Les 2 bonnes raisons de quitter son boulot

Michael Ferrari Améliorer sa vie, Esprit riche, Réussite et succès 8 Commentaires

Nous avons souvent tendance à considérer le fait de quitter un emploi comme quelque chose de négatif.
D’ailleurs la première phrase qui vient souvent après avoir exprimé ce souhait c’est « Tu sais ce que tu perds, tu ne sais pas ce que tu gagnes » distillant ainsi sa petite dose de doute.

C’est vrai ! La véritable question à se poser est : est-ce que je suis prêt à sortir de ma zone de confort ?

Le paradoxe actuel est que rester (trop) longtemps fidèle à la même entreprise peut être vu comme un défaut. Le fait de ne pas vouloir sortir de sa zone de confort peut être considéré comme un manque d’ambition.

La démission n’est pas une fuite mais l’opportunité de découvrir autre chose.

Elle est souvent mal acceptée par les managers (ou personnes responsables de votre départ) et pour cause : elle indique généralement qu’ils ont mal fait leur boulot qui consiste à animer l’équipe.

Elle crée un malaise par rapport aux collègues qui peut aller du reproche à la rancune.
Le démissionnaire est souvent envié, ce qui explique ces réactions, car il possède l’opportunité de découvrir autre chose.

Alors, quand faut-il quitter son boulot ?

Tout d’abord, la première chose à faire est de demander ce que vous voulez avant de partir.

Dans toutes les entreprises le départ d’un collaborateur pose problème. Est-ce le métier ? les horaires ? le temps de trajet ? le salaire ? Quelque soit le problème qui peut vous poussez à vouloir partir, demandez toujours à votre entreprise de changer ce qui ne vous convient pas.

Vous verrez, si elle refuse vous n’hésiterez plus beaucoup à partir !

Ensuite la pyramide de Maslow prend ici tout son sens. Maslow était un psychologue qui à mis au point la célèbre pyramide des besoins humains, des plus aux moins essentiels, qui détermine bien souvent le comportement humain. Si les besoins essentiels ne sont pas satisfaits, les besoins des couches hautes ne sont pas à satisfaire.
Autrement dit, les besoins essentiels d’abord, on verra pour le reste.

Voici la première raison pour quitter un emploi : il ne satisfait pas aux besoins essentiels.
Si votre emploi mets en péril votre santé que ce soit de manière directe (manipulation de substance chimique sans protections) ou indirecte (pression trop importante), peut être faudrait-il en changer !
L’élément suivant est souvent si votre emploi bouscule votre vie personnel : déplacements incessants, horaires décalés …

Ensuite, à un niveau plus élevé, si votre emploi est en contradiction avec vos croyances c’est également une autre bonne raison.

Évident me direz-vous ? Pas tellement. Beaucoup de gens ne se posent pas ce type de questions et endurent des métiers qui mettent en péril leur santé.

En parallèle de cette analyse, il est important de considérer ce que vous apporte votre emploi. Bah oui, après tout ça serait dommage de consacrer toute votre journée à une activité sans intérêt.

Ces apports sont souvent assimilés à la partie haute de la pyramide.

Tel un bilan comptable, il faut évaluer les apports et les dépenses.

Je considère mon emploi comme un moyen et jamais comme une fin en soi. Cela n’empêche évidement pas d’être impliqué et ambitieux.
C’est simplement le moyen pour atteindre mon objectif.

En résumé, votre boulot doit vous permettre d’atteindre vos objectifs.Même si certains secteurs d’activité sont plus favorables que d’autres en permettant de changer plus ou moins facilement de boulot, c’est toujours un choix que vous avez.

Il m’est ainsi arrivé de travailler pour une toute petite structure sur un domaine innovant. Innovant ne rime pas toujours avec argent car en l’occurrence c’était très mal payé. Pourtant c’est à ce jour l’emploi le plus long que j’ai eu. Le projet était très intéressant et le contexte m’a permis de rencontrer des gens qui l’étaient également. Mais au bout d’un moment, la réalité reprend le dessus : je travaille en priorité pour gagner de l’argent, faire des trucs intéressant ne suffit pas à lui tout seul. J’ai demandé, ça a été refusé, je suis donc parti !

