Arrêtez de juger les autres (bordel !)

Michael Ferrari Améliorer sa vie, Démarrer un business, Développement personnel, Management et leadership 29 Commentaires

Juger les autres est l’un des passe-temps favori de certaines personnes et même si ça n’est qu’une occupation passagère pour vous, vous devriez arrêter de le faire. Voici pourquoi.

Si je devais vous donner 3 raisons pour lesquelles vous devez arrêter de le faire, les voici :

  • C’est une mauvaise utilisation de votre énergie
  • C’est une des pires méthodes pour communiquer
  • Tout le monde se fout de votre avis (de merde)
  • Votre avis n’a que le sens que vous lui donnez
  • Juger les autres est facile, c’est peut être pour cela que c’est un sport très répandu. Quoi de plus simple que de lancer des jugements comme « il est vraiment bête » ou « elle est mal habillée » ? En faisant cela, on prend le rôle commode du juge tout puissant.

    Si cela peut être utilisé comme une astuce de conversation, c’est aussi un moyen assez sommaire d’utiliser son temps et son énergie. Lorsque vous exercez un jugement de l’autre, cela suppose que vous n’avez rien de mieux à faire à l’instant présent.

    Cela peut vouloir dire tout un tas de choses :

  • vous cherchez à vous valoriser en rabaissant les autres
  • vous dénigrez un défaut que vous avez
  • vous ressentez des choses que vous n’acceptez pas
  • vous cherchez à vous définir
  • vous voulez éviter de vous remettre en cause
  • C’est bien pour ça que l’on dit que juger les autres, c’est se juger. Imaginez que vous croisez le chemin de quelqu’un ayant eu une réussite importante dans sa vie. Il possède de l’argent et une vie enviable à la fois matérielle mais aussi intellectuelle. La réaction de beaucoup de gens face à cela, c’est de chercher l’erreur quitte à faire des suppositions folles. Typiquement, cela consiste à voir s’il n’est pas malheureux ou à se dire que « il a dû magouiller » ou « c’est du piston ».

    Si je reprends mes 3 raisons : cela ne fera pas avancer celui qui critique, au mieux il se rassurera un peu sur le fait qu’il n’est pas comme celui qu’il dénigre (du moins ce qu’il en imagine). S’il le trouve malheureux, il pourra toujours se dire que lui est plus heureux dans sa situation. Il ne pourra ouvrir aucun dialogue de cette manière, c’est d’ailleurs son but inconscient. En mettant une étiquette d’escroc, plus besoin de remettre en cause ses méthodes ou sa vie puisque l’autre est un escroc. Cela justifie tous les échecs ou la procrastination. Pourquoi pour l’un cet exemple sera motivant et pour l’autre ce sera quelque chose à dénoncer ? Parce que les événements n’ont pas de sens, ils prennent le sens que vous décidez à l’image de l’histoire des 2 fils d’un père violent et alcoolique. L’un décide de ne jamais refaire la même chose, l’autre reproduit le même schéma en justifiant « venant d’où je viens, qu’espérez-vous ? ». Les 2 ont raison.
    Enfin, tout le monde se fout de son avis de merde (les 2 derniers mots sont importants!).

    Prenons un autre exemple, celui d’un manager qui passe son temps à juger les différents membres de son équipe. « Michel est trop mou », « Martin est un pète-sec », « Laure ne sait pas travailler en équipe ». Pensez-vous qu’avec ce type d’avis il sera un bon manager ? Au lieu de chercher à soutenir son équipe, il passe du temps à lui chercher des défauts et à trouver des preuves. Cela va être une entrave à sa communication avec au mieux des non-dits, au pire des jugements hypocrites et si cela se trouve il se trompe.

    Parce qu’évidemment, peut être que le jugement en question est partagé par d’autres. Par exemple beaucoup de gens jugent qu’augmenter son salaire de 140 % juste après avoir été élu est très égoïste et maladroit mais d’autres trouvent que c’est normal. Cela lui donne une certaine légitimité mais il n’empêche que ça n’en fait pas une vérité universelle.

