L’art de créer

Michael Ferrari Développement personnel Laissez un commentaire

L’art de créer et d’imaginer sans cesse de nouvelles possibilités est essentielle. Depuis que je me suis mis en ordre de marche pour créer différents projets, dont le premier est jeuxstrategie.eu, j’ai dû reconnaître que j’étais dans une situation nouvelle.

Je suis toujours stupéfait par le fait que travailler pour une entreprise provoque chez la plupart des gens plus d’entrain que travailler et développer un projet personnel. Dans ma situation les 2 aspects sont bien cloisonnés et n’empiètent pas l’un sur l’autre ce qui me permet de faire les 2 correctement. En tous cas ce que j’essaie d’éviter au maximum de faire est de laisser l’un envahir l’autre. L’équilibre est rigueur !

Dans cette course à la création, l’imagination et la créativité sont à cultiver. Ces sont 2 qualités à travailler, elles ne sont pas déterminées à l’avance. Il existe toute sorte d’exercices pour faire ça et je me suis toujours beaucoup amusé à les faire. La plupart consiste à découvrir de nouvelles choses et à développer des capacités d’ouverture d’esprit.

Et cet art de créer est le moteur pour franchir de nouvelles étapes, pour voir de nouvelles possibilités, trouver de nouveaux chemins.

Il n’existe jamais une seule solution à un problème donné. La possibilité des solutions est toujours très importante, seule certains choix (conscient ou non) font que de nombreuses solutions sont éliminées.

Il suffit simplement d’être un peu plus créatif que la moyenne pour se démarquer. L’art de créer devrait être une discipline quotidienne.

Un simple exercice assez amusant à faire pour tuer le temps dans les transports en commun est d’imaginer ce que seraient les gens s’ils étaient des animaux. Des fois la ressemblance est troublante 🙂

Où pensez vous en être au niveau de votre créativité ?

Esprit riche a lu : Mon combat contre les banques

Michael Ferrari Divers, Gérer et épargner, Résumé de livre 2 Commentaires

« Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui : vous pouvez être sûr qu’il y a quelque profit à prendre » Voltaire

Après la lecture de ce livre « Mon combat contre les banques« , j’ai changé mon point de vue sur mon conseiller. J’avais déjà une confiance toute relative et je ne prenais jamais pour argent comptant ce que me racontait mon conseiller. Je n’ai pas eu besoin pour l’instant d’avoir un conseiller compétent (voir Principe de Peter).

Daniel Richard, l’auteur, est un avocat qui a été amené à défendre des particuliers contre les banques. Il a été le premier à obtenir une condamnation d’une banque dans une affaire en 1986 ! ça fait déjà un petit bout de temps mais les choses ont finalement assez peu changé…

Dans cette première affaire son client avait souscrit et déposé des titres dans une banque et c’est le défaut de conseil qui a été reproché. Il faut dire que le client en question avait tout perdu !

Et cette citation en début de livre donne le ton : « Un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie par beau temps et qui vous le reprend lorsqu’il pleut. » Mark Twain

L’auteur a obtenu une série de condamnation tout au long de sa carrière sur le même thème : votre conseiller doit vous… conseiller !

Un exemple significatif est donné chapitre 6 : une personne de 89 ans souscrit une assurance vie. Ouvert en 2000 avec 100 000 francs, le compte arrive à 157 000 € grâce à l’argent versé au fur et à mesure.

La personne décède et les héritiers ne récupèrent « que » 139 000 €. 17 000 € de perdu en gros. Le capital de ce support était garanti pendant 8 ans, mais le contrat précisait en fait qu’a partir de 80 ans cette clause ne s’appliquait pas. Pire, toujours à partir de 80 ans la fiscalité n’est plus avantageuse pour transmettre aux héritiers.

Après avoir démontré que placer l’argent sur un compte épargne à 4.5% aurait été plus avantageux, notre cher avocat à obtenu plus de 40 000 € de dommages et intérêts de la banque (sans procès).

