Voir les choses en GRAND

Michael Ferrari Développement personnel, Esprit riche 3 Commentaires

 Voir les choses en GRAND est important. Quand on est à la recherche d’une opportunité, on a souvent tendance à penser petit, trop petit. C’est évidemment une question de perspective mais aussi d’ambition. N’ayez pas peur de pensez GRAND.

Pensez à votre entreprise ou à votre produit. Quel destin lui souhaitez vous ? A quelle échelle voulez vous qu’il soit distribué ? Identifiez les étapes de la vie de ce produit (même s’il est fort possible que ça ne se déroule pas comme prévu). Penser et imaginer permet d’ouvrir de nouvelles voies, en réfléchissant à ce que peut être la vie de votre produit, vous ouvrez des possibilités peut être insoupçonnée.

 Lorsque j’étais plus jeune, je n’avais pas pensé mon avenir en grand. Je n’y avais pas pensé du tout d’ailleurs.

Ne laissez pas votre esprit vous limiter !

Les 3 raisons qui bloquent votre vie !

Michael Ferrari Esprit riche 3 Commentaires

Avez vous envie de changer certaines choses dans votre vie ?
La plupart des gens n’aiment pas leur boulot. Beaucoup s’en accommode par des moyens plus ou moins détournés :

  • ambiance sympa avec les collègues,
  • horaires légers,
  • boulot peu stressant,
  • boulot pas loin.

D’autres accumulent même les avantages…

Bref la conclusion est souvent « ce n’est pas si mal ». Est-ce que « pas si mal » est suffisant pour vous?

Dans mes expériences passées j’ai fréquemment été ennuyé par mon travail pour des raisons somme toute assez variées (et parfois plusieurs raisons en même temps !) :

  • trop loin,
  • trop mal payé,
  • boulot inintéressant,
  • aucune perspective d’évolution.

Que faire dans ces cas là ?

J’évalue (froidement) la situation, des questions simples sont essentielles :
– Pourquoi je fais ce travail ?
– Qu’est ce que je peux en espérer ?
– Qu’est ce que je n’aime vraiment pas dans ce que je fais ?

A partir de ça, petit inventaire rapide, la seule réponse que je cherche est :

Est-ce que je continue à travailler à mon actuel ou non ?

Si la réponse est non, plus la peine de tourner autour du pot, je prépare mon départ dans les règles de l’art et je m’en vais le plus vite possible.
Si je n’en suis pas sur c’est certainement lié à des conditions passagères (projet stressant, mauvais client…) et dans ce cas il est préférable de laissez passer environ 1 mois pour réévaluer la situation.
La vie est trop courte pour faire quelque chose d’ennuyeux tous les jours…

Les principales raisons qui m’ont retenu et qui retiennent les gens de faire ce qu’ils ont vraiment envie :

1 – La peur de ne pas réussir / peur de la critique

Cette peur paralyse et empêche souvent une réflexion posée. Elle vous ferme les yeux sur les choses telles qu’elles sont et même parfois sur des opportunités. La peur est un poison qu’il faut apprendre à digérer. Une méthode assez simple est de procéder par étape et de commencer par dompter vos peurs les plus petites. Vous pouvez aussi gagner du terrain et vous rapprocher petit à petit de ce qui vous fait vraiment peur, rencontrer des gens qui l’ont fait et discuter avec eux.

Vous devez y faire face.

2 – L’ignorance

Cette caractéristique est très répandue. L’ignorance éteindra en vous toute envie d’apprendre.
Elle peut être rapprochée de la motivation. Si vous vous gardez ignorant c’est généralement parce que vous ne voulez pas suffisamment ce à quoi vous aspirez de temps à autre. Je ne suis pas un adepte du volontarisme à outrance « si on veut on peut… » mais dans ce cas si !
Il existe tellement de sources d’informations (il n’y en a jamais eu autant) que l’ignorance n’est pas excusable. Suivant !

