Articles pour février, 2008
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Ces milliardaires partis de rien
Posted on 29. fév, 2008 by Michael.
« La planète compte désormais 946 milliardaires. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, tous ne sont pas les descendants de princes arabes rois du pétrole, ni d’extraction noble, ni même enfants d’industriels historiques. Selon le magazine Forbes, deux tiers d’entre eux sont nés sans le sou et ont stoppé leurs études relativement tôt. »
Le Journal du net a fait un petit dossier sur les milliardaires qui sont partis de zéro.
On y retrouve un Français, François Pinault, mais j’ai une admiration pour Steve Jobs :
» Steve Jobs, le co-fondateur d’Apple n’a pu achever ses études : il n’avait pas assez d’argent pour se payer la fac. Heureusement, dans le garage de ses parents adoptifs, au milieu des vergers d’abricots qui deviendront plus tard la Silicon Valley, il invente en 1976 la marque à la pomme qui fera sa fortune. Evincé de l’entreprise en 1985, il crée les studios d’animations Pixar, notamment réalisateurs du film à succès Toy Story. Rappelé chez Apple en 1996, il vend les studios à Disney et cassera la baraque avec le baladeur numérique iPod. Président d’Apple, il siège également au conseil d’administration de Disney et en est l’un des principaux actionnaires. »
J’avais publié son discours à Stanford qui est mythique. Ce discours, qui depuis a été choisi par le magasine Challenges comme étant parmi les meilleurs discours, a fait la une du numéro 100.
Il est même possible de télécharger le discours sur le site de Challenges.
Je trouve les histoires de milliardaires toujours intéressante. Il n’y a pas de règles écrites et ils sont arrivés à devenir riche en mettant en œuvre leurs passions.
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Trop de pubs tue la pub ?
Posted on 28. fév, 2008 by Michael.

J’ai reçu dernièrement le numéro de « Mieux vivre votre argent » (mal choisi d’ailleurs comme titre). J’ai été surpris de voir le nombre de papiers qui s’étaient glissés dans mon magasine (les coquins !).
La presse sous perfusion ?
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Comment bien manger pour pas cher ?
Posted on 27. fév, 2008 by Michael.
Pouvoir d’achat toujours et encore.
J’écoutais une émission où un intervenant disait que les 3 sujets qui reviennent régulièrement sont le chômage, la sécurité et le pouvoir d’achat. En ce moment les 2 premiers se font discret et le pouvoir d’achat souffre ce qui en fait un bon sujet pour vendre du papier.
Pour faire suite à l’article Comment dépenser moins ? et apporter un côté plus pratique, voici comment adopter une meilleure stratégie pour vos achats alimentaires.
L’étude de 60 Millions de consommateurs qui a établi la liste noire des hausses de prix ne vient que confirmer cela : manger coûte de plus en plus cher mais pas forcément à cause du prix des matières premières.
On y retrouve des hausses de 45% sur les Barilla N°5 chez Carrefour ou de 40% sur les yaourts Yoplait chez Auchan et il y est bien évidemment rappelé que quand les prix des matières premières augmentent les industriels le répercutent mais lorsqu’il baisse c’est le silence radio…
Disons le tout de suite, la formule la plus chère c’est d’aller tout le temps au supermarché. Malgré les beaux discours, parfois pleurnicheur (vous savez à qui je pense) à souhait, le fait d’aller au super marché vous fera dépenser plus. Les produits de première nécessité sont souvent plus chers qu’ailleurs et les fruits et légumes sont de mauvaise qualité. Les produits de grande marque sont très chers et, en plus de cela, le super marché est un système savamment étudié pour vous faire consommer plus : publicité visuelle, ambiance sonore, emplacement des rayons, sélection des références : tout est pensé pour alourdir votre ticket de caisse.