    Que faire ?

  • Juger les actes et non les personnes : « je n’aime pas ce que tu as fais… »
  • Exprimer clairement votre ressenti et non votre avis : « je suis énervé de voir que … »
  • Mettez à l’épreuve du test votre jugement
  • Réfléchir aux raisons profondes qui vous poussent à avoir ce jugement : bonne chance 🙂
  • Commentaires 29

    1. Je pense que le monde ne se refera pas, les gens jugeront toujours, il faut plutôt se blinder à ces jugement et poursuivre sa route sans toutefois ne jamais se remettre en cause…

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        1. Un exemple concret :
          mon fils va au collège, un garçon de sa classe lui dit :
          Toi tu es pauvre, tu n’as pas de portable, je rêve à 11 ans
          Les vrais valeurs d’une personne peuvent se juger sur son comportement, ses actes, sa gentillesse (et c’est une grande qualité) Tout cela est vite oublié, pour privilégier le paraître …

        2. je pense que c’est un peu le travail de chacun …..
          Un exercice qui vaut beaucoup d’entrainements car on est forcément parasité par la majorité de jugements qui nous entourent. Dans ce monde , juger les actes amène bien souvent a relié la personne concernée et j’avoue que je trouve cela du coup plus difficile. La nature humaine a dans son programme ce « défaut »;
          Je m’entraine tous les jours , je suis pacifique, altruiste et je me surprends a avoir des jugements que je rectifie instantanément. …………

    2. Le jugement est automatique chez tous les animaux. C’est un mécanisme de défense primaire qui prends la forme que tu décris chez les humains car ils ont des capacités cognitives plus évoluées. Mais ça reste un mécanisme de défense naturel qui ne se déclenche que chez des personnes se sentant en insécurité. Le caractère biologique du phénomène ne permet pas à ces individus d’arrêter de le faire sans travail important. Par ailleurs la critique est largement rependue dans nos cultures car elle sert aussi aux individus à se socialiser. Il n’y a donc rien à faire, si ce n’est apprendre à ne pas en être affecté personnellement.

    3. Ma grand-mère me disait souvent que faire la tronche faisait marcher bien plus de muscles sur mon visage que de sourire…
      Pourtant il paraît plus facile de tirer la tronche, de critiquer!?

      Cette mise au point est bonne et une fois qu’on a conscience du fond, il s’agit de mettre en place la forme et de créer un cercle vertueux.
      Pas forcément évident, car on est au-delà de la mise en place d’une bonne habitude: on est dans une modification profonde de soi, presque dans un changement de paradigme pour les spécialistes de la critique (dont je fais partie… oups!).

      Je suis d’ailleurs en train de lire « j’arrêt de râler »
      http://jarretederaler.com/

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    4. N’oublions que parfois, certains qui critiquent férocement sont malheureux. Je le sais pour avoir fait partie du « club ». Bref, on se sent quand même mieux quand on « cultive » des pensées plus positives.
      Pour revenir au sujet, cet article est une perle : critiquer et/ou avoir des pensées négatives est énergivore, et désagréable.

    5. Si on arrête de juger les gens, comment savoir que la personne en fasse de nous est un Beaux Parleurs?

      Il n’y aurait pas une sorte de conflit là?

      Même si on peux esquiver par une pirouette en disant que c’est le discours de la personne qu’on juge..

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        Excellente remarque !
        Tu apportes un bon élément de réponse qui, je pense, va au delà de la pirouette : juger les actes et non la personne.
        Arrêtez de juger les gens ne veut pas dire ne plus évaluer le sérieux de nos interlocuteurs 🙂
        Pour reprendre un des points de Comment choisir qui écouter pour votre argent et ne pas s’en vouloir à mort quelques années plus tard ?, tu peux juger que ton interlocuteur n’a jamais fait ce dont il parle sans pour autant le juger en disant par exemple qu’il est trop ceci ou pas assez cela.
        Le premier est un fait, le second une opinion. Si les 2 sont utiles, le fait est indiscutable.

