Articles pour novembre, 2008


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Compétition : comment profiter de l’émulation pour vous améliorer

Posted on 26. nov, 2008 by Michael.

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Sand show
Creative Commons License photo credit: cmaccubbin

Que pensez-vous de la compétition ? Trouvez-vous que c’est bien, que ça devrait être possible dans tous les domaines ? Pensez-vous qu’elle doit être réservé au sport ? A l’industrie ?

Voici un fait : la compétition est partout. PARTOUT.

Les 5 filles la dessus sont en compét

Quand vous allez au supermarché, les pommes de la Meuse sont en compétition avec les pommes d’Espagne. Dans un repas de famille, tout le monde essaie d’attirer l’attention, la sympathie. A l’école, il y a bien sur la carotte de la note mais il y a aussi celle de la popularité. Dans l’entreprise c’est à qui sera le plus communicant, le plus efficace, le meilleur sur son domaine…

La compétition n’est pas mal en soi. C’est une des nombreuses loi de la nature. Combien d’espèces animales ont disparu à cause de la compétition entre les espèces ? La nature ne fait pas de sentiment : il y a une course pour vivre. Si une espèce s’adapte mieux qu’une autre, elle va augmenter sa capacité à survivre et donc être plus compétitive.

Lorsque j’étais jeune, je n’aimais pas la compétition. Je trouvais ça ridicule. Du moins c’est que je disais. Dans le fond, la compétition ne faisait que me renvoyer à mes propres faiblesses.

Par exemple, j’avais essayé de faire du football en club. Je jouais beaucoup avec des amis et ça m’amusait beaucoup. Lorsque j’ai commencé à faire du football en club, j’avais peut-être 12 ans. Je ne retrouvais plus la même chose. Il y avait beaucoup de compétition et ce n’était plus amusant. Chacun était en compétition avec l’autre et au lieu de trouver un sport d’équipe, j’ai trouvé un sport individuel. Chaque joueur était en compétition avec l’autre pour retenir l’attention de l’entraineur. Je n’avais pas envie de travailler plus que ça, cette activité était pour moi un loisir. J’ai compris que ce n’était pas le cas pour tout le monde. Finalement j’ai rapidement arrêté de jouer en club.

Puis un jour… j’ai changé mon point de vue. J’ai vu une nouvelle perspective dans les choses. J’ai donné un nouveau sens à la compétition. J’ai recadré mes expériences.

Ce qui a changé, c’est que je ne vois plus la compétition comme était mauvaise. C’est simplement une loi de la nature, présente au même titre que l’apesanteur ou que les 4 saisons. C’est une constante et comme toutes les constantes et les invariants, il convient de le prendre en compte mais vous ne pouvez rien y faire.

Ce qui a changé, c’est que je me dis désormais que la compétition est souhaitable. Elle permet de valoriser ceux qui travaillent leurs talents, ceux qui veulent avancer.

Schwarzenegger: Most muscular
Creative Commons License photo credit: d_vdm

Elle permet aussi de se positionner. C’est un référentiel, un cadre permettant de se situer par rapport aux autres. Elle peut donc servir pour identifier ses talents : si vous mettez 2 fois moins de temps que les autres pour faire quelque chose, c’est bien qu’il se passe un truc ! Si vous faites mieux que les autres assez naturellement c’est que vous avez trouvé l’un de vos talents.

Mais surtout, ce qui a changé c’est que je ne vois plus la compétition comme étant un jeu à somme nul. Si quelqu’un gagne, ça ne veut pas dire que je perds. Si quelqu’un gagne, c’est une indication que je ne suis pas au niveau mais c’est surtout une récompense qu’obtiens celui qui travaille dur. C’est la manière de récompenser celui qui a accompli.

Dans l’entreprise, la compétition est mal vue et mal ressentie entre les collaborateurs. Elle met en jeu des sentiments contradictoire. Par exemple l’entreprise doit progresser donc l’équipe doit être efficace. Pour être efficace, elle doit bien communiquer, développer ses talents et les mettre en oeuvre. Mais en parallèle de ça, il y a la naturelle compétition entre chaque membre de l’équipe. Chaque membre souhaite progresser et selon les règles en vigueur (mode « tout les coups sont permis » ou « intérêt collectif d’abord »), cela peut casser la confiance dans l’entreprise, voir l’entreprise elle-même.