3 – L’argent

« Je n’ai pas assez d’argent pour démarrer ». Remarque assez courante. Cette remarque volera en éclat si vous cherchez des solutions, des financements. J’y reviendrai dans un prochain article.

Lorsque vous doutez, il y aura toujours des proches pour vous dire « que l’herbe du voisin est toujours plus verte ». Si cet adage vous fait douter, c’est que vous ne détestez pas assez votre boulot 🙂

Alors qu’est ce qui vous retiens ?

Salon de l’immobilier à Paris 28-30 septembre

Michael Ferrari Investissement immobilier 1 Commentaire seulement !

 Ce week end je suis allé au salon de l’immobilier qui avait lieu espace champeret à Paris. Un salon est toujours l’occasion de rencontrer des professionnels d’un secteur donné.

Je n’ai pas été déçu du voyage.
Pour commencer j’ai découvert que l’entrée était payante. 5 €, pour paris ce n’est pas beaucoup mais pourquoi des gens payent pour ça ? Les invitations gratuites étaient sur le site Web !

Voilà déjà, comment j’ai économisé 10 €. Y’a pas de petits profits ma p’tite dame.

J’ai donc eu l’occasion de discuter le bout de gras avec diverses personnes : agent immobilier, conseiller en gestion de patrimoine, promoteur, représentant de l’ADIL.

Je suis notamment tombé sur un jeune agent immobilier (ceux qui vous vendent la défiscalisation comme produit) qui m’a presque agressé car je lui ai dit que je ne voulais pas de logement neuf.
Trop de problème, de risques de malfaçons. Bon, je jouais un peu la provoque pour voir les arguments… le problème c’est qu’il n’en avait pas 🙂

Dimanche j’ai assisté à une conférence sur les diagnostics obligatoires. Force est de constater que cela se complique à vue d’oeil. Le 1er novembre 2007, il devient obligatoire de faire diagnostiquer l’installation de gaz. L’ensemble des diagnostics seront regroupés sous l’appelation de diagnostic technique.

A prendre en compte également, depuis le 1er juillet 2007, le contrat de location d’une maison ou d’un appartement doit être accompagné d’un diagnostic de performance énergétique lors de sa signature ou de son renouvellement (équivalent au classement des appareils électroménager ou des voitures).

Un point primordial à retenir : la personne qui fait le diagnostic ne pratique pas (sauf demande expresse) de diagnostic dit « destructif ». Autrement dit, il n’ira pas décoller la moquette pour voir si elle repose sur des dalles contenant de l’amiante ou soulever les plaques du plafond pour examiner ce qui se trouve derrière. Pire, pour établir le diagnostic termite, il ne regardera que les poutres ou boiseries apparentes.

D’ailleurs le diagnostic sur l’état de présence des termites n’est obligatoire que sur décret du préfet du département concerné et avec le réchauffement climatique, il y a fort à parier que des mouvements d’insectes se feront.

Le diagnostic ne vous protège donc pas entièrement et ne signifie pas que le bien est totalement exempt de ce qui a été cherché.

Pour rappel voici l’ensemble des diagnostics :

  1. Risque d’exposition au plomb (ne concerne que les peintures et non pas les canalisations) (valable 1 an, nécessaire seulement si construit avant le 1er janvier 1949),
  2. État de présence d’amiante (nécessaire si logement construit avant juillet 1997),
  3. État relatif à la présence de termites (valable 6 mois, attention aux autres insectes xylophages ou champignons qui ne seront pas signalés),
  4. État de l’installation intérieure de gaz (valable 3 ans, nécessaire seulement si plus de 15 ans),
  5. État des risques naturels et technologiques (valable 6 mois),
  6. Diagnostic de performance énergétique (valable 10 ans),
  7. État des installations électriques (bientôt obligatoire seulement si plus de 15 ans).

Bref quelques enseignements intéressants et des contacts sympathiques.

