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Comment ne plus jamais se laisser démoraliser

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Quelqu'un a mangé mon dessert et j'en suis tout décoiffé...

Le quotidien est rempli d’évènements qui poussent les gens à se plaindre : le bébé du voisin qui pleure, une amende à 11 € parce que vous avez dépassé le temps de stationnement, quelqu’un qui vous bouscule dans la rue…

Ces choses arrivent tous les jours et pour certains d’entre nous, elles arrivent chaque jour. Un matin vous vous levez de bonne humeur et 15 minutes après vous êtes démoralisé car vous constatez qu’il n’y a plus de jus d’orange ou que votre jean préféré n’est pas lavé.

Face à chaque évènement, nous réagissons comme nous le pouvons à l’instant donné. Si nous sommes affecté par un sentiment particulier, celui-ci va influencer notre réaction.

Lorsque vous êtes démoralisé voici ce qui se passe :

Vous vous faites du mal

La seule personne qui va subir les conséquences négatives c’est vous. Vous allez perdre votre journée de travail, perdre des années de vie en pétant les plombs (les stressés et nerveux vivent moins longtemps que les autres), vous allez remettre en question vos décisions, vous allez baisser votre confiance en vous, vous allez quitter des yeux la balle et vos objectifs pour trouvez un responsable à votre malheur ou chercher un moyen de vous venger.

Tout ceci cause une seule chose : au bout du compte vous aurez passé une sale journée.

Si quelqu’un vous bouscule intentionnellement dans la rue , c’est peut-être dans le but de vous énerver. Si vous le faites, la personne a atteint son objectif car elle vous a fait réagir de la manière dont elle souhaitait. Idem lorsque un parent utilise des mots ou des expressions dont il sait que cela vous énerve. Que ce soit intentionnel ou non, vous allez réagir de la manière qu’il attends : vous devenez son instrument. Vous êtes réactif et prévisible.

Dans ce processus, le seul qui souffre des conséquences, c’est vous. Je ne sais pas si vous avez déjà fait l’expérience d’énerver quelqu’un avec quelques paroles mais c’est assez fascinant et ridicule à la fois : quelques mots suffisent pour que l’autre perde les pédales. En faisant ceci, ce n’est pas celui qui provoque qui subira les conéquences négatives mais bien celui qui réagit.

Vous montrez aux gens que l’on ne peux pas vous faire confiance

Je ne sais pas s’il existe une manière politiquement correcte de dire ceci mais comme le politiquement correct n’est pas un critère pour moi voici un effet négatif conséquent d’une sur-réaction : personne ne vous le dira mais tout le monde pensera que vous n’êtes pas fiable. Si vous pétez les plombs parce que l’on vous a fait une queue de poisson ou que votre supérieur a eu un mot désobligeant, tout le monde se demandera si vous êtes fou ou au bout du rouleau. Personne ne vous dira rien mais l’on se gardera de vous confier des choses sensibles ou faisant appel à vos émotions.

Ils ne seront pas désolés pour vous et ne se demanderont pas comment vous aider. Ils se diront surtout que tant que vous n’êtes pas capable de prendre soin de vous, il n’est pas envisageable de vous confier des tâches importantes. Vous n’êtes pas fiable.

J’ai observé de nombreux pétages de plombs tant d’un point de vue personnel que professionnel et parfois de gens que j’estimais beaucoup. Il est toujours surprenant de voir lorsque cela arrive et il n’y a aucun effet positif à ce genre de réaction. Une fois, un haut responsable chez l’un de mes clients est devenu à moitié fou en réunion et à commencer à tenir des propos irrationnels sur la situation (il pensait qu’il y avait un complot) autant dire que tout le monde s’est montré discret durant la réunion mais qu’après sa réputation était tombé si bas que personne ne pouvait se baisser pour la ramasser. Il n’était plus fiable, il était ridicule. Il n’avait pas d’excuse : il avait réagit à un évènement et s’en était fait une montagne.

De toute façon, je n'avais plus faim !

De toute façon, je n'avais plus faim et il fait beau :)

Conclusion

Stephen Covey en parle dans « Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent»  : entre le stimuli et la réponse, vous pouvez choisir votre réaction. C’est pour cela que vous êtes un humain et non un animal. Les animaux réagissent toujours de la même manière à un évènement particulier, c’est pour cela qu’ils sont étudiés et classés mais vous avez le choix (bien que chez de nombreuses personnes, on se demande parfois où est la frontière…). Vous pouvez choisir l’effet que va procurer un évènement sur votre personne et votre humeur : vous pouvez être pro actif au lieu d’être réactif.