Ce qu’il y a donc d’absolument MAGIQUE dans la compétition si vous la regardez sous le bon angle, c’est qu’elle vous permet de progresser.

Je ne vois plus la compétition comme étant une affaire de personnes ou de situations mais comme étant le meilleur moyen de progresser, de savoir sur quoi travailler. C’est un formidable outil de développement personnel. Vous pouvez savoir ce qu’attende les autres. Vous pouvez choisir de travailler (ou non) ce point là. Vous pouvez trouver un moyen de FAIRE MIEUX ou de faire DIFFÉREMMENT. Vous pouvez redéfinir la compétition elle même en choisissant les règles auxquelles vous vous soumettez !

Un exemple connu c’est l’entreprise DELL. Michael DELL a su réinventé les règles du secteur en faisant de la vente directe. Il a réussi à vendre un ordinateur sans qu’il soit construit pour pouvoir optimiser toute la chaine logistique et réduire ses coûts.

Dans un autre domaine, Tim Ferriss raconte comme il est devenu champion national de kickboxing en Chine. Il a choisi les règles du jeu ! Normallement, tout le monde se bat pour mettre K.O. l’autre. Lui a choisi de faire tomber l’autre (une règle dit que si l’adversaire tombe 3 fois de la platerforme, il est disqualifié).

Simple. Efficace.

Si je n’ai pas réussi quelque chose, je ne pense pas que l’autre est meilleur. Je pense juste que je n’ai pas assez travaillé. Je ne peux pas reprocher à l’autre d’avoir gagné.

Voici donc quelques questions intéressantes à se poser :

- Est-ce que je veux vraiment m’investir pour faire la différence ?

- Quelles sont les règles que j’accepte dans ce jeu ?

- Est-ce que je peux les faire correspondre à un de mes talents ?

- Qu’est ce que je peux mieux faire que les autres ?

- Comment m’améliorer ? Sur quel point ?

OHNo!

Creative Commons License photo credit: Dan Kamminga

Le mot de la fin :

La compétition est donc nécessaire pour démarquer les bons des mauvais. Elle permet de distinguer Charlie dans la foule. Comment le trouver sinon ? Parfois, le Charlie qui est en nous est bien discret et souhaite le rester. Voici donc un bon moyen pour le faire sortir de son terrier :)

Si je me risque à un parallèle avec le service public / privé, je dirais que le principale bénéfice de la mise en compétition des services c’est l’efficacité. Il y a de nombreuses idéologies en jeu lorsque le débat du service public est abordé et la manière de mettre en compétition le service public est bien sur déterminante. Ce que je retiens juste c’est que le but c’est que cela soit plus efficace. Cela force les acteurs à se poser des questions.

Alors que pensez-vous de la compétition ?

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Comment une hypothèse fumeuse et des présupposés peuvent pourrir une relation

Posted on 25. nov, 2008 by Michael.

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Mars gets spiritual
Creative Commons License photo credit: dan taylor

- « …mais je pensais que tu savais ! »

- « Mais non, tu me l’apprends. Comment j’aurais pu savoir ? »

- « Si tu ne savais pas, ça change tout. Je comprends mieux ta réaction. »

Voila comment se termine l’engueulade au bureau. Cette situation est très fréquente et j’ai appris cette leçon de la manière la plus claire qui soit. Combien de fois cela m’est déjà arrivé ? Trop. Est-ce que cela m’arrivera encore ? Je ferais tout pour que non ! Voilà pourquoi :

Il existe un très grand nombre de situations dans lesquelles les gens ne se comprennent pas. Lorsque cela arrive, les choses ne se passent généralement pas très bien. Aussi, il est préférable que vous identifiez plusieurs éléments pour déterminer si vous avez des présupposés (il y a de bonnes pour que oui) ou si vous avez en tête une hypothèse fumeuse. Si vous avez des présupposés, vous allez partir du principe que l’autre sait. Le plus souvent de manière inconsciente. « Comment ne peut-il pas savoir ça ? » sera votre moyen de cautionner votre raisonnement.

