Soyez positif (bordel) !

Michael Ferrari Développement personnel, Esprit riche 1 Commentaire seulement !

Dans la série « les petites victoires au quotidien » il parait que le cerveau est plus enclin à retenir les évènements négatifs que positif. Un évènement ou une pensée négative va « marquer » 10 fois plus votre cerveau qu’une pensée positive.

Ce n’est pas moi qui l’invente, c’est dans toutes les bonnes discussions de comptoir ou dans les manuels du psychologue débutant (rayez la mention inutile).

Pourtant chacun d’entre nous a des pensées négatives plusieurs fois par jour, c’est presque devenu naturel : « je ne pourrais jamais arriver à faire ce que m’a demandé mon supérieur », « je n’ai pas le temps de faire ce que j’avais prévu », « j’ai mal mangé à midi »…

Pour compenser ces pensées il vous faudra donc dix fois plus de pensées positives ou changer votre manière de penser.

Là où certains voient un problème d’autres voient une opportunité. Ce type de conseil est facile et peut être que vous l’avez déjà vu dans des magazines mais je vous invite à ignorer/rejeter toutes pensées négatives. La vie se chargera d’apporter son lot sans que vous n’ayez besoin d’en rajouter !

Essayez, ne serait-ce qu’une journée, de ne pas avoir de pensée négative : vous allez voir qu’au début l’exercice vous paraîtra difficile.

Pour pratiquer régulièrement ce petit exercice, je peux vous dire qu’il est très rare de ne pas avoir la moindre pensée négative de la journée… Il y a des dizaines de moments dans la journée où l’on peut avoir un sentiment négatif qui surgit.

Par exemple récemment après avoir failli débuter un projet dans un domaine qui m’intéresse particulièrement, j’ai directement ou indirectement essuyé 2 refus. Les raisons sont plutôt sombres, un coup je n’avais pas assez d’expérience, le coup suivant j’en avais trop. La première fois une personne de 45 ans a été choisie à ma place (bah forcement !), la seconde je n’ai pas eu les détails. Quoi qu’il en soit, au lieu de démarrer ce projet, j’ai eu l’occasion de travailler sur plusieurs autres sujets qui étaient de côté.

En développant ces projets et en étudiant ce que je pouvais y faire j’ai attiré de nouvelles perspectives dont notamment pouvoir être formé par un expert reconnu au niveau mondial sur un domaine très spécialisé.

Et un bon moyen d’y arriver est d’écarter ou d’ignorer royalement les sales cons.

Mais quand cela arrive, ça vous booste la journée, et ça c’est vraiment bon !

Alors, vous commencez quand ?

Planifiez sur le long terme

Michael Ferrari Esprit riche 7 Commentaires

S’il y a une caractéristique qui se retrouve chez les personnes qui ont réussi c’est d’avoir une vision à long terme. De planifier leurs actions.

Par exemple, ce week-end je suis aller faire le tour des activités de ma ville. Il y avait de nombreuses activités de toutes natures. Et il y a une activité qui m’a frappé : le tennis.

Ce sport est reconnu pour être un sport particulièrement prisé par les familles aisées (sûrement pour des raisons historiques). Pour avoir le plaisir de faire du tennis il faut inscrire son enfant deux ans à l’avance.

C’est la première fois que je voyais ça !

Dans la même catégorie, les familles qui veulent inscrire leurs enfants dans certaines écoles prestigieuses (comprenez cher, très cher) s’y prennent plusieurs années à l’avance.

Un autre point où ça se voit c’est dans l’épargne. Généralement plus la famille est aisée plus l’épargne au profit des enfants aura été effectuée à l’avance. Cela peut commencer par la simple ouverture d’un compte et le dépôt régulier (mensuel) d’une dizaine d’euros. A ce niveau là ce n’est même pas une question de revenu : n’importe qui peut le faire.

Faites ça sur 18 ans et ça fera un petit paquet d’argent à utiliser plus tard (souvent quand les besoins deviennent important d’ailleurs !).