La théorie du mix-marketing (ensemble cohérent de décisions relatives aux politiques de produit, de prix, de distribution et de communication d’un produit ou d’une marque) est mise en œuvre chaque jour dans ces enseignes. Il est ainsi souvent dans l’objectif d’une marque d’étudier l’emballage pour que le produit paraissent plus gros qu’il ne l’est. Avec l’apposition de cercles concentriques (Théorie de Gestalt) sur l’un des angles de l’emballage, l’illusion existe et notre perception des choses est altérée. Bien sur il suffit de comparer les prix au kilo pour se rendre compte du subterfuge mais le problème c’est que nous aimons bien les jolis emballages, quitte à payer plus cher…
Le facing, les prix psychologiques sont encore d’autres moyens employés : tout est fait pour vous faire faire des choix instinctifs et non rationnel (basé sur le rapport qualité/prix).
Il est très épuisant de lutter, la meilleure solution est d’éviter de s’y exposer.
1 – Pour dépenser moins, vous devez faire une liste des articles dont vous avez besoin. Ah ah on y revient souvent !
2 – Vive le hard discount : Le meilleur moyen pour réduire ses factures alimentaires c’est d’aller un peu plus souvent chez les ED, Aldi, Lidl, Norma and co. Si comme moi leurs étalages vous dépriment et la qualité des articles vous importe, soyez sélectif. J’ai établi une liste d’articles qui ne souffrent pas (à mon sens) d’être générique :
- papier toilette
- essuie tout
- jus d’orange (100 % pur jus)
- lait
- farine
- sucre
- produit de nettoyage (lessive, produit vaisselle, nettoyant divers)
- yaourt
- fromage de base
- gel douche
- condiments
Ces articles là n’ont pas d’intérêt à être acheté dans un super marché classique. Dans certains cas on achète de la farine spéciale ou d’autres produits particuliers, et donc pas chez un hard discounter, mais dans la plupart des cas ces articles peuvent être acheté les yeux fermés.
3 – Vive le marché : les fruits et légumes sont moins chers sur les marchés. C’est prouvé par plusieurs enquêtes de consommation et en plus de ça ils sont bons. Que ce soit chez un hard discount ou au super marché du coin, je suis toujours tombé sur des fruits et des légumes à vous dégouter de la nature. Ils ne tiennent pas 2 jours, n’ont aucun goût et finissent souvent à la poubelle. Récemment encore, je trouvais sur le marché un producteur qui vendait ses pommes et ses poires moins cher qu’en supermarché et qui était très bonne.
Si vous en avez la possibilité, allez directement chez un producteur. Au moins aucun intermédiaire ne s’engraisse au passage.
Allez au marché pour vos fruits et légumes et surtout prenez des choses de saison. Qu’est ce qui est de saison ? Allez voir le tableau des fruits et légumes les plus consommé ou encore sur ekopedia.
Vous allez voir, c’est incroyable, les tomates ne sont pas produites toute l’année !!
4 – Planifiez vos repas. Difficile à faire mais c’est le meilleur moyen pour n’acheter que des choses nécessaires. Solution intermédiaire : définir des repas types, qui plaisent à toute la famille, pour remplir 1 ou 2 jours par semaine.
5 – Mangez Bio. Comparez les prix. Sur un grand nombre de produits, le bio n’est pas plus cher que les grandes marques. Mangez Bio c’est manger mieux. Les produits bio à privilégier sont les œufs, le lait et le beurre car ce sont eux qui « souffrent » le plus des traitements industriels classiques.
Les possibilités de manger pour moins cher et mieux à la fois ne manquent pas. Comme toujours pour y arriver cela demande un peu d’énergie et de prise de contrôle de la situation. En clair, si vous continuez à allez bêtement au supermarché le samedi après midi pour y faire l’ensemble de vos courses votre marge de manœuvre est minime (ou alors la qualité sera sacrifiée).
Alors, vive les petits producteurs et les marchés ?
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Etes vous un bon négociateur ? A mort le « gagnant gagnant »
Posted on 25. fév, 2008 by Michael.
Bien négocier est un des éléments clés pour progresser.