Sur la base de vos présupposés qui ne repose sur presque rien, vous allez émettre une hypothèse. « En fait, ce qu’il veut c’est que je démissionne », « Je suis sur qu’il veut juste obtenir son bonus et qu’il se fout de mon projet »…

Comment désamorcer ce genre de conflit enterré ?

L’incompréhension nait de plusieurs facteurs.

Présupposés

Les présupposés sont terribles. En PNL (programmation neuro-linguistique) , le présupposé type est : « la carte n’est pas le territoire » qui énonce très simplement une idée : les pays tels que nous les connaissons actuellement ne sont qu’un découpage arbitraire du monde.

Dans la vie de tous les jours, les présupposés ont la vie dure.

Par exemple, un présupposé que j’ai entendu très souvent ces derniers mois : « L’Allemagne c’est moche ».

Cette phrase simple composée de 4 mots est lourde de sens. Voici ce qu’elle suppose :

  1. on peut juger de la beauté d’un pays
  2. tous les pays ne sont pas aussi beau les un que les autres
  3. je connais l’Allemagne
  4. je sais ce qui est beau et ce qui ne l’est pas
  5. je suis capable de juger ce qui est beau et ce qui ne l’est pas
  6. mes valeurs sont universelles
  7. mon avis est universel

Sans pousser plus loin le raisonnement, une phrase simple implique beaucoup de choses…

Dans l’entreprise, les présupposés sont nombreux. Peut être plus nombreux qu’ailleurs tant la confiance est difficile à créer et à maintenir.

Un moyen simple de couper court à 80% des problèmes c’est ça :

Ne partez jamais du principe que la personne en face à le même niveau d’information que vous.

C’est très simple et ça résoudra la majorité des problèmes. La plupart du temps, l’autre personne n’a pas le même niveau d’information. Pire, si elle l’a, elle a surement compris et intégré l’information d’une manière différente de la votre. Il est donc essentiel de commencer par se mettre d’accord sur le niveau d’information requis pour cette discussion. Vous DEVEZ vous poser cette question : « Quels sont les informations nécessaires pour que l’on discute en confiance ».

Niveau de confiance

En premier lieu, le niveau de confiance entre les protagonistes joue un rôle primordial. Par exemple si on compare une situation où le niveau de confiance est bas et une situation où la confiance règne : il n’y a aucun rapport.

Lorsque la confiance manque, tout le monde est pénalisé. Les discussions ne sont pas franches, chacun pense que l’autre à une idée derrière la tête. Chacun veut juste ne pas y laisser des plumes en acceptant, en disant ou en faisant quelque chose. L’un essaie d’imposer son choix à l’autre. La méfiance règne et tout le monde paye une taxe invisible : celle de l’inefficacité.

Construisez une relation de confiance. C’est un travail quotidien, régulier.

Intentions

Ensuite, l’incompréhension est alimentée par vos intentions et celles de l’autre. Sont-elles sincères ? Cherchez vous à améliorer la situation ou est qu’il s’agit simplement de faire appliquer une décision unilatérale ?

Vos intentions et vos actes parlent pour vous. Vous devez être en accord avec vous même pour pouvoir assumer vos intentions.

Pour une part il y a la loi et la justice. La justice s’occupe de punir quelqu’un qui a mal agit, qui a enfreint la loi. La confiance et l’éthique s’occupe de punir celui ou celle qui a de mauvaises intentions (supposées ou réelles d’ailleurs).

Parlez de vos intentions, agissez selon votre discours. Soyez cohérent.

Le mot de la fin :

Faites bien attention à ces 3 éléments lorsque vous devez engagez une conversation. Souvenez-vous l’efficacité est l’objectif, pas votre égo.

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Esprit riche a lu : La magie de voir grand – D. J. Schwartz

Posted on 24. nov, 2008 by Michael.

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Ce livre est une référence pour toute personne désirant accomplir quelque chose, en voici le résumé.

