Articles pour décembre, 2008
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Merci ! Profitez bien de 2008 :)
Posted on 31. déc, 2008 by Michael.
2008 est bientôt fini. Je souhaitais en profiter pour vous remercier pour les nombreux mails et commentaires que je reçois.
Si ce blog progresse, c’est grâce à vous (et un peu grâce à moi !) et j’espère continuer à le développer cette année.
Argent, immobilier, développement personnel… L’année qui vient s’annonce comme un défi sur de nombreux points.
Je termine cette année avec de nombreux cadeaux !


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Fait, opinion et croyance : quand l’homme politique se prend pour un chasseur d’OVNIS
Posted on 30. déc, 2008 by Michael.

photo credit: killer_corp™ By Irwind Kee™
Lorsqu’il s’agit d’exprimer quelque chose publiquement, il n’existe que 3 types de choses que l’on peut exprimer.
Fait, opinion et croyance
Il est très important de distinguer ces 3 choses. Pourquoi ?Parce que vous pourriez faire d’énormes erreurs en basant vos décisions sur ce que dit quelqu’un alors que cette personne n’énnonçait que son opinion. Parce que, chaque jour, des milliers de personnes sont payées pour exprimer leurs opinions ou leurs croyances : hommes politiques, commerciaux, économistes, religion…
De très nombreux domaines ne sont même basés que sur des opinions et des croyances. Il ne pourrait en être autrement. Comment pouvez-vous épauler par un fait une croyance qui n’a aucun fondement ?
C’est une excellente matière première pour un bêtisier comme l’a fait Loïc Abadie :
Décerné à David Naudé, économiste et analyste sénior de la Deutsche Bank, pour cette déclaration prophétique faite le 1er janvier 2008.« Aux Etats-Unis, l’embellie arrivera certainement mi-2008. En Europe la reprise prendra sans doute quelques mois de plus. En tout cas, il n’aura pas de krach cette année ! »
Cet économiste confie une croyance qui ne doit pas être traitée autrement.
Lorsque le chat essaie de se faire passer pour une souris
Appelons un chat, un chat. L’activité consistant à faire croire aux autres que son opinion ou ses croyances sont des faits est énorme. En fait, nous l’avons tous fait consciemment ou pas. Seulement voilà, il y a des gens dont c’est le métier. Ils sont payés pour ça, ils s’entrainent à ça. Ils pourraient même dire des choses qu’ils ne croient pas sincèrement.
Sur mon blog d’ailleurs, bien souvent j’exprime des opinions ou des croyances. La plupart du temps, je base mes propos sur des faits (que j’exposent ou pas) mais bien sur je ne m’interdis pas d’exprimer ce que je crois.
Ce qui est dangereux, c’est la manipulation de l’information qui veut faire passer un gros chat pour une petite souris. C’est le commercial qui argumente en faisant passer son opinion pour un fait.
Par exemple, j’avais volontairement rencontré un « defiscalisator » (voir Rencontre d’un conseiller en gestion de patrimoine) il y plus d’un an.
Dans ce genre de contexte, le risque de voir des croyances habillées d’un beau drap de faits est très important.
Bien sur, ça n’a pas loupé. Croyant que l’immobilier allait se casser la gueule, je posais naïvement mes questions sur l’état du marché. Les réponses étaient consternantes. Elles n’étaient basées sur aucun fait. Au lieu de chiffres, j’avais droit à des généralités sur l’immobilier.
Décerné à la FNAIM pour cette affirmation dans sa lettre de conjoncture d’avril 2008 , à relire en 2009 :« tout semble indiquer que les comportements spéculatifs se sont bien progressivement dissipés et que le risque d’un retournement du marché méritait d’être écarté. »
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Tenir un journal comme outil de développement personnel
Posted on 29. déc, 2008 by Michael.

L’été dernier j’étais en compagnie de Javi, ami et mentor à la fois (c’est pratique) et il me demandait si je tenais un journal personnel.
Bonne question !
La réponse était non et j’étais assez surpris de ne pas avoir commencé plus tôt. Je parle, j’apprends et j’applique énormément de choses autour du développement personnel depuis plus de 2 ans mais voilà : je ne tenais pas de journal.
Mettre en place une nouvelle habitude est toujours délicat et difficile. Lorsque ça arrive, c’est toujours un pari sur le fait que la partie de vous qui veut aller de l’avant l’emportera sur celle qui ne veut rien changer. A chaque fois, l’estime personnelle est remise en jeu.
Je voulais quand même mettre en place cette habitude. J’avais envie d’avoir plus d’informations sur moi même et sur mon parcours. Je pense qu’écrire est un bon moyen de mieux se connaître et de trouver des solutions.
