Articles pour octobre, 2008


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On ne travaille pas avec les cons !

Posted on 31. oct, 2008 by Michael.

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Utopique ? Pensez-y à 2 fois.

Your going where???

Le bonheur est dans le pré ?

Ce qui est sur, c’est que ça va être l’une des choses que je vais appliquer. Travailler avec des cons est une chose terrible. Le livre « Objectif zéro sale con » en est un très bon résumé. Faire travailler ses collaborateurs avec des cons est encore pire.

J’ai malheureusement fait cette expérience (comme nous tous) et le résultat est désastreux. La définition du « con » peut être très large mais le con est partout. Parfois en chacun de nous. Nous savons tous ce que ça veux dire.

Aussi, la question que tout responsable se pose c’est « Faut-il abandonner du business à cause d’un con ? ».

C’est une question légitime. Lorsque l’activité est nécessaire pour faire vivre l’entreprise, il est normal de se préoccuper du chiffre d’affaires. C’est le sang de l’entreprise et sans lui, elle ne peut vivre.

Aussi, le manager ou le directeur sera toujours inquiet de voir de l’activité partir à cause d’un con. Il n’aura pas forcément l’information sur ce qu’il s’est passé. Il peut avoir des suspicions sur la réalité et donc choisir de travailler avec tous le monde. C’est plus simple à gérer.

Mais c’est une vision à court terme que de ne penser qu’à cet aspect des choses.

Lorsqu’un collaborateur se retrouve à traiter avec un con, il peut rapidement avoir l’impression d’être abandonné par son entreprise. Il peut avoir le sentiment que son entreprise va lui reprocher de n’avoir pas conclu la transaction (vente, prestation…). Il réagit sous la peur, il n’a plus pour objectif de rendre service au client ou à son entreprise mais seulement de sauver sa peau et de préserver son égo. Tous les réflexes de survie sont enclenchés et plus rien d’autre ne compte. Ce sentiment est terrible car il envoie un message clair : « Tu es là pour rapporter coûte que coûte, tes états d’âmes ne nous intéressent pas ».

Vous pourriez bien perdre un collaborateur sur une simple expérience de ce type.

Par exemple, une compagnie américaine est citée dans le livre pour sa politique de gestion des « cas difficiles ». Chaque collaborateur sait qu’il peut se débarrasser des personnes de ce genre. Ainsi l’exemple est donné lorsqu’un client commence à s’énerver sans justification, l’employé le conduit gentiment chez le concurrent, lui paye un billet d’avion et lui souhaite bon vol. Aucun problème avec ça.

C’est une chose inconcevable dans la plupart des entreprises mais dans cette entreprise, chaque employé possède le pouvoir d’éconduire les nuisibles. C’est du bon sens économique. Cette compagnie aérienne est une entreprise et ne s’amuse pas à payer des billets d’avions pour le plaisir. En faisant ça elle préserve ses collaborateurs, elle renforce l’unité de l’entreprise, elle évite des coûts de gestion à cause des réclamations (parce qu’ils osent en plus!).

Dans les entreprises qui délivrent des prestations intellectuelles, c’est encore plus sensible. Le collaborateur est exposé directement la plupart de son temps. Négliger les effets d’une telle exposition est suicidaire car le collaborateur est « l’outil de production ». C’est la même chose que de laisser un loup face à la poule aux œufs d’or. Vous resterez avec le client nuisible mais sans le collaborateur. Vous userez éventuellement plusieurs collaborateurs pour ce client.

Comme je le disais, j’ai déjà eu à faire à un client très difficile. Lorsque j’ai demandé de l’aide à mon manager, j’ai compris que je dérangeait. J’ai compris que j’étais soupçonné de ne pas en avoir fait assez. De ne pas avoir su « m’accommoder du client ». Mon manager est allez plus loin en m’affirmant la position de l’entreprise : il faut savoir faire avec, on ne refuse pas du travail. Il m’a même dit que ce problème était toléré une fois mais que si ça se reproduisait… Ce jour-là, mon entreprise a cassé quelque chose. Ce jour-là, j’ai compris que ce n’était pas un endroit où je devais rester.

Si on vous force à travailler avec des cons, FUYEZ !

Donc voilà, c’est une promesse que je me fais. Je ne travaille pas avec les cons (à répétition) et je ne ferais pas travailler mes collaborateurs avec eux non plus.

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Telelangue pour apprendre l’anglais à distance

Posted on 30. oct, 2008 by Michael.

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Apprendre l’anglais est de plus en plus facile grâce aux technologies du web.

J’avais remarqué la campagne d’affichage de Telelangue dans le métro parisien car leurs affiches étaient marrantes : on y voit un policier anglais amoché, le visage exprimant la peur avec le slogan « Arrêter de massacrer l’anglais ».

