faites.
Ce premier salarié devient polyvalent et vous soulage de nombreuses tâches au gré des besoins. Il répond au téléphone, il livre un paquet, il dépose des documents à la banque…
Et un jour, quelqu’un vient se plaindre de votre entreprise. Et là, subitement vous vous rappelez que vous ne pouvez pas faire confiance. Que personne ne travaillera aussi dur que vous. Et vous reprenez de nombreuses fonctions auparavant abandonnées de fait à ce premier salarié. Le technicien en vous refait surface et replonge la tête dans le guidon.
3 – L’après adolescence : hors de la zone de confort
Toute entreprise va, au bout d’un certain moment, atteindre un niveau où son dirigeant devra sortir de sa zone de confort en dirigeant un système dont il ne maitrise plus chaque détail, cette limite est déterminée par :
- pour le technicien, c’est le nombre de choses qu’il peut faire lui-même
- pour le manager, c’est le nombre de technicien qu’il peut gérer
- pour l’entrepreneur, c’est le nombre de manager qu’il peut motiver
C’est à ce moment que le fondateur recommence à avoir de l’espoir : la petite voix qui lui dit que ça va bien se passer. Cependant rapidement, les quelques employés se rendent comptent d’un problème : il manque un manager !
3 chemins sont alors possibles pour le fondateur :
- Redevenir petit et se suffire à lui même (aucun management). Chemin perçu comme étant le plus rassurant mais qui renvoi à la situation de départ : vous avez un emploi et non une entreprise. Vous travaillez dans votre entreprise et non sur votre entreprise. C’est le retour à l’enfance.
- Faire faillite
- Survivre : la pire des solutions. Vous continuer à osciller entre inquiétude, frustration et tentative de micro-management. Le business tient mais vous explosez.
4 – La maturité
Les entreprises qui deviennent mature acquiert une vision des choses dans leur globalité. Elles maitrisent leur destinée et savent pourquoi elles sont là et où elles vont. Contrairement à ce que laisse penser la description (Enfance, Adolescence, Maturité), les entreprises matures ne sont bien souvent pas passées par ce processus : elles sont nées ainsi et opèrent comme des entreprises mature depuis le début.
C’est à ce moment que le point de vue de l’entrepreneur demande « Comment devrait fonctionner mon entreprise ?» et que le technicien se demande « Quelle tâche je dois réaliser ?» .
Le technicien est dans la routine, l’entrepreneur dans le futur. Pour l’entrepreneur, l’entreprise est le produit alors que pour le technicien le produit est ce qu’achète les clients. Pour le technicien, le client est une source de problèmes, pour l’entrepreneur c’est une source d’opportunités.
5 – La franchise
Le système qui représente le mieux la finalité d’une entreprise est la franchise. Tout y est organisé sous forme de processus, chacun connait précisément son rôle.
Aussi pour votre entreprise, faites comme si vous souhaitiez en faire une franchise. Définissez tous les éléments pour que votre business soit explicable.
Les lois de la franchise :
- Elle fournit de la valeur à chacun des intervenants (salariés, clients, actionnaires) de manière régulière et prévisible
- Elle fonctionne avec des salariés ayant le niveau minimum de compétences requises (facile à trouver, moins cher, prévisible)
- Elle sera exemplaire du point de vue de l’ordre (tout le monde sait ce qu’il y fait)
- Les processus seront décrits
- L’entreprise fournira une qualité de service prévisible (les processus doivent être appliqués)
- Les couleurs et les codes vestimentaires seront étudiés pour être optimisés
6 – Le plan de développement de votre entreprise
Développer son entreprise n’a rien de naturel et le livre décrit un plan à suivre.
1. Le but originel
Pourquoi vous-êtes vous lancé ? Quelle histoire allez-vous raconter à vos petits-enfants au sujet de cet entreprise ? C’est l’intégration entre votre business et votre vie. C’est la manière d’articuler votre entreprise et votre vie de manière à ce que, là aussi, vous travailliez sur votre vie et non dans votre vie.
- Qui voulez-vous être ?
- Comment voulez-vous vous comporter avec vos collègues ?
- A quoi doivent ressembler vos journées ?
- De combien d’argent avez-vous besoin pour réaliser tout ceci ?
Donnez du sens à votre aventure.