L’art de créer

Michael Ferrari Développement personnel Laissez un commentaire

L’art de créer et d’imaginer sans cesse de nouvelles possibilités est essentielle. Depuis que je me suis mis en ordre de marche pour créer différents projets, dont le premier est jeuxstrategie.eu, j’ai dû reconnaître que j’étais dans une situation nouvelle.

Je suis toujours stupéfait par le fait que travailler pour une entreprise provoque chez la plupart des gens plus d’entrain que travailler et développer un projet personnel. Dans ma situation les 2 aspects sont bien cloisonnés et n’empiètent pas l’un sur l’autre ce qui me permet de faire les 2 correctement. En tous cas ce que j’essaie d’éviter au maximum de faire est de laisser l’un envahir l’autre. L’équilibre est rigueur !

Dans cette course à la création, l’imagination et la créativité sont à cultiver. Ces sont 2 qualités à travailler, elles ne sont pas déterminées à l’avance. Il existe toute sorte d’exercices pour faire ça et je me suis toujours beaucoup amusé à les faire. La plupart consiste à découvrir de nouvelles choses et à développer des capacités d’ouverture d’esprit.

Et cet art de créer est le moteur pour franchir de nouvelles étapes, pour voir de nouvelles possibilités, trouver de nouveaux chemins.

Il n’existe jamais une seule solution à un problème donné. La possibilité des solutions est toujours très importante, seule certains choix (conscient ou non) font que de nombreuses solutions sont éliminées.

Il suffit simplement d’être un peu plus créatif que la moyenne pour se démarquer. L’art de créer devrait être une discipline quotidienne.

Un simple exercice assez amusant à faire pour tuer le temps dans les transports en commun est d’imaginer ce que seraient les gens s’ils étaient des animaux. Des fois la ressemblance est troublante 🙂

Où pensez vous en être au niveau de votre créativité ?

Esprit riche a lu : Mon combat contre les banques

Michael Ferrari Divers, Gérer et épargner, Résumé de livre 2 Commentaires

« Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui : vous pouvez être sûr qu’il y a quelque profit à prendre » Voltaire

Après la lecture de ce livre « Mon combat contre les banques« , j’ai changé mon point de vue sur mon conseiller. J’avais déjà une confiance toute relative et je ne prenais jamais pour argent comptant ce que me racontait mon conseiller. Je n’ai pas eu besoin pour l’instant d’avoir un conseiller compétent (voir Principe de Peter).

Daniel Richard, l’auteur, est un avocat qui a été amené à défendre des particuliers contre les banques. Il a été le premier à obtenir une condamnation d’une banque dans une affaire en 1986 ! ça fait déjà un petit bout de temps mais les choses ont finalement assez peu changé…

Dans cette première affaire son client avait souscrit et déposé des titres dans une banque et c’est le défaut de conseil qui a été reproché. Il faut dire que le client en question avait tout perdu !

Et cette citation en début de livre donne le ton : « Un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie par beau temps et qui vous le reprend lorsqu’il pleut. » Mark Twain

L’auteur a obtenu une série de condamnation tout au long de sa carrière sur le même thème : votre conseiller doit vous… conseiller !

Un exemple significatif est donné chapitre 6 : une personne de 89 ans souscrit une assurance vie. Ouvert en 2000 avec 100 000 francs, le compte arrive à 157 000 € grâce à l’argent versé au fur et à mesure.

La personne décède et les héritiers ne récupèrent « que » 139 000 €. 17 000 € de perdu en gros. Le capital de ce support était garanti pendant 8 ans, mais le contrat précisait en fait qu’a partir de 80 ans cette clause ne s’appliquait pas. Pire, toujours à partir de 80 ans la fiscalité n’est plus avantageuse pour transmettre aux héritiers.

Après avoir démontré que placer l’argent sur un compte épargne à 4.5% aurait été plus avantageux, notre cher avocat à obtenu plus de 40 000 € de dommages et intérêts de la banque (sans procès).