Il est communément admis que négocier était un fait courant lors des siècles précédents. Peu de systèmes de référence étaient établis et donc les gens possédaient moins de repères. Ils étaient donc amenés à négocier très régulièrement ou du moins il n’était pas choquant de le faire.
Aujourd’hui, négocier est assez mal perçu par la plupart des gens.
Être en position de négociateur mets mal à l’aise beaucoup de gens et aboutit souvent à un mauvais accord. Si vous n’êtes pas préparé, il est assez probable que vous allez mal négocier.
Étant de nature timide, j’ai parfois très mal négocié certaines choses : contrat de travail, loyer… mais j’essaie de m’améliorer !
Avoir merdé par le passé ne signifie pas que je ne connais pas les bons principes pour négocier : j’ai manqué dans leur application.
L’idée que quelqu’un soit perdant dans une négociation est devenue inacceptable pour le politiquement correct, autrement dit c’est le paradigme du gagnant, du tous heureux et du dialogue social.
Le fait n’est pas nouveau et j’ai le sentiment que je n’ai pas intérêt à rentrer dans ce genre de case pour négocier. Vous n’en n’avez pas non plus !
Dans le livre de Donald Trump Think Big and Kick Ass, il dit une phrase qui illustre bien ça : « Dans une négociation il y a un gagnant et un perdant, choisissez votre camp ».
Remise dans le contexte cette phrase prend tout son sens : lorsque vous allez négocier il est primordial de préparer la chose. Bien préparer est essentiel.
Du coup, de votre point de vue, soit vous avez obtenu ce que vous vouliez, soit vous ne l’avez pas obtenu.
C’est un peu manichéen, mais l’idée est bonne.
1 – Préparation
Une négociation porte toujours sur plusieurs éléments : si vous ne pouvez pas obtenir plus d’argent, vous pouvez demander à avoir plus de jours de congé.
Vous devez définir ce que voulez !
Parmi ce que vous voulez, il y a 2 catégories :
- ce qui n’est pas négociable
- ce qui peut servir d’élément de négociation
Si vous changez vos prétentions sur ce qui n’était pas négociable, vous êtes perdant.
2 – Toujours être prêt à claquer la porte
Aucun accord est toujours mieux qu’un mauvais accord. Dans la plupart des négociations, l’autre partie cherchera à vous faire croire que vous n’avez pas le choix et que vous n’aurez pas mieux. Si ce que vous considérez comme non négociable est remis en question, vous avez un problème.
Préparez-vous à ne pas signer l’accord, imaginez avant de négocier les solutions que vous avez. En vous préparant à ce que vous pourrez faire en cas de non-accord, vous améliorez votre confiance en vous pour cette négociation. Vous ne jouez pas gros sur une négociation puisque si elle ne réussit pas vous savez quoi faire.
N’allez jamais négocier sans être prêt à partir c’est vraiment un point clé.
Même s’il s’agit de votre boulot, cette règle s’applique. Vous devez avoir une alternative prête et avoir mis toutes les chances de votre côté pour la mettre en route facilement.
Lors d’un de mes précédents postes je voulais négocier de travailler sur un domaine différent. C’était donc l’élément non négociable. À côté de cela, le salaire n’était pas la priorité.
J’avais étudié les possibilités en cas de non-accord et tout était prévu.
Je n’ai pas obtenu le changement de domaine, mais j’ai obtenu facilement 10% d’augmentation de salaire. Je me souviens être sorti de la négociation très mitigé, une sorte de joie triste comme on vous annonce que vous avez gagné au loto mais qu’en même temps votre chien est mort (Les robins des bois). Je n’étais pas satisfait du résultat et j’ai quitté cette entreprise quelque temps après.
Si vous signez un mauvais accord et que vous restez enfermé dans votre décision, vous avez perdu une part de confiance en vous. Bien souvent vous justifierez votre décision comme étant subie et contrainte par des éléments externes : maison à payer, pas assez de temps… Parfois certaines sont vrais, mais parfois ce sont juste des excuses : à vous de faire le tri !