Les gens qui réussissent sont pro actifs et ceux qui échouent sont réactifs. Il y a ceux qui savent où ils vont et prennent du recul et ceux qui ont la tête dans le guidon et qui sont à fleur de peau. Les gens qui réussissent ont une mission qui les dépassent et les évènements sur le chemin ne sont que des aléas de la vie. Les aléas arrivent. Les gens qui échouent pensent que chacun évènement LEUR arrive. Ils pensent qu’ILS ont fait quelque chose pour le mériter. Ils pense être des victimes à qui quelqu’un s’attaque personnellement.

Soyez contre-intuitif : souriez lorsque vous vous seriez énervé, rigolez de la situation lorsque vous avez envie de pleurer, ne soyez pas prévisible. Les gens prévisibles ne sont pas intéressants car ils ne possèdent aucun mystère.

Vous pouvez aussi être reconnaissant pour ce que vous avez, ce que vous êtes et ce qui fait de vous quelqu’un de bien. La reconnaissance est un sentiment puissant pour lutter contre les aléas de la vie.

Ne laissez pas les nécessaires aléas de la vie foutre en l’air votre réputation, votre moral et votre mission. Un jour de perdu n’est jamais retrouvé. Admettez que confier le pouvoir de faire la pluie et le beau temps sur vos émotions à quelqu’un d’autre est fou et contre-productif.

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Comment démarrer et faire la conversation ? (Pro/Perso)

Quelques conseils pour faire la conversation en toutes occasions. Il arrive que l’on se retrouve à discuter avec de nouvelles connaissances sans trouver quoi dire (et que l’on paraisse un peu idiot) : voici quelques conseils simples et pratiques pour ne plus jamais se trouver dans cette situation.

1. Soyez intéressé par les autres

Le livre de référence de Dale Carnegie « How to win friends and influence people»  aborde longuement ce point. Pour créer un lien et discuter avec les autres, la première chose est d’être intéressé par l’autre de manière sincère. Si vous essayer d’imiter ou que vous forcez votre intérêt, votre langage corporel va traduire ce que vous ressentez et la conversation risque de ne pas être satisfaisante. Vous verrez certainement votre interlocuteur partir chercher un verre à ce moment là.

Soyez vraiment intéressé pour rencontrer et discuter avec les autres. Il m’est arrivé de me rendre à une conférence dans mon domaine professionnel où j’étais assez mal luné et où je ne voulais pas vraiment parler : devinez quoi, personne n’est venu me parler.

Les traits physiques qui montrent une envie de discuter sont simples : posture droite, sourire, bras légèrement ouverts et debout.

Ce qui intéresse le plus les gens c’est eux-mêmes (dans des proportions variables). Il y a des gens qui ne demandent qu’à parler d’eux-mêmes et une seule question suffit pour démarrer une longue conversation. Généralement, c’est un peu plus difficile mais montrer un véritable intérêt reste la base pour démarrer et maintenir une conversation.

2. Démarrez avec la fin en tête

Cet excellent conseil de Stephen Covey, est applicable à une conversation. Pourquoi allez-vous discuter ? Sachez arrêter une conversation qui ne va pas dans la direction que vous souhaitez !

Est-ce que vous vous faire connaissance ? Séduire ? Passer le temps ? Trouver un nouveau boulot ?

3. Ne soyez pas ennuyeux

Voici le type de personne qui fait fuir tout le monde : celui que vous connaissez à peine et qui vous parle de ses problèmes. En total violation du point N°1, c’est le meilleur moyen pour paraitre ennuyeux à souhait. Votre attitude physique et ce que vous ressentez ne doit pas sentir l’ennui non plus. Le moment idéal pour démarrer une conversation c’est juste après un évènement commun (la fin d’une présentation, d’une chanson, la fin d’une précédente discussion…) tant que vous êtes dans la dynamique. Laissez passer 10 minutes en attendant dans votre coin et vous verrez à quel point il est difficile de relancer la machine.

4. Évitez les sujets qui fâchent

Parfois utile pour filtrer les personnes d’affinités opposées, ce n’est souvent pas une bonne idée d’amener ces sujets dès le début : le voile à l’école, le président de la république, le dernier discours du pape…

Politique et religion sont à éviter sauf si vous souhaitez provoquer une réaction forte.

De même des questions anodines peuvent vraiment blesser votre interlocuteur, faites preuve d’empathie. Vous abordez une femme seule ? Éviter de demander si elle a des enfants. Votre interlocuteur a des difficultés financières ? N’exposez pas votre réussite !

Ne faites pas remarquer les choses qui vous paraissent étrange ou peu conventionnelle.

De même faire des remarques désobligeantes sur votre hôte ou sur l’accueil n’est pas un très bon moyen de créer une conversation. Il est parfois intéressant de faire une remarque subtile qui ne soit pas acerbe mais c’est à manipuler avec précaution : « A sa place, je serais aussi nerveux!» 