L’auteur évoque ensuite la « bancarisation » des plus jeunes. En 1999 : 72 % des 11/12 ans, 74 % des 13/14 ans et 79 % des 15716 ans ont déjà un compte bancaire ou une carte de retrait (16 ans).

Ce n’est un mal en soit, ce qui l’est c’est la généralisation et l’omniprésence des banques : il n’est plus possible de fonctionner sans elles et donc elles doivent être irréprochables.

Pour le reste je vous conseille de lire le livre !

Cela change du discours ambiant qui consiste à dire que les gens sont grands et doivent assumer leurs actes, etc … Oui Mais : il y a un devoir de conseil dont la banque ne peut pas s’affranchir.

Dans ce domaine, il faut savoir bien s’entourer !

Ayez l’oeil ouvert, et le bon.

Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 2/2

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 1 Commentaire seulement !

Deuxième partie sur Le principe de Peter :

L’auteur parle d’un concept important, le syndrome du dernier poste : ces gens qui développent des maladies qui les rendent incompétents et souvent d’ailleurs se cachent derrière la maladie pour expliquer le fait qu’ils sont incompétents.

Les collègues de boulot leur cachent les problèmes pour ne pas empirer leur état de santé.

Le patient (désormais officiellement reconnu comme tél) ira voir un médecin qui lui conseillera une vie de saint : arrêter de boire/fumer , ne plus sortir le soir, le mettra sous tranquillisant ou pratiquera la thérapeutique de la distraction : trouvez une activité en dehors du travail. Alors qu’au fond la cause du tout est simplement l’incompétence.

L’auteur parle aussi de la prise de conscience par le salarié de son incompétence : souvent le salarié confond cela avec paresse et se sent coupable. Il se met à travailler dur, oublier les pauses café, emporte des dossiers à la maison pour le soir et le week-end.

Différentes réactions palliatives sont étudiées : celui qui se perd dans les détails, celui qui passe son temps à préparer et obtenir l’avis des experts, celui qui fait une représentation au lieu d’agir et bien d’autres…

Vous y trouverez forcement la plupart de vos collègues 🙂 .Dilbert est d’ailleurs largement basé sur ces principes

Les tests d’aptitudes sont également passés sous le crible de l’analyse selon le principe de peter. L’auteur démontre qu’une personne qui réussi un test d’aptitude (si corrigé par une personne compétente) aura plus rapidement atteint son niveau d’incompétence puisqu’elle sera directement placée à son niveau de compétence maximum.

On reconnaît une personne incompétente lorsqu’elle assiste à beaucoup de :

  1. réunions,
  2. colloques,
  3. séminaires,
  4. symposiums,
  5. conférences.

Au final pour se prémunir du syndrome du dernier poste, le livre conseille de se ménager des espaces d’incompétences afin de ne pas attirer la promotion. Le refus d’une promotion étant un acte socialement et professionnellement inacceptable il faut user de techniques subtiles.

Le bonheur durable ne peut être obtenu qu’en se préservant de la promotion ultime.

Il évoque aussi la répercutions dans l’école de ce principe. Ainsi il explique que le niveau actuel de terminal équivaut au niveau de la classe de seconde d’il y a quelques années et que ça continuera à régresser ainsi.
Les diplômes perdent leur valeur en tant qu’étalons.

Ils n’expriment plus la compétence absolue des élèves mais le simple fait que les élèves ont supporté le nombre d’années d’études nécessaires à l’obtention du diplôme. C’est la régression hiérarchique.

L’incompétence par ordinateur est aussi très intéressante : plus un outil puissant est mis à disposition d’un humain plus l’ampleur des dégâts peut être important. La presse et la télévision sont la preuve du pouvoir de l’homme à propager son incompétence et cela s’applique à l’ordinateur.

Appliqué à l’humanité, le principe veut que l’homme atteigne son niveau d’incompétence vitale et vu la situation écologique actuelle, est-ce déjà le cas ?

Achetez le livre pour 3,5€ il en vaut le détour.

Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 1/2

Michael Ferrari Management et leadership, Résumé de livre 7 Commentaires

Le principe de Peter dit que chaque employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence. C’est déjà un vieux principe puisqu’il date de 1969 !

Il est immédiatement suivi du corollaire de Peter : Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité.

Viaduc qui s’effondre, maisons construites en zone inondable, réservoirs d’eaux peints avec de la peinture au plomb…

L’incompétence est partout et à tous les niveaux de qualification.

La thèse que défend, avec humour, ce livre est assez troublante mais s’applique bien dans la-vie-de-tous-les-jours.

Les auteurs, le journaliste R. Hull et le docteur L. j. Peter, élaborent tout au long de ce livre le raisonnement qui m’a convaincu de ce principe pose les bases de la hiérarchologie.

L’incompétence dans le travail étant un phénomène universel, le docteur Peter étudie tous les cas de figure et ça vaut le détour !

Les hiérarques (du grec hieros : saint et arke : gouvernement) sont pourtant censés être la pyramide de la compétence.

D’après lui chaque personne progresse jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence. Autrement dit, quelqu’un de compétent à un poste donné est promu et devient incompétent à son nouveau poste.
Il définit 5 types de salariés :

  1. les super incompétents,
  2. les incompétents,
  3. les modérément compétent,
  4. les compétents,
  5. les super compétents.

La catégorie 3 regroupe la majorité des gens. Les catégories 1 et 5 ont un point commun : les deux n’arrivent pas à garder un emploi longtemps car ils bousculent trop la hiérarchie.

Les super compétents ne sont pas destinés à progresser dans la hiérarchie, car la progression récompense les salariés avant tout capable d’obéir.

L’auteur parle donnent de très nombreux exemples pour illustrer les étapes de la progression jusqu’à l’incompétence. Par exemple, le cas d’un transporteur de fond. Une personne qui gravi tous les échelons, passant de manutentionnaire à Président directeur général, tombe malade.

Le conseil d’administration pour le soulager recommanda la nomination d’un directeur général adjoint. En fait cette personne avait atteint son niveau d’incompétence, elle est tombé malade car elle n’arrivait pas à concilier des valeurs en conflit : il devait plaire aux client, aux actionnaires, aux employés et sa santé n’y résista pas.
Le directeur général adjoint fut nommé. Un brillant ingénieur des mathématiques très compétent. Seulement il s’est révélé incapable de prendre des décisions. Il ne pouvait pas prendre de décisions concernant le personnel et avait atteint son niveau d’incompétence sociale.
Un chef du personnel fut alors nommé pour l’assister.

Un étudiant en psychologie fut choisi pour sa capacité d’écoute. Seulement voila, il ne supportait pas d’être au centre de toutes les jérémiades tant de son supérieur que de tous les salariés Il avait atteint son niveau d’incompétence par l’incapacité émotionnelle.

Et l’équation qui résume ça est : incompétence + incompétence = incompétence.

Fin de la partie 1

Ce que vous coûte votre box internet

Michael Ferrari Gérer et épargner 1 Commentaire seulement !

En lisant le numéro de 60 Millions de consommateurs du mois d’octobre, j’ai été frappé de constater par les consommations mesurées par sur nos chères box internet.

Le coût implicite de l’utilisation d’une box internet va de 12 à 29 €, soit parfois l’équivalent d’un treizième mois d’abonnement !

Amis freeboxien, vous en êtes pour 22 € par an si vous ne la débranchez jamais.

Assez gourmande en consommation électrique nos chères box internet sont donc à débrancher en cas de non utilisation (la journée et la nuit).

On y apprend également que Darty avec sa Dartybox fait un malheur et que Free reste imbattable sur l’offre Internet+téléphone+télévison.

Et dans la série des petites économies (y’a pas de petites économies qu’il disait !) d’autres articles viendront pointer du doigt les économies faciles à faire.

Il y a beaucoup d’autres appareil dont le coût n’est pas seulement le prix d’achat. J’y reviendrai.