Réfléchir plus pour gagner plus

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner 2 Commentaires

La représentation du monde est le résultat de l’esprit. Vous voyez le monde au travers de votre esprit. Cela ne vous apprend peut être rien de nouveau mais avez-vous déjà pensé que votre niveau de vie est directement lié à la qualité de votre réflexion.

Si vous êtes capable d’améliorer la qualité de vos pensées, de développer votre capacité de réflexion cela aura forcément un effet sur votre vie et votre niveau de vie.

Si vous êtes dépendant de drogues dures comme la télé, peut-être que c’est le moment de repenser la place de cet objet dans votre vie !

Je me pose souvent la question suivante : qu’est ce que j’ai fais ces derniers temps pour améliorer ma manière de penser ?

La réponse peut être très variable : avoir découvert de nouvelles choses (musique, livre, opinion…), voir sous un angle différent des choses existantes (politique) ou réussir à résoudre un problème nouveau.

Plus votre esprit est riche, plus vous risquez de devenir riche !

Abondance, abondance, abondance…

Michael Ferrari Esprit riche, Gérer et épargner 5 Commentaires

Le monde d’aujourd’hui est fascinant. Il n’y a jamais eu autant de choses à acheter et à vendre.
Comment sommes-nous supposés réagir face à tout cela ? (C’est la question philosophique du jour, vous avez 2 heures !)

Aujourd’hui, il est possible de trouver n’importe quel objet à n’importe quel prix. Il n’y a jamais eu autant de choix.

J’ai entendu à plusieurs reprises des « porte-parole » des quartiers défavorisés (où banlieues) expliquer qu’une partie de la rage des jeunes est causée par la publicité : ils sont abreuvés d’images et de slogans et face à leur impossibilité d’obtenir ou de travailler pour s’offrir ces objets, ils pètent les plombs parce qu’ils veulent eux aussi posséder et consommer.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le lavage de cerveau fonctionne à merveille.

Le fait est que la surabondance pousse à consommer. Chacun veut sa part du gâteau. Mais de quel gâteau parle-t-on ? Celui qui consiste à travailler plus pour consommer plus ?

Là où où je veux en venir c’est que si vous vous sentez fasciné par la publicité, vous avez beaucoup moins de chances d’atteindre vos objectifs d’un point de vue financier. Qu’il s’agisse de rembourser tous vos crédits ou de constituer une épargne pour payer les études des enfants, il existe un nombre incalculables de tentations et de raisons de ne pas y arriver.

La cause de tout ça est mentale et uniquement liée à votre capacité à vous détacher du discours publicitaire. Il y a des dizaines d’entreprise et de personnes dont le métier est d’arriver à vous convaincre de sortir votre porte monnaie.

Faites l’inventaire et demandez vous jusqu’à quel point votre mode de vie est basé sur la consommation.

Faites la différence entre besoin et envie. Beaucoup de gens mélange les 2. Plus vous mélangez les 2, plus vous risquez de faire des choix financiers désastreux.

On peut inclure dans besoin, tout ce qui est vital et donc principalement l’alimentation, le logement voir l’habillement (simple).
Tout le reste est du domaine de l’envie. Il faut savoir se faire plaisir en satisfaisant ses envies mais dans un souci d’équilibre gardez à l’esprit la frontière entre les 2.

Pourquoi les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus pauvre ?

Michael Ferrari Esprit riche, Richesse et argent 13 Commentaires

C’est un lieu commun désormais. Mais c’est bel et bien une réalité.

A la question pourquoi, la réponse est très simple.

A quoi pensent les riches ?
Ils pensent naturellement à des images, mots ou concepts liés à :
– richesse
– influence
– succès
– productivité
– nouveaux produits à vendre

A quoi pensent les pauvres ?
Ils occupent leurs pensées avec :
– manque
– pauvreté
– le fait de ne pas pouvoir d’acheter pleins de trucs
– fragilité
– précarité

Les pauvres ne pensent qu’a l’argent qu’ils n’ont pas alors que les riches vont penser en terme de richesse acquise et de développement de leur patrimoine.

Je ne dis pas que c’est facile de penser au succès et à la productivité quand l’on a des problèmes d’argent mais ce que l’on pense chaque jour et chaque minute peut radicalement améliorer ou anéantir notre potentiel.