L’auteur évoque ensuite la « bancarisation » des plus jeunes. En 1999 : 72 % des 11/12 ans, 74 % des 13/14 ans et 79 % des 15716 ans ont déjà un compte bancaire ou une carte de retrait (16 ans).

Ce n’est un mal en soit, ce qui l’est c’est la généralisation et l’omniprésence des banques : il n’est plus possible de fonctionner sans elles et donc elles doivent être irréprochables.

Pour le reste je vous conseille de lire le livre !

Cela change du discours ambiant qui consiste à dire que les gens sont grands et doivent assumer leurs actes, etc … Oui Mais : il y a un devoir de conseil dont la banque ne peut pas s’affranchir.

Dans ce domaine, il faut savoir bien s’entourer !

Ayez l’oeil ouvert, et le bon.

Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 2/2

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 1 Commentaire seulement !

Deuxième partie sur Le principe de Peter :

L’auteur parle d’un concept important, le syndrome du dernier poste : ces gens qui développent des maladies qui les rendent incompétents et souvent d’ailleurs se cachent derrière la maladie pour expliquer le fait qu’ils sont incompétents.

Les collègues de boulot leur cachent les problèmes pour ne pas empirer leur état de santé.

Le patient (désormais officiellement reconnu comme tél) ira voir un médecin qui lui conseillera une vie de saint : arrêter de boire/fumer , ne plus sortir le soir, le mettra sous tranquillisant ou pratiquera la thérapeutique de la distraction : trouvez une activité en dehors du travail. Alors qu’au fond la cause du tout est simplement l’incompétence.

L’auteur parle aussi de la prise de conscience par le salarié de son incompétence : souvent le salarié confond cela avec paresse et se sent coupable. Il se met à travailler dur, oublier les pauses café, emporte des dossiers à la maison pour le soir et le week-end.

Différentes réactions palliatives sont étudiées : celui qui se perd dans les détails, celui qui passe son temps à préparer et obtenir l’avis des experts, celui qui fait une représentation au lieu d’agir et bien d’autres…

Vous y trouverez forcement la plupart de vos collègues 🙂 .Dilbert est d’ailleurs largement basé sur ces principes

Les tests d’aptitudes sont également passés sous le crible de l’analyse selon le principe de peter. L’auteur démontre qu’une personne qui réussi un test d’aptitude (si corrigé par une personne compétente) aura plus rapidement atteint son niveau d’incompétence puisqu’elle sera directement placée à son niveau de compétence maximum.

On reconnaît une personne incompétente lorsqu’elle assiste à beaucoup de :

  1. réunions,
  2. colloques,
  3. séminaires,
  4. symposiums,
  5. conférences.

Au final pour se prémunir du syndrome du dernier poste, le livre conseille de se ménager des espaces d’incompétences afin de ne pas attirer la promotion. Le refus d’une promotion étant un acte socialement et professionnellement inacceptable il faut user de techniques subtiles.

Le bonheur durable ne peut être obtenu qu’en se préservant de la promotion ultime.

Il évoque aussi la répercutions dans l’école de ce principe. Ainsi il explique que le niveau actuel de terminal équivaut au niveau de la classe de seconde d’il y a quelques années et que ça continuera à régresser ainsi.
Les diplômes perdent leur valeur en tant qu’étalons.

Ils n’expriment plus la compétence absolue des élèves mais le simple fait que les élèves ont supporté le nombre d’années d’études nécessaires à l’obtention du diplôme. C’est la régression hiérarchique.

L’incompétence par ordinateur est aussi très intéressante : plus un outil puissant est mis à disposition d’un humain plus l’ampleur des dégâts peut être important. La presse et la télévision sont la preuve du pouvoir de l’homme à propager son incompétence et cela s’applique à l’ordinateur.

Appliqué à l’humanité, le principe veut que l’homme atteigne son niveau d’incompétence vitale et vu la situation écologique actuelle, est-ce déjà le cas ?

Achetez le livre pour 3,5€ il en vaut le détour.

Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 1/2

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 7 Commentaires

Le principe de Peter dit que chaque employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence. C’est déjà un vieux principe puisqu’il date de 1969 !