C’est du bon sens mais force est de constater que ce n’est pas ce que font la majorité des familles.

Aimez-vous ce que vous faites ?

Michael Ferrari Esprit riche 3 Commentaires

 

Un sujet récurrent dans la vie de chacun est de trouver une voie intéressante. Aujourd’hui pour la plupart d’entre nous il devient inconcevable d’exercer une activité qui ne nous plaît pas. Je ne sais pas si cela a vraiment changé avec les années mais c’est un phénomène de plus en plus important. Pourquoi ? Parce une des valeurs les plus importantes dans notre société désormais en perpétuel changement est le sens. C’est un repère qui change peu.

Loin de moi l’idée (ou l’ambition) de me lancer dans une analyse pseudo-sociologique. Mais certains faits sont là !

Tout ce qui a du sens suscite l’intérêt et l’adhésion. L’explosion du nombre de personnes souhaitant s’engager dans le domaine humanitaire en est l’illustration.

Dans l’ensemble des articles à venir sur ce blog, vous trouverez un conseil qui reviendra sans cesse : vous devez faire une activité qui vous plaît.

Une activité qui vous plaît aura du sens pour vous. Peut-être que pour certains d’entre vous cela semble un luxe mais c’est une vision de votre esprit, une limite que vous vous imposez.

Mais plus encore, une activité qui vous plaît est aussi le meilleur (et le seul ?) moyen pour devenir riche. Les gens qui sont devenus riche dans un domaine sont toujours des passionnés. Monsieur Moyen ne deviendra jamais riche, beaucoup trop de gens sont moyennement passionnés.

J’ai plusieurs fois été confronté à ce problème. Plus envie de se lever le matin. Journées qui semblent interminables. Durant la journée toutes possibilités de se changer les idées est prise d’assaut. Au final le sentiment de perdre son temps et de gâcher sa vie.

Dans ce cas là, j’ai tout fait pour changer de poste ou d’employeur si la première solution n’est pas possible. D’ailleurs peu de managers sont prêt à entendre qu’une personne de son équipe souhaite partir, mais ça c’est un autre problème…

Et voilà le risque principal : gâcher sa vie, passer à côté de quelque chose de passionnant.

Reconnaissez que ça serait vraiment dommage non ?

Esprit riche a lu : Objectif Zéro-sale-con

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 20 Commentaires

Objectif Zéro-sale-con : Petit guide de survie face aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail

Un livre dont je vous conseil la lecture et dont voici un résumé :

« Le sale con, ça vous dit quelque chose ?
Mais oui bien sûr ! C’est votre collaborateur principal, votre collègue, votre directeur, vous peut-être. Le sale con, c’est cette personne odieuse, parfois brillante, mais toujours nuisible, dont la présence plombe la vie, l’atmosphère et, trop souvent, la performance d’une entreprise ou d’une organisation.
Parmi le déluge de livres de management, en voici un qui traite de ce problème majeur, enfin identifié : celui de la présence et de l’effet des sales cons sur les lieux de travail.
L’auteur démontre que les sales cons ne sont pas une simple gêne au travail, mais un sérieux obstacle à la réussite. Il révèle l’énormité du CTSC (Coût Total des Sales Cons) dans les organisations. Il explique comment on peut à coup sûr repérer les sales cons certifiés. Il propose un test, qui vous permettra de déterminer si vous en êtes un vous-même. Il donne des trucs pour empêcher le sale con qui est en vous de sortir au grand jour. Il exploite enfin les plus récentes et les plus sérieuses recherches pour montrer comment les managers peuvent et doivent faire place nette dans leur entreprise et créer un environnement de travail civilisé, enfin garanti zéro-sale-con. Un livre indispensable pour lutter contre toutes les formes de harcèlement au travail. »