Il commence avec une anecdote révélatrice :

L’auteur à son fils de 6 ans :  » Que veux-tu faire plus tard ? »

Le fils : « Je veux être professeur en bonheur« .

Le bonheur peut-il être enseigné ?

A quoi avez-vous renoncé par manque d’ambition ?

Voilà ce à quoi veux répondre ce livre. Voilà pourquoi il faut voir les choses en grand. Voilà pourquoi rien n’est trop beau.

Il y a une certaine magie dans le fait de voir grand.

Et ce n’est pas vraiment nouveau : le livre a été publié en 1995. Déjà 13 ans !

L’histoire commence par un témoignage :

C’est le séminaire annuel d’une entreprise. Le directeur marketing veut illustrer un point : un des commerciaux a réalisé près de 60 000$ de chiffre d’affaires lorsque la moyenne se situe à… 12 000$.

Le directeur démontre alors que : ce commercial n’est pas 5 fois plus intelligent que les autres. Il est même dans la moyenne. Il ne travaille pas plus que les autres. Il prend même plus de temps libre. Il n’a pas de meilleurs clients, ni une meilleure santé ou de meilleurs diplômes. Il voit simplement les choses en 5 fois plus grand.

Ce petit exemple est trivial mais le fond est vrai. En fait, après ce discours tous les autres commerciaux ne peuvent se trouver d’excuses.

Combien de fois avez-vous été à la place de ces commerciaux ?

Le livre développe une idée très répandue dans les livres de développement personnel : Faire quelque chose d’irréaliste est plus facile qu’on ne l’imagine. TIm Ferriss en parle dans son livre « La semaine de 4 heures » : il est plus facile de lever 10 000 000€ que 1 000 000€. Il est plus facile d’obtenir un boulot à 80 000$ qu’un boulot à 20 000$. Il y a moins de monde au haut de l’échelle.

Ensuite le livre est construit comme une série d’anecdotes. Chaque petite histoire donne lieu à une règle. Même si on peut douter de la pertinence de cette approche, de nombreux conseils valent de l’or. La plupart ne sont pas intuitifs et c’est là que réside la valeur du livre.  L’auteur les illustrent de manière brillante. Il les rend compréhensible et donne envie d’adopter sur le champ de nouvelles habitudes.

Le livre contient des leçons de vie applicables dans sa vie personnelle autant que dans sa vie professionnelle.

Voici les principes qui ont retenu mon attention :

1. Croyez que vous pouvez et vous pourrez

  • Ne pensez qu’au succès, pas à l’échec
  • Vous êtes meilleur que ce que vous pensez, ne jamais se sous-estimer !
  • Appliquez la formule : Taille succès = f * (taille croyance)

Il y a une histoire très intéressante à ce sujet. C’est celle d’un commercial à qui on fixe un objectif de 50 000€ de chiffre d’affaires pour une année. Ce commercial atteint ce chiffre au mois d’octobre et devinez quoi : il n’arrive plus rien à vendre jusqu’en janvier. Il trouve tous les prétextes possibles. L’histoire dit juste qu’il n’y croyait pas mais il semble aussi que cela soit un phénomène fréquent lorsque un objectif est donné et que la personne n’a rien prévu après l’atteinte dudit objectif.

2. Immunisez-vous contre l’excusite

  • Trop vieux / jeune
  • Mauvaise santé
  • Pas assez d’argent, de temps, de diplômes…

Tout ceci ne vous sert à rien pour avancer. Ce sont simplement des moyens d’apaiser votre conscience.

3 moyens de s’immuniser :

-> vous pensez être trop vieux à 40 ans ? Si on considère que la vie de travail va de 20 à 60 (70?) ans, vous n’en êtes qu’à la moitié. Nous ne sommes pas trop vieux à la moitié de notre vie.

-> soyez reconnaissant pour ce que vous avez car il y a toujours pire que soi. A moins que vous ne soyez petit, moche, pauvre, stupide,  malade et issue d’une minorité victime de racisme vous avez toutes vos chances.