Il est immédiatement suivi du corollaire de Peter : Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité.

Viaduc qui s’effondre, maisons construites en zone inondable, réservoirs d’eaux peints avec de la peinture au plomb…

L’incompétence est partout et à tous les niveaux de qualification.

La thèse que défend, avec humour, ce livre est assez troublante mais s’applique bien dans la-vie-de-tous-les-jours.

Les auteurs, le journaliste R. Hull et le docteur L. j. Peter, élaborent tout au long de ce livre le raisonnement qui m’a convaincu de ce principe pose les bases de la hiérarchologie.

L’incompétence dans le travail étant un phénomène universel, le docteur Peter étudie tous les cas de figure et ça vaut le détour !

Les hiérarques (du grec hieros : saint et arke : gouvernement) sont pourtant censés être la pyramide de la compétence.

D’après lui chaque personne progresse jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence. Autrement dit, quelqu’un de compétent à un poste donné est promu et devient incompétent à son nouveau poste.
Il définit 5 types de salariés :

  1. les super incompétents,
  2. les incompétents,
  3. les modérément compétent,
  4. les compétents,
  5. les super compétents.

La catégorie 3 regroupe la majorité des gens. Les catégories 1 et 5 ont un point commun : les deux n’arrivent pas à garder un emploi longtemps car ils bousculent trop la hiérarchie.

Les super compétents ne sont pas destinés à progresser dans la hiérarchie, car la progression récompense les salariés avant tout capable d’obéir.

L’auteur parle donnent de très nombreux exemples pour illustrer les étapes de la progression jusqu’à l’incompétence. Par exemple, le cas d’un transporteur de fond. Une personne qui gravi tous les échelons, passant de manutentionnaire à Président directeur général, tombe malade.

Le conseil d’administration pour le soulager recommanda la nomination d’un directeur général adjoint. En fait cette personne avait atteint son niveau d’incompétence, elle est tombé malade car elle n’arrivait pas à concilier des valeurs en conflit : il devait plaire aux client, aux actionnaires, aux employés et sa santé n’y résista pas.
Le directeur général adjoint fut nommé. Un brillant ingénieur des mathématiques très compétent. Seulement il s’est révélé incapable de prendre des décisions. Il ne pouvait pas prendre de décisions concernant le personnel et avait atteint son niveau d’incompétence sociale.
Un chef du personnel fut alors nommé pour l’assister.

Un étudiant en psychologie fut choisi pour sa capacité d’écoute. Seulement voila, il ne supportait pas d’être au centre de toutes les jérémiades tant de son supérieur que de tous les salariés Il avait atteint son niveau d’incompétence par l’incapacité émotionnelle.

Et l’équation qui résume ça est : incompétence + incompétence = incompétence.

Fin de la partie 1

Ce que vous coûte votre box internet

Michael Ferrari Gérer et épargner 1 Commentaire seulement !

En lisant le numéro de 60 Millions de consommateurs du mois d’octobre, j’ai été frappé de constater par les consommations mesurées par sur nos chères box internet.

Le coût implicite de l’utilisation d’une box internet va de 12 à 29 €, soit parfois l’équivalent d’un treizième mois d’abonnement !

Amis freeboxien, vous en êtes pour 22 € par an si vous ne la débranchez jamais.

Assez gourmande en consommation électrique nos chères box internet sont donc à débrancher en cas de non utilisation (la journée et la nuit).

On y apprend également que Darty avec sa Dartybox fait un malheur et que Free reste imbattable sur l’offre Internet+téléphone+télévison.

Et dans la série des petites économies (y’a pas de petites économies qu’il disait !) d’autres articles viendront pointer du doigt les économies faciles à faire.

Il y a beaucoup d’autres appareil dont le coût n’est pas seulement le prix d’achat. J’y reviendrai.

Comment utilisez vous votre temps ?

Michael Ferrari Esprit riche 3 Commentaires

C’est une question intéressante à laquelle vous allez devez répondre :

Sur le temps d’une semaine, que faites vous de votre temps ?