2. L’objectif stratégique
C’est la concrétisation du but originel, sa mise en œuvre. Pour mesurer les résultats de ce point de vue, l’élément standard est l’argent. Autrement dit, quels sont les revenus nécessaires pour réaliser votre but originel ?
Pour y répondre, vous devez évaluer si votre business vaut la peine d’être développé. La plus évidente question pour y répondre est : est-ce qu’il répond à un besoin ? Que ressentent les clients ? Qui sont ces clients ?
D’autres indicateurs sont bien sûr possibles mais dépendront de votre volonté.
3. L’organisation hiérarchique
Organisez votre entreprise, définissez des fonctions et attribuez les à des personnes. Définissez ce qui est attendu de chaque rôle. Placez vous dans l’organigramme ! Regardez combien de rôle vous tenez (surement 3 à 6).
L’organisation est aussi liée à votre but originel : par exemple si vous ne souhaitez pas être impliqué au niveau opérationnel, l’organisation va refléter cette volonté. Si vous souhaitez avoir la main sur la recherche et le développement, idem.
4. Politique de management
Pas besoin de gens hyper-compétent qui créeront de nombreuses contraintes. Il est préférable de se concentrer sur la définition d’un système de management. Il doit être le plus automatique et le plus prévisible possible. Il est décrit sous forme de processus et expliqué aux salariés.
5. Relations humaines
Comment arriver à leur faire faire ce que je veux ? Voici la question que se posent les créateurs d’entreprises ou les rôles de manager. La réponse est simple : vous ne pouvez pas. Oubliez cette idée. Le secret c’est d’impliquer les gens et de leur faire comprendre qu’ils sont importants.
Avez-vous déjà travaillé dans une entreprise où lors de votre premier jour quelqu’un vous accueille, vous explique l’entreprise et le poste en quelques minutes et vous envoie réaliser votre fonction ? Un peu froid n’est-ce pas ? Ce n’est pas exactement ça montrer de la considération pour les gens et surtout s’assurer que les gens savent pourquoi ils doivent faire ce qu’ils font. L’idée derrière le travail est plus importante que le travail pour le travail.
Ainsi, le travail est assimilé à un jeu dont vous définissez les règles.
Voici les règles à suivre :
- Ne créez pas les règles en fonction des gens mais bien en fonction du but originel
- Vous devez respecter chacune des règles que vous demandez aux autres d’appliquer
- Les règles doivent permettre de gagner la partie sans y mettre fin (petites victoires)
- Changez parfois les règles mais respectez l’éthique derrière le jeu
- N’espérez pas que les gens respectent indéfiniment les règles : il faudra leur rappeler
- Le jeu doit avoir du sens
- Le jeu doit être parfois amusant
- Si vous n’arrivez pas à créer un bon jeu, copiez-en un
6. Stratégie marketing
Que souhaite votre client ? Que pense-t-il vouloir ? Essayer de décrire le plus précisément possible ce qu’il ressent. Les 2 clés à étudier sont la démographie et la psychologie.
Rien de très révolutionnaire ici mais cela reste intéressant de voir cette partie intégrée au reste.
7. Stratégie du système
Il existe 3 types de systèmes :
- Les systèmes physiques (couleur du bureau)
- Les systèmes vivants (vous et moi)
- Les systèmes d’information (pas au sens informatique mais bien au sens litéral)
Vous devez réfléchir et définir chacun de ces systèmes pour qu’ils aident l’entreprise à répondre à votre but originel.
Un exemple de système vivant couramment utilisé par les bons commerciaux : avoir un processus de vente précis à suivre, parfois au mot prêt.
Le système d’information décrit les indicateurs que vous allez utiliser.
Tous ces systèmes sont intimement liés les uns aux autres.
Conclusion
Ce livre est surement l’un des meilleurs que j’ai pu lire. Il est non seulement intéressant à lire mais aussi très pratique. Le cas de Sarah illustre bien les principes énoncés et j’ai facilement pu les transposer par rapport à mon expérience. Je l’ai lu il y a longtemps et je sais que c’est un bon livre car je continue à y repenser car j’ai quelques réflexes qui viennent de ce livre.
Il n’est pas traduit en français pour une raison totalement inconnue (je connais une traductrice qui serait ravi de le faire!) mais si vous lisez l’anglais ne passez pas à côté de cette opportunité.