J’ai donc commencé à écrire régulièrement un journal depuis la fin de l’été. Je n’ai pas trouvé d’intérêt à y écrire chaque jour ou à me contraindre à un rythme particulier. Toutefois, il est important de garder une certaine dynamique pour ne pas oublier de le faire et amputer son estime personnelle.
Cela peut paraitre simple mais chaque renonciation créé un déficit dans votre estime personnelle. C’est comme si vous retiriez de l’argent d’un compte en banque.
Je tiens donc un journal depuis plusieurs mois et je voulais vous faire part de mes premières impressions.
Pour commencer, pourquoi faire ça ?
Si vous voulez écrire vos mémoires un jour, c’est un très bon moyen d’être précis
La mémoire, spécialement celle des évènements, est imparfaite. Je vous recommande vraiment de ne pas s’y fier de trop.
Tenir un journal est un bon outil de développement personnel. La base du développement personnel est simple. Elle consiste à croire que chacun d’entre nous peut s’améliorer au quotidien. L’amélioration passe par des éléments simples : prendre conscience de ce que l’on fait, voir comment modifier ce que l’on fait, mesurer le résultat. C’est très empirique dans le fond. Même si de nombreuses méthodes ou outils de développement personnel existent, le meilleur outil est celui qui marche pour vous.
Un journal est pour moi un outil de développement personnel. Je n’ai donc pas pour objectif d’y écrire chaque jour pour consigner les évènements de la journée. Je ne vois pas vraiment l’intérêt profond de faire ça. S’il est toujours intéressant d’écrire son état d’esprit un jour particulier et de relire ça plusieurs mois après, cela n’apporte pas vraiment d’éléments pour s’améliorer. Il n’y a pas d’informations capitales dans le fait de lire ce que vous avez pu penser.
Dans le meilleur des cas, cela peut vous faire prendre conscience que vous aviez ce genre de réflexions à l’époque, dans le pire que votre état d’esprit a changé. Rien de vraiment réutilisable.
L’une des choses les plus difficiles à faire en développement personnel c’est de prendre conscience. Il y a des gens payés assez cher pour venir faire des discours pour que les gens prennent conscience de certaines choses. Les entreprises organisent souvent l’intervention d’orateurs externes pour cela.
Parfois, le simple fait de prendre conscience de quelque chose peut prendre des mois ou des années.
L’idée d’utiliser un journal comme outil de développement personnel est basée sur notre capacité à penser à nous même. Il faut s’imaginer dans un pièce et, comme dans un film, un autre point de vue externe serait possible. Le journal est un moyen d’avoir ce point de vue exterieur parce qu’il permet de mettre à plat des questions ou des réflexions de fond.
Pour l’instant mon journal me sert à poser les questions. C’est aussi simple que c’est écrit : je me sers du journal en datant l’entrée et en posant les questions du jour, en y apportant des éléments de réponses. Je veux pouvoir en tirer de la clareté sur les choses.
Quel support pour un journal ?
Les plus pragmatiques d’entre vous se seront surement posé cette question en premier. Quel support/outil pour écrire son journal ?
Il y a 2 grandes catégories : le papier et l’informatique. Chacune a les avantages/inconvénients que l’on connait.
Le papier est physique mais ne permet pas de classer/protéger/rechercher facilement. L’outil informatique est pratique pour ça mais demande l’utilisation d’un ordinateur.
J’avais essayé l’outil promu par Steve Pavlina. S’il est complet, cela reste un outil informatique. Il en existe certainement des gratuits mais je n’ai pas fait de recherches.
Le support n’est pas une grande question pour moi. Je préférais aussi un cahier pour sa simplicité : ça m’évite de nombreuses heures à chercher/comparer toutes les logiciels pouvant exister (déformation professionelle diront certains !). Pour l’instant j’utilise un carnet format demi A4 (A5) qui me permet d’écrire avec un stylo à la main (sensation très bizarre !). Même si j’irais certainement plus vite pour écrire avec un clavier, je passe tellement de temps devant mon écran qu’un peu de réflexion en dehors est bievenue.
Quand écrire ?
Préférez un moment calme. Pas forcément un lieu calme mais vous devez pouvoir vous concentrer. Je préfère le matin car ça m’aide à penser à ma journée et à poser ce que la nuit a pu amener comme réflexions. Le soir, je suis bien souvent fatigué et je n’ai pas envie d’écrire.
Dans la journée, j’ai déjà un rythme bien rodé et je n’ai pas trouvé de bon moment pour ça.
Je prends assez peu de temps pour écrire malgré tout. Souvent moins de 10 minutes. Les entrées sont souvent assez courtes (moins d’une page).
Le mot de la fin :
Tenez-vous un journal ? A quoi vous sert-il ? Dans le fond, si vous ne savez pas pourquoi vous le faites, il serait itnéressant d’arrêter ou d’essayer d’en avoir une réelle utilité.