Bon chacun se doute bien que la plupart d’entre nous vont répondre « travailler » mais une analyse plus fine vous permettra d’avoir une vision un peu plus synthétique de la manière dont vous utilisez votre temps.

Quelles sont vos priorités ? Vos véritables priorités, pas celles que vous pensez avoir !

Par exemple, la santé : pour beaucoup de personnes, la santé est prioritaire. Si vous leur demandez qu’est-ce qui est le plus important pour vous, la réponse sera : la santé.

Pourtant lorsque vous demandez : qu’avez fait pour votre santé cette semaine/ce mois ?

La réponse ne sera pas forcement cohérente avec les paroles.

Pourtant, pour entretenir sa santé les solutions ne manquent pas : lire des livres, établir un régime alimentaire sain, aller voir un médecin, faire du sport …

Pour en revenir à l’utilisation du temps, cette petite analyse permettra d’avoir une vision objective de votre utilisation du temps.

J’ai été assez surpris de voir le résultat me concernant. Même si j’avais une certaine idée (ou une idée certaine) de la répartition de mon temps j’ai surtout vu que je n’apprenais plus beaucoup.

Je suis passé d’une période où j’apprenais 40 ou 50 heures par semaine (étudiant) à presque rien. Conséquence de ça j’ai changé certaines choses pour libérer du temps pour apprendre. Apprendre est essentiel pour progresser.

 

Voici le cadre à utiliser :

168 heures à répartir

 

Travail

Transport

Se préparer (toilette)

Manger

Dormir

Avec famille et amis

Loisir

Apprendre

Relaxer

 

Une solution très simple à appliquer : changer son heure de réveil.

Je me levais habituellement à 8h00 pour arriver au travail à 9h00/9h30. Pourquoi ? pourquoi faire ça ? le soir je me sens parfois fatigué de ma journée et je ne peux pas vraiment travailler, ne serais-ce qu’une heure, sur mes projets. Le simple fait de se lever une heure plus tôt à changé mon fonctionnement quotidien car j’ai désormais au moins 1 heure à consacrer à mes projets le matin.

J’admire ceux qui ne dorment que 5 heures par jour 🙂

Mais surtout je suis moins fatigué la journée mais ça c’est la cerise sur le gâteau !

J’y reviens mais la façon dont vous utilisez votre temps révèle vos priorités dans la vie : les faits parlent d’eux même.

Faites le compte. Vous êtes sur de ne pas pouvoir trouver quelques heures pour apprendre de nouvelles choses ?

Trop d’informations tuent l’information

Michael Ferrari Esprit riche 4 Commentaires

A l’heure d’internet et de la multiplication des flux d’informations il est facile de s’égarer. Lorsque vous avez à travailler sur un sujet, vous arrive-t-il de passer du temps, TROP de temps à chercher et à rechercher de l’information sur le sujet ?
Ne n’avons jamais autant eu d’informations disponible si rapidement.

Le sentiment d’avoir beaucoup d’informations est déjà vieux si j’en crois certaines phrases de livres des années 80. (oui je lis des livres des années 80 !)

Ce n’est pas un fait nouveau, ce qui est nouveau c’est la rapidité et la large diffusion. Ce qui était il y a 20 ans plutôt réservé à ceux qui avait des moyens audiovisuels importants ou des livres est maintenant possible pour l’immense majorité d’entre nous (les pleutres). Ce qui à principalement changé entre ces 2 périodes c’est la qualité de l’information et la variété des sujets.

Et cet abondance d’informations peut être déconcertante voir paralysante. Elle vous donne toujours l’impression de ne pas en savoir assez et malgré tout la recherche est synonyme est plutôt signe d’inaction : le temps passé à chercher ne l’est pas à développer vos idées.

J’ai toujours beaucoup de mal à déterminer quand il faut s’arrêter de chercher sur un sujet. Faut-il se fixer un temps limite, un nombre de sources maximum ? Il n’y a pas de réponse universelle et ce qu’il est important de comprendre ce que sont nos propres limites.