Si vous voulez devenir riche, un des moyens est de regarder ce que font les pauvres et de ne pas faire pareil !
Si vous voulez réussir, regardez ce que font les gens qui n’ont pas réussi, ce qu’ils pensent et faites le contraire. Intéressez vous à ce que font ceux qui ont réussi et comment ils utilisent leurs temps.

Les 4 raisons qui font de la bourse un mauvais plan

Michael Ferrari Gérer et épargner, Richesse et argent 34 Commentaires

…ou pourquoi je n’aime pas jouer en Bourse.

Je n’aime pas la bourse. C’est plus fort que moi. Chaque personne à sa manière de réagir faire au « risque » et par conséquent est disposée à « jouer » en bourse ou pas.
C’est ce que l’on appelle votre « profil d’investisseur », vous le connaissez même si vous n’avez jamais investi et il existe même des tests (douteux) pour vous aider à le connaître.
Ce profil détermine aussi la durée et la disponibilité (sa liquidité) que vous êtes prêt à accepter pour votre investissement.
La durée exprime le temps minimum pendant lequel vous devez laissez votre argent pour bénéficier de l’ensemble du dispositif.
La disponibilité exprime la facilité à récupérer du cash. Par exemple, dans le cadre des actions en bourse, la disponibilité est maximale car il suffit de passer l’ordre de vendre pour récupérer des liquidités alors que dans l’immobilier c’est tout le contraire : convertir le bien en liquidités peut prendre des semaines voir des mois (comme en ce moment ! ).

Dans mon cas, voici pourquoi je n’aime pas la bourse :

Spécialiste : c’est un marché de spécialiste. À chaque fois que vous vendez, vous faites le pari que c’est une bonne décision face à quelqu’un d’autre : l’acheteur. Cette autre personne, vous ne savez pas qui est-ce. Autrement dit, vous pouvez parier que vous prenez une bonne décision face à une personne qui peut faire de la gestion de portefeuille 8 à 10 heures par jour. Combien de temps y consacrez-vous ?

Si sur un investissement vous vous demandez qui est le pigeon, ne cherchez plus car vous avez la réponse 🙂

Opacité : jouer en bourse revient à parier. Il y a très peu d’informations vous permettant de prendre une décision intelligente et qui donnera un résultat positif de manière cartésienne. J’en veux pour preuve le nombre incroyable d’analystes et d’experts en tous genres. Quand tout va bien (presque) tout le monde gagne, mais au moindre frémissent c’est la panique. De grands scandales ayant défrayé la chronique rappellent plus ou moins régulièrement que vous, petit porteur, vous ne savez rien et vous n’avez pas accès à l’information. Lorsqu’une information se trouve dans les magazines spécialisés sur la bourse, c’est qu’elle est déjà périmée. Elle n’a plus beaucoup d’intérêt puisque tous les investisseurs ont l’information.

Volatilité : tout va vite en bourse. Beaucoup de gens vous diront que c’est du long terme et que c’est toujours gagnant sur le long terme. Je veux bien croire que la valeur du CAC40 a augmenté depuis 15 ans mais c’est une moyenne. En 15 ans combien de petits porteurs ont tout perdu ? La bourse demande donc une attention de tous les jours. C’est un métier qui ne m’intéresse pas. Je n’ai pas envie de voir mon argent fluctuer chaque jour et je ne voudrais pas le voir fondre comme neige au soleil en me disant que tant que j’ai vendu, je n’ai pas perdu (c’est ce que se disent les actionnaires d’Eurodisney ou d’Eurostar).

Création de valeur nulle : quand vous jouez en bourse, il n’y a aucune création de valeur sur votre transaction. Vous avez (peut-être) gagné de l’argent mais vous n’avez rendu aucun service. Dans un monde où le capital n’a jamais été autant rémunéré, je ne souhaite pas participer à ça.

Je sais que beaucoup de gens vivent de la bourse et que c’est tout à fait possible. Mais ceux-là en font leur métier et en tant que professionnel ils ont développé des techniques. Pour le reste, si vous êtes attiré pour jouer en bourse (c’est l’expression consacrée et elle révèle bien le fond des choses) faites-le sérieusement. Prenez un livre et travaillez votre sujet.