J’ai beaucoup appris en le lisant. J’ai d’ailleurs apprécié le fait que je retrouve, étayé par des chiffres, le sentiment que j’ai toujours eu : le sale con coûte cher à l’entreprise, même la super star des ventes finie par coûter plus d’argent qu’il ne peut en rapporter et dégrade tellement les conditions de travail que c’est la performance de l’équipe qui s’en trouve dégradée. Le fait de s’en séparer redonnera une vigueur à l’équipe qui vous fera vite oublier ce malheureux personnage…

Le livre va un peu plus loin que ça puisque face à un sale con, la meilleure chose conseillée est de partir :

  • essayer de changer les choses est une perte d’énergie (sauf si vous êtes le patron bien sur !),

  • si le nuisible est là, c’est qu’il bénéficie, à minima, d’une tolérance de la direction : partez, des dirigeants qui vous laissent dans de telles conditions ne vous méritent pas,

  • le sale-con à un effet négatif sur son entourage, son comportement déteint sur ses collègues, vous ne voulez pas en devenir un, non ?

Bref, si possible, partez !

Et vous, en avez vous déjà rencontré ?

Qui sont vos conseillers ?

Michael Ferrari Esprit riche 8 Commentaires

Qui vous conseille lorsque vous achetez un appareil photo numérique ? Un livre ? Une maison ? Des actions ?

Quand vous demandez des conseils à un membre de la famille ou à un ami pour un gadget high-tech, vous le faites parce que vous savez que cette personne est experte dans ce domaine et surtout qu’elle n’a aucun intérêt à vous orienter vers un produit particulier. Quand vous faites la même démarche pour une maison ou des actions, pourquoi alors faire confiance à un agent immobilier ou à votre banquier ?

Pensez vous que votre agent immobilier va vous donner ce qu’il a de mieux au meilleur prix ?

Une étude a prouvé que 75% des conseillers de banques n’ont jamais investi en bourse un euro en bourse. Ces conseillers n’ont pas d’intérêt à vous conseiller les même produits, ils doivent avant tout vous vendre quelque chose pas plus qu’ils n’ont de temps pour étudier le marché.

Dans ces 2 cas il y a une forte asymétrie d’informations. Autrement dit votre agent immobilier ou votre banquier ont plus d’informations que vous. Votre agent immobilier sait sûrement (si c’est un bon !) :

  • le dernier prix auquel souhaite vendre le vendeur

  • le temps depuis lequel son bien est en vente

  • le temps qu’il est possible d’attendre (financièrement)

  • si le vendeur sera obligé de vendre à terme

  • la véritable histoire de la maison

  • les vrais prix de vente dans le quartier

Vous pensez faire le poids ? Bref, réfléchissez et déterminez ce que vous voulez. Trouvez un maximum d’informations, notamment sur internet.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, retenez ça.

Mettre ses finances personnelles sous contrôle

Michael Ferrari Gérer et épargner 6 Commentaires

Selon votre situation personnelle, contrôler vos finances est peut être la première chose à faire.

Connaissez vous l’état de vos finances ? Combien vous coûte votre maison/appartement à l’année, au mois ? Quel est votre budget alimentaire, vestimentaire ?

En réalité, peu de personnes sont capables d’y répondre.

Je pratique cela depuis que j’ai commencé après mes études et par rapport à ma situation d’avant où, même lorsque je travaillais, j’avais une mauvaise connaissance de mes finances.

Savoir exactement ce que l’on possède permet d’être plus sur de soi dans ses décisions d’achats.

Concrètement ça ressemble à un tableau avec 2 colonnes : dépenses et revenus fait de manière mensuelle avec un solde à la fin du tableau (et il vaut mieux qu’il soit positif !).