J’ai déjà passé plusieurs semaines à creuser un domaine précis de mon métier pour savoir si j’en savais assez. Ce dont je me suis rendu compte c’est qu’un bon indicateur qu’il faut arrêter les recherches est lorsque « la boucle est bouclée ». C’est à dire que les sources se citent toutes entre elles et qu’aucune idée nouvelle n’est exprimée. Vous pouvez être sur qu’il ne faut plus chercher (si vous pensez avoir suffisamment chercher ! cqfd).

L’information est abondante, facilement identifiable et le plus difficile est donc de savoir où chercher et quand s’arrêter.

Où chercher : si un évènement particulier attire votre attention, il peut exister des dizaines et des dizaines de sources de qualité plus ou moins bonnes qui reprennent en cœur une seule et même source. Cela est particulièrement vrai dans l’actualité politique. Passer du temps à chercher, trier ou comprendre ce que disent l’ensemble des journaux (papier ou télé) est une perte de temps sans nom. (Sauf si c’est votre passion !). Les sources les plus intéressantes se trouvent souvent être les moins diffusées. Si vous avez pensé à ce blog, vous n’avez encore rien vu ! merci ! (snif) 🙂

Quand s’arrêter : Assez rapidement. Prendre votre domaine et identifier quelques sources digne d’intérêt. Se limiter à cela est suffisant. Pensez-vous que ceux qui sont justement des sources de référence passent la plupart de leur temps à lire ce que font les autres ?

Aussi reposez-vous sur vous même. Vous êtes votre meilleur atout pour aller là où vous voulez aller et la surcharge d’informations ne doit pas vous détourner de cela.

Trop d’informations tuent l’information.

Tout est question de perspectives

Michael Ferrari Esprit riche 7 Commentaires

Est-ce que vous vous rendez compte que les possibilités que vous identifiez sont intimement liées à vos expériences passées ? Les réponses à un problème et les solutions à ce problème sont également fonction de cette même expérience. Question de perspectives !

Pourquoi les enfants de familles d’entrepreneurs sont souvent des entrepreneurs ? Pourquoi les enfants de familles riches (pas aisées, riches !) sont-ils souvent riches à leurs tour ?

Ils ont comme perspective les éléments pour réussir financièrement. Ils savent que c’est possible, ils côtoient plus ou moins tous les jours des gens qui l’ont fait. Cela fait partie de leur vie. Ça fait intégralement partie des choses qu’ils considèrent comme possible, voir comme seule chose possible.

Dans mon cas ce n’est pas du tout comme ça que se présentent les choses. Mes parents sont des salariés, dans ma famille tout le monde est salarié.

L’école nous éduque dans le but d’être salarié, elle forme notre pensée et notre vision des choses. Et cette éducation nous limite, il faut en prendre conscience !

C’est un moule qui uniformise. Les valeurs qui sont transmises sont celles du salarié.

Et si je peux verser dans le cliché, ce ne sont pas nos professeurs syndicalistes qui diront le contraire !

Jusque récemment, gagner de l’argent autrement qu’en étant salarié était quelque chose qui me paraissait impossible et même plus loin que ça je n’y pensais même pas.

Ce n’était dans le champ des possibilités que j’ai envisagée. Même en y ayant réfléchi.

Tout est question de cadre de référence et de zone de confort. Il est tout à fait normal de ne pas vouloir sortir de sa zone de confort, celle où vous maîtrisez tout les concepts, toutes les idées et où le périmètre est bien définit.

Mais prendre conscience de ses limites est essentiel pour progresser. Changez vos habitudes.

Voici un exercice très simple : allez à la librairie et choisissez quelques magazines que vous n’auriez jamais acheté, celui sur le tunning ou le magasine des franchisés (aucun lien) sont des exemples. Lisez les (bah oui maintenant que vous les avez payé!) et essayez d’identifier les codes de chaque secteur. Ce n’est qu’un premier pas !

Changez votre esprit, cultivez le. Les seules barrières que vous avez sont celles de votre esprit !