    6. Je dois avouer que je suis surpris de voir un tel article sur Esprit-Riche, j’ai l’impression que j’aurais pu trouver le même dans Fémina, coincé entre une recette minceur toute fade et une publicité pour un parfum que la ménagère moyenne n’aura jamais les moyens de s’offrir.

      Il m’est d’avis que le lecteur lambda d’ ES est assez fin d’esprit pour ne pas « juger » gratuitement.

      Après cela vient peut-être de mon interprétation de la chose, car pour moi le mot juger fait parti de ceux qui ne veulent plus rien dire tellement ils ont été utilisés à tort et à travers; tout comme « respect », « racisme », « honneur », etc…

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    7. « Si la foule déteste quelqu’un, examinez avant de juger. »
      Citation de Confucius ; Les entretiens, Liv. II, XV, 27 – VIe s. av. J.-C.

    8. n’est il point paradoxal de faire un article sur les gens qui jugent, étant donner que dans cet article tu ne fait que juger ces gens?

      Ce sont surtout les petits jugements négatifs à répétitions qui agassent tout le monde. Il y a aussi des personnes (beaucoup plus rares) qui ne font que des petits jugements positifs en trouvant tout le monde bien habillé, très gentil, intelligent… et tout le monde s’accorde à trouver ces personnes formidable et recherche leur compagnie, pourtant le principe est le même.

      Je te taquine, j’ai bien compris le sens de l’article et je crois faire un peu partie du lot (la preuve en est faite), et c’est vrai que ce comportement négatif est tout simplement déprimant pour tout le monde.
      En faite je crois qu’il faut juste apprendre à fermer sa g…le lorsque l’on a une remarque « négative » à faire et ne pas hésiter à exprimer ses jugement « positifs », car on ne peut pas s’empêcher d’avoir une opinion sur tout et tout le monde.

    9. Je lis régulièrement ton blog Mickaël, je l’apprécie.
      Pour cet article pas grand chose à dire sur le fond, les commentaires précédents en font état.
      Je suis juste déçu sur la forme. Je ne vois pas l’intérêt de glisser des mots tels que « ‘Bordel » ou « de merde ».

    10. Plutôt que de parler de ne pas juger, ne vaudrait-il pas mieux parler de ne pas critiquer de manière négative gratuitement ?

      Ne pas juger sonne un peu bisounours pour moi. En effet, dans certaines situation, il est indispensable d’être capable d’émettre un jugement sur l’autre.

      Prenons par exemple un recruteur: s’il s’abstient de juger, il risque fort d’embaucher une personne qui n’est pas adaptée au poste. Car dire « cette personne n’est pas la bonne pour ce poste » est un jugement. Bien sûr que le recruteur ne pourra pas être infaillible, mais il obtiendras de meilleurs résultats ainsi.

      Un autre exemple comme de nombreuses personnes parlent ici d’investissement locatif. En tant que propriétaire, j’apprécierais qu’on me dise « cette personne est un mauvais payeur (jugement), je cous déconseille de le prendre ».

    11. J’aime en général beaucoup ton blog, mais cet article est assez étonnant. Bien que travaillé sur le fond, on a la sensation que tu passes un coup de gueule et que tu t’adresses à nous, lecteurs de ton blog.

      Je pense deux choses :
      – Mécaniquement on a toujours un avis sur les gens, inconsciemment ou non, c’est une façon d’évaluer et de situer la personne. Celui qui dit qu’il ne juge pas ment ou est hypocrite. Après on peut avoir l’intelligence de ne pas se laisser influencer par des interprétations rapides et ne pas émettre de jugements désagréables.
      – Nous dire qu’on a un avis de merde me parait maladroit. Je ne sais pas sur quoi tu te bases !

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        Tous mes articles sont pour vous 🙂 et si j’essaie de faire de mon mieux, je ne suis pas toujours à 100 % !