-> vos pensées sont plus importantes que votre QI. Il existe énormément de personnes intelligentes qui n’ont jamais réussi pour cette seule raison. Votre QI n’est pas une excuse, c’est ce que vous en faites qui compte.

3. Détruisez la peur, travaillez sur votre confiance

Nous avons tous des moments difficiles dans notre vie. Apprenez à penser à des moments positifs. Oubliez les moments négatifs.

Tuez les « monstres mentaux ». L’auteur parle d’une idée à retenir : les monstres mentaux. On dirait « une affaire ». Il donne l’exemple d’un couple qui a passé une mauvaise nuit de noce et dont l’un des deux s’en fait tout une affaire qui éclate 5 ou 10 ans plus tard. Crevez l’abcès.

Parmi les monstres mentaux fréquents on trouve : un mauvais investissement, un problème au boulot ou dans la famille…

  • Asseyez-vous devant, regardez les gens dans les yeux, prenez la parole en premier
  • Souriez !
  • Ecoutez votre conscience, utilisez le vocabulaire des « grands »

-> L’action soigne la peur. Si vous ne faites que réfléchir, vous alimentez la peur.

4. L’impossible n’existe pas

« Il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait ».

  • La compétence est avant tout un état d’esprit
  • Restez ouvert à la nouveauté, au progrès : « Comment faire mieux chaque jour ? »
  • Notez vos idées, revoyez les, étudiez les

5. Vous êtes ce que vous pensez être

  • Prenez soin de votre apparence (physique et vestimentaire)
  • Achetez 2 fois moins mais de qualité 2 fois meilleure
  • Automotivez-vous, créez de l’enthousiasme

Un point à retenir c’est de se créer un discours pour se motiver soi même. Au delà de l’aspect « je suis un winner », je crois vraiment que ce genre de comportement peut aider à affronter une présentation importante, une négociation difficile ou tout autre moment du quotidien.

Ce discours à une forme du genre :

« Voici ce sur quoi tu dois te concentrer :

- Bonheur

- Progrès

- Prosperité

Tu es capable de fournir un excellent service. Tu es enthousiaste et motivé. Tu as été bon hier et aujourd’hui sera une très bonne journée. En avant ! »

ou

« J’ai en moi tout ce qu’il faut pour réussir ce défi ».

6. Gérer son environnement

  • Confrontez votre point de vue à celui des autres
  • Trouvez des gens qui veulent avancer
  • Ne laissez pas les gens négatifs vous retenir
  • Choisissez bien vos conseillers. Les bons conseilleurs qui n’ont jamais rien accompli sont à fuir
  • Ne parlez pas en mal des autres. Ne colportez pas les ragots
  • Si vous n’êtes pas motivé, motivez-vous tout seul, de manière artificielle (au début) pour vous lancer

La différence entre quelqu’un de moyen et quelqu’un au top peut se voir sur un trait particulier : la capacité à surmonter un problème et à aller de l’avant. C’est la réaction face à un problème.

7. Pensez comme un leader

  • Échangez votre point de vue. Écoutez celui des autres
  • Soyez humain, agissez pour le bien des autres
  • Réfléchissez toujours : comment améliorer cette chose ? Qu’est-ce qui est le mieux à faire ?
  • Prenez du temps pour réfléchir

Le mot de la fin :

Ce livre est un « must » et vaudra largement le temps et l’argent investi. Il regroupe un très grand nombre de principes incontournables. Il fait parti des classiques d’une bibliothèque de développement personnel.

David Schwartz a su capturer et formuler une série de conseils pratiques pour le quotidien.

Le livre est clairement orienté business et s’adresse particulièrement à celui qui veut gravir les échelons de son entreprise. Bien sur, les principes sont applicables à tous et je trouve qu’il convient bien aux entrepreneurs.

C’est le genre de livre qu’il faut lire doucement, appliquer, relire et mettre en œuvre.

Je vous recommande donc de le lire et de l’acheter (ou l’emprunter si vous pouvez).

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La citation du dimanche – incertitude

Posted on 23. nov, 2008 by Michael.

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« La vie est un processus consistant à se réorienter constamment dans un monde dominé par l’incertitude. »

Inconnu

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