Si vous n’avez pas de journal, vous devriez y songer. Les outils d’amélioration au quotidien ne sont pas nombreux et avec le programme « S’améliorer au quotidien : 30 minutes chaque jour pour réfléchir », tenir un journal est une autre forme de développement personnel. D’ailleurs, ces 2 approches se combinent parfaitement.
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Décembre : le mois où la chute de l’immobilier est visible dans les stats 2/2
Posted on 26. déc, 2008 by Michael.
Suite de l’article Décembre : le mois où la chute de l’immobilier est visible dans les stats 1/2
III) Face à des éléments baissiers de plus en plus forts.
III-1) Des stocks de plus en plus importants, notamment dans le neuf
La situation du neuf, comme nous l’avons vu plus haut, est sans doute moins désastreuse que les chiffres le laissent paraître, puisque les stocks, annoncés à 110000 unités, comprennent essentiellement des logements en cours de réalisation.
Cependant, le nombre de ces logements disponibles à la vente, même si ils sont en cours de construction, augmente sensiblement et régulièrement depuis plusieurs années.
On ne peut pas encore parler d’une suroffre, mais la thèse de la pénurie tient de moins en moins la route.
III-2) Un contexte international qui vire au drame général.
Notre pays est maintenant cerné par les pays en baisse officielle de l’immobilier :
Outre le cas assez anecdotique de l’Irlande, l’immobilier continue à sombrer aux USA, les prix des vingt premières villes baissent désormais sur un rythme annualisé compris entre 15% et 20% [8], sans que les derniers chiffres ne produisent d’élément décisif laissant penser à une stabilisation prochaine [15]. Au Royaume Uni, le marché s’est retourné avec, pour la première fois depuis une dizaine d’année, une baisse annuelle très nette (de l’ordre de 10%) et continuant à s’amplifier, accompagnée de baisses mensuelles impressionnantes ( –2,6% pour Halifax) [7]. En Espagne, après un an de blocage total du marché, marqué par la fermeture de 40% des agences immobilières |6], le marché semble aussi être en voie d’effondrement complet.. L’Italie, jusqu’ici épargné est, à sont tour, atteinte par le phénomène ; la France, jusqu’alors dernier des mohicans, reste pour l’instant partiellement préservé par son système de crédit.
Surtout, ces baisses sont souvent accompagnées de conséquences sociales dramatiques, propres à impressionner l’investisseur ou l’acquéreur. L’apparition des faillites bancaires, la panique boursière, l’évocation de la crise de 1929, et surtout des saisies immobilières, sont de nature à secouer le particulier. Certes, les professionnels répètent à l’envie que le marché français est très différent, mais leur communication même indique qu’ils n’en sont pas du tout, mais alors pas du-tout-du-tout convaincus.
En tout état de cause, le contexte international, fortement médiatisé, devrait faire réfléchir l’emprunteur, en particulier lorsqu’il s’agit de d’endetter sur de longues périodes.
III-3) Un contexte général très dégradé qui concerne notamment immobilier
III-3.a) Des particuliers qui n’ont pas le moral, dans un environnement marqué par l’explosion du chômage et des difficultés
Le moral des ménages atteint ces dernières semaines des niveaux de pessimisme records [9][16], amplifiant la médiocrité d’une situation économique déplorable qui se dégrade à vue d’oeil, et qui reste catastrophique dans le monde financier.
Suite à la crise financière de cet automne, le grand public est désormais conscient des difficultés économiques mondiales ; les montants vertigineux de plans de sauvetage qui parviennent à peine à stabiliser la situation financière, l’explosion du chômage, l’endettement public et l’anticipation de fortes dégradations pour les mois à venir découragent l’emprunt ; depuis plusieurs mois, les banquiers font état d’une forte diminution des prêts, non pas par réduction de l’offre, mais par disparition de la demande.
Cet élément, fortement baissier, est probablement amené à prendre une importance de plus en plus écrasante dans les mois qui viennent, et devraient achever un marché immobilier déjà à l’agonie.
III-3.b) Une baisse amorcée, mais surtout annoncée qui renforce l’attentisme
On ne le répètera jamais suffisamment : l’établissement et l’éclatement d’une bulle relève avant tout, de la notion de prophétie auto réalisée.
Sans parler de spéculation au sens traditionnel du terme, certains acteurs, anticipant une hausse, se sont précipités, ces dernières années, pour acheter « avant que cela ne devienne impossible ». D’autres ont fait le calcul qu’ils leur fallait se « mettre un pied à l’étrier » en achetant petit, avant de revendre avec une plus-value pour s’agrandir. Ces raisonnements, défiant parfois le calcul mathématique, ont incontestablement entraînés les prix à la hausse.