Alors quels sont vos objectifs ?

Comment mesurer sa richesse ?

Michael Ferrari Esprit riche 10 Commentaires

La question mérite d’être étudiée : comment savoir à quel niveau de richesse êtes vous ?

Habituellement on utilise les revenus français pour savoir où l’on se situe et cette comparaison est établie à partir d’un tableau par niveau de revenu du ménage.

Voici un tableau basé sur les chiffres de l’INSEE :

Les revenus disponibles des ménages
Unité : €

Revenu maximum par an

Par mois

10 % ont moins de

11 477

956

20 % ont moins de

14 408

1 201

30 % ont moins de

17 581

1 465

40 % ont moins de

20 982

1 745

50 % ont moins de

24 599

2 050

60 % ont moins de

28 623

2 385

70 % ont moins de

33 171

2 764

80 % ont moins de

39 356

3 280

90% ont moins de

49 554

4 129

95 % ont moins de

62 095

5 175

Revenus des ménages, après impôts, prestations sociales comprises. Ne comprend pas environ 80 % des revenus du patrimoine

Source : Insee. Année des données : 2004, enquête revenus fiscaux

Source : http://www.inegalites.fr

Pour la plupart des personnes ayant un métier similaire au mien, BAC +5 en informatique ou assimilé ce tableau est très étonnant. Pour peu d’être en couple et de travailler sur Paris ou sa région (là où débutent la majorité des jeunes diplômés, les lecteurs me pardonneront ce parisianisme exacerbé) le revenu disponible du ménage se trouve rapidement dans les 70 % voir 80 % des français les plus riches.

Autrement dit, en débutant sa carrière professionnelle on se trouve déjà parmi les français les plus riches.

As-t-on le sentiment d’être riche ? Pas vraiment mais on ne va pas non plus se plaindre.

Un autre moyen de comparer sa richesse est de prendre les revenus à l’échelle mondiale. Ça sera certainement l’occasion de constater à quel point la France reste un pays riche et que notre niveau de vie est très élevé. Dans beaucoup de pays, les gens vivent avec 1€ par jour. Même dans le contexte du pays en question, ça ne fait pas beaucoup pour vivre décemment.

Robert T. Kiyosaki mesure lui la richesse différemment. Dans ses nombreux livres sur la richesse et sa vision du monde il utilise un moyen que je trouve adapté pour mesurer sa richesse.

Pour lui, la richesse se mesure en nombre de mois. Autrement dit, si vous arrêtiez de travailler aujourd’hui, combien de temps pourriez-vous vivre à votre train de vie actuel ?

Le premier truc auquel vous pensez maintenant est sûrement d’additionner les sommes que vous avez épargnés (si vous l’avez fait…).

Bien que simpliste cette manière de compter à un mérite : elle met clairement en avant le fait que votre train de vie dépend de votre travail et de votre train de vie.

La plupart d’entre nous ont des revenus provenant de notre travail bien souvent salarié.

En utilisant cette méthode, j’arrive à voir que je suis riche de 35 mois.

L’avantage de prendre conscience de ce genre de choses c’est que ça permet de voir ce qu’il faut améliorer ou alors de se sentir beaucoup plus confiant en l’avenir.

Est-ce que j’ai peur de prendre mon boulot lorsque je peux vivre pendant 35 mois avec mon niveau de vie actuel ? Pas vraiment !

Alors comment êtes vous riche ?

Combien de métiers avez-vous déjà essayé ?

Michael Ferrari Esprit riche 11 Commentaires

Construire son expérience est un élément à prendre en compte dans ses choix de carrière. Aujourd’hui tout le monde admet qu’une vie professionnelle sera composée de plusieurs entreprises, voir de plusieurs métiers.