Il est vrai que la France ne se distingue pas pour sa pratique de l’anglais (tout le monde se souvient de l’intervention de Jean-Pierre Raffarin).

Prendre des cours d’anglais est désormais très facile et les méthodes ne manquent pas.

Je pense qu’il est important d’apprendre l’anglais simplement pour pouvoir accéder au monde anglo-saxon à titre personnel. C’est un univers très riche et dynamique au niveau scientifique, cinématographique ou encore économique.

J’ai consacré beaucoup d’énergie à apprendre l’anglais « correctement » et mon accent reste perfectible. J’avais mis en place une rencontre régulière avec Javi, un bon ami parlant anglais.

J’ai pratiqué ça pendant un an et je suis beaucoup plus à l’aise pour m’exprimer en anglais désormais même si je souhaiterais encore m’améliorer. Grâce à nos échanges, j’ai pu réaliser une interview d’un dirigeant d’une très grosse entreprise de mon domaine d’activité en relative confiance. Je ne pense pas que je l’aurais fait un an auparavant. Une langue, ça se pratique avant tout !

Telelangue propose des cours par téléphone (comme ceux qui étaient auparavant réservés aux grands managers) et l’avantage étant de suivre des cours de 30 min tous les jours.

En effet avec les langues il est primordial d’en faire très régulièrement (quitte à ne faire que 30 minutes).

Telelangue permet d’effectuer un test de niveau en anglais ou en espagnol en s’inscrivant sur le site.

Au passage, les pubs sont d’assez bon goût :

TELELANGUE a reçu le prix de l’innovation pédagogique du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)

Article sponsorisé

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Rembourser un crédit. Quelle stratégie choisir ?

Posted on 29. oct, 2008 by Michael.

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Rembourser un crédit n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. Vous est-il arrivé de ne plus savoir par où commencer ? Qui rembourser en premier ? Comment calculer la différence sur votre budget ?

Pour répondre à ça, plusieurs approches sont possibles : rembourser le crédit ayant le montant minimum le plus élevé en premier, rembourser celui ayant le taux d’intérêt le plus élevé… et cela se complique lorsque 3, 4 ou 5 crédits sont à rembourser.

L’approche revient donc à choisir entre rembourser les organismes les uns après les autres ou de rembourser celui qui coûte le plus cher.

C’est un sujet que je n’avais jamais vraiment traité mais la question d’un lecteur est l’occasion d’y répondre de manière détaillée. Voici sa question :

« Pour compléter mes revenus « sans travail » j’ai un investissement locatif en parallèle, type « de Robien » mais sans les avantages fiscaux car j’ai choisi la localisation de l’appartement avec soin (dans un quartier en pleine reconversion à Nantes) et les loyers du quartier sont largement supérieurs au plafond autorisé par le de robien. Du coup la différence de loyer est supérieure à l’économie d’impôts… c’est un projet qui marche et qui a un bel avenir selon moi (la localisation fait qu’il y a très peu de risques de ne pas trouver à louer).

Tiens d’ailleurs ça m’amène à un autre calcul (si tu es d’humeur matheuse… sinon tu me dis si ça te fais chier hein;-) : malgré le remboursement du prêt (supérieur au loyer car j’ai choisi de maximiser le remboursement pour diminuer le coût final du prêt), j’arrive à épargner et j’aurai la possibilité de rembourser de manière anticipée une partie de ce prêt.
Mais… l’argent que j’ai emprunté l’est à 4.12% TEG, et un livret A rémunère à 4%. Au premier abord rembourser de manière anticipée parait le plus logique… mais comme je ne peux le faire qu’avec des frais (genre 1.9% du montant remboursé) ça devient à priori plus cher de rembourser de manière anticipée que d’épargner.

J’avoue être un peu mitigé. Projetons sur un an avec une somme de 5000 euros à mettre dans l’une ou l’autre des solutions :
- livret A : 5k à 4% feraient 200 euros, donc capital au bout d’un an 5.2 k€
- si je calcule bien, en remboursant 5 k€ de de mon prêt je vais économiser qqch comme 206 euros d’intérêts (5k * 4.12% à payer en moins chaque année non ?) auquel je dois soustraire 95 € de frais fixes : soit 111 €.

Donc sur un an la solutions livret A me rapporte 200 euros et le remboursement anticipé m’économise 111 euros…
Donc sur cette période, conserver mon cash sur un livret est plus rentable…
Tu es d’accord avec mes calculs ?