La paralysie de l’analyse

Michael Ferrari Esprit riche, Psychologie de l'argent 4 Commentaires

Trop c’est trop. Avoir la capacité de chercher et d’étudier un domaine n’a pas que des avantages. Cela peut conduire à se perdre dans une analyse détaillée et ne jamais en sortir. En savoir trop peut être un inconvénient.
C’est très vicieux car dans mon cas plus je passe de temps à étudier un domaine, plus j’ai envie d’en savoir. En parallèle de ça, ce que je gagne en confiance en moi grâce à ma progression, je le perds en capacité d’agir face aux choses restantes à apprendre.

Au final, trop d’analyse conduit à une certaine paralysie. Au lieu de créer les conditions pour démarrer à agir, cela crée un inconfort : celui de savoir que l’on ne sait pas tout.

Il y a une citation que j’aime bien pour illustrer ça : « Tout le monde savait que cétait impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui la fait. » Marcel Pagnol.

D’ailleurs, une des méthodes pour créer de l’innovation dans les entreprises consiste à mettre en place des équipes sur des projets irréalistes (si si !). En connaissance de cause, le manager va suivre le développement d’un projet qui à la base parait irréalisable. Le but de cette démarche : voir les nouvelles approches et les résultats de l’expérience.

En conclusion, il est important dans chacun de vos projets (changer de boulot, investir dans l’immobilier, acheter une voiture…) de faire le point sur la situation et d’analyser les choses. Mais ne tombez pas dans l’excès inverse qui vous fera perdre du temps et passer à côté d’opportunités intéressantes. Chaque analyse est à relativiser avec votre situation : on n’analyse pas les choses de la même manière à 20 ans seul avec son argent qu’à 35 ans avec des enfants et avec l’argent du ménage.

Pour éviter de passer trop de temps à analyser une situation précise, faites une liste ! Listez ce que vous savez sur le domaine en question et essayez de déterminer ce que vous ne savez pas. Identifiez les éléments à savoir (d’après vous ou d’après les spécialistes du domaine) et lancez vous !

Ça vous arrive de trop analyser les choses ?

C’est bientôt noël, la fête du consumérisme !

Michael Ferrari Esprit riche 15 Commentaires

Vous avez peut-être déjà commencé à voir les devantures des magasins se garnir d’articles de noël ou de guirlandes.

Chaque fin d’année, Noël est l’occasion pour beaucoup d’entre nous de se faire plaisir en s’offrant (ou en offrant!) des cadeaux.

Noël est synonyme de cadeau, Noël c’est d’abord les cadeaux avant d’être une fête.

Je ne sais pas pour vous mais tout autour de moi, choisir les cadeaux, faire les magasins le samedi/dimanche est vraiment comme avaler son chewing-gum: c’est pas très agréable.

Je connais très peu de gens qui aiment vraiment chercher les cadeaux. Noël c’était surtout marrant lorsque j’étais enfant et insouciant !

Pourtant j’adore faire plaisir aux gens mais bien souvent il est difficile de savoir quoi offrir. Enfin quoi offrir qui fassent vraiment plaisir.

Ce qui me gène le plus avec Noël, c’est que ça fixe une norme : tout le monde doit se faire des cadeaux.

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas se le permettre et qui sont même prêt à souscrire à un crédit pour offrir des cadeaux.

Fêter Noël c’est même un signe d’appartenance à une certaine catégorie de français : ceux qui peuvent se faire des cadeaux. Quel est l’importance que vous accordez à cette fête ? Êtes vous prêt à vous endetter pour Noël ?

Si vous êtes dans cette situation, pourquoi ne pas être honnête avec soi même ? C’est le meilleur cadeau que vous pourrez vous faire et le pire c’est que personne ne vous en voudra (sauf les enfants, mais ils comprendront plus tard !).

Ne vous créez pas d’ennuis supplémentaires et faites connaître ce choix autour de vous. Il sera beaucoup mieux accueilli que l’on ne peux l’imaginer. En fait, la plupart des gens ayant des comportements idiots (comme faire un crédit pour Noël) le savent et seront soulagés d’avoir une solution plus réaliste.

Le truc c’est que ça vous permettra de ne pas vous sentir culpabilisé par le consumérisme du mois de Décembre et une fois sorti de cette course infernale, vous verrez les choses différemment.

La encore, c’est une question de volonté.

Petit problème technique…

Michael Ferrari Divers

Je m’excuse auprès de mes lecteurs pour n’avoir pu poster d’article depuis mercredi à cause d’un malencontreux problème matériel (c’est qu’on devient vite accro). Mais c’est reparti !