        – justement l’objectif est de ne pas juger la personne. A minima c’est de garder son jugement pour soi, le niveau supérieur c’est de débrancher ce mécanisme.
        – sur mon propre jugement ! 😉 plus sérieusement c’était la manière que j’avais trouvé pour insister sur le fait qu’un avis est personnel et qu’il ferait bien de le rester sauf si quelqu’un vous le demande

    12. Pingback: Arrêtez de juger les autres (bordel !) | Communauté du développement personnel

    13. La critique gratuite est pour moi un fléau qui nous permet comme dit dans l’article de nous valoriser ou de se sentir soi disant supérieur,

      Après on a tous des personnes dans notre entourage qui critique le monde durement. Malheureusement j’ai remarqué que ces personnes étaient… seul ou très mal entourés,

      Concentrons nous sur nos actes avant de penser à ceux des autres, ce sera plus constructif pour notre vie et progression perso, après il n’empêche pas d’apporter un jugement si celui ci est suivi d’une réflexion pour par exemple aider une personne. J’appellerais çà une critique constructive,

      Merci pour cet article

    14. Inconsciemment, on ne parle que de soi-même. Ce qu’il est intéressant de voir, ou de questionner, quand on juge quelqu’un d’autre ou que l’on entend un jugement sur soi-même, c’est ce que cela dit de la personne qui émet ce jugement. Celui qui juge va effectivement déprécier chez l’autre ce qu’il n’aime pas chez lui-même ou bien ce qu’il aimerait changer dans son environnement pour se sentir mieux. Juger, c’est parler de ses propres valeurs en se cachant derrière l’autre pour en fuir la responsabilité.

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    15. Bonjour Mikael merci pour votre article.
      Je l’ai bien aimer et aussi aimer votre sens de l’humour , c’est comme si j’ai senti vos émotions pendant que je lisait.
      Croyez vous que le monde qui juge serais peut être parce que la vie de la personne serais trop ennuyante , monopole ? Ou probablement qu’ils ont été élever d’une manière que rendu adultes ils juge ?

    16. c’est la première fois que je viens sur ce blogue grâce a une recherche google.
      J’aime bien ton article, il est tout a fait correcte rien à dire
      Mais je n’aime pas du tout la méthode de gagner de l’argent en vendant un livre intituler « comment devenir riche » c’est vus et revus, je t’en trouve 10000 des livre comme le tient.
      , je trouve que ça gâche tout. Je pense qu’il n’y a pas de méthode pour devenir riche, et que rien que le fait de ce dire « bientôt je serais riche » ces ce mettre dans le même état qu’un chaton qui cout après sa queue.
      et toi je pense que tu le sais, j’ai l’impression que tu utilise la méthode de la carotte au bout du bâton. Peut être que je me trompe ?

    17. Merci pour cet article. J’ai trouvé de nombreuses informations intéressantes a l’intérieur, et j’ai également constaté qu’il rassemblait les qualités que je cherchais : concis, et relativement complet .

      Je crois qu’être jugé par autrui peut entrainer une grave souffrance… mais cette souffrance peut tout a fait s’avérer finalement constructive, pour peu qu’on veuille bien prendre les choses du bon coté.