Vous trouverez le livre dans ma boutique Amazon ou ici :
Concours : Gagnez 5 exemplaires de Power – les 48 lois du pouvoir de Robert Greene
J’ai le plaisir de vous proposer de gagner 5 exemplaires de Power, les 48 lois du pouvoir de Robert Greene. La maison d’édition Leduc.s (qui possède aussi un blog) s’associe à Esprit Riche pour promouvoir la traduction en Français de ce Best-seller.
J’annoncerais bientôt un concours pour gagner les exemplaires en question.
En attendant, voici de quoi vous donner envie de vous procurer ce livre !
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Souvent comparé à Machiavel, Robert Greene est diplômé de l’université de Berkeley, Californie, en Lettres classiques. Né en 1959, écrivain, il parle plusieurs langues couramment, dont le français. Son premier ouvrage, Power, s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde entier.
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Cynique ? Certainement. Réaliste ? Assurément ! L’ouvrage prend le parti de décrire les choses telles qu’elles sont et ne s’embarrasse pas beaucoup de questions morales comme la loi N°7 : Faites-travaillez les autres, mais recueillez les lauriers qui a le don de créer l’indignation.
L’auteur s’est inspiré des stratèges (Sun Zi, Clausewitz), hommes d’État (César, Louis XIV, Bismarck, Talleyrand), courtisans (Castiglione, Gracián), séducteurs (Ninon de Lenclos, Casanova) et escrocs (« Yellow Kid » Weil) pour produire un ouvrage détonnant. Sa fiche Amazon US possède plus de 350 commenaires !
Voici les 48 lois qui sont développées :
Loi 1 : Ne surpassez jamais le maître
Loi 2 : Ne vous fiez pas à vos amis, utilisez vos ennemis
Loi 3 : Dissimulez vos intentions
Loi 4 : Dites-en toujours moins que nécessaire
Loi 5 : Votre réputation est cruciale : protégez-la comme la prunelle de vos yeux
Loi 6 : Attirez l’attention à tout prix
Loi 7 : Faites-travaillez les autres, mais recueillez les lauriers
Loi 8 : Obligez les autres à vous rejoindre sur votre propre terrain
Loi 9 : Remportez la victoire par vos actes et non par vos discours
Loi 10 : Fuyez la contagion du malheur et de la malchance
Loi 11 : Rendez-vous indispensable
Loi 12 : Soyez d’une honnêteté et d’une générosité désarmantes
Loi 13 : Misez sur les intérêts de ceux dont vous avez besoin, jamais sur leur pitié ni leur reconnaissance
Loi 14 : Soyez un faux ami… et un vrai espion
Loi 15 : Écrasez complètement l’ennemi
Loi 16 : Faites-vous désirer
Loi 17 : Soyez imprévisible
Loi 18 : Ne restez pas dans votre tour d’ivoire
Loi 19 : Ne marchez pas sur les pieds de n’importe qui
Loi 20 : Ne prenez pas parti
Loi 21 : A sot, sot et demi
Loi 22 : Capitulez à temps
Loi 23 : Concentrez vos forces
Loi 24 : Soyez un courtisan modèle
Loi 25 : Changez de peau
Loi 26 : Gardez les mains propres
Loi 27 : Créez une mystique
Loi 28 : Faites preuve d’audace
Loi 29 : Planifiez votre action avec soin jusqu’au but final
Loi 30 : N’ayez jamais l’air de forcer
Loi 31 : Offrez le choix : Charybde ou Scylla ?
Loi 32 : Touchez l’imagination
Loi 33 : Trouvez le talon d’Achille
Loi 34 : Soyez royal
Loi 35 : Maîtrisez le temps
Loi 36 : Méprisez les contrariétés
Loi 37 : Jouez sur le visuel
Loi 38 : Pensez librement, parlez sobrement
Loi 39 : Exaspérez l’ennemi
Loi 40 : N’hésitez pas à payer le prix
Loi 41 : Ne succédez à personne
Loi 42 : Éliminez l’agitateur
Loi 43 : Parlez aux cœurs et aux esprits
Loi 44 : Singez l’ennemi
Loi 45 : Appelez au changement, pas à la révolution
Loi 46 : Ne soyez pas trop parfait
Loi 47 : Sachez vous arrêter
Loi 48 : Soyez fluide et protéiforme
Le concours
J’ai sélectionné 5 lois sur lesquels je souhaite que chacun des participants écrive un petit texte. Ce texte peut être un témoignage ou un avis élaboré sur la loi en question. Pour chacune des lois, je sélectionnerai le texte le plus drôle ou saisissant ou touchant ou brillant, bref le texte que je préfère !