Je ne crois qu’il faille faire ses comptes manuellement et régulièrement mais plutôt raisonner en pourcentage de dépenses. Il est important de « mesurer » de temps à autre vos dépenses pour s’assurer que les montants que vous avez en tête sont les bons et je vous propose un document pour faire ceci :

Voir le modèle de fichier pour débuter

La suite de l’exercice consiste à déterminer un pourcentage de vos revenus que vous allez pouvoir dépenser sans compter, c’est de l’argent exonéré de culpabilité. Par exemple si une fois que vous avez épargné 10% de vos revenus et payé toutes vos dépenses courantes il vous reste de l’argent, vous pouvez délibérément choisir de consacrer 15 % pour vos loisirs. Prenons comme exemple que ces 15 % représentent 200 € chaque mois. Cela signifie que ces 200 € pourront être dépensés sans compter car c’est de l’argent « sans culpabilité » car toutes vos autres obligations ont été couverte. N’hésitez donc pas à en profiter pour vous faire plaisir et apprécier le présent…

Les fichiers sont utilisables avec la suite bureautique Microsoft Office, le logiciel libre et gratuit Open Office ou la visionneuse Faststone ou Xnview.

Alors vous commencez quand ?

Voir également la page ressource du blog.

Quel est votre revenu horaire net ?

Michael Ferrari Gérer et épargner 19 Commentaires

Savez-vous quel est votre véritable revenu horaire ? Quand je parle de revenu horaire, j’entends revenu net sans intégrer montant de l’impôt sur le revenu (car de toutes façons c’est une variable sur laquelle nous n’avons pas d’effet – hors defiscalisation), je vous propose de découvrir votre revenu net horaire.

Pour cela, vous devez prendre votre revenu net mensuel (case Net à Payer en bas à droite de votre fiche de paie) et :

  • soustraire tous les frais engagés par votre activité,

  • diviser le résultat par le nombre d’heures réellement travaillées.

Soustraire les frais engagés :

Pour tout type d’emploi, aller travailler nécessite certaines dépenses. Ces dépenses peuvent être de plusieurs types :

  • frais vestimentaire (achat et entretien)

  • frais de déplacement (métro/train/voiture, assurance et carburant)

  • frais alimentaire

Les frais vestimentaires sont assez significatifs dans les métiers liés au conseil ou au service qui demandent de correspondre à un certain stéréotype. Ainsi vous pouvez y compter les achats de costumes, cravates, chemises, chaussures, pressing.

Les frais de déplacement sont souvent les plus importants. Si vous avez la chance de bénéficier d’un transport collectif (public ou payé par l’entreprise) ce poste sera réduit mais dans le cas où vous utilisez un véhicule, cela peut rapidement amputer votre revenu : crédit du véhicule, assurance, carburant, entretien.

Le coût mensuel moyen d’une voiture est estimé à 400 € (évidement ce n’est qu’une moyenne et ne faisons pas dire n’importe quoi aux moyennes).

Les frais alimentaires comptent également. Les personnes qui ont la possibilité de travailler à domicile ou proche de leur domicile vous le diront : ça permet de faire de bonnes économies (et aussi de manger correctement !). Les prix d’un repas peuvent varier selon qu’une cantine collective est disponible, que vous soyez un accroc du sandwich ou que vous soyez amené à déjeuner en permanence dehors de 3 à 12 euros par jour.

Évidemment, il reste toujours l’alternative, lorsque c’est possible, du panier repas sagement préparé la veille.

Au total vous déterminerez ainsi votre revenu horaire réel (hors impôt sur le revenu donc) mais qui vous donnera un éclairage différent de celui habituellement fait. Même si l’exercice est purement financier et ne prend donc pas en compte tous les autres aspects (bénéfices annexes au travail) le résultat risque de vous surprendre et permet de reconsidérer de nombreux achats.

Ainsi pour prendre un exemple :

  • Revenu mensuel net : 1500
  • Nombre d’heures mensuelle travaillées : 180
  • Frais vestimentaire (annuel rapporté au mois) : 20
  • Frais déplacement : 300
  • Frais alimentaire : 170

Ce qui nous fait : (1500-(20+300+170))/180 = 5,61 € / heure travaillée.

Alors ça donne quoi ?