C’est une chance. L’opportunité de découvrir de nouveaux métiers et d’étendre son point de vue et le champ de ses connaissances.

Provoquez cela. Pour avoir un point de vue le plus large possible sur les choses, le fait de pratiquer des métiers différents ouvre de nouvelles perspectives. Cela permet de voir comment fonctionne d’autres business. Quelles sont les règles de chaque secteur ? Quels sont les équilibres en place ?

Même si je suis encore jeune, à 26 ans j’ai exercé un bon nombre de métiers dans des secteurs d’activités très variés. La plupart ont eu lieu avant la fin de mes études mais je ne manque pas une occasion de tester un nouveau métier si j’en ai la possibilité.

Récemment j’ai eu l’occasion de travailler dans un grand festival de rock (pour une fois que je ne suis pas dans le public!) et c’était enrichissant (malheureusement pas avec les quelques euros gagnés).

Il est parfois difficile de savoir quoi faire comme métier lorsqu’on est à l’école et que l’on doit décider de son orientation. Les différents conseils que l’on peut recevoir à ce sujet sont rarement intelligent dans le sens où la personne ne prend pas en compte qui vous êtes ou qui vous voulez devenir pour formuler sa recommandation. L’exercice est difficile et l’un des moyens simples pour affiner son avis, c’est de tester les boulots qui se présentent à nous.

J’ai découvert toute une profession et son milieu. Les habitudes et les « codes ».

Voici l’ensemble des métiers que j’ai déjà eu l’occasion de faire :

  • Manutentionnaire

  • Équipier dans un fast-food

  • Poseur de gouttières

  • Vendeur en papeterie

  • Vendeur en téléphonie

  • Vendeur en matériel high-tech

  • Agent de saisie de documents administratifs
  • Magasinier

  • Agent de saisie de dossiers de sapeurs pompiers

  • Pompiste

  • Serveur dans un festival de rock

  • Agent d’exploitation d’un système de presse

  • Développeur / Analyste

  • Consultant

Et ce n’est sûrement pas fini ! Même si je n’ai exercé la plupart de ces boulots que sur des périodes assez courtes, j’appris énormément de choses (et pu financier mes études sans emprunter un euro !). Chaque métier à ses codes, ses règles implicites que tout le monde respecte, cela peut concerner les horaires, le vocabulaire ou même le comportement du personnel face aux clients (et parfois ce n’est pas très flatteur). Souvent c’est très lié aux valeurs de l’entreprise ou du secteur et à son histoire.

Bref, si vous en avez l’occasion, ne loupez pas de petites opportunités.

Alors combien de métiers avez-vous exercé ? Pensez-vous faire toute votre vie dans à votre poste actuel ?

Premiers doutes…

Michael Ferrari Esprit riche 1 Commentaire seulement !

 Je savais que ça ne serait pas facile. Je savais que ça ne serait pas rapide.
Je ne peux m’empêcher d’avoir un petit coup au moral. Ce n’est pas que je n’y crois plus mais c’est juste que le chemin sera long.

Contrairement aux activités simples de la vie de tous les jours, l’objectif de devenir riche est quelque chose qui prend du temps.
Le risque de se démoraliser est important.
Les raisons qui me font le plus démoraliser :

•    si je commence à réfléchir aux difficultés futures,
•    si je pense à ce que seras ma vie si je ne réussis pas,
•    lorsque les petites actions ne donnent pas de résultats,
•    si le plan prévu n’est pas celui réalisé…

Bref les raisons de se démoraliser ne manquent pas !
Finalement je retombe sur ce que j’évoquais dans les 3 raisons qui bloquent votre vie.
La peur de l’échec est vraiment terrible et renvoi au fait d’avoir perdu son temps. L’ignorance est un brouillard qui voile les possibilités actuelles et futures et l’argent est un faux problème !

Ce que j’ai réalisé avec ces premiers doutes c’est que ça ne sera pas immédiat et qu’il faut surtout se concentrer sur les facteurs et les visions de réussite.

Vers de nouvelles aventures !