Vous pouvez seulement écrire sur une seule des lois si vous le souhaitez, nul besoin d’écrire 5 textes.
Chaque gagnant recevra un exemplaire gracieusement envoyé par les éditions Leduc.s !
Les participations seront publiques et devront se faire dans le forum, dans la file dédiée à ce concours. Le concours démarre aujourd’hui et se termine le 12 avril.
Voici les 5 lois sur lesquels vous pouvez écrire :
Loi 6 : Attirez l’attention à tout prix
Les gens jugent tout à l’apparence ; ce qui n’est pas visible ne compte pour rien. Ne vous laissez jamais noyer dans la foule ni sombrer dans l’oubli. Soyez à tout prix le point de mire, celui que l’on remarque. Faites-vous plus grand, plus chatoyant, plus mystérieux que la masse terne et morne, soyez l’aimant qui attire tous les regards.
Loi 9 : Remportez la victoire par vos actes et non par vos discours
Le triomphe momentané obtenu en haussant le ton n’est qu’une victoire à la Pyrrhus : le ressentiment, la rancœur que l’on suscite sont plus forts et plus durables que la docilité forcée de votre interlocuteur. Votre pouvoir sera bien plus grand si vous arrivez à obtenir son accord par vos seules actions, sans dire un mot. Ne prêchez pas, montrez l’exemple.
Loi 10 : Fuyez la contagion du malheur et de la malchance
On peut mourir du malheur d’autrui : les états d’âme sont contagieux. En voulant aider celui qui se noie, vous courez seulement à votre perte. Les malchanceux attirent l’adversité, sur eux-mêmes et aussi, peut-être, sur vous. Préférez la compagnie de ceux à qui tout réussit.
Loi 13 : Misez sur les intérêts de ceux dont vous avez besoin, jamais sur leur pitié ni leur reconnaissance
Si vous avez recours à un allié pour qu’il vous aide, ne prenez pas la peine de lui rappeler ce que vous avez fait pour lui. Il trouvera une manière de vous ignorer. Au lieu de ça, présentez lui quelque chose dans votre demande ou alliance dont il tirera parti. Lorsqu’il verra les gains potentiels, il répondra par l’enthousiasme.
Loi 28 : Faites preuve d’audace
Si vous n’êtes sûr d’une action, ne la tentez pas. Vos doutes et hésitations influenceront sa mise en oeuvre. La timidité est dangeureuse : mieux vaut faire preuve d’audace. Chaque erreur comise sous le coup de l’audace est facilement corrigée avec un peu plus d’audace. Tout le monde admire l’audacieux ; personne n’honore le timide.
Bien sûr, il est tout à fait possible de se procurer le livre sur Amazon !
Discuter de cet article dans le forum - (10) MessagesRecevez 4 livres classiques du développement personnel et de l’argent
Comment devenir riche ? Comment bien gérer ses comptes personnels ? Qu’est-ce qui motive les gens avec l’argent ?
Voilà des questions auxquelles s’évertuent de répondre les hommes depuis de nombreuses années. Je vous propose de recevoir gratuitement 4 livres fondateurs pour essayer d’y répondre.
Ce sont 4 livres classiques sur l’argent ou le développement personnel. Il y a autant de la littérature classique française que des ouvrages de personnalités extraordinaires comme Benjamin Franklin.
Vous trouvez donc des best-sellers comme :
- Think and grow rich – Nappoleon Hill 260 pages
- L’argent – Emile Zola 466 pages
- The Way to Wealth – Benjamin Franklin 12 pages
- The richest man in Babylon – George S. Clason 146 pages
Pour cela inscrivez-vous à la newsletter sans oublier le flux RSS et recevez ces 4 livres de développement personnel gratuit mais plus important encore : lisez-les !









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