Bon réfléchissons sur 2 ans avec la même somme :
- livret A, avec les intérêts composés, ça fait 208 euros de plus soit un total de 200+208 = 408 euros de gagnés.
- remb de prêt : pas de modif par contre, 206 nouveaux euros d’économisés la 2e année aussi.  donc 206 + 206 – 95 = 317 euros d’économisés sur le prêt
Merde la soluce de remboursement est encore perdante.

On continue : 3 ans
- livret A (si tjrs à 4% bien sûr) : 200+208+216.32 = 624
- remb de prêt : (206*3)-95 = 523

Merde, toujours pareil (bon on s’y attendait)
Le truc c’est que même si on néglige les frais de remboursement anticipé du prêt, les 4% d’intérêts acquis sur le livret A une fois composés au delà de la première année sont un revenu supérieur à ce que j’économise en remboursant de manière anticipée à 4.12%

Je me goure dans ma méthode de calcul ? J’oublie des trucs ? (le fait d’avoir fini de rembourser plus tôt aurait-il un impact dans le calcul ?)

Autre aspect de la problématique dans le cas où je ne rembourse pas de manière anticipée : si dans 3 ans je veux faire un nouvel emprunt immobilier pour acheter une résidence principale par ex.
Problème :
- j’aurai déjà un prêt immobilier en cours : pas bon. La banque risque de ne pas prendre en compte les revenus locatifs dans le calcul de mon taux d’endettement, donc je risque de ne pouvoir emprunter qu’avec une faible mensualité.
Avantages :
- j’aurai économisé pas mal d’argent en attendant, donc j’aurai un apport conséquent.
- je rembourserai de l’argent à 4.12% alors peut-être que le prêt immo pour ma résidence principale sera peut-être plus cher (genre 6% par ex). Donc en gros via mon apport ça me permet d’emprunter une partie d’argent en moins qui sinon aurait été a 6%… et en contrepartie de la payer 4.12%

J’avoue être un peu perdu dans les différentes solutions possibles. Je veux bien un avis.

L’angle patrimoniale

Il y a plusieurs questions en trame de fond. Tout d’abord, je vois l’aspect « stratégie patrimoniale ». Je m’explique : si tu prévois un nouvel emprunt dans 3 ans, il est primordial de remplir les conditions pour pouvoir décrocher le crédit. Ces conditions changent avec le temps. Actuellement, ce n’est un secret pour personne, les banques se montrent très sélectives. Dans 3 ans il y a fort à parier que les conditions se seront améliorées (ou alors la troisième guerre mondiale aura commencée). Il faut donc calculer les choses pour voir la situation projetée dans 3 ans. Tu seras certainement considéré comme un particulier ayant un crédit et non pas comme un investisseur. Les banques regarderont que ton taux d’endettement ne dépasse pas le fameux 33% de tes revenus. Même si les loyers seront considérés comme des revenus, il est préférable de te débarrasser du crédit.

Il me parait donc meilleur de rembourser ton crédit plutôt que d’épargner. Étant donné la situation actuelle des banques, il serait peut être même possible de négocier les frais de remboursement anticipé. Je te conseille d’essayer d’aller dans ce sens là.

Le coût d’opportunité

Je vois aussi la question du coût d’opportunité. C’est un élément très important que l’on tend à négliger dans nos choix financiers ou stratégiques. Cela nécessite que je m’y attarde plus longuement mais le coût d’opportunité c’est simplement ce que cela coûte de faire un choix plutôt qu’un autre. Par exemple, c’est le coût d’acheter de placer son argent sur une assurance vie dans un fond euros sécurisé contre le fait de placer son argent sur une SICAV. Les 2 supports donneront des résultats différents.

Dans ton cas, tu as déjà fait le calcul entre le fait d’épargner ou de rembourser le crédit de manière anticipé et comme tu l’as vu, la différence est faible.

Notre amie l’inflation ?

Lorsque vous possédez des dettes, l’inflation vient venait alléger le poids de la dette. Par le passé les salaires étaient indexés sur l’inflation. Une inflation forte avait donc poussé les salaires et réduit le poids de la dette. Les emprunteurs avaient remboursés leurs crédit en monnaie de singe. C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreux parents (50-60 ans) poussent leurs enfants à acheter un logement en pensant que ça se rembourse facilement. Seulement les choses ont bien changé ! Nous ne sommes plus en 1967 (je n’étais pas né d’ailleurs). L’inflation n’a plus autant d’effet sur la dette. Ne comptez pas la-dessus.

Le calcul méthodique

Ensuite, il y a 2 stratégies : soit rembourser ce qui coûte cher en premier, soit rembourser le plus petit montant en premier. C’est l’effet boule de neige !

Pour aider les décisions par rapport à ces 2 approches, voici un fichier excel/open office pour faire vos calculs.