5. Ne posez pas de questions fermées

Au bout de la quatrième il est probable que votre interlocuteur ait envie d’aller se chercher un verre (avec un alcool fort).

Si votre interlocuteur n’est pas d’humeur pour discuter, ce type de question ne va faire que lui confirmer qu’il n’est pas d’humeur à discuter. Il sera plus entrainant d’avoir quelqu’un qui vous pousse délicatement à fournir des réponses intéressantes.

6. Parlez de quelque chose de commun

Votre présence commune ici, votre appartenance à une entreprise, confédération, association…

Vos liens par rapport à l’hôte, par rapport aux autres personnes présentent.

Plus banalement, la météo et l’actualité sont des roues de secours dont il faut éviter d’abuser.

7. Créer quelque chose de commun

L’ensemble de vos questions/discussions doivent vous servir à créer un lien. C’est le seul moyen de pérenniser et même de se souvenir d’une personne. « Oui, c’est cette fille avec laquelle nous étions au même lycée» , « Nous avions travaillé dans la même société sans le savoir» …

Avec un lien, il est beaucoup plus facile de passer à autre chose de moins formel.

8. Soyez interactif

Voici quelques questions pour lancer/relancer une conversation. A partir de chacune de ces questions, il sera possible de rebondir vers une autre question. Si vous sentez votre interlocuteur intéressé, continuez à lui poser des questions sur le sujet mais sinon ne soyez pas maladroit et changez de sujet !

Domaine personnel

Votre boisson préférée ?

Plat préféré ?

Un talent naturel ?

Que feriez-vous si vous aviez 1 million d’euro ?

Vous êtes plutôt livre ou cinéma ?

Quel est votre moment préféré de la journée ? de la semaine ?

La dernière fois où vous vous êtes senti comme un champion ?

Hé, il parait que nous sommes tous à 7 personnes maximum les uns des autres !

Connaissez-vous Esprit riche ? :)

Domaine professionnel

Comment avez-vous trouvé cette présentation ?

Pourquoi êtes-vous venu assister à cet évènement ?

Que faites-vous dans la vie ?

Le projet le plus intéressant sur lequel vous avez travaillé ?

A quoi ressemblera le marché dans 5 ans ?

Hé, il parait que nous sommes tous à 7 personnes maximum les uns des autres !

Connaissez-vous Esprit riche ? :)

Si vous voyez que votre interlocuteur essaie désespérément de lancer la conversation aidez-le ! Une dose d’humour est toujours bien pour détendre l’atmosphère. D’une manière générale si vous pensez que la personne est coincée sur le chemin, allez la chercher :)

Si vous avez l’impression que votre interlocuteur pose une question sans conviction, c’est certainement qu’il a besoin d’aide.

Votre défi

Appliquer le processus en 3 étapes :

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A quelle association caritative faut-il faire un don ?

donner

Parfois il arrive que nous ayons envie d’aider notre prochain. Sur ce domaine, de nombreux auteurs américains indiquent la règle des 10 % : ils recommandent qu’une personne donne 10 % de ce qu’elle gagne à une association caritative de son choix. Ne discutons pas des chiffres ici. Ce peux être 5 comme 15 %, dans le fond c’est surtout le geste qui compte et il dépends de votre situation financière.

Le fait de donner de l’argent permet aussi de se détacher de la valeur que l’argent possède. En donnant volontairement, on reconnait que l’argent permet de faire le bien et qu’il doit être utilisé pour son côté pratique. Vous retirer un peu de son côté mystique voir sacré qui le rend si difficile à gagner à vos yeux.

Honnêtement, je suis bien en dessous des 10 % particulièrement depuis mon changement de vie et l’impact sur mes revenus. Il n’en reste pas moins qu’une question difficile se pose à toute personne qui a voulu un jour donner de l’argent : comment choisir l’association ? Comment être sûr que l’argent est bien utilisé ?

Dans de nombreux cas, le choix n’est pas rationnel mais plutôt affectif : on choisi l’association de lutte contre le cancer car un proche est décédé à cause de cette maladie ou on choisi la lutte contre la pauvreté parce que l’on vient d’un milieu pauvre.

Il n’est pas question ici de porter un jugement de valeur sur un choix ou un autre. Donner est important peu importe la cause. Une cause ne vaut pas mieux qu’une autre. Si vous voulez agir à côté de chez vous, il y a des associations locales, si vous voulez agir dans le monde il y a de très grosses machines caritatives qui peuvent faire ça. Désormais grâce à internet il y a même de nombreux moyens de contribuer à des projets locaux uniquement en passant par un site web comme Donors Choose que j’aime bien (d’ailleurs si vous connaissez des équivalents francophones…).