      Je crois que lorsqu’on doit affronter le jugement erroné des autres, parfois même des mensonges à son sujet, dans une entreprise, ou même au sein d’une famille, il est bon de ne pas entrer dans le jeu qui consisterait a vouloir se justifier sans arrêt ; ainsi on ne sera pas tenté vivre constamment sur la défensive. Il ne faut pas avoir peur de l’avis des autres, car tout est éphémère. Il faut avoir le courage d »être soi même et ignorer les critiques lorsqu’elles se contentent d’être limitantes, agressives, ou méchantes. Je pense qu’il est bon d’avoir toujours a l’idée que tout finira par s’arranger, et puis c’est bien d’être patient. C’est, il me semble, la meilleur façon pour que la vérité suive son chemin, pour le bien de tous.
      Si une personne choisi d’écouter et de croire les mensonges que certains lancent a votre encontre, même au sein d’une famille, c’est que ces mensonges répondent ( au moins un petit peu ) a une attente chez eux… il me semble difficile de dissoudre cela juste avec des mots, et le mieux semble consister à rester serein, et à faire confiance au temps, tout en restant soi même, optimiste, positif, respectueux, tant que cela est possible.
      Si, pour une raison ou pour une autre vous avez eu a vous mettre en colère, et bien faites en sorte de ne plus succomber a cette énergie, et, a l’avenir, essayez de rester calme. Mais ne vous jugez pas non plus. Vous pouvez vous excuser d’avoir levé la voix, mais ne culpabilisez pas : les choses n’arrivent jamais par hasard. L’important c’est de placer l’amour, le pardon, et la paix, en ligne de mire, au lieu de chercher à sortir absolument vainqueur d’une querelle qui n’a aucune raison d’être vis a vis de ces trois valeurs essentielles. Peu importe l’avis des autres, et peu importe si l’on ment a votre encontre, si l’on vous juge ceci ou cela. Du moment que vous avez la force de vous remettre en cause ( dans une logique qui consisterait a se rendre compte de « la poutre qui est dans son propre œil » au lieu de focaliser  » sur la paille qui est dans l’œil de son voisin » ), l’expérience pourra alors vous être profitable. Les choses possèdent toujours les deux polarités : négative et positive. Il ne tiens qu’a nous de choisir de focaliser sur l’aspect que l’on souhaite développer dans sa vie. Si vous vous sentez mal aimé, a cause d’un mensonge ou d’un mauvais jugement, cela peut au contraire devenir une formidable source de motivation supplémentaire pour vous inciter a « devenir votre propre refuge » ( Bouddha ), et/ou a trouver en vous même la force et l’amour nécessaire pour sourire a la vie, malgré tous ceux qui voudraient vous voir au contraire malheureux. On ne peut pas plaire a tout le monde… bon ! ce n’est pas si important d’être aimé absolument par tous les gens qui gravitent autours de vous. Au contraire de tous ceux qui véhiculent ces mauvais jugements à votre égard , ce qui me semble important, c’est d’aimer les autres bien au delà de ce qu’ils font, et de ce qu’ils disent, en gardant a l’esprit que de toute manière, on ne saura jamais ce qu’ils pensent ( cette dernière conviction nous évitera de prendre nos projections pour des réalités ) . « Aimer est plus fort que d’être aimer » ( Balavoine ).

      Aimer une personne ne signifie pas acquiescer systématiquement tous ces choix, mais juste désirer son bonheur, sincèrement… et puisque le bonheur a ses causes, l’amour, c’est finalement désirer que celui qu’on aime développe dans sa vie, les causes du bonheur… de ce point de vue là, on peut aimer tout le monde, sans exception. Peu importe ce qu’ils font ou pas, ce qu’ils disent pour le moment ou pas, l’important, c’est juste l’énergie qu’on développe en soi même : si vous avez un cœur, alors il ne vous manque rien :). Avoir des « ennemis » est en vérité une formidable opportunité : cela nous permet de combattre la rancœur, la haine, le ressentiment, l’aversion, le dégout, le mépris, et également l’orgueil qui consiste a croire que le chemin qui est le notre est le seul digne d’intérêt. Je crois que c’est en se trompant qu’on avance le plus vite dans la vie. Aussi, au lieu de reprocher aux autres leurs erreurs, sans doute serait-il bon de voir en elles les chances merveilleuses qu’elles pourront un jour révéler… Tout consiste en un apprentissage ! il me semble prétentieux de croire que nous sommes les seuls a être sur le bon chemin, et plus humble d’accorder a tous le monde le droit de faire des erreurs, le droit a « l’échec  » y compris ( j’aime beaucoup cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry : « Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire. » ·) . Se remettre en cause, réellement, c’est cesser de soutenir que les autres sont responsables de nos propres souffrances, ou de nos propres états d’esprit négatifs : reprendre en main son propre pouvoir créateur, c’est chercher a comprendre la cause a effet, en apprenant a reconnaître a travers l’autre, l’expression du mystère de la Vie qui cherche à nous guider, et qui nous aime infiniment. Bien a vous tous. 🙂

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