Aujourd’hui, non seulement l’acheteur moyennement informé doit savoir que, demain, le prix ne sera pas nécessairement plus élevé qu’aujourd’hui, mais il entend que le prix sera même vraisemblablement plus faible. Les problèmes liés aux prêts relais, l’apparition des premières moins values, les premières soldes sur le neuf, le début de baisse des prix, et les difficultés anticipées pour l’avenir, sont autant d’éléments incitant à différer l’acquisition.
Le primo accédant ne peut désormais même plus craindre une remontée des taux d’intérêts, l’évolution prévisible état orientée en nette baisse.
Les éléments à la disposition du grand public devraient donc inciter fortement les acquéreurs à faire la « prophétie autoréalisatrice » de la baisse : qui ira acheter de l’immobilier au prix ultra-fort, alors que tous les médias annoncent une crise majeure en la matière ?
III-4) Des établissements financiers moins regardant au niveau des emprunts, mais ayant du mal à trouver une clientèle
Après une période de léger resserrement du crédit, probablement plus médiatisé que réelle, beaucoup de banques communiquent désormais autour d’une réouverture du crédit. Il est pour l’heure, difficile de dire si cette communication est suivie d’effet ou si il s’agit uniquement de montrer sa bonne volonté au pouvoir politique qui fait pression en ce sens. Il apparaît, surtout, que le crédit continue à se contracter, sans qu’il soit possible de déterminer si ces évolutions résultent d’une volonté des établissements ou d’une chute de la demande.
En outre, les pertes les pertes liées à l’immobilier, qu’il soit américain ou européen, continuent à opérer leurs ravages dans le système de crédit et, au minimum, il faudra à ce dernier restaurer de grosses marges et, notamment, en finir avec la vente de prêts immobiliers à quasi-perte qu’on constatait encore il y a quelques mois.
Le crédit immobilier devrait donc continuer à perdre son statut de produit d’appel.
CONCLUSION
Il est manifeste que le marché a plongé cet automne. Il est clair qu’il est désormais au plus mal au moment d’aborder l’hiver.
L’enjeu de cette automne est donc la seule question qui se pose encore : la France connaîtra t’elle le même krash que ses voisins ?
Nous sommes en effet partiellement protégés par notre système de crédit qui est un facteur stabilisateur, et par la baisse des taux dans un contexte ou la baisse des prix n’est pas encore fermement établie ; il est peu probable que cela suffise pour éviter la poursuite de la baisse, tant les acheteurs potentiels sont démoralisés, mais cela pourrait, à défaut d’autre chose amortir le choc.
[1] baisse de 6% des crédits : http://www.lexpansion.com/patrimoine/im … 53513.html
[2] Baisse de 11% du marché des crédits immobilier au premier semestre http://www.infosimmo.com/Baisse-de-11-d … s-319.html
[3] Les volumes dans l’ancien seraient équivalent à ceux de la période 1993-1994, en chute de 25% dans les grandes métropoles de province : http://www.lavieimmo.com/actualite-immo … 01893.html
[4] Les ventes de neuf regressent de 34% au second trimestre par rapport à 2007, peu d’inquiétude chez les promoteurs http://www.lemoniteur.fr/actualite/immo … D61EED.htm
[5] recul de 27% des ventes de neuf http://www.lesechos.fr/patrimoine/immob … 268245.htm
[6] -20% de transactions à Paris intra-muros http://www.paris.notaires.fr/UPLOAD/fil … ai2008.pdf
[7] http://www.housepricecrash.co.uk/index.php
[8] indice shiller http://www2.standardandpoors.com/spf/pd … 082653.pdf
[9] L’usine nouvelle 29/04/2008 http://www.usinenouvelle.com/article/le … ril.137504
[10] http://www.banque-france.fr/fr/stat_con … edits3.pdf
[11] La Vie Immobilière du 25/11/2008 http://www.lavieimmo.com/actualite-immo … 02265.html
[12] Chambre des notaires : http://www.paris.notaires.fr/UPLOAD/fil … re2008.pdf
[13] FNA** cite par Rue de l’immobilier http://www.ruedelimmobilier.com/reagir.php?article=3685
[14] Indice INSEE http://www.indices.insee.fr/bsweb/servl … 1001000000
[15] Indice standard and poors corrigé des variations saisonnières http://www2.standardandpoors.com/spf/pd … 112555.xls
[16] France : le moral des ménages reste sombre : les echos 26/11/08 source AFP http://www.lesechos.fr/info/france/300312148.htm
Les épisodes précédents :
La bulle Septembre 2008 : Judgement Day
La bulle Juin 2008 : un escargot sur une lame de rasoir
La bulle Mars 2008
La bulle Décembre 2007
Merci à fabriceb pour son travail ! Retrouvez tous ces travaux sur le forum bulle immobiliere.