Je pense plutôt à la majorité silencieuse : ceux qui ne donnent jamais ou presque, ceux qui n’ont pas de cause particulière qui leur tient à cœur.

Voici donc une sélection tout à fait personnelle et absolument pas exhaustive. Pour les sélectionner, j’ai appliqué 2 critères qui me sont chers : l’association doit fonctionner en consacrant la plus grande partie possible de l’argent récolté à la cause et elle doit s’attaquer à une cause qui me tient à cœur. Personnellement, je n’aime pas les grosses associations racoleuses voire agressive sur le terrain.

En regardant les comptes de nombreuses associations, on se rend compte que certaines ont des frais de fonctionnement absolument énorme. Autrement dit, le principal indicateur à prendre en compte c’est le taux de redistribution. Il va vous donner pour 1 €, le pourcentage qui ira effectivement à la cause en question et celui qui ira pour faire fonctionner l’association.

Ce taux varie beaucoup selon les associations.

Si j’ai également un message à faire passer, c’est qu’il est préférable de faire un don de 120 € une fois par an plutôt que donner 12 fois 10 €. Lorsque les montants sont faibles, les frais de traitement liés à la réception du don amputent votre don. Si l’association est « automatisée»  (vous payez par virement, l’argent est directement reçu), le problème ne se pose pas et elle préfèrera recevoir de l’argent régulièrement plutôt qu’une somme une fois par an, idem si vous donnez un montant significatif à chaque fois (plus de 100 €). Même si internet réduit les frais de traitement (encore faut-il qu’il soit correctement utilisé) chaque don comporte une part non compressible de frais de traitement et donc plus les dons sont gros, mieux sera optimisé le traitement.

Ainsi, je n’inclus pas les plus grosses associations que tout le monde connait et qui n’ont pas besoin de publicité car elles ont déjà un budget conséquent dédié à ce poste. Notons que les plus grosses associations ne sont pas synonyme d’inefficacité comme Médecins sans frontière avec 88 % de redistribution en 2007 car elles bénéficient d’effets de levier importants et d’économies d’échelle.

Les associations sélectionnées ayant le meilleur taux de redistribution :

ATD Quart-monde ( lutte contre la pauvreté dans le monde) :  91 % en 2007

Vision du monde (conditions de l’enfant dans le monde) : 77 à 81 % en 2007

Aide et action (éducation dans le monde) : 81.5% en 2007

Sos Sahel (Éducation et développement dans les pays du Sahel : Mauritanie, le Sénégal, Le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad ): 88.2 % en 2007

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Joindre la discussion sur la générosité sur le forum

Voir aussi :

Solidarshop : une boutique en ligne qui reverse 10 % du montant de vos achats à une sélection d’association tout en vous garantissant le même prix qu’ailleurs.

Babyloan : site qui permet aux internautes « du nord»  de prêter de l’argent (micro-crédit) aux pays « du sud» 

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Les 10 lois de l’être humain

perdu

Être humain ce n’est pas facile tous les jours. Voici quelques règles pour vivre une vivre pleine.

  1. Chacun possédera un corps avec lequel il faudra composer. S’il ne plait pas, tant pis. S’il est endommagé, tant pis également. Il n’y en aura qu’un. Certains chériront ce corps, d’autres lui feront subir tout ce qui est possible… tant qu’il tient le coup.
  2. Il y aura de nombreux enseignements sur le chemin, certains appelleront ça des erreurs, d’autres verront ça comme un retour d’information.
  3. La capacité de voir et de comprendre ces retours d’information différenciera ceux qui vivent de ceux qui survivent.
  4. Lorsqu’un enseignement n’est pas intégré, la leçon associée reviendra sans cesse sous différente forme jusqu’à qu’elle soit comprise. Ce sera ensuite l’occasion de passer à la leçon suivante.
  5. Un individu sera toujours le résultat de l’attente des gens qu’il côtoie. Bien sûr, il pensera avoir pris ses décisions tout seul.
  6. La plupart des individus n’utilisera qu’une petite partie de ses possibilités et pensera être à son maximum.
  7. Il arrivera à chacun de penser que l’herbe est plus verte ailleurs.
  8. L’enseignement ne cesse jamais. Même si quelqu’un pense avoir fini, de nouveaux enseignements de la vie se présenteront. Celui qui croit avoir fini est soit mort, soit fou.
  9. L’horizon d’un individu sera proportionnel au nombre de mots qu’il emploie
  10. Chacun pensera que ses sentiments sont universels et tout le monde cherchera chez l’autre ce qu’il souhaiterait voir en lui.
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