L’une nécessite quelques calculs pour être correctement exécutée. L’autre est plus simple à mettre en œuvre et se concentre plus sur le fait de modifier votre approche et vos habitudes.

L’approche à effet « boule de neige » est plutôt psychologique. Avoir 5 créanciers à rembourser est souvent plus pesant que d’avoir 2 créanciers, même avec des sommes plus importantes. Le nombre d’interlocuteurs est un facteur de stress et l’effet boule de neige vise à réduire ce nombre le plus rapidement possible.

Le fichier est composé de 2 feuilles :

1. Un calculateur de réduction de dettes. Il permet de faire la liste des dettes, le montant restant, le taux d’intérêt et la mensualité.

2. Un échéancier pour voir simuler les différents scénarios.

C’est un super outil pour tester les différentes combinaisons : payer le crédit ayant le plus fort taux d’intérêt en premier, par ordre de saisie, par montant restant etc… et de voir quelle méthode est la plus rapide.

Rien de plus pratique que d’avoir lister à plat dans un document l’ensemble de ses dettes et de pouvoir prendre une décision éclairée.

Le fichier ne prend pas en compte les frais divers et variés liés à un crédit (comme le remboursement anticipé).

Télécharger le calculateur de réduction de dette

Via The consumerist

Traduit de Debt Reduction Snowball Calculator [vertex42] Tous droits réservés.

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Mickael Vendetta a-t-il l’esprit riche ?

Posted on 28. oct, 2008 by Michael.

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J’avais une idée d’article centré sur « qui a l’esprit riche ? ». Chaque article parlerait d’un personnage plus ou moins illustre et analyserait la chose pour voir ce qui correspond à l’esprit riche.

Pour commencer cette série, j’ai donc choisi le « buzz » du moment.

Avez-vous entendu parler de Mickael Vendetta ? Jusqu’à peu, je ne savais pas qui c’était mais un ami (merci anthony!) m’a fait découvrir ce phénomène.

Ce qui est sur c’est que c’est un personnage haut en couleur. Si vous avez manqué le début, il suffit d’aller voir sur son skyblog (oui je sais…) et de lire quelques articles pour se faire une bonne idée du personnage.

C’est « l’inventeur » de la « bogossitude » : pas d’alcool, pas de drogue et du sport.

Alors, la grande question du jour est : Mickael Vendetta a-t-il l’esprit riche ?

J’ai essayé de regrouper les qualificatifs qui composent l’esprit riche. C’est une première ébauche qui évoluera certainement :

- Conscience

- Ambition

- Modestie

- Vision

- Contribution

- Discipline

- Passion

Disons que Mickael Vendetta remplit plusieurs critères.

Tout d’abord, il est ambitieux. Ca se voit. Il en parle. Il s’agite. Il en fait peut être trop d’ailleurs. Il est également conscient. Il a l’air de vivre à fond son buzz mais ne se montre pas très respectueux envers le public. On le voit traiter les gens du public un peu sèchement. Il ne fait pas preuve de modestie (sait-il ce que c’est?). Bien au contraire, l’arrogance semble être l’une de ses caractéristiques. Il ne fait qu’affirmer ce qu’il veut et ce qu’il est.

La vision, c’est lui. Le produit, c’est lui. S’il croit en quelqu’un c’est en lui. Dans ses réalisations, il n’est pas très bon (voir ses petits films). Il dit le savoir et vouloir progresser mais bon. Lorsqu’il parle il fait parfois mouche mais souvent il est maladroit, il articule mal et utilise des phrases idiotes.

Bling-Bling Skywriting by David Shankbone, New...

Image via Wikipedia

Quelle sera sa contribution ? Hum. Difficile à dire pour l’instant.

Il fait preuve de discipline. Il a l’air de s’entretenir (plus que de raison).  S’imposer et suivre une hygiène de vie est difficile et peu de gens le font.

Un autre aspect du personnage, c’est sa capacité à faire dans le bling-bling, dans le voyant et l’extravagant. Ce n’est pas vraiment conforme à l’esprit riche.

En résumé, peu mieux faire. Mickael Vendetta me rappelle vraiment un certain Arnold Schwarzenegger. Pour moi il lui ressemble en de nombreux points mais Arnold a su s’illustrer dans une profession et c’est quand même autre chose que de faire le rigolo à la télévision.  Seul l’avenir le dira et impossible de savoir ce qu’il adviendra de ce buzz tant la progression de type « people » ne répond pas à des critères d’intelligence.

Voilà donc un premier test raté pour le gros buzz du moment. Suivant !

Si vraiment vous voulez en savoir plus (et perdre votre temps !), le topic hardware.fr est complet et animé. S’il vous plait, ne parlez pas de lui autour de vous :)

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